l’un des plus grands défis de notre temps.

Non pas parce qu’elle serait inaccessible, mais parce que tout autour de nous nous en éloigne
Nous vivons dans un monde qui sollicite sans cesse notre la peur d’être en retard sur sa propre vie
On nous apprend à réagir, rarement à ressentir
À produire, plus qu’à habiter notre présence.
Et peu à peu, le bruit extérieur devient un bruit intérieur
Un mental qui ne s’arrête plus.
Un corps toujours en tension.
Une âme qui cherche le silence sans savoir où le trouver
La paix intérieure n’est pas l’absence de chaos.
Elle est la capacité de ne plus se laisser emporter par lui.
Elle ne naît pas dans le contrôle, ni dans la fuite, mais dans une forme de réconciliation ![]()
Avec ce qui est.
Avec ce que l’on ressent.
Avec ce que l’on ne peut pas changer
Dans une époque qui valorise la performance, choisir la paix intérieure est un acte profondément subversif
C’est ralentir quand tout accélère
Écouter quand tout crie
Se déposer quand tout pousse à se disperser
La paix intérieure n’est pas une destination.
C’est une pratique.
Un retour répété vers soi.
Un choix, encore et encore
Et peut-être que le véritable changement du monde ne commencera pas par plus de bruit, plus d’opinions ou plus de luttes, mais par des êtres humains suffisamment en paix à l’intérieur pour ne plus projeter leurs tempêtes à l’extérieur
Prends soin de toi
Mabelle