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L’histoire modifiée dans les manuels

Petit rappel de ce qui a été effacé des livres scolaires, ce qui explique la déculturation des générations actuelles, déculturation entretenue depuis tant d’années de ces générations auxquelles ont a brûlé les livres d’histoire pour les empêcher d’avoir les connaissances sur cette Europe des banquiers n’ayant que faire des peuples et n’en voulant qu’à leur argent et productions de richesse.

Lisez donc ce qui suit, que vous ne trouverez plus dans les manuels d’études et de connaissances afin que beaucoup de jeunes, d’ados, d’adultes ne soient pas équipés de ces connaissances pour réfléchir, le texte est long mais instructif, à vous de choisir d’êtres instruits ou ignorants.

Prenez le temps de lire ce qui suit, car aucun média ne va aborder ce sujet de la sorte qu’aujourd’hui, ni le moindre « journaliste » aucune chaîne « d’information » ni autre média que ce soit, ne vous proposera de savoir, car la désinformation est devenue la méthode pour faire des moutons incultes très faciles à contrôler et diriger.

[9 mai : « journée de l’Europe » commémorant la « déclaration Schuman » du 9 mai 1950 à l’origine de la création de la CEE, ancêtre de l’UE]

Le 9 mai 1950, Robert Schuman, ministre français des Affaires étrangères, publiait une déclaration co-écrite avec son principal conseiller Jean Monnet, dans laquelle il proposait de mettre en commun les productions française et allemande de charbon et d’acier.

Cette déclaration déboucha sur la création, en 1951, de la Communauté européenne du charbon et de l’acier (CECA), puis sur celle, en 1957, de la Communauté économique européenne (CEE). Elle est donc considérée comme l’acte fondateur de la construction européenne.

En vérité, c’est indéniable aujourd’hui, cette « naissance de l’Europe » fut le début de la mort des Nations !

Et le parcours des hommes qui ont créé la CEE est édifiant !

Voyez plutôt…

Robert Schuman, né allemand puisque la Moselle était alors allemande, d’un père allemand et d’une mère luxembourgeoise, n’était devenu français qu’en 1919. Cette même année, il se fit élire député et le resta pendant 30 ans. Se sentant plus européen que français, il était naturellement européiste, convaincu que la paix ne pourrait s’installer en Europe qu’à la faveur de la construction d’un organisme fédéral au sein duquel les pays européens mutualiseraient leur politique économique (une économie libérale, évidemment…). En juin 1940, sous-secrétaire d’État aux Réfugiés dans le gouvernement Reynaud, il fut avec le maréchal Pétain un des principaux partisans de l’armistice. Le 10 juillet 1940, à Vichy, il fit partie des parlementaires qui lui accordèrent les pleins pouvoirs. À la Libération, en 1944, il fut déchu de ses droits civiques. Il écrivit au général de Gaulle pour le supplier de les lui rendre, ce que ce dernier fit grâce à l’intervention de quelques résistants gaullistes qui avaient connu Schuman avant-guerre. Il put ainsi continuer sa carrière politique comme député en 1945 puis président du Conseil et ministre des Affaires étrangères en 1947.

Jean Monnet, de son côté, était fils de commerçant et commerçant lui-même. Très tôt, il considéra lui aussi que le meilleur moyen d’installer la paix était de mondialiser les échanges commerciaux. Dès 1904, il partit vivre à Londres, où il devint négociateur en cognac. Pendant la Première Guerre mondiale et dans les années 1920, il vécut à New York et devint haut fonctionnaire à la Société des nations, puis banquier. Il passa ensuite l’entièreté de la Seconde Guerre mondiale à Washington comme collaborateur du président Roosevelt, dont il entretint la méfiance à l’égard du général de Gaulle, au point qu’en 1944, à la Libération, les Américains ont tenté – heureusement en vain – de faire de la France un territoire administré par leurs soins, à la manière du Japon ! Il était convaincu que les États-Unis étaient l’avenir de la planète et que les pays européens devaient se placer sous leur protection, pour ne pas dire sous leur autorité. En 1945, une fois la guerre finie, il revint vivre en France après plus de 40 ans à avoir vécu à Londres, New York et Washington et devint le plus proche collaborateur de Schuman.

Afin de bâtir cette Europe qu’ils appelaient de leurs vœux, ces deux hommes travaillèrent étroitement avec Walter Hallstein, un ancien soldat de la Wehrmacht parti après la guerre aux États-Unis, où il fut incorporé, comme beaucoup d’autres anciens nazis, à des groupes de travail américains lors desquels ils transmirent à l’administration américaine toutes les connaissances scientifiques et économiques qu’ils avaient accumulées en travaillant au sein du IIIe Reich.

Schuman, Monnet et Hallstein furent surnommés « les pères de l’Europe » et sont aujourd’hui encore vantés comme tels par l’UE et par tous les européistes… qui se gardent bien de rappeler leur passé, tout en ayant le toupet de clamer sur tous les toits que la création de la CEE est l’œuvre de résistants soucieux d’éviter le retour de l’extrême droite et de la guerre sur le continent européen !

Les décennies qui suivirent la création de la CECA de la CEE, journalistes et hommes politiques ont enjolivé tout cela et mis sous le tapis les éléments gênants, qui n’apparaissent pas davantage dans les manuels scolaires, où l’on décrit la construction européenne d’une manière très édulcorée.

Nos dirigeants font en sorte, via les programmes scolaires, de persuader chaque nouvelle génération que la raison pour laquelle la paix perdure en Europe depuis 1945, c’est la CEE puis l’UE. Cela pour nous faire avaler leur politique mondialiste, européiste, libérale, atlantiste et multiculturaliste !

Mais tout cela est faux.

Si nous sommes en paix aujourd’hui, c’est surtout parce que le chancelier allemand Konrad Adenauer, très proche du général de Gaulle, a eu l’intelligence politique de décider d’en finir avec les visées expansionnistes de l’Allemagne, qui duraient depuis un siècle et avaient donné lieu à trois guerres.

La raison pour laquelle nous vivons une paix durable aujourd’hui, c’est parce que l’Allemagne et l’Italie, après la guerre, sont enfin devenues de véritables démocraties et se sont réconciliées avec la France et l’Angleterre. L’amitié entre les peuples : voilà ce qui fait la paix. Et certainement pas la globalisation économique et le règne de l’argent-roi.

L’Union européenne est une énorme escroquerie. Comme disait De Gaulle, c’est un « machin » voulu par les États-Unis pour soumettre les nations européennes à leurs désirs.

Parler de souveraineté européenne est un parfait oxymore. Il ne peut pas y avoir de souveraineté européenne, car il n’y a pas de peuple européen. L’Europe est un continent, rien de plus. En démocratie, la souveraineté appartient au peuple, et ce qui définit un peuple, c’est l’appartenance à un pays, à une Nation. Non, il n’y a pas (et il n’y aura jamais) de peuple européen, pas plus qu’il n’y a de peuple américain, asiatique, africain ou océanien ! C’est d’ailleurs pourquoi, si l’expression « souveraineté européenne » est un oxymore, l’expression « souveraineté nationale » est quant à elle un pléonasme. La souveraineté est forcément nationale, puisque la souveraineté, C’EST la Nation ! La démocratie, c’est le peuple souverain. C’est au peuple, par l’intermédiaire de ceux qu’il élit, de décider du sort du pays, et à personne d’autre. Et certainement pas à une instance supranationale imposée aux peuples par les élites !

La CEE n’a été créée, comme son nom l’indique, que pour des raisons économiques, et a toujours été soumise aux États-Unis, notamment via l’OTAN. C’est ce que De Gaulle a toujours dénoncé et c’est pourquoi il avait retiré la France de l’OTAN en 1966 et entretenait ostensiblement des relations avec l’URSS et la Chine sans se préoccuper de ce qu’en pensaient les Américains. Hélas, après son départ, ses successeurs ont fait le choix de retourner dans le giron américain et, depuis, la France s’est complètement fondue dans l’idéologie mondialiste, européiste, libérale, atlantiste et multiculturaliste. Elle a même réintégré l’OTAN (sur décision de Sarkozy) !

Mais déjà, dès après la Première Guerre mondiale, sous l’influence de Jean Monnet (déjà lui !), les dirigeants français successifs avaient abandonné les idéaux républicains et cédé à la globalisation et au libéralisme que les Américains appelaient de leurs vœux, imposant au peuple français une politique dont il ne voulait majoritairement pas.

Comme on peut le voir, le passage du général de Gaulle à la tête de l’État (mai 1958-avril 1969) n’a donc finalement été qu’une parenthèse républicaine dans le régime libéral, technocratique et mondialiste dans lequel nous sommes englués depuis la fin de la Première Guerre mondiale. Et, la parenthèse De Gaulle exceptée, il n’y a plus vraiment de République en tant que telle en France depuis Clemenceau, soit depuis plus d’un siècle, car il n’y a pas de véritable République sans souveraineté du peuple, or, le peuple est continuellement bafoué et son opinion ignorée depuis des décennies maintenant…

Pour mieux comprendre, ce livre est très intéressant : https://amzn.to/3Raa7FT

L’amitié entre les peuples, oui ! La coopération entre pays européens, oui ! La confiscation des souverainetés nationales par une poignée de technocrates non-élus plaçant l’économie (libérale, de surcroît) avant la politique et expliquant, via des directives, aux dirigeants comment ils doivent gouverner leur pays, non !

L’état a franchi un point de non retour

Il y a des jours où le monde dystopique et despotique me donne la nausée.

Où je me demande où est ma place, ce que je fais ici si je ne peux pas changer ce monde qui part complètement à la dérive. Je me sens si impuissante face à ce manque de bon sens, d’humanité envers le vivant.

Après les humains injectés avec un poison pour éviter un rhume, des médias qui mentent effrontément pour manipuler une fois de plus l’opinion publique, et tant de monde qui continue encore à croire ces journalistes véreux. Je me demande quelle est ma place dans cette société qui semble s’égarer, obéissant à des décisions qui tuent le vivant, la compassion et tout bon sens.

Je vois des humains agir contre leur cœur, contraints et forcés, par peur de se faire tuer par des policiers équipés d’armes de guerre.

Je vois des forces de l’ordre s’opposer pendant des heures à des agriculteurs qui cherchent simplement à protéger leurs bêtes, leur travail, leur passion, leur vie, c’est horrible.

Martin Luther King que chacun a la responsabilité morale de désobéir aux lois injustes.

Mais, cette vidéo (qui n’a rien à voir avec ce qui s’est passé à la ferme démontre bien qu’ils aiment ce qu’ils font et que détruire les gens est un plaisir pour eux, c’est immonde : https://www.facebook.com/reel/696320056664860

Je suis bouleversée par l’abattage brutal de vaches en santé et de leurs petits, des policiers qui obéissent sans se poser de question, s’imaginant investis d’un pouvoir qu’ils n’ont pas, et ne réalisant peut-être même pas que c’est la nourriture de leurs enfants-parents-proches qu’ils détruisent en s’attaquent à des animaux sans autre défense que les agriculteurs et des citoyens sans aucune étiquette venu protéger ces bêtes. Les portes défoncées, les voitures détruites, sont de véritables scènes de guerre.

Et tout ça pour quoi ? Pour obéir à l’Europe, respecter Mercosur, supprimer la viande française, l’élevage français, l’agriculture française et nous faire manger de la merde venue d’Ukraine.

Allons nous continuer indéfiniment à obéir, à écouter les mensonges des journalistes, à laisser détruire tant de vies, à accepter l’inacceptable ?

Quelques belles âmes tentent d’ouvrir les yeux mais je nous revois 5 ans en arrière où toute personne allant contre la doxa était traitée d’extrême droite ou gauche, de complotiste, de nazi. Je n’ai toujours pas compris le rapport entre défendre la vie et le nazisme ou l’extrême droite d’ailleurs. Simplement, ceux qui n’avaient pas le moindre argument trouvent plus facile de sortir des insultes.

Ce monde a t il perdu toute humanité ? Comment les policiers, dont le métier est de protéger le peuple peuvent ils être si violents et se penser légitimes du tuer parce qu’un pantin en col et cravate le leur a demandé ? Où sont passées leurs âmes ? Qu’avons nous fait de notre humanité pour être ainsi déconnectés de ce qui compte vraiment ?

Je me sens démunie devant tant d’indifférence et de violence.

Ils ont affamé les indiens d’Amérique, en s’en prenant aux bisons. Aujourd’hui c’est notre tour. Vous avez peut-être noté que les tests douteux et l’absence de symptôme, nous rappellent la mafia covidienne 2020. Sauf que là, en cas de positif, c’est tout le troupeau qui est euthanasié ! Mais où sont les défenseurs des animaux ?

Et les vétérinaires, pourquoi obéissent ils aussi à de telles monstruosités ?

https://www.facebook.com/reel/2136442800213979

Hier encore, les éleveurs ont reçu une triple sommation : 5000 € d’amende par jour pour chaque refus d’abattage, Interdiction totale de vendre leur viande, Suppression de la PAC (Politique Agricole Commune). Voilà comment on gouverne aujourd’hui : À coup de pistolet réglementaire sur la tempe. Tire ou crève.

Depuis juin, plus de 3000 bovins ont été abattus en France, parfois des troupeaux entiers, parfois pour un seul cas détecté de dermatose nodulaire contagieuse (DNC). Et ce n’est pas fini.

Ce qui s’est passé en Ariège n’est ni un maintien de l’ordre ni un protocole sanitaire. Mais un carnage, le massacre purement administratif de 207 vaches saines (une seule vache malade était isolée), gestantes, parfois allaitantes, et leurs petits, avec une violence et une froideur qui me glacent le sang. Des solutions ont été proposées mais complètement ignorées parce qu’il y a un plan derrière tout ça, pour nous affamer et enrichir toujours les mêmes.

Pendant 48 heures, des agriculteurs, des citoyens, des familles entières, épuisées sans dormir pour protéger ces vaches et leurs veaux ont tenu bon face à plus de 600 CRS, des centaures, des blindés, des hélicoptères et du matériel militaire pour démolir les voitures jetées dans les champs, Huit heures de guerre contre des agriculteurs pour tuer leurs vaches pendant que les trafiquants et mafieux vivent tranquillement dans les zones de non droit et ne sont pas inquiétés. Huit heures de folie contre ceux qui nourrissent la France.

L’étable a été entièrement saturée de gaz, des images et témoignages en attestent. J’imagine avec effroi la souffrance endurée par ces vaches durant les dernières heures de leur triste vie.

Les responsables politiques parlent de science et de nécessité. Or cette maladie a une mortalité entre 1 et 5 % et, au risque de me répéter la vache malade était isolée. Par ailleurs, contrairement à ce que racontent les médias, la dermatose se soigne (après le coco pour les humains, la dermatose, la grippe aviaire et, comme par hasard il n’existerait qu’une solution des injections, mais après avoir décimé une grosse partie des vaches pour répondre aux exigences Mercosur évidemment). Ce n’est plus de la santé, c’est de la gestion de stock. Les vaches sont des variables. Les paysans, des « résistants au changement ». Et la ferme devient une annexe de l’Insee. À chaque intervention, on déploie les forces de l’ordre. Pas pour protéger les paysans. Pour protéger la procédure. Des CRS devant les vaches. Des éleveurs tenus à distance comme des criminels. Et pendant ce temps, la ministre parle de « gestion équilibrée ».

La vérité est ailleurs, les dirigeants français sont occupés à détruire le pays, sa souveraineté alimentaire. Un pays sans élevage, sans agriculture, n’est plus un pays, il exporte n’importe quoi à n’importe quel prix et le peuple mange de la merde.

Cette nuit de folie a peut-être été le dépassement de ligne rouge. Des gens n’ont pas dormi, pleurent, pendant que les journalistes continuent de mentir en justifiant la violence policière en faisant passer les éleveurs pour des voyous, inventant qu’ils étaient armés, ce qui est totalement faux. https://www.facebook.com/100066449928208/videos/721170141040800

Le gouvernement peut continuer à mépriser, faire de l’abus de pouvoir, à mentir via la presse à ses ordres, des millions de personnes ont vu parce la propagande a été battue par la réalité, les images ont dépassé les médias officiels (Ca n’est pas pour rien qu’ils veulent supprimer les réseaux sociaux et en prendre le contrôle total, mais pour avoir une seule version des faits , la leur).

Au delà du choc de la violence utilisée, il y a la réalité économique. Selon mes source, on peut estimer el coût de cette opération de folie entre 300000 et 800000 euros pour le dispositif déployé (CRS, gendarmes, logistique, blindés, hélicoptères, centaures, munitions, lacrymogènes, grenades, heures supplémentaires payées). L’abattage du troupeau s’élève probablement entre 400 000 et 600 000 euros . L’équarissage entre 30 et 50000 euros. À cela s’ajoutent les dégâts occasionnés aux véhicules civils, encore 100 000 et 250 000 euros. Tout ça pour détruire un élevage ! Tout ça sans la moindre raison valable si ce n’est la folie des dirigeants alors qu’il aurait suffi d’isolerla vache malade, de la surveiller en quarantaine sans ruiner une famille et mettre une région à feu et à sang.

Et qui va payer cette facture colossale ? Certes pas ceux qui ont donné les ordres, ni ceux qui y ont obéi comme des ânes, mais plutôt les contribuables, ceux qui n’ont absolument pas été consultés pour financer une telle folie.

Ils massacrent l’agriculture française par tous les bouts possibles ! Il faut laisser la place aux produits ukrainiens, argentins, brésiliens, … Big agro exige, et l’UE exécute, Macron détruit les paysans qui résistent.

Et ils font ça avec les poules, les canards, …

Vous voyez où ils nous mènent ? Vous souvenez vous ce que le « roi de France » a répété une vingtaine de fois au début du covid ? « Nous sommes en guerre ». Oui, ils sont en guerre, contre la population pour faire avancer le plan mondialiste qui demande une destruction de l’agriculture nationale pour faire avancer le libre échange et avoir le contrôle total de l’alimentation, avec la récupération des terres qui a d’ailleurs déjà commencé.

Dans toute la France, la colère gronde, les agriculteurs ont installé des barrages routiers, manifestent devant des préfectures. Cela suffira t il ?

Si nous ne bougeons pas, demain ça sera qui ? Les volailles, les porcs, les chèvres. Puis viendra le tour de ceux qui refusent les normes absurdes. Puis ceux qui demandent des comptes. Puis ceux qui, simplement, vivent encore de leur travail.

Disons

– Non à la peur.

– Non au silence.

– Non à l’abattage de masse qui n’a rien de scientifique.

– Non à la terreur réglementaire.

Oui à la colère. Oui à la vie.

Et mon avis personnel et complotiste : on va leur imposer la vaccination qui va décimer une partie du cheptel et empoisonner la viande que nous mangerons. Mais, ça, évidemment c’est du complotisme n’est-ce pas ?