L’institutrice qui a divisé sa classe en “yeux bleus” et “yeux marron” pour montrer le racisme… les enfants deviennent cruels en quelques heures
Le 5 avril 1968, le lendemain de l’assassinat de Martin Luther King, Jane Elliott, institutrice de CM1 à Riceville (Iowa), décide d’enseigner le racisme à sa classe de 28 élèves blancs.
Elle annonce que les enfants aux yeux bleus sont supérieurs aux yeux marron. Elle leur donne des règles : les yeux bleus ont droit à plus de récréation, à la fontaine en premier, à des éloges ; les yeux marron sont relégués au fond de la classe, doivent porter un collier pour être identifiés et n’ont pas le droit de jouer avec les « supérieurs ».
En quelques heures seulement, le groupe « supérieur » devient arrogant, insultant et cruel. Les enfants aux yeux marron se replient, perdent confiance, deviennent timides et obtiennent de bien moins bons résultats aux exercices.
Le lendemain, Jane Elliott inverse les rôles. Les mêmes mécanismes se reproduisent instantanément.
Cette expérience choc, filmée en 1970 dans le documentaire Eye of the Storm, montre à quel point le racisme et la discrimination sont faciles à instaurer et à intérioriser, même chez des enfants de 8-9 ans.
Critiquée à l’époque (elle reçoit des menaces de mort), Jane Elliott a répété l’exercice pendant des années. Aujourd’hui encore, cette expérience reste l’un des outils pédagogiques les plus puissants pour comprendre comment naît et se propage la haine.
Tellement simple d’introduire le racisme mais aussi tant d’autres choses négatives dans l’esprit des enfants !
Mais n’allez pas imaginer qu’en tant qu’adulte vous êtes à l’abri, c’est exactement pareil pour vous, pour nous : à nous raconter des bobards, à nous les répéter régulièrement nous les prenons pour la réalité et c’est d’autant plus facile qu’on nous a modelé nos croyances depuis l’enfance. Nous allons jusqu’à croire que ce que nous pensons vient de nous alors que ce ne sont absolument pas nos idées ou valeurs, mais celles qui nous ont été mises dans la tête par un parent, un enseignant, la télé, un ami, un employeur, tout le système dans lequel nous vivons.
Soyons vigilants sur ce qu’on tente de nous mettre dans la tête.
Des aimants tiennent sur le corps, aux endroits d’injection des « vaccins ». J’indique des guillemets puisque, même si tous les politiciens et médias parlent de vaccination, il ne parlent ainsi que parce qu’ils sont grassement payés par les labos pour ce faire. Il ne s’agit ni plus ni moins d’un test génétique à l’échelle mondiale. Toutes les personnes acceptant ces injections sont dons des rats de laboratoire d’une expérimentation qui se termine, selon les produits employés, en 2022 ou 2023. Si vous arrivez sur ce blog par hasard, regardez mes articles précédents sur le sujet.
Ces images ont été prises par une microscopiste en nutrition. Beaucoup de ses clients ont reçu le vaccin, elle leur a demandé de venir pour une analyse gratuite! À sa grande horreur, c’est ce qu’elle a vu! L’image du haut montre des cellules complètement saines avant le vaccin. La progression cellulaire a radicalement changé au cours des jours suivants ! La troisième image (spécifications blanches) montre les étranges nanoparticules apparaissant dans le sang! Le corps ne pourra JAMAIS se désintoxiquer et finalement ces particules entreront dans toutes les cellules du corps et auront des répercussions sur la santé pour le reste de la vie ! CETTE INJECTION EXPÉRIMENTALE EST UN CRIME CONTRE L’HUMANITÉ !!!
Ils nous parlent de variants, mais ce sont encore des mensonges de plus, il n’y a pas de variants.
Le professeur Montagnier, prix Nobel de médecine, et tant d’autres le disent à chaque fois qu’on ne les censure pas.
Je le dis, et le répète depuis des mois, il ne s’agit absolument pas d’une crise sanitaire mais d’un moyen de soumettre les peuples au niveau mondial, de réduire la population non productive principalement. En Belgique, comme le souligne l’ancienne Vice-présidente de la Cour européenne des droits de l’homme, Francoise Tulkens, il n’y a pas de hiérarchie dans les libertés et droits fondamentaux, et ce, même dans une situation d’urgence sanitaire. Le droit à la santé ne peut prévaloir sur les autres libertés et droits fondamentaux. Pourtant, dans les faits, le gouvernement a établi, juridiquement à tort, une hiérarchie dans les libertés et droits fondamentaux en considérant la santé publique comme un droit supérieur aux autres droits et libertés constitutionnels. En effet, au nom de l’urgence et de la prétendue crise sanitaire (pour une maladie pas pire qu’une grippe et 99,96% de la population sort en parfaite santé), il a porté atteinte aux libertés et droits suivants :
Au niveau de la Constitution belge :- La liberté individuelle (comportant notamment la liberté de mouvement) – Article 12 – La liberté des cultes et la liberté d’expression – Article 19- La liberté d’enseignement – Article 24- Le droit à la vie privée et familiale – Article 22- Le droit pour chaque enfant au respect de son intégrité morale, physique, psychique et sexuelle – Article 22 bis- Le droit de mener une vie conforme à la dignité humaine – Article 23- Le droit de se rassembler – Article 26- Le droit à la transparence administrative – Article 32- L’interdiction de violer le domicile – Article 29- Les belges sont égaux devant la loi – Article 10
Au niveau des droits garantis par la Convention européenne des droits de l’homme et ses protocoles additionnels suivants :- Le droit à la liberté et à la sûreté – Article 5- Pas de peine sans loi – article 7 – Le droit au respect de la vie privée et familiale – Article 8- La liberté de pensée, de conscience et de religion – Article 9- La liberté d’expression – Article 10- Liberté de réunion et d’association – Article 11- L’interdiction de discrimination – Article 14- L’interdiction de l’abus de droit – Article 15- Les limitations de l’usage des restrictions aux droits fondamentaux – Article 18- La liberté de Circulation – Article 2 du Protocole n° 4 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Il a prétendu, à tort, agir dans la légalité en se basant sur la loi du 15 mai 2007 relative à la sécurité civile et plus spécifiquement sur les articles 181, 182 et 187. Or, le Tribunal de première Instance de Bruxelles a déclaré, dans son ordonnance du 31 mars 2021, que les mesures sanitaires de restrictions à nos droits et libertés ne comportaient pas une base légale suffisante et que l’État devait faire cesser l’illégalité de ces mesures. Malgré cela, le gouvernement a maintenu plusieurs restrictions attentatoires à nos droits et libertés dont notamment le port du masque obligatoire partout et tout le temps (en sachant que depuis le premier jour des spécialistes clament qu’ils n’ont pas la moindre utilité et sont dangereux pour le système immunitaire, créant ainsi plus de malades par manque d’oxygène), une atteinte disproportionnée à la liberté individuelle. Ces faits sont également constitutifs d’infraction pénale telle que visée par l’article 151 du code pénal qui réprime tout acte arbitraire et attentatoire aux libertés et droits constitutionnels par des fonctionnaires publics. Une action pénale a été déposée devant le Procureur Général près de la Cour d’appel de Bruxelles portant sur ses faits infractionnels. Ils ne pourront pas nous imposer leur dictature éternellement (à savoir tout de même que la Belgique, sur tous les pays européens, est avant-dernière en matière de respect de la démocratie.
Cependant, quoi qu’il se passe autour de nous, il est plus que jamais indispensable de rester centré, de ne pas se laisser influencer ni par les médias, ni par l’entourage et de garder la foi en un avenir meilleur.
Une petite vidéo de l’avocat Reiner Fullmich pour retrouver un peu d’espoir en cas de besoin :
Prenez soin de vous, élevez au maximum vos vibrations avec les moyens que vous connaissez, vivez, bougez, dansez, riez, chantez, connectez vous à la nature.
Me revoilà pour une deuxième fois de la journée 😉 pour vous partager une info à propos de ce géant du meuble connu de tous.
Discrimitation à l’embauche, corruption de policiers, pots de vin, mensonges, dissimulation de preuves ou espionnage du personnel et des clients … il semblerait que cette grande chaîne connue de tous ne recule devant rien.
Un procès (jugement le 15 juin) a débuté le 22 mars, dont l’enjeu est celui de la protection de nos vies privées par rapport à une menace que nous pouvons voir à tous niveaux, la surveillance de masse.
Lors de leurs plaidoiries, les avocats de la défense ont tous demandé la relaxe de leurs clients, anciens dirigeants de l’entreprise, directeurs de magasins, fonctionnaires de police.
Personnellement, je me demande ce qu’il nous reste de vie privée. Je vous laisse juger :
Tant de pratiques illégales qui finissent par devenir notre normalité, dans tous les domaines de notre vie, que peu connaissent et que d’autres acceptent.
Prenez soin de vous
Mabelle
Etre acteur de sa vie, être soi en pleine conscience