Archives de catégorie : Ca doit se savoir

Les médecins sont des gens biens

Un docteur est quelqu’un à qui on fait confiance, quelqu’un qui a la science, qui protège, qui est bienveillant envers les gens, c’est quelqu’un dont on ne se méfie pas du tout.

C’est ce que pensait cette maman avant de vivre l’horreur.

Est-il le seul ? J’en doute. Je me souviens toujours avec dégoût d’une conversation entre deux médecins lorsque je travaillais en clinique, où l’un deux disait qu’ils avaient le plus beau métier du monde, payés pour voir des femmes à poils. Ah, elle est belle la médecine. Mais, au final, ces deux là étaient des enfants de choeur à côté de certains autres.

Et que dire du conseil de l’ordre qui soutient et protège les violeurs tout en détruisant les victimes ?

Pourquoi de l’aluminium dans l’alimentation ?

Alors qu’il est interdit d’en administrer dans les vaccins pour animaux, cela est autorisé dans la vaccination humaine et dans les aliments.

Bonjour, je vous souhaite en forme quoi que vous mangiez.

Voici de la poudre d’alumine utilisée dans l’agroalimentaire.

L’apparition de l’aluminium dans l’alimentation (solide et liquide) est à l’origine de toutes les nouvelles maladies apparues aprés guerre. (fibromyalgie, sclérose en plaques, Alzheimer, maladie de Crohn, cancers …)

L’aluminium ayant de nombreuses propriétés, les industriels de l’agroalimentaire l’utilisent comme additifs alimentaires, sous différentes formules chimiques : métal (E173), sulfates (E520 à E523), phosphates (E541) ou silicates (E554-555-556-559).

Sous ces formes, l’aluminium sert de conservateur dans les charcuteries, de levant dans les gâteaux, d’agent de blanchiment dans les pains et les farines, d’antiagglomérant dans le sel ou les poudres de lait pour bébé, de colorant dans les confiseries, etc…

Lors du traitement des eaux, des agents floculants à base de sels d’aluminium sont ajoutés, notamment pour éliminer les microorganismes dans l’eau et pour rendre l’eau plus claire et limpide. L’aluminium se lie alors aux particules organiques en suspension et forme de flocons qui s’agglomèrent et se déposent sous l’effet de la gravité.

Le sulfate d’aluminium Al2(SO4)3 et le chlorure d’aluminium AlCl3 sont les floculants les plus répandus parce qu’ils sont efficaces, relativement peu coûteux et que l’on peut se les procurer facilement.

https://www.asef-asso.fr/production/laluminium-ce-metal-qui-nous-empoisonne-la-synthese-de-lasef/?fbclid=IwY2xjawNbNnpleHRuA2FlbQIxMAABHowCs5959S5rKQAX3U0mnPZIovKVG-lzvZCS3OjOwPYoWA4Jd-4XIK_wzzTr_aem_rF7IKQvYLYWCs-7_kQv61A

https://www.senat.fr/questions/base/2010/qSEQ10101056S.html

Dormez tranquilles, tout va bien !

Mabelle

Etre prix Nobel n’autorise pas à dire la vérité

Interdire à un prix Nobel de Physique de faire le discours prévu au FMI parce qu’il n’acquiesce pas à la doxa mondialiste ? Ils osent. Même pas peur, ni du ridicule ni de se discréditer.

Un prix Nobel de physique ostracisé pour avoir dénoncé la «corruption» de la climatologie

« Le physicien américain John Clauser a remporté le prix Nobel de physique 2022 pour une expérience majeure ayant prouvé la réalité d’un mécanisme clé de la mécanique quantique – une théorie qui gouverne le monde subatomique et est aujourd’hui à la base d’une nouvelle classe d’ordinateurs ultra-puissants ». (Science et Avenir)

John Clauser avait critiqué la doxa de l’urgence climatique et dénoncé la «corruption» de la climatologie.

À ses yeux, cette «dangereuse corruption de la science menace l’économie mondiale et le bien-être de milliards d’êtres humains».

La sanction ne s’est pas fait attendre. Il devait donner devant le FMI une conférence sur les modèles climatiques – elle a immédiatement été annulée et la page annonçant l’événement a disparu du site du FMI.

Cette conférence était intitulée «Quelle confiance peut-on accorder aux prédictions climatiques du GIEC ? Parlons-en».

Une réponse dubitative n’était, apparemment, pas politiquement correcte.

Il y a longtemps que John Clauser critique les modèles climatiques ; il a notamment regretté que le prix Nobel 2021 ait récompensé un travail à ce sujet.

Il n’est pas le seul – de nombreux scientifiques estiment que les modèles climatiques reposent essentiellement sur les mathématiques et le nombre de leurs prévisions erronées permet de penser qu’ils ne méritent pas la reconnaissance de la science pure au plus haut niveau.

Opinion que ne partage pas le magazine National Geographic, comme en témoigne un article intitulé «Comment les modèles climatiques sont devenus si exacts qu’ils ont remporté le prix Nobel».

John Clauser a fait remarquer qu’une climatologie dévoyée «s’était métastasée en un mastodonte de pseudo-science – du journalisme à sensation». Cette pseudo-science, poursuivait-il, est désormais emblématique d’une foule de divers maux connexes.

Elle a été promue et développée par des spécialistes du marketing, des hommes politiques, des journalistes, des agences gouvernementales et des spécialistes de l’environnement qui se fourvoient également. «À mon avis, a-t-il ajouté, il n’y a pas réellement de crise climatique».

John Clauser est le dernier lauréat du prix Nobel de physique à récuser la notion de crise climatique.

Le professeur Ivar Glaever, également lauréat du prix Nobel, et principal signataire de la Déclaration sur le climat mondial y affirmait qu’il n’y a pas d’urgence climatique, précisant que les modèles climatiques «n’ont pas la moindre crédibilité en tant qu’outils de politique mondiale».

Quant au professeur Robert Laughlin, prix Nobel 1998, il a déclaré que «Nous n’avons pas le pouvoir de maîtriser le climat ; l’humanité ne peut et ne doit rien faire pour réagir au changement climatique».

Jo Nova, journaliste australienne spécialisée sur les questions climatiques, était en grande forme lorsqu’elle a évoqué les déclarations de John Clauser. « Le truc, concernant les lauréats climato-sceptiques du prix Nobel, c’est qu’ils font paraître leur programme aussi stupide que possible», a-t-elle fait remarquer. Et de noter l’absence totale d’intérêt manifesté par les médias grand public pour les remarques récentes de John Clauser, ce qui l’amenait à poser la question suivante : «Quel tort cela porterait-il à la cause si le public découvrait que l’un des plus grands scientifiques du monde n’est pas d’accord avec la doxa ?»

La réponse est évidente : un grand tort.

La même équipe qui nous exhorte à «écouter les experts» refuse d’écouter ceux qui n’ont pas l’heur de lui plaire.

Ils adorent les «experts de l’ONU» qui occultent le déclin, mais feraient n’importe quoi pour éviter les géants de la science. Ils préfèrent interviewer à la télévision, aux heures de grande écoute, les lycéens les plus cancres sur le thème du changement climatique que des lauréats du prix Nobel.

C’est un mensonge par omission, une tromperie délibérée. Et tout le mouvement de lutte contre le changement climatique repose là-dessus.

Le FMI est très impliqué dans les flux monétaires internationaux et l’on peut espérer qu’il est plus disposé à «évaluer» ce sujet que celui des prévisions émanant des modèles climatiques.

Le prix Nobel de John Clauser récompense sa recherche novatrice dans le domaine de la physique quantique – l’étude de la matière et de la lumière à l’échelle atomique et subatomique. En 2010, il a reçu le Prix Wolf de physique, considéré comme la récompense la plus prestigieuse en la matière après le prix Nobel. Outre ce travail, il a également suggéré des améliorations à apporter aux modèles climatiques.

Les tentatives de modélisation d’une atmosphère chaotique et non linéaire se heurtent à de nombreux obstacles. Incapables de prédire les températures futures, leurs prévisions sont d’une inexactitude risible, ne faisant guère plus que de deviner les effets de forces naturelles comme les volcans et les nuages. John Clauser pense, lui, que les modèles climatiques sous-estiment énormément l’effet des nuages qui couvrent la moitié de la planète et fournissent un contrôle thermostatique puissant – et dominant – de ses températures.

Plus récemment, John Clauser a également déclaré à la Korea Quantum Conference qu’il ne croyait pas à la crise climatique, précisant que «des processus clés sont mal compris et exagérés, par un facteur de l’ordre de 200».

On pourrait cyniquement ajouter qu’un tel degré d’inexactitude et d’exagération ne serait peut-être pas gênant dans le monde de l’économie, mais que des exigences plus rigoureuses s’imposent dans le monde de la science.

https://www.climato-realistes.fr/un-prix-nobel-de-physique-ostracise-pour-avoir-denonce-la-corruption-de-la-climatologie/?fbclid=IwY2xjawOQTuZleHRuA2FlbQIxMABzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEeMAvO3IMTfO6Y9lzj7YzcQV4I-IWtGqqBSbJar18ncetYhQh46Ign51hLrpc_aem_-Goywh11VomhpVVEjmLxCQ

Que savons nous du système solaire ?

Bonjour, je vous espère en forme.

Qu’il s’agisse du système solaire, de l’histoire, de la science, … nous ne savons que ce qu’on a bien voulu nous dire.

Est-ce la vérité ? Personnellement, j’en doute. Le mensonge est partout sur cette terre, alors pourquoi pas là aussi ?

Je vous laisse libre d’en décider par vous même.

https://www.facebook.com/reel/852512833919346

Prenez soin de vous car s’il y a bien une chose dont nous pouvons être sûrs c’est celle-ci : si nous ne prenons pas soin de nous, personne ne le fera pour nous.

Mabelle

La sécurité sociale, avancée sociale ?

 » La Sécurité Sociale est une grande avancée sociale. Sauf que c’est devenu une arnaque.

Les gens prennent trop de médicaments, ils ne font plus confiance à leur corps qui est l’hôpital le plus sophistiqué du monde. Les laboratoires pharmaceutiques ont besoin que les gens soient malades, qu’ils consomment des médicaments, ils ont aussi besoin que l’industrie agricole produise de quoi rendre les gens malades. Ensuite, les gens consomment leurs médicaments en pensant qu’ils sont gratuits, alors qu’ils les paient avec l’argent de leur propre travail. Et plus les gens sont malades, plus les labos s’enrichissent. C’est un système pervers. L’industrie pharmaceutique est aux mêmes mains que l’industrie agroalimentaire qui pollue et tue les sols. C’est une guerre à la population, à la terre ».

Extrait de l’interview de Coline Serreau dans Rebelle Santé n°222.

L’acide citrique ne provient pas du citron

Autrefois, l’acide citrique provenait des agrumes.

Bonjour, je vous espère en forme. Sans nous le dire, l’industrie modifie la plupart des produits que nous utilisons. Autrefois on en tirait le goût acidulé directement du citron et de la lime, avec un lien évident entre l’ingrédient et sa source.

Puis, au début du 20e siècle, l’industrie a basculé vers une autre réalité avec la fermentation d’une moisissure noire, Aspergillus niger, souvent modifiée OGM pour produire ce que les étiquettes continuent d’appeler « acide citrique ».

Aujourd’hui, environ 99 % de l’acide citrique mondial ne sort plus d’un fruit mais d’une cuve. On a remplacé un extrait naturel par le sous-produit d’un organisme fongique cultivé industriellement.

Pfizer s’en vante noir sur blanc dans son son site web d’avoir été pionnier de la production de masse par fermentation pour s’affranchir des producteurs d’agrumes européens.

Cette nouvelle façon de faire n’a pas seulement changé la provenance, il a aussi changé la nature de l’ingrédient, fabriqué loin des vergers, dans des bioréacteurs où règnent les souches d’Aspergillus niger les plus productives mais à quel prix pour le consommateur, la transparence et la santé publique.

La moisissure est nourrie au sirop de maïs OGM. On gave la moisissure de sucres, elle en digère une partie et sécrète un acide chimiquement similaire à celui des citrons. Similaire, mais d’origine radicalement différente. On ne parle plus d’extraction d’un jus, mais d’un procédé de fermentation fongique massif, optimisé par la biologie industrielle et la chimie de purification. Derrière l’image rassurante du mot « citrique », c’est plutôt une usine à microbes.

On le retrouve dans les sodas et boissons aromatisées, dans les conserves de tomates et de fruits, dans les aliments pour bébés, dans certains compléments alimentaires, dans les cosmétiques et produits d’hygiène, jusque dans des formulations pharmaceutiques.

Officiellement, il apporte une note acidulée, régule le pH, agit comme conservateur, chélateur et exhausteur de saveur. En pratique, il sert de clé passe-partout à l’industrie pour stabiliser, soutenir le goût et prolonger la durée de vie des produits transformés.

Aspergillus niger, c’est un producteur connu de mycotoxines, la même famille de toxines fongiques que les moisissures noires dans les maisons humides. À l’état brut, ces moisissures sont associées à des troubles respiratoires, des allergies sévères et des infections.

L’argument industriel affirme que l’acide est purifié, que la biomasse fongique est filtrée et que les procédés garantissent l’innocuité. Pourtant, pour un nombre non négligeable de personnes sensibles, la consommation d’acide citrique industriel est liée à des réactions inflammatoires, des exacerbations d’asthme, des problèmes cutanés persistants, des atteintes hépatiques rapportées et même un déclin cognitif décrit par certains consommateurs, autant de signaux qui devraient au minimum susciter la prudence et la transparence.

On a fini par entretenir une confusion volontaire entre « acide citrique » et « citron ». Le consommateur croit ajouter un produit naturel à son assiette alors qu’il avale le produit d’une fermentation fongique nourrie au maïs OGM. Il peut apparaître sous le code E330, mais aussi derrière des appellations plus techniques comme citrate de potassium ou citrate de calcium, selon l’usage recherché. Pire, il peut se cacher sous la mention « arôme naturel » lorsque sa fonction est d’ajuster le profil gustatif, brouillant encore davantage la lecture. Dans tous les cas, c’est le même univers industriel qui s’invite dans l’assiette, avec des formulations différentes et des étiquettes qui ne disent pas tout.

L’acide citrique d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec l’image qu’on s’en fait. Il ne vient pas d’un fruit, mais d’une moisissure noire élevée au sucre industriel, l’illustration parfaite d’une chimie de substitution qui s’est imposée silencieusement au cœur de notre alimentation quotidienne.

Maintenant, vous savez, faites vos choix !

Mabelle

Mort sur prescription

Dans son dossier consacré aux « délits » des firmes pharmaceutiques, Laurent Mucchielli, chercheur au CNRS, détaille différents scandales de produits pharmaceutiques mis sur le marché, qui impactent directement la santé, et la vie ou la mort d’êtres humains. Comme par exemple cet anti-douleur devenu tristement célèbre, l’OxyContin.

Retrouvez cette interview dans le hors-série santé intégrative, en librairies belges et françaises. Ou abonnez-vous sur : www.zebre-magazine.com/boutique/abo

C’est l’un des plus grands scandales sanitaires de toute l’histoire américaine, l’épidémie d’opioïdes a causé environ 300 000 morts aux Etats-Unis, de 1999 à 2022, soit près de la moitié du total des décès par overdose d’opiacés durant la même période, le tout sur prescription médicale en bonne et due forme.

En octobre 2020, le fabricant de l’OxyContin, Purdue Pharma, a été condamné à payer une amende record de 8,34 milliards de dollars, reconnu coupable de fraude envers le gouvernement des USA, de violation de la loi sur les aliments, les médicaments et les cosmétiques, ainsi que de violation de la loi fédérale anti-pots-de-vin (corruption). Dans l’affaire de l’OxyContin, la justice américaine a aussi lourdement sanctionné le cabinet de conseil McKinsey (encore et toujours les mêmes, mais qui restent conseillers du gouvernement) et le groupe français Publicis.

Faites vous vacciner contre la grippe

C’est ce que nous disent tous les panneaux publicitaires, et les dirigeants français veulent rendre cette vaccination obligatoire.

Qu’en penser ?

https://www.aimsib.org/2025/09/14/quelques-arguments-frappants-contre-lobligation-vaccinale-antigrippale/?fbclid=IwY2xjawNuvd9leHRuA2FlbQIxMAABHnMiITBkYBvu8LUIsyITFbGF3JL7eouDjA2fspZMyLK-w1CU9DfshflQe4-0_aem_guE3jijMD-lCTRhivPNGtg

Pour moi, ça sera non merci. Mais libre à vous de faire un autre choix

https://www.facebook.com/reel/1509971376921439

Quel que soit votre choix, gardez à l’esprit que désormais TOUS les vaccins contiennent de l’ARN. A vous de voir ce que vous souhaitez pour votre avenir

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Prenez soin de vous – Mabelle

Derrière le voile, l’industrie du sexe

Un commerce mondial d’esclaves sexuel(le)s, l’exploitation de plus de 27 millions de personnes, aujourd’hui 1er trafic mondial en termes de gains, devant celui de la drogue.

Une véritable industrie qui prospère sur la dégradation mentale et physique de jeunes filles et garçons, par le biais de l’esclavage sexuel, avec la complicité manifeste des gouvernements et l’indifférence de la société.

Le cinéaste Benjamin Nolot a sillonné 19 pays, sur quatre continents, des bordels cambodgiens miteux aux karaokés thaïlandais en passant par le «quartier rouge» d’Amsterdam, des orphelinats moldaves aux bordels légaux du Nevada, et dans les coins de ruelles «mal-famées» de métropoles du monde entier.

Nefarious : Marchand d’âmes est un documentaire percutant qui expose les tendances inquiétantes de l’esclavage moderne. Il n’est pas très récent, mais les choses ne se sont pas améliorées depuis.

Dès la première scène, Nefarious jette un regard approfondi sur l’industrie du trafic d’êtres humains, montrant où les esclaves sont vendus (souvent dans des pays développés et prospères), où ils travaillent et où ils sont enfermés.

À travers des images tournées dans plus de dix-neuf pays, Nefarious expose le cauchemar de l’esclavage vécu quotidiennement par des centaines de milliers de personnes, à travers le regard des esclaves et de leurs trafiquants.

Cliquez sur la petite roue des paramètres pour avoir les sous-titres en français

Le monde magique de Disney

Walt Disney a endoctriné des générations entières en leur procurant des émotions si profondes qu’il est devenu, pour beaucoup, un véritable membre de la famille. Son nom évoque la nostalgie, la douceur, l’enfance… au point où toute critique envers lui est perçue comme une attaque personnelle. Pourtant, derrière la magie et les sourires, se cache une mécanique bien plus sombre : des récits soigneusement construits pour conditionner, culpabiliser et modeler les esprits dès le plus jeune âge. Voici quelques faits sur les messages cachés dans les films Disney et comment les traumatismes qu’ils contiennent servent l’endoctrinement et la soumission.

🪵 Pinocchio

Thème principal : obéissance et endoctrinement.

Derrière l’apparence d’une fable morale, on enseigne à l’enfant que désobéir au système éducatif (ne pas aller à l’école) entraîne une punition brutale : être enlevé et transformé en âne. Pinocchio apprend que pour être aimé et reconnu, il doit se soumettre à l’autorité et aux règles imposées. Même son père, Gepetto, subit la pression : s’il ne pousse pas son fils à entrer dans le moule, il perd tout. Le message est clair: l’éducation devient un instrument d’obéissance, non d’éveil.

Le Roi Lion

Thème principal : culpabilité et SECRET imposé.

Simba, encore enfant, croit être responsable de la mort de son père. L’oncle Scar, figure d’abuseur, lui murmure : « Ce sera notre petit secret. » Ce message subconscient banalise la honte, la culpabilité et le silence. L’enfant spectateur assimile qu’en cas d’abus ou de faute perçue, il vaut mieux fuir et se taire plutôt que chercher de l’aide. C’est une leçon de soumission émotionnelle, travestie en fable de courage.

🧜‍♀️ La Petite Sirène

Thème principal : rejet du corps et dysmorphisme identitaire (TRANS).

Ariel n’aime pas ce qu’elle est. Elle veut fuir son monde, son père, et son identité biologique pour devenir un humain, symbole de perfection artificielle. Derrière la romance se cache une normalisation du rejet de soi, où la transformation devient la condition pour être aimée. Un message profondément destructeur pour l’image corporelle et la notion d’acceptation de soi.

🤖 Histoire de jouets (Toy Story)

Thème principal : déshumanisation et attachement au matériel.

Le spectateur est conditionné à ressentir de l’empathie pour des objets plutôt que pour des humains. Les jouets deviennent les véritables êtres sensibles, trahissant la hiérarchie naturelle entre vie et matière. En créant de la peine pour des objets abandonnés, on désensibilise graduellement l’enfant à la perte des liens humains et on l’entraîne à voir la consommation comme une source d’émotion et d’identité.

Cendrillon

Thème principal : soumission et attente du sauveur.

Le conte enseigne que la souffrance doit être vécue en silence. Cendrillon endure la maltraitance sans jamais se rebeller. Elle est récompensée non pas pour sa force, mais pour sa docilité. Le salut vient du prince, figure d’autorité et de richesse. C’est une glorification du pouvoir externe et de la passivité féminine : la vertu, c’est l’obéissance.

🐘 Dumbo

Thème principal : humiliation publique et exploitation du handicap.

Dumbo est moqué, exposé, tourné en ridicule. Son “don” devient un produit de cirque. Le message est ambivalent : on compatit à sa douleur, mais on rit d’abord de lui. Cette dissonance enseigne que la souffrance peut être divertissante, que la différence doit être spectaculaire pour être acceptée. C’est la logique du monde du spectacle appliquée à la douleur.

💤 La Belle au bois dormant

Thème principal : passivité et absence de consentement (ABUS).

La princesse dort — symbole de l’esprit endormi, inconscient. Le “baiser du réveil” est donné sans consentement, mais présenté comme un acte d’amour. L’idée que la passivité féminine et la transgression masculine sont romantiques renforce un archétype dangereux : le prince sauve, la femme subit.

🧞‍♂️ Aladdin

Thème principal : mensonge et illusion du pouvoir.

Aladdin devient aimé et respecté seulement lorsqu’il ment sur qui il est. Le génie, pourtant tout-puissant, est esclave de la lampe, symbole d’une force vitale contrôlée par le pouvoir matériel. Ce film célèbre l’idée qu’on doit tricher et se déguiser pour réussir, et que la liberté ne peut exister qu’à travers la servitude.

🐺 La Belle et la Bête

Thème principal : romantisation de la captivité et du syndrome de Stockholm.

Belle tombe amoureuse de son bourreau, enfermé dans un château, violent mais « blessé ». Le récit enseigne que la bonté féminine peut réparer la violence masculine, normalisant des schémas d’attachement toxiques. Derrière l’histoire d’amour, c’est la soumission affective, après un enlevement, qui est valorisée.

🐟 Le Monde de Nemo

Thème principal : peur, traumatisme et contrôle parental.

Le film débute par un meurtre brutal, la mère dévorée sous les yeux du père. Ce choc émotionnel place l’enfant dans un monde de peur et d’insécurité, où le contrôle devient le seul moyen de survie. L’amour paternel se transforme en surprotection, un parallèle avec les sociétés modernes de surveillance justifiées « pour notre sécurité ».

❄️ La Reine des neiges (Frozen)

Thème principal : répression de soi et isolement.

Elsa naît différente, dotée d’un pouvoir qu’on lui ordonne de cacher. On lui enseigne à refouler sa vraie nature, à se couper des autres pour ne pas déranger. Ce message, présenté comme un conte de liberté, devient un manifeste de contrôle émotionnel : il faut être “sage”, “prévisible” et “socialement acceptable” pour mériter l’amour.

Etcetera…

Sous leurs apparences magiques et inoffensives, les films de Disney forment une mythologie moderne du conditionnement. Chaque histoire introduit un traumatisme; abandon, humiliation, culpabilité, peur, isolement, pour créer une empreinte émotionnelle durable chez l’enfant. Cette empreinte est ensuite utilisée pour inculquer des valeurs de soumission, de conformité et de dépendance émotionnelle envers le système, les figures d’autorité ou les biens matériels.

Là où on croit voir de la magie, on trouve surtout une programmation symbolique subtile : celle d’un monde où la liberté n’existe qu’à condition d’obéir, de se transformer ou de souffrir en silence.

Et, que dire des images à consonnance sexuelle dans tous les dessins animés

Non, ce n’est pas moi qui ai l’esprit mal tourné. Vous avez déjà vu des montagnes qui ressemblent à une paire de seins comme sur l’image plus haut ?

Et non, la forme de l’ombre n’a rien à voir avec la blouse de Peter Pan. Ne me dites pas que c’est une erreur, si ça se représente à chaque dessin animé. A tel point que Disney a du retravailler certaines images après plusieurs dépôts de plainte, notamment pour cette image dans Bernard et Bianca. Que fait une femme aux seins nus à cet endroit ?

Ah oui, il faut aller vite pour le voir, c’est vrai, mais c’est le but aussi. Montrer mais sans que ça soit trop visible, pour éviter les ennuis.

Et tous ces signes avec les mains ? Vous voyez souvent des personnes qui tiennent leurs doigts de cette manière, vous ?

Walt Disney n’était pas un simple artiste rêveur. Il était un initié. Lié aux plus hautes sphères de la franc-maçonnerie et des projets de contrôle mental américains (notamment les ramifications du projet MK-Ultra), il a mis en place une structure où chaque détail, nom, symbole, musique, scénario, couleur est calibré pour impacter l’inconscient collectif.

🔮 Le château : un portail symbolique.

Le célèbre château de Disney n’est pas une simple reproduction de conte de fées. En y entrant, l’enfant (et l’adulte régressé à son état d’enfance) pénètre dans une réalité fabriquée, une fréquence artificielle où l’imaginaire est canalisé, orienté et reprogrammé. Tout est mis en œuvre pour que le visiteur ouvre son champ émotionnel, baisse ses défenses mentales, et accepte, sans question, les récits diffusés.

Les princesses et la passivité programmée

Les célèbres princesses Disney incarnent une programmation du féminin visant à :

• Conditionner la femme à attendre “le prince sauveur”,

• Associer la beauté à la valeur personnelle,

• Ancrer la passivité, la souffrance et le sacrifice comme voies de transformation.

Chaque conte encode une morale qui formate la conscience dès l’enfance : attends, obéis, espère, aime malgré tout … et surtout : ne te souviens pas de qui tu es.

Le double programme Disney/Pixar.

Pixar, racheté par Disney, est le prolongement plus “moderne” et émotionnel de cette programmation. Là encore, les récits sont parfaitement calibrés :

• “Vice-Versa” : narration subtile de la dissociation mentale,

• “Toy Story” : allégorie de la dépendance affective et de la peur de l’abandon,

• “Soul” : distortion de la nature de l’âme et de l’incarnation.

Ces films ne sont pas innocents. Ils touchent des couches profondes du subconscient, là où se logent les mémoires d’âme, et agissent comme des verrous.

Le groupe Disney est un conglomérat transdimensionnel qui agit simultanément sur plusieurs plans :

1. Plan économique : un pouvoir financier colossal qui contrôle médias, productions et contenus jeunesse.

2. Plan vibratoire : création d’un champ de fréquences hypnotiques par les musiques, les dessins, les voix, et les ondes sub-audibles présentes dans certains parcs ou films.

3. Plan ésotérique : chaque film, logo ou attraction contient des sigils et des symboles occultes réels, hérités de sociétés secrètes, utilisés pour alimenter une matrice de contrôle.

🕳️ L’ingénierie de l’enfance

La cible principale ? L’enfant. Car l’enfant est une conscience en pleine ouverture. Son champ vibratoire est encore connecté aux royaumes subtils, à la Source. Disney agit comme une prison de l’imaginaire, offrant des rêves conditionnés, calibrés, falsifiés… pour détourner l’enfant de ses propres visions intérieures.

Chaque fois qu’un enfant se connecte à Mickey, Elsa, Il accepte une magie scénarisée, stérilisée, vendue par le divertissement.

🧬 Reprogrammation ou Révélation ?

Rien n’est figé car la matrice Disney peut aussi servir de porte de sortie si elle est vue pour ce qu’elle est. Revoir un film Disney avec des yeux éveillés, c’est en déconstruire les symboles, déverrouiller les codes, comprendre ce qui a été placé en nous sans notre consentement. Et ainsi, reprendre souverainement notre pouvoir narratif intérieur.

Disney n’est pas seulement une entreprise ; c’est un système de contrôle de la conscience par l’émotion et la nostalgie. Tant que l’on y entre sans conscience, on y laisse une part de soi. Mais avec l’œil de l’aigle et le cœur souverain, tu peux observer la matrice, la comprendre, et t’en libérer.

Reprends ton imaginaire, réécris ton film et surtout, redeviens le créateur conscient de ta propre magie.