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Les oxalates coupables ou messagers ?

Bonjour, je vous espère en forme.

Je vous partage ce matin un article de Catherine Godisiabois, « La solution plutôt que l’éviction ».

Parce qu’un organisme en santé n’a pas besoin de listes d’interdits, mais de capacité d’adaptation.

Les oxalates ne sont ni des toxines universelles, ni des ennemis jurés !

Ce sont des métabolites végétaux présents dans des aliments parmi les plus denses nutritionnellement (épinard, cacao, amande, sarrasin…).

S’ils posent problème chez certains, c’est rarement à cause de la molécule elle-même, mais du terrain.

1️⃣ Une question de TERRAIN avant tout

Chez un individu en équilibre :

• pH tissulaire stable

• bonne fonction rénale

• microbiote fonctionnel

• minéralisation correcte

les oxalates sont absorbés, métabolisés et éliminés sans drame.

Chez d’autres, on observe :

• acidose tissulaire chronique (stress, alimentation acidifiante, hypoxie cellulaire)

• carences en magnésium, calcium, B6

• perméabilité intestinale

• déséquilibre du microbiote

De ce fait, les oxalates précipitent, s’accumulent, irritent, cristallisent.

Vous comprendrez aisément dès lors que l’oxalate devient un révélateur, pas la cause première.

2️⃣ Le rôle clé trop souvent oublié du MICROBIOTE ! :

Une partie majeure du métabolisme des oxalates dépend de bactéries spécifiques, notamment :

• Oxalobacter formigenes (la star)

• certaines souches de Lactobacillus et Bifidobacterium

Ces bactéries :

• utilisent l’oxalate comme source d’énergie

• réduisent son absorption intestinale

• protègent rein et muqueuse digestive

–> Antibiotiques répétés, dysbiose, alimentation ultra-transformée (eh oui, on en revient toujours à la même chose)

–> disparition de ces souches

–> surcharge oxalique

Le problème n’est donc pas l’oxalate, mais l’absence de ceux qui savent le gérer.

La “batterie” du métabolisme des oxalates porte un nom :

« Oxalobacter formigenes »

C’est LA pièce maîtresse du système.

Pourquoi Oxalobacter formigenes est centrale : « Le problème n’est pas l’oxalate,mais la perte de la batterie biologique qui le métabolise :

Cette bactérie :

• utilise l’oxalate comme source d’énergie exclusive

• réduit l’absorption intestinale d’oxalate jusqu’à 50–70 %

• stimule l’excrétion intestinale d’oxalate (axe intestin–rein)

• protège indirectement contre la lithogenèse oxalocalcique

Sans elle, l’oxalate devient un fardeau systémique.

Avec elle, l’oxalate redevient… un métabolite banal.

Et pourquoi elle disparaît si souvent ? Car elle est :

• extrêmement sensible aux antibiotiques

• absente chez une large partie des populations occidentales

• peu résiliente en cas de dysbiose chronique

• dépendante d’un environnement intestinal stable (pH, fibres, minéraux) (Certains me disent que j’exagère avec mes articles sur les fibres, c’est pourtant la base régulièrement ignorée par la majorité des malades mais aussi de leurs médecins)

📌 Les études montrent que sa perte augmente significativement l’oxalurie.

Une batterie… mais pas seule

Elle fonctionne en réseau, avec des co-facteurs microbiens :

• Lactobacillus acidophilus

• Lactobacillus plantarum

• Bifidobacterium lactis

Ces souches :

• dégradent partiellement l’oxalate

• soutiennent le terrain

• stabilisent l’écosystème nécessaire à Oxalobacter

Et pourquoi elle disparaît si souvent ? Car elle est :

• extrêmement sensible aux antibiotiques

• absente chez une large partie des populations occidentales

• peu résiliente en cas de dysbiose chronique

• dépendante d’un environnement intestinal stable (pH, fibres, minéraux)

📌 Les études montrent que sa perte augmente significativement l’oxalurie.

3️⃣ Acidose tissulaire : le VRAI ET ULTIME catalyseur du problème !!!

En milieu acide :

• les oxalates se lient plus facilement au calcium

• les cristaux deviennent plus insolubles

• les tissus deviennent inflammables

🔬 Plusieurs travaux montrent que l’oxalate est bien plus délétère dans un contexte :

• d’hypoxie cellulaire

• de stress oxydatif

• de dysfonction mitochondriale

Encore une fois : terrain défaillant = oxalate problématique.

4️⃣ Pourquoi l’éviction est une fausse solution (à long terme) ?

Évincer systématiquement :

• prive de polyphénols, fibres, minéraux

• appauvrit la diversité alimentaire, appauvrit le microbiote pardi !!!

• n’améliore ni le microbiote ni le terrain

• renforce une vision peur-centrée de la nutrition

🧠 Le corps n’apprend rien en évitant.

Il s’adapte en RESTAURANT ⭐️

L’éviction peut être :

• transitoire

• stratégique

• contextuelle

Mais jamais une finalité.

Vous comprenez pourquoi maintenant ?….

En résumé, les oxalates ne sont mauvais » que :

• sur un terrain acide

• dans un microbiote appauvri

• chez un organisme carencé et inflammé

Ils deviennent alors un symptôme fonctionnel, pas un poison.

La vraie solution : rétablir l’équilibre avec une approche intégrative :

alcalinisation douce

reminéralisation Mg, Ca, B6

réparation de la barrière intestinale

réensemencement du microbiote (alimentation variée – 30 végétaux/semaine pour ne pas appauvrir encore une fois le microbiote – prébiotiques, aliments fermentés, fibres solubles)

Bonne hydratation (1,5 à 2 litres d’une eau de qualité)

Cohérence cardiaque, pilates, yoga, gym douce

Prenez soin de vous

Mabelle

Le côlon et le psoas

Deux structures que le corps utilise quand la vie devient sérieuse.

Bonjour, je t’espère en forme. Je te partage ce matin un article provenant de la page Facebook « En Apesanteur »

Le côlon et le psoas, deux structures que le corps utilise quand la vie devient sérieuse.

Pas quand tout va bien.

Quand tu dois résister. Quand il y a quelque chose à retenir. Quand tu dois survivre sans être vu.

Ce n’est pas une relation symbolique.

C’est une relation anatomique, neurologique, faciale, endocrinienne et psychosomatique.

Une relation qui décide posture, digestion, douleur, anxiété, fatigue, raideur émotionnelle.

ANATOMIE PROFONDE ET CONTINUITÉ FASCIALE

Les psoas majeurs proviennent de corps vertébraux, de processus transversaux et de disques intervertébraux de L1–L5. C’est l’un des très rares muscles qui naissent directement de la colonne vertébrale et qui traverse le bassin sans interruption. Il est enveloppé dans une bande robuste, la bande psoas, qui est en continuité avec la bande rétropéritonéale.

Le côlon ascendant et descendant sont des organes rétropéritonéaux secondaires. Cela signifie une chose précise : ils partagent le même espace de lifting que les psoas. Ils ne sont pas séparés. Ils ne sont pas indépendants.

Quand la bande psoas perd de l’élasticité, le colon perd le flux.

Lorsque le côlon est enflammé ou hypertonique, la bande rétropéritonéale transmet des tensions au psoas.

Le groupe n’est pas un emballage.

C’est un organe sensoriel, richement nerveux, capable de transmettre des tensions mécaniques et des informations nerveuses.

C’est là que le problème commence. Et voici aussi la solution.

NEUROLOGIE DE LA SURVIE

Le psoas est intimement connecté au système nerveux central à travers le plexus

C’est l’un des premiers muscles à réagir au stimulus de danger. Il est impliqué dans les réflexes d’évasion, la défense.

Le côlon est gouverné par le système nerveux, un réseau neuronal autonome avec des centaines de millions de neurones. Produit des neurotransmetteurs, dialogues avec le nerf vague, répond à l’état émotionnel avant la qualité de une théorie.

C’est de la physiologie mesurable.

Quand une personne vit longtemps en alerte, le corps s’organise pour tenir bon. Mais tenir bon n’est pas vivre.

BLOQUER LA BIOMÉCANIQUE

Les douleurs lombaires augmentent ou se raidisent.

Diaphragme perd la randonnée caudale.

Le résultat est une compression chronique des viscères abdominaux.

Le colon perd sa mobilité physiologique tridimensionnelle.

Les péristaux se désorganisent.

Ballonnements, ciblage, douleurs abdominales, sensation de lourdeur, fatigue profonde.

Et souvent, en parallèle : anxiété, hypervigilance, difficulté à se détendre, sommeil léger.

Ce ne sont pas deux problèmes différents.

Je suis la même histoire racontée sur deux tissus différents.

PSYCHOSOMATIQUES DU COLON ET DU PSOAS

Le colon est l’organe de tenir et de lâcher prise.

Le colon réagit aux émotions inexprimées, aux décisions reportées, aux limites non respectées.

Le psoas répond à la peur première : celle de ne pas être en sécurité.

Les gens qui ont vécu :

– instabilité émotionnelle

– responsabilités précoces

– traumatisme relationnel

– hypercontrôle

– un besoin constant d’adaptation

ils développent souvent un psoas hypertonique et un côlon réactif.

Le corps n oublie pas.

TRAITEMENT INTÉGRÉ

Le traitement ici n’est pas technique. C’est systématique.

Tu commences toujours par créer un environnement de sécurité. Le système nerveux doit sentir qu’il n’y a pas d’urgence. Sans elle, aucune sortie n’est possible.

Le psoas est approché indirectement, par respiration, bande, contact lent. Jamais forcé. Jamais repassé. La libération se produit lorsque les tissus cessent de se défendre.

Le colon est traité avec des mobilisations viscérales profondes et respectueuses. En train de travailler sur :

– côlon ascendant

– colon transversal

– côlon descendant

Pas pour le déplacer, mais pour lui redonner du flux.

Le diaphragme fait toujours partie du traitement.

Sans diaphragme il n’y a pas de régulation du système autonome.

Lorsque les psoas, le côlon et le diaphragme deviennent cohérents, le patient change de statut. Pas juste un symptôme.

SOIN DE SOI COMME RÉÉDUCATION NERVEUSE

L’auto-traitement c’est apprendre au corps qu’il n’est plus en danger.

Plie les genoux. Inspire lentement, inspire profondément. Cela stimule le nerf vaginal.

Douces oscillations du bassin. Genoux à la poitrine en alternance.

Auto-massage abdominal lent, suivant le cours du côlon.

RÉGLEMENTATION GYMNASTIQUE

Aucun exercice agressif.

Pas d’étirement forcé.

Mouvements lents, continus et cycliques :

– extensions conscientes de la hanche

– position de l’enfant

Marcher lentement est une thérapie pour les psoas et le côlon.

Le mouvement devrait rassurer, pas stimuler.

LE RÉGIME VEGAN COMME SYSTÈME THÉRAPIE

Le côlon est un organe inflammable.

Le stress ne fait que l’enflammer

La nourriture peut aider ou empirer les choses.

Un régime végétalien fonctionnel réduit l’inflammation systémique et soutient le microbiome intestinal, qui dialogue directement avec le système nerveux.

Des aliments simples, chauds et prévisibles.

Légumes cuits.

Légumes bien cuits.

Grain entier.

Manger lentement est déjà une thérapie

MANTRA SOMATIQUE

Je peux juste arrêter de me retenir.

Je ne suis pas en danger

Mon ventre est un endroit sûr.

Mon corps sait quoi faire.

Je lâche le contrôle.

Je reste.

EN BIEN

Quand le colon et le psoas recommencent à parler, ça change tout.

La posture se réarrange.

Le souffle baisse.

Le ventre devient doux.

L’esprit s’arrête pour anticiper.

Tu ne traites pas un organe.

Tu rééduques un système.

Et quand le système cesse de se défendre, la santé ne se cherche pas.

Ça arrive.

Prends soin de toi – Mabelle

Si tu es fatiguée, prends du poids, as des fringales …

ce n’est peut-être PAS un manque de volonté.”

👉 Voici 12 signes que ton corps essaie de te dire que tu es en résistance à l’insuline.

👉 1. Tu prends du poids surtout au niveau du ventre

2. Tu es fatiguée, surtout après les repas

3. Tu as souvent des maux de tête

4. Ta tension est élevée

5. Tu as des douleurs ou inflammations

6. Tes pieds ou chevilles gonflent

7. Tu as des déséquilibres hormonaux

8. Ta peau s’assombrit au cou ou aux aisselles

9. Tu as des petites excroissances sur la peau

10. Tu as des fringales incontrôlables

11. Tu as du brouillard mental

12. Tu as des troubles digestifs

👉 En fait, ton corps produit de l’insuline… mais tes cellules ne l’écoutent plus.

Résultat : le sucre reste dans le sang → tu stockes du gras → et tu t’épuises.

Et non… ce n’est pas ta faute.

C’est un déséquilibre métabolique.

👉 La bonne nouvelle ? Tu peux inverser ça naturellement.

Nutrition adaptée, glycémie stable, inflammation réduite… et ton corps repart.

👉 Contacte moi si tu te reconnais et souhaites reprendre le contrôle de ton métabolisme.

Prends soin de toi

Mabelle

La peau et l’intestin, étroitement liés

Pendant longtemps, la médecine a séparé les organes comme on range des couverts dans des tiroirs : la peau d’un côté, l’intestin de l’autre.

Les dermatologues ne parlaient pas aux gastro-entérologues. Et les patients atteints d’acné, d’eczéma, ou de psoriasis se demandaient pourquoi rien ne fonctionnait vraiment, malgré les crèmes de toutes sortes

Puis, en 2011, deux chercheurs — Whitney Bowe et Alan Logan — ont publié un article devenu fondateur : « Acne vulgaris, probiotics and the gut-brain-skin axis » [PubMed 21281367].

Pour la première fois, on documentait enfin ce que les médecines traditionnelles savaient depuis toujours : l’intestin, le cerveau et la peau ne forment qu’une seule conversation.

Depuis, les publications scientifiques s’accumulent. En 2018, une revue majeure parue dans Frontiers in Microbiology a confirmé que le microbiote intestinal est un régulateur central de la santé cutanée [PubMed 30042740].

Votre intestin, ce « second cerveau » parle à votre peau. Pour comprendre ce dialogue, il faut prendre la mesure de ce qu’est vraiment l’intestin.

Ce n’est ni un tuyau, ni une poubelle. 90 % de votre sérotonine y est fabriquée

La sérotonine est ce qu’on appelle parfois l’hormone du bien-être. Elle régule l’humeur, le sommeil, l’appétit, et même le tonus de la peau.

Or, contrairement à l’idée reçue, elle n’est pas produite principalement dans le cerveau. Environ 90 % de la sérotonine de votre corps est synthétisée dans la paroi intestinale, par des cellules spécialisées (les cellules entérochromaffines), et cette production est directement pilotée par votre microbiote [PubMed 25860609 — Yano et al., Cell 2015].

Autrement dit : les bactéries qui peuplent votre côlon influencent votre humeur, votre sommeil et, par ricochet, l’inflammation de votre peau.

70 à 80 % de votre immunité y prend racine. La paroi intestinale héberge le GALT (Gut-Associated Lymphoid Tissue) — le plus grand organe immunitaire du corps humain.

Ce sont les cellules immunitaires de votre intestin qui « éduquent » en permanence votre système de défense.

Quand cette éducation se passe mal — déséquilibre du microbiote, paroi devenue trop perméable — les réactions inflammatoires se déplacent dans tout le corps. Y compris dans la peau.

L’axe intestin-peau : ce que la recherche démontre

La peau et l’intestin ont quelque chose en commun que peu de gens soupçonnent : ce sont deux barrières vivantes qui séparent l’intérieur du corps du monde extérieur.

Leur épithélium est différent, mais leur matrice de soutien — le tissu conjonctif — est de même nature : collagène, élastine, glycosaminoglycanes, …

Cette parenté tissulaire explique pourquoi tout ce qui fragilise l’une fragilise mécaniquement l’autre. Quand la barrière intestinale fuit, la peau encaisse.

Lorsqu’un microbiote déséquilibré abîme la paroi de l’intestin, des molécules inflammatoires (notamment les lipopolysaccharides bactériens) passent dans la circulation générale. Elles voyagent. Et elles s’expriment souvent là où la peau est la plus exposée : le visage, le cuir chevelu, le dos.

Les corrélations cliniques documentées sont nombreuses : acné, rosacée, eczéma atopique, psoriasis, dermatites séborrhéiques.

Dans toutes ces affections, des perturbations du microbiote intestinal sont régulièrement retrouvées [PubMed 30042740].

Et vos cheveux ? Ils sont la signature de cet équilibre

Le cheveu est une annexe de la peau. Le follicule pileux plonge dans le derme, baigné dans ce même tissu conjonctif.

Tout ce qui dégrade la qualité du derme finit par se lire sur la fibre capillaire : ternissement, chute, sébum perturbé, cuir chevelu réactif. Et le cuir chevelu n’échappe pas au dialogue intestin-peau.

Comment naît, vit et se déséquilibre votre microbiote ?

Tout commence à la naissance. À la naissance, votre intestin est stérile.

En 72 heures à peine, il accueille déjà environ mille milliards de micro-organismes. Ces premières bactéries proviennent — pour les bébés nés par voie naturelle — de la flore vaginale et intestinale de la mère.

Les enfants nés par césarienne reçoivent, à la place, une flore d’origine environnementale, souvent moins protectrice. C’est aujourd’hui un facteur reconnu de plus grande vulnérabilité aux allergies, à l’eczéma et à l’asthme dans l’enfance.

Les ruptures d’équilibre les plus fréquentes

Tout au long de la vie, ce microbiote est mis à l’épreuve. Les ennemis les plus documentés sont :

-Une alimentation inadaptée : fromages, glucides, graisses raffinées qui nourrissent préférentiellement les mauvaises bactéries.

-Les traitements antibiotiques répétés, qui ne distinguent pas les bonnes des mauvaises bactéries.

-Les pesticides et additifs antimicrobiens, omniprésents dans l’alimentation non biologique (mais le bio n’est plus vraiment épargné)

-Le stress chronique, qui modifie la motricité intestinale et la composition du microbiote.

-L’eau chlorée du robinet, agressive pour la flore digestive comme pour la flore cutanée.

Quand ces facteurs s’accumulent, l’équilibre se rompt. Et la peau parle.

Deux piliers pour réconcilier intestin, peau et cheveux

Aucun produit, aussi sophistiqué soit-il, ne remplace une hygiène de vie cohérente. Mais l’un sans l’autre laisse le travail à moitié fait. Voici quatre piliers à activer ensemble.

1. Nourrir le microbiote. Vos bonnes bactéries ne se nourrissent ni de sucre ni de protéines.

2. Alléger la pression sucrée et inflammatoire

En moyenne, un Français consomme aujourd’hui de l’ordre de 30 à 35 kgs de sucre par an, bien au-delà de ce que notre physiologie peut métaboliser sans dommage.

Cet excès nourrit les levures opportunistes, déstabilise l’insuline, entretient une inflammation de bas grade qui se lit, à terme, sur le visage.

Il est plus facile de voir la dégradation du visage que celle du foie ou des artères, mais tous les organes du corps sont impactés, et nous sommes tous concernés, à moins de vivre dans une bulle sans aucun stress, avec une alimentation saine et parfaite, mais qui se trouve dans cette situation ?

https://feelgreatmission.video/products?uid=mabelle

Prenez soin de vous

Mabelle

Métabolisme des sucres

Et des graisses

Bonjour, je t’espère en forme

💢 Le stockage des graisses ne dépend pas uniquement de la quantité de nourriture consommée, mais surtout de la capacité du corps à convertir la nourriture en énergie.

💢 Le stress, de mauvaises combinaisons alimentaires et un métabolisme perturbé empêchent cette conversion, ce qui favorise le stockage des graisses et peut mener à divers troubles (fatigue, diabète, hypothyroïdie, syndrome métabolique).

💢 Le glycogène, principalement stocké dans le foie et les muscles, est essentiel pour maintenir un métabolisme sain du glucose entre les repas.

Le glycogène du foie permet d’alimenter le corps en glucose hors digestion.

Lorsqu’il est insuffisant, le corps bascule vers un métabolisme de brûlage des graisses associé à un état de stress.

💢 Rester trop longtemps dans ce métabolisme des graisses ;

👉 affaiblit le foie,

👉 réduit sa capacité à stocker le glycogène

👉 perturbe l’activation de la thyroïde, qui dépend du foie pour produire l’hormone active nécessaire à la production d’énergie.

👉 produit plus d’acide lactique inflammatoire et au détriment du précieux CO2.

💢 Les régimes pauvres en glucides (cétogène, sans sucre, jeûne intermittent prolongé) peuvent donc, maintenir le corps en état de stress métabolique, entraînant des effets négatifs comme:

👉 fatigue chronique,

👉 troubles hormonaux,

👉 mauvais sommeil

👉 diabète.

👉 fonte musculaire.

💢 L’insuline, souvent mal perçue, joue un rôle clé et bénéfique .

Elle permet l’utilisation et le stockage du glucose sous forme de glycogène, protégeant ainsi le corps d’un excès de sucre sanguin tout en soutenant un métabolisme énergétique efficace.

💥 En conclusion, un métabolisme sain repose sur:

👉 un bon stockage du glycogène hépatique, 👉 un apport suffisant en glucides adaptés et 👉 un foie en bonne santé.

Les régimes restrictifs peuvent favoriser la perte de graisse à court terme, mais affaiblir le métabolisme et le foie à long terme, surtout chez les personnes déjà fragilisées.

Le jeûne intermittent 16-8 est un bon rythme pour permettre au système digestif de se mettre au repos afin que le corps utilise l’énergie à la réparation de ce qui doit l’être. Et pourquoi pas le pratiquer en toute facilité la semaine tout en conservant les repas conviviaux du week-end.

Prenez soin de vous

Mabelle

Conférence gratuite pour comprendre tes inconforts

Et si beaucoup de tes symptômes avaient une même origine silencieuse… sans que tu le saches ?

👉 Difficulté à perdre la graisse abdominale

👉 Fatigue chronique, manque d’énergie

👉 Problèmes digestifs, ballonnements

👉 Inflammations, douleurs diffuses

👉 Troubles hormonaux (préménopause, ménopause)

👉 Bouffées de chaleur, dérèglements

👉 Brouillard mental, manque de concentration

👉 Problèmes de mémoire, de focus

👉 Déprime, burn-out, perte de motivation

👉 Triglycérides élevés sur le bilan sanguin

👉 Tension qui commence à monter

👉 Acné, kystes, peau inflammée

👉 Petites excroissances (tétines de peau au cou)

➡️ Tout ça est lié à une seule chose : la résistance à l’insuline.

Et le plus fou ?

👉 1 personne sur 3 est concernée

👉 80% ne le savent pas

« Aujourd’hui, l’insuline est un ennemi invisible, impliqué dans 90% des maladies chroniques actuelles. » Dr. Bikman

Mais bonne nouvelle :

✨ On peut agir

✨ De manière naturelle

✨ Avec des choses simples, connues depuis toujours… mais aujourd’hui adaptées et concentrées car nos métabolismes sont mis à rude épreuve.

👉 Pas de promesse magique

👉 Juste de la compréhension, du bon sens, et des solutions concrètes valables et approuvées par la science et la recherche.

C’est exactement ce dont on va parler dimanche à 20h en direct sur zoom.

C’est gratuit, et dure une petite demi-heure.

Un moment pour comprendre, faire le lien avec ce que tu vis peut-être… et surtout repartir avec des solutions natutelles.

💛 Une personne informée en vaut deux

Alors si ce message te parle :

👉 Rejoins-nous parce que tu peux vraiment te faire du bien ou faire du bien à quelqu’un sans même le savoir. Envoie moi un petit message pour recevoir les liens de connexion

Prends soin de toi

Mabelle

L’oignon fait la force

Oui vous avez bien lu, il ne s’agit pas d’une faute d’inattention, si la phrase habituelle est l’union fait la force, ici il s’agit bien de l’oignon.

Bonjour, je vous espère en forme et vous partage ce matin un conseil de la regrettée Irène Grosjean.

L’oignon fait la force et soigne les otites.

Irène usait sans limite de ce jeu de mot sur l’un de ses aliments-remèdes préférés. Elle nous a aussi enseigné comment un oignon pouvait être un remède stupéfiant contre l’otite.

La plupart du temps bénigne et se résorbant d’elle-même en quelques jours, l’otite est une inflammation de l’oreille très courante chez l’adulte ou l’enfant. Mais pour soulager la douleur et pour éviter de potentielles complications, différents traitements existent. Il est ainsi possible de soigner une otite grâce à des gouttes auriculaires, des antibiotiques, ou d’autres solutions qui peuvent soulager les bébés. Voyons plus précisément de quelle manière.

Pour celles et ceux d’entre nous qui favorisent les remèdes naturels, Irène suggérait, en cas d’inflammation de l’oreille, d’émincer un oignon, de la rouler dans un mouchoir puis de l’écraser à la main afin de libérer ton son gaz. On peut déglacer l’émincé à la poêle sans matière grasse pour accentuer la libération de gaz.

IMPORTANT : Toujours vérifiez avant sur votre propre oreille que la chaleur est appropriée, car les oreilles ressentent plus fortement la chaleur que nos mains. La sensation doit être chaude et agréable. Laissez en place de 15 à 30 minutes – le plus est le mieux (l’enfant qui, tout apaisé, s’endort, peu dormir avec les oignons sans problèmes et il n’y a pas de limite réelle).

Le pochon obtenu est placé contre l’oreille enflammée et on met un bonnet ou un casque audio sur la tête pour le maintenir en place.

Certains parmi nous on obtenu ainsi des effets spectaculaires d’apaisement en moins d’une demi-heure sur des enfants qui hurlaient de douleur… Le soulagement est quasi-instantané ! Imaginez comment la vapeur d’oignon vous fait pleurer quand vous les respirez. Cette même vapeur, antibactérienne et antimicrobienne, va s’infiltrer dans l’oreille et passer au travers du tympan, où elle fera se liquifier les sécrétions infectées et épaisses, de la même façon qu’elle fait se liquifier vos sécrétions nasales et oculaires 🙂 Et c’est justement la pression causée par ces sécrétions épaissies contre le tympan qui cause de la douleur… Vous pouvez imaginez comment cette vapeur chaude doit être bienfaisante! En tout cas, les enfants se calment rapidement, arrêtent de pleurer, et vont mieux après. Il faut savoir que l’oignon a de nombreuses vertus sur notre santé !

⚠ NE PAS OUBLIER

Pour soigner l’otite, éviter absolument les produits laitiers et les sucreries qui augmentent les mucus et l’inflammation et la prolifération bactérienne.

Prenez soin de vous

Mabelle

Les bonnes graisses

alliées indispensables à la santé

Bonjour, je t’espère en forme.

Pendant longtemps, on a diabolisé les graisses.

Aujourd’hui, la science est claire : certaines graisses sont essentielles à la vie.

Les bonnes graisses :

– améliorent la sensibilité à l’insuline

– stabilisent la glycémie

– soutiennent le cerveau et le système nerveux

– participent à la production hormonale

– réduisent l’inflammation chronique

👉 Elles sont particulièrement importantes :

en période de ménopause

en cas de fatigue, stress, fringales

pour soutenir un métabolisme efficace

Les meilleures sources de bonnes graisses

🫒 Huile d’olive vierge extra, riche en acides gras mono-insaturés, protectrice cardiovasculaire, à utiliser crue ou à basse température

🥑 Avocat ,stabilise la glycémie, riche en potassium et fibres, excellent en association avec des légumes

🐟 Poissons gras (sardine, maquereau), riches en oméga-3 (EPA & DHA), action anti-inflammatoire puissante, soutiennent le cerveau et le cœur

🌰 Oléagineux (noix, amandes), effet coupe-faim naturel, améliorent la réponse insuliniquen à consommer en petite quantité

⚠️ À différencier

Toutes les graisses ne se valent pas :

❌ graisses industrielles transformées

❌ huiles raffinées chauffées

❌ excès d’oméga-6

👉 L’équilibre est la clé.

🕯️ Un peu d’histoire

Dans les civilisations anciennes, les graisses étaient sacrées

L’huile d’olive servait autant à nourrir qu’à soigner et éclairer

Les peuples méditerranéens avaient peu de maladies métaboliques avant l’industrialisation alimentaire

🌱 Message essentiel : Les bonnes graisses ne font pas grossir. Elles nourrissent, régulent et apaisent le corps. Supprimer les graisses, c’est souvent créer plus de déséquilibres.

Prends soin de toi. Mabelle

T’est-il déjà arrivé de souhaiter cette fameuse pilule magique …

… celle qui rendrait l’humeur plus légère, le corps plus vivant, l’esprit plus clair ?

Et si ce n’était pas une pilule, mais un rituel, un geste simple, quelque chose que tu as réellement envie de boire chaque jour

Bien avant nous, au cœur des montagnes et des forêts d’Amérique du Sud, les peuples Incas et Mayas vivaient en lien intime avec la nature

Ces civilisations étaient en avance sur leur temps

🌌 en astronomie

🌿 en médecine naturelle

⚖️ en compréhension de l’équilibre du corps et de l’énergie

Parmi leurs trésors végétaux, une plante robuste, profondément nourrissante dont les feuilles étaient infusées chaque jour

Pas comme un médicament, comme un rituel de vie. Une boisson qui soutenait l’endurance, la clarté mentale, la vitalité

Et aujourd’hui… ce rituel prend un sens tout particulier pour nous, les femmes

  • Quand les hormones jouent au yo-yo
  • Quand l’humeur fait des montagnes russes
  • Quand les douleurs, les inflammations, la fatigue s’installent

Cette infusion ancestrale est naturellement riche en antioxydants

traditionnellement reconnue pour aider à apaiser l’inflammation, soutenir une énergie stable sans nervosité, favoriser la satiété et accompagner le métabolisme en douceur

Beaucoup de femmes l’adoptent pour se sentir :

💛 plus légères

💛 plus stables émotionnellement

💛 moins sujettes aux fringales

💛 plus en harmonie avec leur corps

Tu l’ouvres, tu le mélanges à de l’eau, chaude ou fraîche es aux fringales

Le matin pour démarrer, avant le mouvement, quand l’après-midi devient lourde, ou simplement comme un moment pour toi

Un rituel ancien dans un geste moderne

Curieuse de découvrir quel est ce secret que les civilisations les plus avancées utilisaient déjà… et qui fait aujourd’hui tant de bien aux femmes ? Contacte moi et je t’explique tout ça.

Prends soin de toi

Mabelle

La métaphore de Pinocchio

et le Troisième Œil

Bonjour, je vous espère en pleine forme

Pour comprendre l’importance de cet organe, il existe une analogie surprenante cachée dans le conte de Pinocchio. Le nom même de « Pinocchio » peut être décomposé : « Pin » fait référence à la glande pinéale (en forme de pomme de pin) et « Occhio » signifie « œil » en italien. Pinocchio représente donc la glande pinéale elle-même.

Dans l’histoire, Pinocchio est un pantin de bois, manipulé par des ficelles qui symbolisent les limitations de la conscience humaine et les normes sociétales. Pour devenir un « vrai petit garçon », c’est-à-dire un être éveillé et authentique, il doit activer sa conscience supérieure. Le fait que son nez s’allonge lorsqu’il ment illustre comment le mensonge et le manque d’intégrité bloquent notre vision intérieure. Mentir à soi-même ou aux autres équivaut symboliquement à la calcification de la glande pinéale, nous gardant dans un état de marionnette inanimée.

Comprendre la calcification : les ennemis de votre glande pinéale

D’un point de vue physiologique, la calcification est un processus où des cristaux de phosphate de calcium s’accumulent dans la glande, entravant sa fonction. Ce phénomène est souvent lié à nos modes de vie modernes. Voici les principaux facteurs contributifs .

Le fluor : Présent dans l’eau du robinet et de nombreux produits dentaires, le fluor a une forte affinité pour la glande pinéale. Il s’y accumule, favorisant la formation de cristaux.

L’alimentation transformée : Les conservateurs, additifs et le sucre raffiné augmentent le niveau de toxines, provoquant une inflammation propice aux dépôts de calcium.

Les métaux lourds : Le mercure, le plomb ou le cadmium, présents dans la pollution ou certains amalgames dentaires, peuvent également se stocker dans les tissus cérébraux.

L’âge et le mode de vie : Le tabac et l’alcool créent un stress oxydatif nuisible. De plus, certains médicaments riches en calcium ou en aluminium peuvent accélérer ce processus.

Comment savoir si votre glande est calcifiée ?

Une glande pinéale entravée ne fonctionne pas à son régime optimal. Puisqu’elle est responsable de la production de mélatonine et régule nos rythmes biologiques, les symptômes de sa calcification sont variés :

Troubles du sommeil : Insomnies, réveils fréquents ou cycles irréguliers dus à une baisse de mélatonine.

Déclin cognitif : Difficultés de concentration, brouillard mental et problèmes de mémoire.

Instabilité émotionnelle : La mélatonine interagissant avec la sérotonine, un déséquilibre peut entraîner des sautes d’humeur ou des états dépressifs.

Fatigue chronique : Un manque d’énergie constant lié à la perturbation des rythmes circadiens.

Perte d’intuition : Une difficulté à prendre des décisions et une déconnexion de son « sixième sens ».

Le protocole de décalcification

Heureusement, il devait être possible d’inverser ce processus grâce à des changements ciblés dans votre hygiène de vie. L’objectif est de réduire l’exposition aux toxines et de nourrir l’organisme pour éliminer les dépôts existants.

1. L’eau et l’alimentation

La première étape consiste à boire de l’eau filtrée pour éviter le fluor et les toxines (je vous ai déjà parlé du système de filtration général que j’ai fait installer à la maison et de la gourde que j’utilise à l’extérieur, si vous ne retrouvez pas sur mon blog, n’hésitez pas à venir vers moi, je vous répondrai avec plaisir). Privilégiez une alimentation biologique riche en antioxydants. Les aliments contenant de la vitamine K2, du magnésium et de l’iode sont particulièrement recommandés (là encore demandez moi des liens pour des achats de produits de qualité).

2. L’exposition à la lumière

La glande pinéale est photosensible. Passer du temps à la lumière naturelle du soleil aide à réguler ses fonctions, notamment la production hormonale.

3. Le pouvoir du son

Les fréquences et vibrations, comme celles des bols chantants ou des chants traditionnels, peuvent stimuler physiquement la glande. Ces pratiques, issues de traditions anciennes, visent à harmoniser les fréquences du cerveau pour favoriser l’activation du troisième œil.

Les bénéfices d’un éveil spirituel et physique

Lorsque la décalcification opère, les changements ressentis peuvent être profonds. Sur le plan physique, la qualité du sommeil s’améliore nettement, offrant un repos plus réparateur. Mentalement, beaucoup rapportent une créativité accrue, une clarté d’esprit et une meilleure concentration.

Sur le plan subtil, l’ouverture du troisième œil est souvent associée à une intuition décuplée et une plus grande empathie. Les sens semblent plus aiguisés : les couleurs paraissent plus vives et les sons plus clairs. C’est une forme de reconnexion avec soi-même et l’univers, réduisant le stress et l’anxiété au profit d’un sentiment de paix intérieure.

Prenez soin de vous.

Mabelle