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Parfois le changement crée de l’anxiété

Et c’est normal

Bonjour, je t’espère en forme

Prendre une décision, modifier une habitude, oser bouger quelque chose dans sa vie… ce n’est pas toujours confortable

On peut hésiter, repousser, douter, se dire « demain », ou « je ne suis pas prêt(e) » 🌫️

Et tu sais quoi ? C’est profondément humain

On oublie simplement une chose essentielle : la nature change en permanence

À chaque seconde, à chaque respiration

Les saisons se transforment, la lumière évolue, les cellules de ton corps se renouvellent… et toi aussi, tu changes, sans même t’en rendre compte

Et pourtant, tu n’en as pas peur quand tu respires, quand ton cœur bat (c’est même plutôt rassurant), quand un jour succède à un autre

Alors pourquoi cette peur quand il s’agit de choisir consciemment un nouveau chemin ?

La peur est souvent la vibration la plus basse, celle qui nous fige, qui nous retient, qui nous fait croire que rester immobile est plus rassurant que d’avancer parce que, simplement, on connaît

Mais parfois, la vie a une façon bien à elle de nous réveiller

Tu connais cette histoire du clou ?

Quelqu’un est assis sur un clou.

On lui demande : « Pourquoi tu ne bouges pas ? »

Et il répond : « Parce que ça ne fait pas encore assez mal. »

C’est un peu ça, la vie…

Tant que l’inconfort est supportable, on reste. On s’adapte. On s’habitue. On s’accommode

Et puis un jour, ça pique un peu plus fort… et là, on bouge enfin

Avec le sourire, on pourrait presque dire : merci le clou

Parce que souvent, c’est lui qui nous pousse à évoluer, à ouvrir les yeux, à se choisir

Mais si on attendait moins la douleur pour changer ? Si on décidait simplement de se choisir, avec douceur, avec amour, sans attendre d’être au pied du mur ? 🤍

Il est toujours temps, toujours, pour prendre soin de soi

Pour changer une habitude, pour dire oui à ce qui nous fait du bien, pour dire non à ce qui nous épuise

Sortir de sa zone de confort, ce n’est pas se mettre en danger

C’est aller à la rencontre de soi-même

Et c’est là, justement, que se cachent les plus beaux cadeaux

La fierté, la liberté, l’énergie retrouvée, la joie simple d’avoir osé

Avance à ton rythme, avec bienveillance, avec tendresse pour toi-même

Même un tout petit pas est déjà un mouvement

Et rapelle-toi : tu es déjà en train de changer… à chaque respiration

Prends soin de toi

Mabelle

Si elle a vraiment été violée

pourquoi n’a-t-elle pas porté plainte plus tôt, pourquoi n’a-t-elle pas parlé avant? Ces mots, on les entend ou lit encore beaucoup trop souvent. Et ils sont si injustes. Et violents.

Bonjour, je vous espère en forme.

je vous partage ce matin un article de Diana Becker

Si la femme violée n’a pas parlé plus tôt, c’est parce qu’un viol n’est pas seulement une atteinte au corps, c’est un traumatisme profond du cerveau….

Après un viol, beaucoup de victimes ne sont pas capables d’agir comme les autres l’attendent d’elles. Elles ne vont pas forcément chez le médecin. Elles ne portent pas forcément plainte. Elles n’en parlent pas forcément à quelqu’un…

Non pas parce qu’elles mentent, ou parce qu’il ne s’est rien passé de grave, mais parce que leur système de survie a pris le dessus….

Il y a la SIDÉRATION, cet état où le cerveau se fige et empêche toute réaction.

Il y a la HONTE, massive et envahissante, qui fait taire et isole.

Il y a le DÉNI et la MINIMISATION, quand le cerveau réécrit l’histoire pour rendre l’insupportable vivable.

Il y a L’AMNÉSIE TRAUMATIQUE, lorsque certains souvenirs sont mis de côté pendant des années comme un mécanisme de protection.

Il y a aussi LA PEUR : peur de ne pas être crue, d’être jugée, de briser une famille, de subir des représailles.

Exiger d’une victime qu’elle agisse immédiatement après un viol, c’est comme reprocher à une personne en état de choc de ne pas arriver à remplir clairement un formulaire de 36 pages…

Et puis poser la question « pourquoi n’a-t-elle pas parlé plus tôt ? » n’est pas une question neutre. C’est une question hyper violente qui déplace la responsabilité et la culpabilité, qui renforce le silence des victimes et qui protège les agresseurs, les criminels……

Les victimes (et mentionnons ici que les hommes aussi peuvent être victimes de viol) ne parlent pas trop tard. Elles parlent quand elles peuvent, quand elles ont les mots, quand elles ont la force, quand leur cerveau cesse enfin de les protéger. Et quand elles parlent, ça peut prendre non pas des années, mais même des décennies, et ce n’est ni un caprice ni une revanche. C’est souvent l’aboutissement de longues années de lutte/guerre/chaos intérieurs (et ce n’est rien de le dire….).

La vraie question n’est pas pourquoi elles ont parlé tard, mais pourquoi des personnes dans notre société ignore encore les mécanismes du viol, et se permettent de parler sans savoir.

Enfin n’oublions pas les victimes qui n’en parlent pas.

Et qui en meurent parfois.

Il est si simple de juger, facile de décider de ce qu’elle aurait du faire et quand, immonde de douter de sa parole quand elle ose enfin dire. Elle a souffert en silence très longtemps, et quand elle se pense prête, refuser de la croire vient encore ajouter à sa souffrance immense.

Mabelle

Changer sans rien perdre

🌱On veut évoluer sans perdre. 🌱Grandir sans lâcher. 🌱Changer sans casser.

Pourtant, chaque transformation réelle commence par une rupture. Une fissure. Une fin. Quelque chose doit céder pour que quelque chose d’autre puisse apparaître.

🦋Regarde le papillon. On admire ses ailes, ses couleurs, sa légèreté. Mais on oublie toujours ce détail fondamental : il doit déchirer son cocon. Il ne peut pas en sortir proprement. Il ne peut pas négocier avec la paroi. Il doit forcer, lutter, briser ce qui l’a protégé jusqu’ici. Sans cette destruction, il reste prisonnier. En sécurité, oui. Mais incapable de voler.

✨️C’est exactement ce qui se passe dans ta vie quand tu veux changer sans toucher à ce qui te retient. Tu veux une nouvelle version de toi… en gardant les mêmes habitudes, les mêmes croyances, les mêmes attachements. Tu veux les ailes du papillon, mais tu refuses de déchirer le cocon qui te rassure. Tu appelles ça prudence. En réalité, c’est la peur de laisser mourir l’ancienne version de toi.

🌴La vraie évolution commence quand tu acceptes que certaines choses doivent se terminer. Que certaines illusions doivent tomber. Que certaines habitudes doivent être détruites. Et c’est souvent dans ce moment inconfortable, quand le cocon craque enfin, que tu découvres que ce que tu prenais pour une fin était en fait le début de ta liberté.

Source : © Francis Machabée

Je nous souhaite un merveilleux jeudi

Mabelle

Vous avez traversé des périodes difficiles

Et vous avez su les surmonter avec courage et détermination

Bonjour, je vous espère en forme. Je vous partage ce matin un texte de Roberto Nunez

Vous avez traversé des périodes difficiles et vous avez su les surmonter avec courage et détermination.

Maintenant, vous êtes prêt à laisser le passé et à vous lancer dans une nouvelle aventure, cependant, faites attention aux personnes proches de vous, qui veulent altérer votre destin.

Il y a des gens qui ne sont pas heureux, et qui veulent que vous soyez malheureux, c’est le seul moyen qu’ils ont, et qu’ils connaissent, pour se sentir mieux, pour sentir qu’ils font les choses bien et se sentir satisfaits d’eux-mêmes ; ne leur prêtez pas attention ou ne leur donnez pas une place dans votre vie, ce n’est pas le moment pour cela.

Rappelez-vous que ce ne sont que des distractions qui veulent dé-focaliser, la chance qui vous accompagne et qui restera avec vous. Ignorez tout ce qui ne vous relie pas à votre même vibration énergétique, les anges vous protègent, la roue de la fortune vous dit que le destin est de votre côté et que les choses vont s’améliorer pour vous.

Vous sortez d’une situation de conflit, de stress ou de douleur et vous vous dirigez vers un lieu plus paisible et harmonieux.

Il se peut que vous deviez faire un voyage physique ou intérieur pour atteindre cet état de paix.

N’ayez pas peur des changements à venir, car ils font partie du cycle naturel de la vie.

Acceptez ce que l’Univers vous offre et croyez que tout a un but.

Vous entrez dans une nouvelle étape de votre vie, pleine de bénédictions, profitez du voyage et soyez prêt à recevoir les signes que vous attendiez.

Restez calme, parce que vous recevrez des cadeaux qui allégeront votre fardeau.

Remarquez la relation que vous entretenez avec l’argent, ne devenez pas obsédé par les choses matérielles, ne les retenez pas et ne devenez pas égoïste, tout comme l’argent et la grâce de l’abondance viennent à vous, vous devez aussi les rendre à l’Univers.

Le conseil est donc de partager avec son cœur et d’être généreux avec les autres.

Ne vous laissez pas guider par l’avidité, la peur et la pénurie.

Rappelez-vous que l’argent n’est qu’une forme d’énergie et que ce que vous donnez, vous le récupérez.

Prenez soin de vous – Mabelle

Le regard du coeur

Bonjour, je vous espère en forme

Il y a des jours où le monde paraît bruyant, lourd, presque étourdissant…

Les images défilent, les mots s’entrechoquent, les peurs s’exposent en pleine lumière.

Et pourtant… ce n’est pas là que tout se joue.

L’essentiel ne crie pas. Il ne se montre pas. Il se ressent.

Il vit dans ce qui ne se voit pas : une respiration consciente, un battement de cœur apaisé, une intuition douce qui murmure quand on accepte de ralentir.

Regarder uniquement avec les yeux fatigue l’âme.

Mais regarder avec le cœur ouvre des espaces immenses.

Quand tout semble instable à l’extérieur, c’est peut-être une invitation à revenir à l’intérieur

À cet endroit silencieux où rien ne s’effondre.

À cette part invisible qui sait, qui ressent, qui aime sans condition

Se connecter à l’invisible, ce n’est pas fuir le monde.

C’est lui redonner du sens.

C’est choisir la présence plutôt que la peur, la conscience plutôt que le bruit, la lumière intérieure plutôt que l’agitation extérieure.

Parce qu’au fond… ce qui nourrit vraiment, ce qui soutient, ce qui élève

ne se voit pas toujours, mais se reconnaît immédiatement quand on se reconnecte à son âme

Prenez soin de vous

Mabelle🤍

La paix intérieure

l’un des plus grands défis de notre temps.

Non pas parce qu’elle serait inaccessible, mais parce que tout autour de nous nous en éloigne

Nous vivons dans un monde qui sollicite sans cesse notre la peur d’être en retard sur sa propre vie

On nous apprend à réagir, rarement à ressentir

À produire, plus qu’à habiter notre présence.

Et peu à peu, le bruit extérieur devient un bruit intérieur

Un mental qui ne s’arrête plus.

Un corps toujours en tension.

Une âme qui cherche le silence sans savoir où le trouver

La paix intérieure n’est pas l’absence de chaos.

Elle est la capacité de ne plus se laisser emporter par lui.

Elle ne naît pas dans le contrôle, ni dans la fuite, mais dans une forme de réconciliation 🤍

Avec ce qui est.

Avec ce que l’on ressent.

Avec ce que l’on ne peut pas changer

Dans une époque qui valorise la performance, choisir la paix intérieure est un acte profondément subversif

C’est ralentir quand tout accélère

Écouter quand tout crie

Se déposer quand tout pousse à se disperser

La paix intérieure n’est pas une destination.

C’est une pratique.

Un retour répété vers soi.

Un choix, encore et encore

Et peut-être que le véritable changement du monde ne commencera pas par plus de bruit, plus d’opinions ou plus de luttes, mais par des êtres humains suffisamment en paix à l’intérieur pour ne plus projeter leurs tempêtes à l’extérieur

Prends soin de toi

Mabelle

L’amour, l’énergie et l’échange

Faut il se faire payer pour donner ?

Bonjour, je vous espère en pleine forme.

Je vous partage un article de Stéphane Thomas Berbudeau.

C’est une question qui revient souvent dans le monde spirituel et dans la vie en général :

« Faut-il se faire payer pour chaque acte d’amour ? Est-ce que le don gratuit est plus pur ? Ou est-ce le fait de demander une rétribution qui déforme la vibration ? »

C’est une question fondamentale, car elle touche directement à la circulation de l’énergie universelle — celle qu’on appelle aussi la loi d’équilibre ou d’harmonisation vibratoire.

⚖️ Le principe originel : rien n’est vraiment gratuit

Dans l’univers, rien n’est gratuit, mais rien n’est monnayé non plus.

Chaque action, chaque pensée, chaque émotion est un mouvement d’énergie, et tout mouvement d’énergie appelle naturellement un retour.

Pas par punition, mais par simple loi d’équilibre.

Quand tu respires, tu inspires et tu expires.

Quand tu aimes, tu donnes et tu reçois.

Quand tu enseignes, tu transmets et tu apprends en même temps.

C’est la danse même du vivant.

Alors quand un être offre un soin, un mot, un geste, une œuvre, un enseignement, ou simplement de la présence — il libère une énergie.

Cette énergie cherche ensuite à revenir sous une forme ou une autre.

Si cette boucle n’est pas fermée, il y a déséquilibre.

Et le déséquilibre finit toujours par créer fatigue, frustration, sentiment d’injustice ou perte de vitalité.

💰 L’argent : une énergie neutre devenue taboue

L’argent, à l’origine, n’est pas le problème.

C’est un symbole de circulation d’énergie.

C’est une façon de dire : “je reconnais la valeur de ce que tu offres”.

Mais au fil du temps, il a été perverti par la peur, la domination, et le manque.

Ainsi, beaucoup d’êtres lumineux refusent de “se faire payer” parce qu’ils ont associé l’argent à la corruption.

Et inversement, d’autres exigent une rémunération démesurée pour compenser un sentiment de manque intérieur.

Dans les deux cas, l’énergie est faussée.

Ce n’est pas le fait de demander une contribution qui dérange, c’est l’intention qui motive cette demande.

• Si tu demandes par peur de manquer → tu t’enfermes dans la dette.

• Si tu donnes pour “sauver” → tu nourris le déséquilibre.

• Si tu offres sans joie → tu perds ton propre feu.

• Si tu reçois avec gratitude → tu fais circuler la lumière.

🌀 Le vrai don : un flux, pas un sacrifice

Le véritable don n’a rien à voir avec le sacrifice.

Donner ne veut pas dire se vider.

Donner, c’est laisser circuler ce qui t’habite, sans attendre de retour précis, mais en sachant que le retour viendra.

Car dans le champ quantique, rien n’est jamais perdu.

L’amour que tu offres revient toujours, souvent d’une manière inattendue : un soutien, une synchronicité, une rencontre, une abondance matérielle ou intérieure.

Mais si tu bloques ce retour — par fausse humilité ou peur de “profiter” — tu empêches le flux de vie de circuler à travers toi. Tu te places alors dans une posture sacrificielle, que la matrice adore, car elle épuise les êtres de lumière au nom de “l’amour inconditionnel”.

💬 “Le don libre” : la nouvelle économie de l’âme

Beaucoup parlent aujourd’hui de don libre. Et c’est sans doute une des clés les plus justes de la nouvelle ère.

Le don libre, ce n’est pas dire : “tu donnes si tu veux, sinon tant pis.” C’est dire : “je te fais confiance pour honorer ce que tu reçois selon ta conscience.”

C’est une reconnaissance vibratoire mutuelle.

Celui qui reçoit est libre d’évaluer ce qu’il a reçu.

Celui qui donne est libre de ne rien attendre, mais conscient que la vie compensera toujours le juste.

Le don libre, c’est la monnaie de la 5D : la gratitude consciente.

Et elle peut se manifester sous mille formes — argent, temps, parole, aide, amour, nourriture, création, soin…

🌞 L’amour vrai ne se vend pas, il s’honore

L’amour n’a pas de prix, mais il a une valeur.

Ne pas reconnaître cette valeur, c’est nier la vie qui circule à travers toi. Et inversement, le figer dans une grille tarifaire rigide, c’est le réduire à une marchandise.

La justesse se trouve entre les deux :

👉 donner sans se vider,

👉 recevoir sans s’attacher,

👉 et laisser le flux trouver son équilibre naturel.

Quand tu agis dans la conscience, tu sais que l’univers n’est jamais “à découvert”. Chaque fois que tu offres depuis un cœur aligné, la vie trouve mille façons de te remercier — parfois dans le silence, parfois dans l’abondance matérielle, parfois dans la grâce pure.

🌺 En résumé

• Rien n’est gratuit, tout est échange d’énergie.

• L’argent est un symbole de reconnaissance, pas une souillure.

• Ce n’est pas le “paiement” qui salit l’amour, c’est l’intention derrière.

• Le don libre est la forme la plus évoluée d’échange : conscience + liberté.

• Refuser de recevoir bloque la circulation de la vie.

🕊️ L’équilibre originel

Le monde ancien fonctionnait sur deux extrêmes : la cupidité ou le sacrifice.

Le monde nouveau fonctionne sur la réciprocité consciente.

C’est là que l’amour devient une force cosmique durable. C’est là que le guérisseur, le créateur, le guide, le simple ami, cessent de “donner” ou de “prendre”, et commencent à co-créer un champ d’abondance partagée.

Et quand l’amour circule ainsi, il ne s’appauvrit pas, il s’amplifie.

Prenez soin de vous – Mabelle

La période Covid a déclenché un grand basculement de conscience

Non pas parce que tout le monde s’est éveillé, mais parce que plus personne ne peut dire qu’il ne savait pas qu’autre chose était à l’œuvre.

Le réveil n’a pas été massif du jour au lendemain, il n’a pas pris la forme d’une révolte spectaculaire. Il a été une prise de distance silencieuse et progressive, un “quelque chose ne colle plus”, un effritement de la confiance. Beaucoup ont cessé d’y croire comme avant.

Le réveil commence toujours par une dissonance, une incohérence ressentie, un malaise diffus, un décalage entre ce qui est dit et ce qui est vécu.

La période Covid a multiplié ces dissonances : règles changeantes, injonctions paradoxales, discours contradictoires, …

À force, l’esprit ne peut plus suivre sans se fissurer. Et, dans cette fissure, la conscience s’est infiltrée.

Ce réveil n’a pas touché uniquement des profils “spirituels”. Il a concerné des travailleurs, des soignants, des parents, des enseignants, des personnes très ancrées, des gens qui n’avaient jamais remis en question le système. Le réveil n’a pas été idéologique, il a été expérientiel. Les gens ont senti dans leur chair que quelque chose dépassait la simple narration officielle.

Le réveil n’est pas toujours conscient. Tous ceux qui se sont éveillés ne l’ont pas nommé ainsi. Certains ont dit : «je me méfie maintenant », « je prends du recul », « je ne crois plus comme avant », »je fais plus attention », «je n’avale plus tout ce qu’ils disent ». Le réveil commence souvent par la prudence, pas par la certitude. Mais une fois enclenché, il ne s’arrête plus jamais.

La période Covid a marqué la fin d’une illusion majeure, celle d’un système protecteur et cohérent. Même chez ceux qui ont continué à suivre, quelque chose s’est fissuré. Une innocence collective perdue, un doute latent, une confiance amoindrie sans retour en arrière possible.

Depuis cette période, un phénomène subtil est apparu, les êtres éveillés se reconnaissent. Pas par leurs opinions, pas par leurs discours. Mais par leur refus du manichéisme, leur rejet des récits « scientifiques », leur calme, Il existe désormais une fréquence commune, discrète mais stable.

Avant, la Matrice définissait le sens des événements. Maintenant ce pouvoir est fissuré. De plus en plus d’êtres recoupent les informations, vérifient ce qui est dit, ressentent, refusent les récits prémâchés.

On parle souvent de ce que la période Covid a pris aux humains, mais beaucoup moins de ce qu’elle a fait perdre au système lui-même.

La Matrice a subi une perte irréversible, invisible aux statistiques mais profonde.

Elle a perdu sa crédibilité. Avant, beaucoup accordaient au système un crédit implicite : “ils savent ce qu’ils font”, “ils agissent pour notre bien”, Cette croyance n’était pas consciente mais intégrée. Ce n’est plus le cas désormais. Même chez ceux qui ont suivi, une partie de la confiance aveugle a disparu.

La Matrice fonctionnait sur un principe simple : elle définissait ce qui est réel, ce qui est vrai, ce qui est acceptable. Désormais elle a perdu ce monopole, de plus en plus de personnes ont compris que ce réel pouvait n’être que narratif, conditionné et orienté. Cette compréhension rend le monde beaucoup plus incontrôlable.

Avant, l’autorité était rarement remise en question sur le plan moral, considérée comme bienveillante et rationnelle. Durant cette période, l’autorité a dû : culpabiliser, justifier, moraliser car elle a perdu sa légitimité naturelle, n’étant plus perçue comme juste.

L’humanité a perdu quelque chose mais la Matrice aussi. Elle a perdu l’innocence collective, celle qui permet aux systèmes de fonctionner sans être questionnés. Désormais, même les récits “officiels” sont écoutés avec distance. Le doute s’est immiscé de manière permanente.

Le contrôle moderne repose sur l’émotion plus que sur la contrainte.

Or, la période Covid a provoqué saturation psychique, fatigue émotionnelle, profonde lassitude profonde et un désengagement affectif. Beaucoup ont cessé de vibrer avec le récit. Or, un récit sans adhésion émotionnelle est fragile.

Le système a gagné à court terme, mais perdu à long terme car il a obligé à regarder, ressentir, choisir. Or, une fois qu’un être a choisi en conscience, il ne revient pas à l’automatisme. Cette perte est définitive.

Certaines choses ne fonctionneront plus jamais comme avant : la peur brute, l’autorité non questionnée, le récit unique, l’obéissance réflexe. Le système devra désormais composer avec des individus plus lucides, des esprits autonomes, une défiance structurelle. Et cela change tout.

Accueillir les bénédictions

En créant un espace énergétique dans votre réalité !

Bonjour, comment allez vous ce matin ?

Je vous partage un texte de Jennifer Hoffman

Si vous ne le savez pas encore, c’est une période très bénie sur le plan énergétique, alors prêtez attention à ce qui se passe autour de vous et plutôt que d’attendre que les bénédictions viennent à vous, créez un espace énergétique dans votre réalité pour les accueillir. Soyez audacieux, téméraire, voire scandaleux dans ce que vous dites à l’Univers que vous voulez dans votre conteneur énergétique, car l’Univers dit simplement « oui » à tout ce que nous voulons.

Et si vous ne ressentez pas encore les bénédictions, ne vous inquiétez pas. Elles sont là. Les bénédictions arrivent sous toutes les formes et tailles et parfois ce que nous pensons être des défis sont en fait des bénédictions déguisées. Tout va très vite maintenant, comme je le dis depuis deux décennies. Le début de notre voyage d’ascension se traînait lentement, c’était si difficile et ceux qui s’étaient éveillés et portaient l’énergie d’ascension étaient peu nombreux. Mais cela a changé maintenant que beaucoup d’autres se sont éveillés et que notre attention s’est déplacée de l’entretien de l’ascension à la recherche d’autres choses à faire et pour cela, nous devons créer un nouvel espace énergétique dans notre champ d’énergie et cela implique plus que vous ne le pensez.

Une fois que nous avons dépassé les choses faciles, nous entrons dans les aspects plus difficiles de la guérison parce que, comme pour tout le reste, il y a un noyau de ce qui nous fait nous sentir bloqués, privés de pouvoir, effrayés et confus. Comme vous l’apprendrez, c’est quelque chose qui nous échappe parce que nous regardons dans d’autres directions. La clé de la guérison n’est pas seulement le travail de libération émotionnelle, qui est souvent la partie la plus facile. Il y a une composante énergétique au travail de libération qui est la composante finale, la réponse à toute notre tristesse, et c’est le travail de libération le plus difficile que nous ferons jamais.

Si vous vous demandez pourquoi, malgré des années de travail de libération, vous n’arrivez pas à vous débarrasser de tout ce qui vous retient, cet article répondra à ces questions, vous donnera des pistes d’action à mettre en œuvre, et peut-être même commencera-t-il un inventaire énergétique de ce qui se trouve exactement dans votre espace énergétique en ce moment et de ce pour quoi vous voudriez créer de l’espace.

Pour commencer, nous devons reconnaître que tout est énergie et que tout a de l’énergie. Chaque pensée et chaque croyance possède sa propre énergie. Faites l’expérience suivante. Pensez à quelque chose de merveilleux qui s’est produit dans votre passé. Je vais commencer par la fois où j’étais dans un orchestre et où j’ai joué le solo de piccolo dans « Stars and Stripes Forever » de John Phillip Sousa sur une péniche au milieu d’un fleuve. Et je l’ai joué sans faire la moindre erreur. Je m’étais entraîné pendant des semaines et il fallait que ce soit absolument parfait, sinon quelqu’un l’aurait remarqué.

C’était un honneur de la jouer, une reconnaissance de mon talent et de mes compétences en tant que musicien, des années de pratique, et je voulais qu’elle soit parfaite. Et ce fut le cas. Je ne l’ai jouée qu’une seule fois ce jour-là, mais je l’ai jouée exactement comme il faut.

Comment vous sentez-vous par rapport à ce dont vous venez de vous souvenir ? Je me sens fantastique, je souris, et je me souviens d’avoir frappé la dernière note de ce solo, tellement reconnaissant que ce soit fini et que j’aie joué mon solo à la perfection. C’était l’un des moments les plus exaltants de ma vie.

Pensez maintenant à quelque chose de triste, de difficile, que vous regrettez ou que vous souhaiteriez ne jamais avoir vécu. Concentrez-vous sur votre énergie. Que s’est-il passé ? Vous sentez-vous mal, triste et déprimé en vous souvenant de cet événement triste et traumatisant ?

Je me souviens de l’époque où j’ai dû faire piquer mon chien parce qu’il était malade et que mon vétérinaire avait dit qu’il souffrait trop. Je me souviens encore de l’avoir emmené à la clinique pour la dernière fois et de lui avoir dit au revoir. C’est encore triste et traumatisant aujourd’hui et je ne peux pas y penser sans pleurer. Je suis sûr que votre triste événement a le même effet sur vous.

Chacune des émotions que vous venez de ressentir occupe un espace énergétique dans votre champ d’énergie et en constitue une partie active. Il est facile de les déclencher à tout moment et elles ont la priorité sur toutes les autres émotions. Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi vos traumatismes se déclenchent si rapidement ? Parce que cette énergie occupe de l’espace dans votre champ énergétique et que plus l’émotion est grande, traumatisante et importante, plus elle occupe d’espace.

Plus elles sont importantes et plus vous les avez gardées longtemps, plus elles sont ancrées. Certaines d’entre elles sont enracinées assez profondément dans votre champ énergétique et il est difficile de les faire sortir.

C’est un aspect particulièrement important du travail de libération et c’est quelque chose que tout le monde ignore parce que ce n’est pas facile, comme de vous dire de manifester plus ou d’être plus aligné avec ce que vous voulez. Il est donc peut-être temps de faire un inventaire de votre champ d’énergie pour voir ce que vous avez caché dans les crevasses et les coins de votre champ d’énergie et dont vous n’avez peut-être même pas conscience qu’il est là.

Le problème de cette situation est que lorsque votre espace énergétique est entièrement occupé, et c’est le cas de la plupart des nôtres, lorsque nous voulons créer quelque chose de nouveau dans notre vie, nous n’avons pas d’endroit où le mettre. Nous devons créer de l’espace dans notre champ énergétique en nous débarrassant de certains de ces gros ancrages d’énergie émotionnelle et en créant de l’espace pour la nouvelle énergie. C’est une tâche difficile car chacune de ces énergies émotionnelles représente un événement important de la vie, généralement triste ou traumatisant, et dans de nombreux cas, leur présence nous protège également de la répétition d’erreurs passées, ou de ce que nous appelons des erreurs.

Ainsi, lorsque nous essayons de faire entrer une nouvelle relation dans notre champ énergétique, par exemple, tous nos rejets passés, nos déchirements, nos abandons, nos déceptions et autres traumatismes se déclenchent et viennent nous rappeler qu’ils occupent cet espace et qu’il n’y a pas de place vacante.

Que faisons-nous ? Plutôt que de vous dire de faire un grand ménage et de vous débarrasser de toutes ces vieilles énergies, ce qui serait peu pratique et impossible, l’inventaire de votre champ énergétique vous indiquera celles dont vous êtes prêt à vous débarrasser maintenant, et celles qui peuvent attendre plus tard. C’est comme la différence entre décider de réorganiser vos armoires de cuisine ou de démonter toute votre cuisine pour la reconstruire. Il est beaucoup plus facile de déplacer quelques plats pour l’instant.

Pour dresser l’inventaire de votre champ énergétique, vous pouvez vous poser les questions suivantes :

Où est-ce que je garde des regrets et du ressentiment par rapport à des choses que les gens m’ont faites ou dites à n’importe quel moment de ma vie ?

Où est-ce que je garde le souvenir de traumatismes profonds et de chagrins liés à des événements passés ?

Où est-ce que je me souviens de l’abandon et de la trahison, du rejet et de la déception ?

Où est-ce que je garde en mémoire des attentes non réalisées et le chagrin de la vie que je n’ai pas eue et des choses que je n’ai pas faites ?

Où ai-je peur de ne jamais être ou devenir ce que j’espérais et voulais ?

Quels sont les rêves et les objectifs que j’ai relégués à l’arrière-plan mais dont je suis encore déçu qu’ils ne se soient pas encore manifestés ?

Où ai-je peur que ma vie ne soit jamais heureuse ?

Et vous pouvez ajouter quelques questions de votre cru.

Maintenant que vous voyez où se trouvent ces traumatismes énergétiques, quelle est l’énergie qu’ils partagent tous ? Oui, se souvenir de ces choses vous rend malheureux, mais quelle est l’énergie présente dans chacune de ces situations ?

Le chagrin. La tristesse est une émotion et le chagrin est une énergie. Lorsque nous nous sentons tristes à propos du passé et des choses qui se sont produites ou ne se sont pas produites, nous maintenons cette tristesse en place à l’aide d’une ancre de chagrin. Et le chagrin est une énergie puissante. Le chagrin est si puissant qu’il établit votre niveau de fréquence énergétique et de vibration de sorte que tout dans votre vie résonne au niveau de votre énergie de chagrin.

Chacun de vos traumatismes émotionnels est associé à une énergie de deuil et ce deuil occupe de l’espace dans votre champ énergétique. Chacun d’entre eux a sa propre énergie de deuil, vous pouvez donc imaginer l’espace qu’il occupe. Et jusqu’à ce que vous libériez activement et intentionnellement le chagrin, il reste avec vous, comme un rappel constant de ce que vous avez souffert dans votre vie. Ajoutons à cela les empreintes de nos expériences karmiques, car elles sont également présentes dans notre champ d’énergie.

Avez-vous déjà rencontré quelqu’un qui pleure la perte d’un être cher ou d’un événement qui s’est produit dans sa vie ? Leur vie entière est accaparée par leur chagrin et rien de ce que vous faites ne peut changer cela pour eux. Vous pouvez sentir le chagrin dans leur corps, vous pouvez le voir sur leur visage et le sentir dans leur énergie.

Les victimes de traumatismes conservent une grande énergie de deuil. Mon père a subi un traumatisme important dans son enfance et même si je n’ai su ce qu’il avait vécu qu’à l’âge adulte, je savais, en tant qu’enfant, que quelque chose de terrible lui était arrivé parce que je pouvais le voir dans ses yeux. Son regard était triste, hanté, solitaire, et j’ai vu ce regard chez d’autres victimes de traumatismes. C’est l’expression de leur chagrin, de leur impuissance et de leur incapacité à résoudre leur traumatisme et ce qui leur est arrivé.

Le chagrin est l’ennemi de la joie, l’ennemi de la paix de l’esprit et du cœur, l’ennemi de toute forme de transformation qui vous fait avancer, vous éloignant du traumatisme et de ses ancrages dans le chagrin. Le deuil est une ancre énergétique, comme un pieu massif dans le sol, il place l’énergie de votre traumatisme comme un marqueur fort pour toutes les énergies entrantes. Son message est « voilà où j’en suis énergétiquement et je n’irai pas plus loin ou plus haut que ce niveau ». Lorsque vous avez de gros morceaux d’énergie de deuil dans votre champ énergétique, il n’y a pas de place pour quoi que ce soit d’autre.

Nous exprimons l’énergie du chagrin dans notre vie de trois façons, qui sont toutes des formes d’auto-sabotage :

En tant que protection pour nous rappeler la douleur passée afin de ne plus jamais répéter cette situation et chaque fois qu’une situation similaire se présente, nous réactivons cette énergie de chagrin pour nous empêcher d’aller de l’avant dans cette situation.

En tant que punition envers nous-mêmes et envers les autres

Nous nous punissons nous-mêmes en n’oubliant jamais notre douleur qui nous rappelle nos échecs et notre ignorance d’avoir été trompés ou manipulés.

Nous punissons les autres en limitant notre vie pour leur montrer à quel point ils nous ont blessés et ce que leurs actions ou leur comportement nous ont fait subir.

Nous limitons notre capacité à punir Dieu ou la Source.

Nous utilisons notre chagrin pour limiter notre potentiel et l’accomplissement de notre mission d’âme et de notre objectif de vie afin de punir la Source ou Dieu, en représailles pour ne pas avoir empêché le traumatisme de nous arriver et pour ne pas nous avoir protégés.

Mais tout cela ne fait que prolonger notre souffrance et rendre nos ancres de chagrin encore plus grandes, plus fortes et plus enracinées. Soudain, nous ne nous souvenons plus de notre vie avant le deuil et nous commençons à perdre notre lumière et notre éclat. La vie devient difficile et pleine de défis, il n’y a plus de joie et nous devenons en colère, amers et rancuniers. Cela ne vaut pas la peine de faire des efforts pour changer quoi que ce soit, car nous reviendrons à la case départ, rien ne va plus, rien ne marche plus, et le monde est froid, gris et en colère.

Ceux d’entre vous qui ont subi des traumatismes dans leur enfance, et cela inclut beaucoup d’entre vous, de la part de leurs parents ou de leur famille, sont également porteurs d’une forte énergie de deuil, ancrée dans l’abandon, la trahison, la jalousie, le manque d’acceptation ou de reconnaissance. Vous vous sentez mal aimés ou non désirés, et c’est une grande source d’énergie de deuil.

Cela ressemble-t-il à votre chagrin ? Voyez-vous qu’il n’y a pas de place dans votre champ énergétique pour autre chose que le chagrin lorsqu’il est présent ?

Si nous ne nous occupons pas du chagrin, nous risquons de devenir une coquille vide avec des émotions limitées, et notre colère et notre amertume se verront sur notre visage, dans notre façon de parler et d’interagir avec les autres, dans notre posture et notre façon de nous porter, et se refléteront dans notre vie parce qu’une énergie négative aussi dense n’attirera pas vers nous des personnes et des situations joyeuses et épanouissantes.

Essayer de transformer une partie de notre vie ou de notre énergie sans prendre soin de ce qui se trouve dans notre champ énergétique, comme l’énergie du chagrin, est une perte de temps et d’énergie parce que ces énergies ont une présence si grande et si puissante. Et elles ne sont ni légères ni faciles. Elles sont persistantes et collantes, un terme que j’ai utilisé pour décrire l’énergie dense qui est présente dans notre champ énergétique. L’énergie collante a tendance à s’accrocher à nous, comme un chewing-gum dans les cheveux ou des hannetons sur les lacets des chaussures. L’énergie collante nécessite un effort supplémentaire et une forte intention pour l’éliminer. Nous devons creuser profondément pour atteindre la racine profonde de ces énergies, comme notre chagrin, et les enlever avec une intention spécifique afin qu’elles ne repoussent pas.

L’énergie collante est persistante parce qu’elle est soutenue par nos traumatismes émotionnels et nos souvenirs de ce qui nous est arrivé. C’est réel, c’est arrivé, et nous pouvons en éprouver du ressentiment et des regrets au point de devenir victimes de nos propres traumatismes et de nos propres chagrins.

Il y a une solution à tout cela et elle n’est pas facile, mais elle fonctionnera et libérera le chagrin. C’est la raison pour laquelle j’ai créé le programme Guérir le chagrin, car c’est un problème que je rencontre souvent chez mes clients, mais que personne n’aborde. Il est plus facile de sortir un programme sur la loi de l’abondance ou de devenir une « femme fatale », ou d’apprendre à manifester parce que le travail sur le deuil est le travail le plus difficile, il est plus difficile que de traiter avec votre ombre, il est plus puissant que de faire un travail sur l’enfant intérieur parce qu’à la base de tous vos traumatismes se trouve l’énergie du deuil que vous avez imprimée sur votre champ d’énergie.

Le programme de guérison du chagrin est unique parce que c’est le seul programme qui aborde le chagrin de manière détaillée et approfondie. Vous possédez les quatre corps énergétiques, physique, mental, émotionnel et spirituel. Ils ont tous un impact sur votre vie, votre façon de vivre, d’aimer et de vivre tous les aspects de votre vie.

Vous aurez l’occasion de voir où se trouvent ces ancrages énergétiques et comment ils se manifestent et influencent votre vie de différentes manières. Vous aurez ensuite accès aux outils et aux ressources nécessaires pour vous débarrasser de votre chagrin et vous en libérer définitivement. Bien que le travail de deuil soit difficile, une fois que vous le libérez, vous le libérez pour toujours, ainsi que tous les traumatismes émotionnels qui y sont associés. Vous pouvez alors être libre d’expérimenter de nouvelles émotions, d’apporter de nouvelles énergies dans votre champ énergétique et, surtout, d’arrêter de vous limiter et de limiter votre potentiel et de permettre à la joie de vivre de s’installer dans votre vie.

Êtes-vous prêt à créer un véritable espace dans votre champ énergétique pour que de nouvelles énergies puissent entrer ? Dans ce cas, vous devez vous occuper du deuil maintenant et cesser de vivre avec le traumatisme du passé pour entrer dans la joie et la liberté des nouveaux portails de potentiel et de possibilités.

Prenez soin de vous – Mabelle