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Et si on parlait d’iode ?

Bonjour, Je vous espère en pleine forme. Si ça n’est pas le cas, peut-être êtes vous en carence d’iode comme probablement tous les européens. L’iode permet de sortir de la fatigue et de bien d’autres soucis (seul cas où l’iode induirait une fatigue : insuffisance des surrénales ; résoudre d’abord ce pb, puis revenir vers l’iode ensuite). Si vous souffrez de peau sèche, sensibilité au froid, mauvaise humeur, prise de poids, … la carence en iode en est souvent la cause.

Le Dr Reliquet a écrit un livre sur le sujet : https://amzn.to/478r1KZ

D’après la naturopathie, nous serions tous plus ou moins carencés en magnésium, en silicium, en vitamines B, en vitamine D, en vitamine C…. bref, en beaucoup de choses.

Ce qui n’est pas étonnant quand on se penche sérieusement sur l’état de notre alimentation si souvent frelatée et polluée, non seulement par les pesticides, mais aussi par tous les additifs alimentaire dont on n’a pas fini de connaître et mesurer les dégâts.

Pas étonnant non plus si l’on regarde les recommandations officielles ridicules, qui pour la vitamine C par exemple, ne préconise que la dose quotidienne (60-80 mg) qui se contente de nous éviter … le scorbut ! (personnellement j’en prends 3 grammes par jour)

Et nous serions également tous carencés en iode, particulièrement importante lors de la grossesse (comme la vitamine B9 naturelle).

De nombreux facteurs perturbent notre assimilation de tous ces nutriments. Non seulement ils sont beaucoup moins présents dans les aliments, mais les polluants empêchent une bonne assimilation de ce qu’il en reste, sans compter l’état de notre foie, souvent encombré de calculs qui l’empêchent de faire son travail.

Naturellement, ce micronutriment se trouve dans les algues et dans les aliments à base de protéines animales de la mer (poissons, crustacés, coquillages).

La teneur en iode d’un aliment baisse en fonction de sa fraicheur et de sa température. En effet, ce micronutriment se sublime à l’air et à la température ambiante. Cela signifie qu’il passe de phase solide à gazeuse et quitte donc l’aliment. Plus il est chauffé, plus l’iode va se sublimer et l’aliment en sera dépourvu. En résumé, plus vous conservez longtemps vos aliments et plus vous les cuisez, moins vous y trouverez d’iode.

L’iode est un élément chimique naturel (numéro atomique 53) que l’organisme est incapable de fabriquer ou de stocker. Il a été découvert en 1811 par le chimiste Français Bertrand Courtois et nommé ainsi par le polytechnicien Gay Lussac, du grec iodes (violet) en raison de sa couleur. Dans le corps humain, l’iode est stockée essentiellement dans la glande thyroïde et excrétée dans les urines

Image : Alternatif Bien-Être, aout 2024, p.32

L’iode est un oligo-élément essentiel à l’organisme humain, car il intervient dans le fonctionnement de la glande thyroïde, plus précisément, dans la fabrication des hormones thyroïdiennes. La thyroïde utilise l’iode pour fabriquer deux hormones importantes, la thyroxine (T4) et la triiodothyronine (T3). Celles-ci sont essentielles à la croissance et au développement normaux des enfants comme des adultes. Elles aident également à réguler le métabolisme dans les cellules de l’organisme. Les carences en iode provoquent des problèmes artériels, cardiaques, thyroïdiens, favorisent les cancers gastriques, thyroïdiens, du sein, de la prostate, ainsi que l’eczéma, etc… la liste est longue.

Si ce complément est largement méconnu, c’est en fait parce qu’il a été occulté. Il permet d’éviter bien des problèmes de santé graves et donc ne fait pas les affaires des laboratoires. Le Dr Reliquet est d’ailleurs en butte au harcèlement du bras armé national de big pharma qui chapeaute toute la médecine et fait taire ceux qui soignent.

Il existe deux formules d’iode. L’iodure de potassium (est un sel inorganique combinant Potassium et Iode selon un rapport 1 : 1).et le Lugol. Pour moi, et cela n’est que mon avis personnel, en rappelant que je ne suis pas médecin, L’avantage de l’iodure de potassium est qu’il est très bien assimilé par le corps humain.

L’iode peut interagir avec des médicaments. Elle diminue l’efficacité de certains anticoagulants et augmente celle des médicaments traitant l’hyperthyroïdie. Ne vous supplémentez jamais sans avoir consulté un médecin compétent ou un naturopathe. Personnellement j’achète mes comprimés de 12,5mg chez iherb https://www.iherb.com?rcode=JWX7929 (avec ce code vous bénéficierez d’une réduction) mais il est indispensable de faire une iodurie 24h avant de vous complémenter. Ce n’est clairement pas la peine de vous adresser à votre généraliste, il a en tête les recommandations européennes et ne vous prescrira rien, faites le choix d’un bon naturo ou médecin fonctionnel qui a peut-être une autre adresse pour commander.

Selon l’Anses, les références nutritionnelles en iode sont estimées à 150 µg / jour pour les adultes et l’apport maximal de sécurité est estimé à 600 µg / jour . Personnellement, comme écrit plus haut, depuis plusieurs années, j’en prends 12,5 mg. Donc rien à voir avec les µg recommandés. D’où l’importance d’avoir un « bon » médecin, pas un vendeur de big pharma.

Prenez soin de vous

Mabelle

Ils vous empoisonnent à l’hexane. Bon appétit !

Je l’ai déjà souvent partagé sur Facebook, je ne me souviens plus si j’en ai déjà parlé ici : excepté l’huile d’olive pressée à froid et pas de grandes marques de distributeurs, mais venant de petits producteurs, est la seule bonne huile.

https://www.facebook.com/hougardy.hougardy/videos/933506351172624

Toutes les huiles de graines sont extraites avec des solvants. Ils vendent donc des produits cancérigènes en toute légalité. Et après certains s’étonnent du nombre de malades, de l’augmentation des problèmes cognitifs, des maladies comme l’Alzheimer !

Et surtout ne croyez pas qu’il s’agit de sous marques, toutes les grandes marques sont concernées. Greenpeace vient encore de nous le rappeler : Huiles Isio 4, de colza ou tournesol de Lesieur, mais aussi produits fabriqués avec ces huiles comme le beurre Président ou Elle & Vire, lait infantile Bledina ou lait Lactel.

https://www.greenpeace.fr/scandale-sanitaire-lhexane-un-solvant-toxique-dans-vos-assiettes

Les infos concernant les dangers des huiles végétales sont pourtant visibles partout

Pourquoi l’être humain préfère t il scroller des vidéos stupides ou regarder des séries sur Netflix plutôt que de s’informer sur ce qu’il a de plus précieux : sa santé ?

Ne dites plus que vous ne saviez pas !

Le coca n’est pas un soda

Bonjour, je t’espère en pleine forme.

Je te partage un article de Stéphane Thomas Berbudeau

Coca-Cola : La boisson la plus célèbre… ou le programme liquide le plus abouti ?

Ce que tu t’apprêtes à lire dépasse les apparences. Il ne s’agit pas d’un simple soda, mais d’un vecteur à grande échelle de contrôle vibratoire, d’ingénierie comportementale, et de dissimulation mémorielle.

L’histoire masquée derrière la légende

Créé en 1886 par le pharmacien John Pemberton, le Coca-Cola était à l’origine une boisson médicinale à base de cocaïne naturelle et de noix de kola.

Ce que l’on ne t’a jamais dit : Coca est né dans un contexte occultiste et expérimental, à la croisée des chemins entre pharmacopée, manipulation sensorielle, et ingénierie mentale.

Formule secrète et fréquences encodées

La “formule secrète” n’est pas qu’un dosage chimique. C’est un encodage fréquentiel liquide, destiné à désaligner les corps subtils et maintenir l’être dans un état de dissociation douce.

Ce que contient réellement un Coca moderne :

☑Caramel ammoniacal (E150d) : cancérigène potentiel

☑Acide phosphorique : bloque l’assimilation du calcium → affaiblissement structurel

☑Aspartame / sucre raffiné : addiction, pics glycémiques → brouillage émotionnel

☑Arômes artificiels : signature vibratoire spécifique

☑Caféine : surcharge et instabilité du système nerveux

Effets vibratoires et psychiques

Boire un Coca, c’est ingérer une onde informationnelle. Chaque gorgée affaiblit légèrement :

☑le 3e œil (intuition, lucidité)

☑le plexus solaire (volonté, alignement)

☑et le centre cœur (cohérence intérieure)

Cela fragmente le champ éthérique, crée des failles, favorise l’anxiété subtile et l’oubli de soi.

Le lien avec le Père Noël

Une opération de reprogrammation collective. Avant les années 1930, le Père Noël était multiple : tantôt vêtu de vert, tantôt esprit forestier, tantôt évêque du folklore chrétien. Rien de fixe.

En 1931, Coca-Cola commande à l’illustrateur Haddon Sundblom un visuel marketing hivernal. Il crée alors l’image que nous connaissons tous : Un homme jovial, en rouge et blanc, souriant, rassurant… et vibratoirement codé pour créer une ancre émotionnelle positive.

🟥 Rouge : Couleur de Coca

⬜ Blanc : Pureté, illusion de bonté

Résultat : une figure archétypale programmée, associant fêtes, cadeaux, joie… à une boisson.

Mais c’est plus que de la pub, c’est un détournement de l’archétype du Donneur Universel.

Le vrai Père Noël était une figure chamanique, connectée aux cycles solaires et au passage du solstice. En le codant avec Coca, l’egregore planétaire a été inversé.

Coca-Cola : une entité, pas juste une marque.

Ce n’est plus une entreprise. C’est un egregore de consommation et de consentement inconscient. Il s’alimente de milliards de pensées, d’émotions, de gestes automatiques.

Boire du Coca, c’est entretenir un contrat vibratoire. Celui de remettre sa puissance entre les mains d’un programme extérieur… qui sourit derrière un Père Noël relooké.

Pourquoi c’est si addictif ?

Parce que tout a été codé pour :

☑Créer une ancre multisensorielle (son, image, goût, souvenir)

☑Activer les circuits de la dopamine

☑Capturer l’enfant intérieur en associant la boisson à la magie

Ce n’est pas juste une habitude. C’est une interface de soumission douce.

Comment s’en libérer ?

Reprends ta souveraineté :

1. Écris une lettre vibratoire de rupture avec l’egregore Coca

2. Fais un nettoyage du foie et des reins avec plantes amères

3. Reprogramme ton corps avec eaux vivantes, infusions de lumière, intentions conscientes

4. Reconnecte-toi au vrai Père Noël : le messager des solstices, l’esprit du renouveau cosmique, non le pantin marketing

5. Déclare clairement : “Je récupère mon autorité vibratoire. Je ne nourris plus aucun programme d’inversion.”

Conclusion

Coca-Cola n’est pas un soda. C’est un vecteur. Une onde. Une stratégie.

Il détourne les archétypes. Il encode les corps. Il infiltre les émotions. Mais tu es plus vaste que tout ça. Ton eau intérieure vibre au-delà des bulles. Alors… que veux-tu vraiment offrir à ton corps ? Un symbole inversé, ou une onde vivante de mémoire retrouvée ?

Prends soin de toi et si cela te parle, contacte moi, je te parlerai d’une technologie sans le moindre produit pour te libérer du coca ou de toute autre addiction. Mabelle

La propagande réchauffement, viande, fruits et légumes, tous des mensonges

Le message qu’ « ils » font passer depuis plusieurs années est de réduire les protéines animales. Selon eux les élevages sont responsables de leur prétendu réchauffement climatique. Ils nous cachent que les animaux nourris à l’herbe sont finis à la farine. Ils prônent le végétarisme, voire le véganisme, mais la réalité est tout autre :  les bovins élevés et finis à l’herbe ne produisent pas de méthane.

Le but de tout ce ramdam qu’on nous martèle au quotidien est fait pour nous taxer ce qu’ils nomment émissions de CO2 (tout en faisant oublier au monde entier que le CO2 est indispensable à la vie sur terre), respecter les accords Mercosur qu’ils ont signé et nous faire manger des produits nocifs pour notre métabolisme. D’une pierre deux coups : enrichir toujours les mêmes et leurs copains du lobby pharmaceutiques vu la quantité de maladies créées et arriver à leurs fins des 500 millions d’humains maximum restants sur terre, en sachant que les humains restants doivent obligatoirement être eux, les auto-proclamés élites et qui ont les moyens financiers de manger du boeuf nourri et fini à l’herbe et les bons fruits et légumes pour une santé au top.

Les végétariens le sont par conviction (respect de la vie animale) ou parce qu’ils croient les mensonges des médias qui les culpabilisent sur la destruction de la planète. Certains vont même jusqu’à acheter des fruits sous plastic parce qu’ils sont convaincus de mieux agir pour la terre. D’autres ont cru le discours dominant disant que l’homme n’a pas besoin de viande, que les fruits et légumes sont seuls bons pour leur santé. Peu importe les raisons, il est temps de comprendre que la plupart (voire toutes) des idées véhiculées par les médias sont fausses. C’est seulement avec les bonnes informations qu’on peut faire un choix conscient et éclairé.

Les fruits et légumes n’ont, pas plus que les vaches, envie d’être mangés. Oui, je sais, certains rient derrière leurs écrans. Vous savez quoi ? Je m’en moque. Je sais que j’ai raison. Pour moi, une vie est une vie. Lorsque j’ose émettre ceci sur les réseaux, j’ai souvent droit à des insultes parce que les gens mélangent tout. Manger de la viande ne signifie pas que je suis pour l’élevage intensif, pour le BBQ tous les week-ends où tout le monde fait une orgie de viandes de toutes sortes (caramélisées sur la braise et cancérigènes). Je ne parle pas de régime cétogène mais d’alimentation saine et variée.

Lorsque je dis que les plantes n’ont aucune envie d’être mangées, ce ne sont pas des élucubrations. Les plantes sont vivantes et mettent en place des techniques pour se protéger, se reproduire, survivre. Pour ça elles fabriquent de l’acide oxalique qui est nocif pour l’homme. Mangées en petites quantités, il est fort probable que la majorité s’en portera parfaitement bien. Mais quand on commence à faire des cures de fruits et légumes, à se nourrir de smoothies et de jus, cela est tout aussi nocif que le cétogène pur et dur.

Marion Kaplan nous explique dans cette vidéo que l’acide oxalique des plantes, une fois dans le corps capte les minéraux, se transforme ainsi en oxalate et crée divers problèmes (arthrose, inflammations, …). Nous sommes tous différents. Certains sont plus sensibles, d’autres asymptomatiques, mais les oxalates sont plus ou moins nocifs pour tout le monde à moyen ou long terme.

Petit clin d’œil, Marion Kaplan fait le parallèle avec le film soleil vert auquel je fais souvent référence et que vous devriez regarder si ça n’est pas encore fait. https://video.antopie.org/w/hYkd7peFAzGWCAQfUMBXMC

Elle base ses dires sur un livre https://amzn.to/4p6jx1D Vous l’achetez où vous voulez, je vous mets un lien amazon afin que vous puissiez voir la couverture, le prix, le quatrième de couverture.

Quant au savon noir dont elle parle, voici le lien vers le site de la dame qui le fabrique : https://naturanne.fr/Savon-Noir

Mangez ce qui vous convient, mais prenez soin de vous. Mabelle

Vivre plus de 100 ans ?

Et si vous pouviez vous sentir des dizaines d’années plus jeune et vivre bien au-delà de 100 ans avec une santé éclatante ? Je ne vous parle pas d’être immortel comme les eugénistes de Davos, mais juste d’être en pleine forme jusqu’à la fin de votre vie et non grabataire en maison de retraite. Cela est d’autant plus important qu’ « ils » veulent euthanasier toute personne qui nécessite des soins ou n’est plus capable d’être totalement indépendante.

Personnellement je n’ai pas la moindre intention de leur donner la moindre chance. J’en ai déjà parlé sur ce blog je pense, je suis sortie de la maladie grâce aux molécules de signalisation redox. https://www.aseaglobal.com/mabelle Une fois la santé retrouvée, j’aurais peut-être pu arrêter mais ma grand-mère m’a toujours dit que la prévention est la meilleure des guérisons et vu les toxiques auxquels nous sommes soumis au quotidien, je fais le choix de me protéger chaque jour. Je prends soin de moi, je continue à donner à mes cellules ce dont elles ont besoin, le Redox, la technologie vibrotactile (je vous ferai un article sur le sujet prochainement) https://mabelle.superpatch.com et le V14 https://prz.io/mLz56xLi8


Voici Maria Branyas Morera, la femme qui a vécu jusqu’à 117 ans, dépassant de plus de 30 ans l’espérance de vie moyenne en Catalogne, en Espagne.

Elle attribue sa longévité à « la chance et à une bonne génétique », ainsi qu’à l’art d’« éviter les personnes toxiques ». Mais son mode de vie et sa biologie racontent une histoire bien plus fascinante.

Des scientifiques ont récemment décodé ses gènes, sa santé intestinale et son mode de vie pour comprendre pourquoi son corps fonctionnait comme s’il avait 17 ans de moins que son âge réel. Même la santé de ses intestins était aussi jeune que celle d’un enfant !
Ce qu’ils ont découvert est tout simplement stupéfiant :
Un système immunitaire robuste, offrant une protection contre le cancer et les maladies cardiaques.
Un microbiome intestinal « anti-inflammatoire » riche en Bifidobacterium – des bactéries qui aident à lutter contre l’inflammation.
De faibles taux de cholestérol et de triglycérides nocifs, qui préservent la santé de son cœur.
Un âge biologique beaucoup plus jeune que son âge réel.
La méthylation de l’ADN – un processus naturel lié au vieillissement – a montré que les cellules de Maria vieillissaient beaucoup plus lentement que prévu.
Quelle était donc sa recette quotidienne pour la longévité ?

🍏 Une alimentation riche en fruits et légumes.
🥛 Trois yaourts par jour pour préserver la santé de ses intestins.
🚶‍♀️ Des promenades quotidiennes pour rester actif.
❌ Pas d’alcool ni de tabac.
Si les chercheurs n’ont pas encore élucidé le mystère de sa santé exceptionnelle, une chose est sûre : un intestin sain et un mode de vie équilibré peuvent faire des merveilles.

Prenez soin de vous

Mabelle

Les chakras des mains

Les chakras des mains dits chakras mineurs, ont un rôle important lié au chakra du cœur

Les chakras de la main sont situés dans la paume de chaque main, ils sont de plus petite taille que les chakras principaux et peuvent s’ouvrir et se fermer à volonté selon que le corps a besoin de donner ou recevoir de l’énergie.

Ces chakras sont considérés comme des centres d’énergie mineurs contribuant à alimenter les sept chakras principaux. Les chakras des mains vibrent à une fréquence plus élevée que les autres chakras, leur couleur habituelle est rouge mais ils peuvent être bleu, blanc ou jaune.

Ces chakras sont directement associés au chakra du cœur, ils permettent la transmission de l’énergie d’amour par les mains. Leur état général indique notre aptitude à donner, recevoir et créer.

Le chakra situé dans la paume droite tourne dans le sens inverse des aiguilles d’une montre et celui situé dans la paume gauche tourne dans le sens horaire.

Les chakras des mains sont probablement les plus utilisé et les plus contaminés, en effet, ils sont davantage en contact avec les produits nocifs, les mauvaises énergies etc. que n’importe quel autre chakra du corps humain.

Lorsque nous rencontrons une personne inconnue et que nous lui serrons la main, de l’énergie passe d’une personne à l’autre; si cette énergie est négative on peut ressentir un dégoût profond et soudain donnant envie de s’essuyer la main ou de la mettre dans sa poche au plus vite pour éviter tout autre contact avec cette personne.

L’inverse, c’est à dire lorsque les mains transmettent de bonnes énergies, peut créer l’envie de se rapprocher de la personne, d’avoir davantage de contacts, éventuellement de la connaitre davantage.

Ces réactions se produisent instinctivement sans même que nous nous en rendions compte.

Les chakras des mains stimulent le chakra de la gorge pour ce qui concerne la communication et le chakra du cœur pour ce qui est de la sensualité, des contacts physiques.

Chakras des mains en bonne santé

Le chakra du cœur conditionne notre capacité à canaliser l’amour et les émotions dans le corps et dans l’esprit, il transmet ces informations aux chakras des mains, c’est donc en premier lieu le chakra du cœur qui doit être harmonieux pour pouvoir communiquer sainement avec les autres chakras.

Lorsque les chakras des mains sont correctement connectés au chakra du cœur l’énergie transmise par ce dernier peut être contrôlée par les mains.

Les personnes dont les chakras des mains sont en bonne santé sont naturellement capables de donner et recevoir.

Elles peuvent transmettre leur amour, leur aide sans rien demander en échange, recevoir des compliments, des cadeaux sans considérer cela comme un dû et ont généralement de grandes capacités manuelles, artistiques et créatives.

Lorsque les chakras des mains sont bloqués, la personne a du mal à utiliser ses mains par exemple pour démontrer ses sentiments par le biais du contact (caresses) ou exprimer tout type de créativité manuelle.

Pour ouvrir les chakras des mains il faut donc agir en priorité sur le chakra du cœur.

Prenez soin de vous

Mabelle

Soin des dents, il est temps de se réveiller

Via maxime brown

J’ai besoin de partager quelque chose de profondément personnel avec vous ce matin – et croyez-moi, vous voudrez entendre chaque mot.

C’est une vraie histoire à propos des remplissages de mercure, d’une décision dentaire tordue, d’un tour en ambulance, de quatre jours à l’hôpital ….

En 2007, j’ai fait un choix intelligent : je suis allé me faire enlever TOUS mes remplissages au mercure. J’en avais fini avec le poison qu’ils nous ont mis dans la bouche quand nous étions enfants. J’ai demandé de la porcelaine – sûre, propre, inerte.

Mais qu’a fait le dentiste ? (et oui j’ai un dentiste incroyable maintenant)

Il a REMPLI l’une des plus grandes cavités de mercure… avec plus de MERCURE.

Sans demander. Sans prévenir. Il a juste glissé le poison dans ma bouche comme si ce n’était pas grave. Et quand j’ai flippé , il m’a dit que la seule option était d’enlever entièrement la dent Mais à l’époque, j’ai hésité. C’était une grosse molaire. J’ai quitté ce bureau avec une bombe à retardement dans la bouche. Et des années plus tard, ce mercure a failli me coûter la vie.

Avance rapide vers 2012 – j’avais beaucoup voyagé, beaucoup de radiations dans les aéroports. Petit à petit, cette molaire remplie de mercure a commencé à se détériorer. En 2016, la dent était pratiquement creuse. Je pouvais sentir le cratère avec ma langue. J’avais peur, mais j’ai évité plus de travail dentaire – parce que les radiations à ma tête avaient déjà causé des migraines chroniques.

Mais cette hésitation a failli me tuer.

Un jour, je me suis évanoui dans la cuisine. Je me suis effondré sur le lave-vaisselle ouvert. Il y avait des couteaux, des fourchettes et du verre tout autour de moi. Je n’étais pas blessé. Mais mon cœur ? C’était une autre histoire.

Ma tension artérielle était de 190/120. Mon rythme cardiaque était irrégulier. Je ne pouvais même pas marcher avec le coeur qui s’emballait à 170. J’étais MALADE Et personne ne pouvait comprendre pourquoi.

Mais je savais. C’était la dent. Cette putain de dent de mercure.

Je l’ai fait enlever par un dentiste en qui j’ai confiance (plus mes deux canaux racinaires). Je les ai avertis que c’était du mercure pour qu’ils puissent utiliser les précautions appropriées – et OUI, j’ai pris une grosse dose de charbon actif avant et après la procédure. (Si vous jouez avec du mercure, vous feriez mieux de savoir ce que vous faites. )

Puis j’ai fait une désintoxication complète. Et mon cœur s’est stabilisé, les symptômes ont disparu. Pas de médicaments. Pas de pilules.

🛑 Mais voici la partie qui m’a vraiment eu : J’ai demandé ma dent arrachée. Le dentiste a dit NON – parce que c’était « trop toxique pour l’environnement. ”

Donc c’est trop toxique pour le mettre dans un sac mais PAS trop toxique pour rester assis dans ma bouche 24h/24 ?! 😳

Nous sommes empoisonnés. Ils profitent de votre douleur. Ils médicamentent tes symptômes. Et ils appellent ça « soins de santé ».

Tu dois regarder dans ta bouche. Les toxines dentaires sont des assassins silencieux qui créent des maladies chroniques.

Et si vous ne pouvez pas encore enlever le métal, commencez au moins à vous désintoxiquer maintenant.

Si vous luttez contre des symptômes bizarres – palpitations cardiaques, fatigue chronique, brouillard cérébral, crises de panique, migraines – cela pourrait être la pièce manquante de votre puzzle de guérison.

Je vous confirme que ce métal dans la bouche provoque de nombreux problèmes de santé et qu’il ne suffit pas de l’enlever comme tout autre amalgame. Il est important de prendre des précautions pour le faire pour éviter une intoxication encore plus importante. Il est donc indispensable de faire appel à un dentiste conscient du problème. Et, même si les précautions ont été prises, de faire une détoxination correcte en même temps si vous ne souhaitez pas vous retrouver gravement malade. Le poison se diffuse lentement dans votre corps, créant divers problèmes mais si vous voulez enlever ce métal, il y a des risques d’empoisonnement importants. La prudence et le professionnalisme s’imposent donc

Mabelle

Ma grand-mère nous vermiugeait

Bonjour, je vous espère en forme.

Je vous partage ce matin une publication du Dr Humbert.

A coté de l’ivermectine, il existe de nombreux aliments et plantes antiparasitaires qui peuvent vous aider, ainsi que des huiles essentielles. Renseignez-vous.

Prenez soin de vous

Mabelle

« Ma grand-mère nous vermifugeait plusieurs fois par an. »

Combien de fois ai-je entendu cette phrase ?

Nos anciens savaient inconsciemment que bon nombre de problèmes étaient liés à la présence de « vers » dans le tube digestif.

Par exemple, chez le petit garçon ou la petite fille de trois ans qui fait encore pipi dans sa couche, chez ce grand enfant en état d’excitation, ou encore chez tel autre ayant la peau sèche et des dartres…

Les anciens se transmettaient l’information oralement, de génération en génération, et c’est ainsi qu’à leur époque on vermifugeait régulièrement les enfants.

Vous allez voir que cette tradition était pleine de sens, et qu’elle mériterait de perdurer aujourd’hui, autant chez les enfants que chez les adultes…

Bienvenue dans la grande famille des parasites

Mais de quoi parle-t-on exactement ?

De parasites plus ou moins grands, dont la taille peut aller de 5 mm à 3 cm, répartis principalement dans deux familles différentes :

• Les nématodes, qui sont de petits vers ronds (et qui regroupent notamment les ascaris)

• Les plathelminthes, aussi appelés vers plats.

Parmi les vers plats, on retrouve notamment le fameux ver solitaire, qui est un ténia du porc ou un ténia du bœuf (c’est donc en mangeant la viande de ces animaux que l’on peut se contaminer).

Cette famille comprend aussi le ver de l’échinococcose alvéolaire, et celui du kyste hydatique, l’un transmis par le renard, l’autre par le mouton.

Ils donneront différentes manifestations. Les ténias colonisant l’intestin peuvent provoquer une pâleur par anémie, une grande fatigue et un amaigrissement…

Pour l’anecdote, il y a quelques années, une société commerciale avait eu l’idée de mettre dans des gélules, des anneaux de ténia pour que, une fois le ver reconstitué dans l’intestin du consommateur, il aille jouer son rôle pathologique… et faire maigrir son propriétaire !

Heureusement les ténias sont relativement rares. En revanche, il est beaucoup plus fréquent d’héberger dans son intestin des nématodes (ces fameux petits vers ronds).

Car les parasites sont universels : on les trouve partout, aussi bien chez nous que dans les pays exotiques.

Ils peuvent se retrouver sur les aliments qui ont été en contact avec des matières fécales. Or les cultures maraîchères se font de plus en plus souvent avec des engrais d’animaux (quand ce ne sont pas des matières fécales humaines).

Fausse cystite, vrai parasite…�Quand devez-vous suspecter la présence de vers ?

Tout d’abord, il y a des signes courants très évocateurs. Par exemple les démangeaisons à l’anus, ou au niveau des organes génitaux externes chez la femme.

Il faut aussi suspecter les parasites, si vous pensez avoir eu régulièrement des cystites, des infections urinaires ou des mycoses vaginales.

Si on y regarde de plus près, par la lecture des analyses d’urine, on se rend compte qu’il ne s’agit généralement pas d’infections urinaires. En effet, si les résultats montrent bien de très nombreuses bactéries, il n’y a pas en revanche un nombre suffisant de globules blancs, les leucocytes, pour retenir l’existence d’une infection.

De même, ce que vous appelez « mycose », c’est-à-dire des démangeaisons vulvaires avec des sécrétions et des pertes (en réalité des glaires ou du mucus), sont généralement sans rapport avec candida albicans, la bactérie responsable des mycoses.

Ainsi, ces symptômes génito-urinaires sont, dans mon expérience, la preuve d’une présence de parasites au niveau intestinal. J’ai d’ailleurs reçu d’innombrables messages de satisfaction ou de remerciements de femmes chez qui ces troubles répétés étaient un véritable enfer et qu’elles ont vu disparaître après traitement antiparasitaire.

Chez les enfants, le portage parasitaire peut être responsable d’une certaine excitation et, dans certains cas, d’énurésie (le « pipi au lit »). Chez la petite fille, ce sera souvent une vulvite, c’est-à-dire une inflammation de ses organes génitaux externes entraînant des démangeaisons. Le grattage de cette zone à proximité de l’anus conduit souvent à une infection, c’est-à-dire une vulvite bactérienne ou parfois candidosique.

Si ça gratte…

Le prurit (c’est ainsi que dans leur jargon les médecins appellent les démangeaisons), est un symptôme courant qui n’inquiète pas forcément.

Et pourtant, un prurit chronique ou répété devrait toujours conduire le médecin à en rechercher la cause.

Dans ce contexte, et après avoir formellement écarté une maladie générale ganglionnaire, il faudra tester l’efficacité d’un antiparasitaire.

Cela n’est pas encore bien connu dans la communauté médicale, mais les démangeaisons qui surviennent dans la journée, ou au cours de la nuit signalent souvent l’existence d’une maladie parasitaire au niveau intestinal. Cela devra alors être confirmé par un interrogatoire de la part du médecin.

D’une manière générale, les démangeaisons au niveau de la peau, du cuir chevelu ou des muqueuses sont les expressions les plus courantes de maladie parasitaire.

C’est particulièrement vrai s’il n’existe qu’un ressenti perçu par le malade, sans lésion cutanée autre parfois que les signes du grattage (excoriations).

Vous conviendrez qu’il y a donc maintes raisons pour mettre en route un traitement antiparasitaire, ce que les anciens appelaient une purge.

Les liens étonnants entre les parasites�et ces maladies

À côté de ces prurits, d’autres pathologies cutanées devront convaincre votre médecin de rechercher des anticorps contre le parasite, qui indiquent sa présence passée ou persistante.

Par exemple, si vous avez une urticaire chronique (qui dure depuis au moins six semaines), on devra sans nul doute vous recommander un traitement antiparasitaire.

L’urticaire, caractérisée par des plaques rouges qui démangent, est le mode le plus commun de révélation de vers. C’est aussi le cas de ses variantes telles que les œdèmes de Quincke et des dermographismes (rayures en relief qui démangent lorsque vous vous grattez la peau).

Un autre symptôme de maladie parasitaire, mais souvent attribué par erreur à un champignon du cuir chevelu, ce sont les démangeaisons de la tête accompagnées de squames (pellicules).

Dans ce cas, votre médecin vous proposera généralement des shampooings antifongiques. En cas d’échec ou de récidive rapide, il sera souhaitable d’envisager l’existence d’un parasite intestinal.

Les dartres chez l’enfant signeraient aussi la présence de parasites intestinaux dans 50% des cas. Ce sont des plaques d’eczéma sèches, arrondies, touchant le visage ou la partie supérieure du corps, légèrement prurigineuses, avec de fines squames.

Autre maladie de la peau de mécanisme immunoallergique, l’eczéma, symétrique ou non, présent dans les territoires classiques de l’eczéma atopique ou non, alertera sur la présence dans votre intestin de parasites.

Sur le plan digestif, les vers participent à l’entretien d’une maladie inflammatoire intestinale, et donc à ses manifestations comme la diarrhée. Cet aspect est important à considérer. La présence de vers intestinaux signifie le plus souvent qu’il y a une maladie de la muqueuse intestinale (j’y reviens plus loin). D’ailleurs, on s’enquerra de la présence de glaires, c’est-à-dire du mucus dans les matières fécales.

Pourquoi vous devez garder toutes�vos prises de sang (même celles d’il y a 20 ans)

Pour détecter un parasite, il est parfois nécessaire d’analyser toutes vos analyses sanguines, y compris celles qui datent de plus de 20 ans.

Je vois parfois arriver en consultation des malades, tenant en main leur dernière prise de sang.

Ce qu’ils ignorent, c’est que les indicateurs biologiques font partie intégrante de qui vous êtes au même titre que la couleur de vos yeux, l’aspect de votre chevelure ou votre taille…

Vos cheveux peuvent être différents d’un jour à l’autre : plus ou moins bouclés, plus ou moins secs, en fonction de la saison, de votre cycle menstruel, etc.

Mais derrière ces modifications subtiles, demeure l’aspect général qui fait que l’on vous reconnaîtra quelle que soit la nature de votre chevelure.

Eh bien c’est pareil avec vos analyses sanguines.

Par exemple, le nombre de vos globules blancs peut varier au cours du temps ou si vous tombez malade. Mais comment un médecin peut-il connaître votre vraie « nature » – en termes de globules blancs – s’il n’a pas les prises de sang précédentes ?

Il faut parfois aller très loin dans le passé pour connaître votre statut et observer des variations sur plusieurs années. L’évolution de vos globules blancs décrira une courbe particulière qui peut être très significative, notamment si on s’intéresse au nombre des polynucléaires éosinophiles.

Ainsi, si je constate, qu’il y a 12 ans, votre taux de ces globules blancs particuliers a augmenté, avant de diminuer et de se stabiliser, bien qu’il demeure dans le cadre des valeurs dites « normales », cela peut révéler que vous avez bien attrapé un parasite à cette époque.

Mais où étiez-vous alors ? En France ou à l’étranger ? Un interrogatoire détaillé nous permettra alors de déduire quel est le type d’helminthes qui vous a infecté.

Vous comprenez donc pourquoi votre médecin doit prendre connaissance de toutes vos prises de sang passées, et ceci à chaque nouvelle consultation.

Les vers préfèrent s’installer�dans les intestins malades…

Il y a toujours une cause à tout.

La présence de vers sur la paroi intestinale indique que votre muqueuse est pathologique : inflammatoire, suintante (je dirais même gluante), et donc relevant d’une entéropathie, c’est-à-dire une maladie de l’intestin.

Les vers peuvent d’ailleurs entretenir, voire aggraver, cette pathologie sous-jacente.

Dans la plupart des cas, il s’agit d’une inflammation intestinale due à une intolérance alimentaire, en particulier au lait de vache (et tous ses dérivés) ou au gluten.

Dans d’autres cas, il s’agit d’une MICI (maladie inflammatoire chronique de l’intestin), aussi désignée par le terme de maladie de Crohn.

On voit donc ici tout l’intérêt d’évoquer et de diagnostiquer cette infection parasitaire.

D’ailleurs, ces pathologies de la paroi intestinale peuvent fragiliser la barrière intestinale, et laisser passer dans le sang des produits toxiques (responsables par exemple des symptômes articulaires de la maladie de Crohn) ainsi que certaines larves de parasites.

Celles-ci peuvent alors pénétrer dans le corps et y entrainer des maladies sérieuses, comme la toxocarose, maladie parasitaire systémique.

Ce n’est pas parce que vos résultats sont négatifs�que vous n’avez pas de parasite

En médecine, lorsqu’une recherche est négative, cela ne veut pas dire que ce que vous recherchez n’existe pas.

Ainsi, si vous allez pêcher dans le lac avec un fil et un hameçon il est vraisemblable que vous ne ramènerez pas de poisson. Allez-vous en déduire qu’il n’y a pas de poissons dans ce lac ?

Pendant des dizaines d’années, on s’est évertué à chercher des vers ou des traces de leur présence (larves, œuf) dans les selles, sans jamais se poser la question suivante :

Que feraient des vers sur vos matières fécales ?

Peut-on être sûr qu’ils ne sont pas dans l’intestin sous prétexte qu’on ne les voit pas ?

C’est ainsi qu’il a fallu attendre 2015 pour qu’on démontre enfin que la recherche de parasites dans les selles était négative à 90% chez des personnes pourtant infestées.

En réalité, cet examen n’a pas d’autre utilité que de connaître le nom du parasite dans le cas éventuel où on aurait la chance de le découvrir.

Combien de malades ont souffert de démangeaisons anales durant des années sans que jamais on ne leur ait donné un antiparasitaire, simplement parce que leurs analyses des selles étaient négatives !

Les 3 problèmes avec la prise de sang

Il existe aussi un sérodiagnostic pour rechercher dans le sang des anticorps dirigés contre des protéines du ver.

Le premier problème, c’est que cette analyse n’est pas spécifique : on cherche des anticorps dirigés contre des protéines que l’on espère universelles, potentiellement présentes sur toutes les familles de vers ronds, alors que ce n’est pas toujours le cas.

Le deuxième problème, c’est qu’on ne cible pas toujours les bons anticorps.

La plupart du temps, on teste les anticorps dits immunoglobulines G. Or la réponse immunologique de l’organisme contre les vers repose le plus souvent sur la production d’immunoglobulines E.

Troisièmement, il y a des patients qui ne produisent aucun anticorps alors qu’elles sont infectées. Et vous imaginez bien que ce sont vraisemblablement des personnes plus gravement atteintes !

Et dernièrement, si on a la chance de découvrir chez vous des anticorps IgG contre les « ascaris », vous pourrez lire par exemple dans le commentaire du résultat : « 7 Unités : résultat négatif ! seuil de 15 ».

Ainsi, tant que vous n’avez pas un taux d’anticorps de 15 unités, le laboratoire considère que ce résultat est négatif. Mais comment pourriez-vous produire des anticorps, même à des taux faibles, sans qu’il n’y ait la présence du parasite ?

Ce que vous risquez si vous êtes infesté

Certains scientifiques estiment que la présence de ces vers serait protectrice pour l’organisme.

Ils suggèrent même que ceux-ci auraient un potentiel face à certaines maladies inflammatoires de l’intestin.

Voici pourquoi j’ai une vision à l’opposé de ces théories.

La présence de ces vers induit une immunodépression qui favorise les infections au virus de l’herpès : j’entends par là la maladie herpétique (le fameux bouton de fièvre), mais aussi l’herpès génital, beaucoup plus dangereux car présent dans les sécrétions vaginales, le zona, mais aussi le virus Epstein-Barr responsable notamment de la mononucléose infectieuse et aussi de lymphomes.

Il a aussi été démontré que la présence d’helminthes favorise la prolifération du papillomavirus dans le liquide du conduit du col de l’utérus. Il est désormais recommandé d’administrer un traitement parasitaire chez toute femme présentant un cancer du col de l’utérus.

Je ne peux pas non plus m’empêcher de faire un parallèle avec l’efficacité démontrée dans plusieurs études de l’ivermectine contre le COVID.

Il s’agit là d’un médicament antiparasitaire.

J’émets donc l’hypothèse que la disparition des parasites pourrait contribuer à restaurer le système immunitaire qui, dès lors, sera plus efficient pour éliminer le coronavirus.

Ne serait-il donc pas pertinent d’étudier le bénéfice éventuel d’un traitement antiparasitaire chez les personnes ayant un syndrome d’immunodéficience acquise (SIDA) et donc porteur du virus VIH.

Il serait aussi intéressant d’étudier l’effet d’un tel traitement chez les enfants qui ont un impétigo, maladie bactériologique cutanée due au staphylocoque et au streptocoque cutané.

Malheureusement, la parasitologie est encore trop peu développée en médecine et à peine enseignée en troisième année dans les cours de pathologie fondamentale.

Rares sont les services hospitaliers qui discutent des parasitoses, dont les conséquences directes ou indirectes sont pourtant importantes.

Ne devrait-on pas envisager une telle pathologie parasitaire dès que l’une ou l’autre des situations décrites plus haut se produit ?

Ne devrions-nous pas reconsidérer la présence des helminthes dans l’intestin même si nous ne les voyons pas dans les selles, notamment en cas d’urticaire ou de démangeaisons ?

Et finalement, ne faudrait-il pas se vermifuger tous les 6 mois, comme nous le faisons pour nos animaux de compagnie… ou comme le faisaient nos grands-mères ?

Bien à vous,

Pr Philippe Humbert

Je m’appelle Philippe Humbert et je suis médecin (dermatologie, médecine interne, allergologie et oncologie), Professeur à la faculté de Besançon et chercheur. Je suis ce que l’on appelle un clinicien, c’est-à-dire un médecin très proche de ses malades.

Dans mon livre Avez-vous un bon médecin ? je pointe du doigt les erreurs que font les patients. Il faut apprendre à être un bon malade, pour être sûr que le médecin va véritablement prêter attention à vos problèmes. Je montre au travers d’histoires parfois dramatiques, comment des solutions auraient pu être trouvées si le médecin avait pratiqué sa médecine comme il le fallait.

Après avoir lu ce livre, vous ne direz plus « mon docteur me connaît », vous n’accepterez plus qu’on vous affirme que tout va bien, alors que vous vous tordez de douleurs, vous irez à l’encontre de certaines idées reçues (par exemple : la consommation de vitamine C le soir peut être une bonne idée)…