Bonjour, je vous espère en pleine forme. Je vous partage ce matin un texte d’Alejandro Jodorowsky.
Ils t’appelleront « bizarre » ou « dingue » parce que tu es née avec le don de voir les choses autrement, différemment, et cela leur fait peur!
Ils t’appelleront « intense » parce que tu l’es, car tu es née avec la valeur bien mise pour te permettre de tout essayer pleinement, et cela les intimide.
Ils t’appelleront « égoïste » parce que c’est le cas, oui tu as découvert que tu es la chose la plus importante dans ta vie et cela ne leur convient pas.
Ils t’appelleront de nombreuses façons, avec beaucoup de jugements, pendant longtemps.
Mais surtout, reste immobile en toi et dans ce que tu veux, et je te promets qu’un jour, ils t’appelleront pour te dire : « Merci d’Exister! »
Partout où vous percevez la beauté, que ce soit dans la nature ou chez les autres, c’est toujours votre propre beauté que vous reconnaissez dans le reflet extérieur. S’il n’était pas en vous, vous ne pourriez le percevoir nulle part.
Devant des choix difficiles, si nous demandions à l’enfant que nous étions et que nous portons toujours en nous ce dont il a besoin maintenant, nous saurions toujours quel est le meilleur choix pour nous-mêmes en ce moment.
Nous deviendrions aussi plus conscients que certaines voies que nous empruntons ne sont pas toujours les meilleures pour nous en ce moment, puisqu’elles blessent ce que nous sommes vraiment, notre âme et notre enfant intérieur.
Pour nous aider, nous pouvons observer une photo de nous à 5 ans et voir quelles émotions ressurgissent.
Si nous laissions parler l’enfant que nous étions à propos de la vie que nous menons aujourd’hui, sans doute nous révélerait-il ce qu’il porte en lui comme aspirations, besoins et mission.
Quels sages conseils nous offrirait-il ? Que pourrions-nous faire pour qu’il soit fier de nous ? Écoutons-le. Notre enfant intérieur, c’est la voix de notre âme.
Dr Bredesen : «On prévient et on inverse la maladie d’Alzheimer en agissant sur le mode de vie»
Le neurologue, le Dr Dale Bredesen a consacré plus de 30 années à la recherche sur les maladies dégénératives. Avec son équipe il a mis au point le premier protocole de traitement qui permet d’inverser les symptômes de la maladie d’Alzheimer, qu’il détaille dans son livre La fin d’Alzheimer.
Alzheimer est une maladie, parmi les 10 premières causes de mortalité, contre laquelle il n’existe aucun traitement efficace. Cela parce que la façon actuelle d’aborder la maladie d’Alzheimer n’est pas la bonne. Tout d’abord, les médicaments contre Alzheimer ne se concentrent que sur un seul aspect de la maladie, or il s’agit d’une maladie bien plus complexe : 36 facteurs contribuent à Alzheimer. Imaginez donc que vous ayez un toit percé de 36 trous et que votre médicament est capable de réparer l’un d’eux. Si même il arrive à boucher un trou, il en reste encore 35 qui laissent passer la pluie et à l’intérieur de votre maison, la situation n’a pratiquement pas changé.
Par ailleurs, des expériences, menées sur des rats de laboratoires, suggèrent que la maladie d’Alzheimer est causée par l’accumulation dans le cerveau de plaques d’une substance gluante constituée de protéine bêta-amyloïde qui détruisent les synapses. Depuis les années 1980, ce que l’on appelle l’hypothèse amyloïde est considérée par la plupart des neurobiologistes comme un dogme intangible alors que toutes les substances conçues pour détruire cette fameuse protéine ne donnent que des résultats plus que frustrants.
Pourquoi ? La maladie est en réalité un mécanisme de défense, qui inclut la production de bêta-amyloïde. Cette protéine dont tout le monde essaie de se débarrasser, est partie intégrante d’une réponse protectrice. Il n’est donc pas étonnant que les tentatives de la supprimer ne soient pas très efficaces pour traiter la maladie.
Le cerveau produit la protéine bêta-amyloïde pour tenter de se protéger contre deux menaces :
1) l’inflammation (et oui, toujours cette inflammation qui peut être due à l’alimentation, la pollution, les métaux lourds et autres toxiques dans les médicaments, vaccins …),
2) les carences en nutriments et hormones indispensables au fonctionnement du cerveau,
L’accumulation de protéine bêta-amyloïde forme des plaques dans le cerveau, entre les neurones et bloque les espaces permettant leur communication : les synapses.
Une fois que l’on admet que la maladie d’Alzheimer est la conséquence d’une lutte du cerveau pour se défendre contre l’inflammation ou contre un afflux de toxiques, la méthode optimale de traitement de la maladie devient évidente : identifier et supprimer les menaces – il y en 36 au total – qui amènent le cerveau à produire la bêta-amyloïde, originellement protectrice et supprimer la bêta-amyloïde déjà produite. Enfin, reconstruire les synapses détruites par la maladie.
Des modifications du mode de vie sont indispensables, il est nécessaire d’agir sur l’alimentation, le stress, l’activité physique… afin que le cerveau n’ait pas à se protéger.
La maladie d’Alzheimer n’est pas une fatalité. On en parle ? N’hésitez pas à me contacter
Mabelle
Etre acteur de sa vie, être soi en pleine conscience