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Silicium et cerveau

L’élément n°14 qui protège votre cerveau de l’élément n°13

Bonjour, je vous espère en forme. Je vous partage ce matin un article d’Alain Ledroit que j’ai rencontré au salon Parallèle il y a quelques semaines.

Quand le silicium disparait, l’aluminium s’installe…

Un naturopathe passionné par la biochimie du vieillissement explique : « Ouvrez votre tableau périodique des éléments. Le silicium, c’est le numéro 14. Il est présent partout dans notre corps, et particulièrement dans le cerveau où il joue un rôle fondamental dans la transmission électrique entre les neurones. Le problème, c’est qu’à partir de 25-30 ans, nos réserves de silicium commencent à diminuer. Et comme la nature a horreur du vide, c’est l’élément le plus proche dans le tableau périodique qui vient prendre sa place : le numéro 13. L’aluminium« 

L’aluminium ! Ce métal que l’on retrouve dans nos casseroles, nos déodorants, nos emballages alimentaires, et même dans l’eau du robinet. Le même aluminium que la communauté scientifique identifie de plus en plus comme un facteur aggravant du vieillissement cérébral.

Le silicium : un élément essentiel méconnu

Le silicium est le deuxième élément le plus abondant sur Terre après l’oxygène. Dans notre corps, il est présent à hauteur d’environ 7 grammes, principalement dans les os, les tendons, la peau, les cheveux, les ongles… et le cerveau, où il atteint une concentration de 30 mg par kilogramme de tissu sec.

Son rôle dans le cerveau

Pour comprendre simplement : notre cerveau fonctionne grâce à des impulsions électriques. Des milliards de neurones communiquent entre eux en s’envoyant de petits signaux électriques, un peu comme un réseau téléphonique gigantesque. Pour que ces signaux passent correctement, il faut que la « polarité » de chaque cellule soit bien réglée – un côté positif, un côté négatif, comme une pile.

Le silicium joue précisément ce rôle de régulateur. Grâce à ses propriétés ioniques particulières, il contribue à maintenir le bon fonctionnement de la membrane des cellules nerveuses. Il participe également à la synthèse de certains neurotransmetteurs, ces molécules qui transmettent les messages entre les neurones. Sans silicium en quantité suffisante, la communication neuronale se dégrade progressivement.

La décroissance inévitable

Voici le cœur du problème : dès l’âge de 25-30 ans, notre corps commence à perdre son silicium. Ce phénomène est naturel et progressif. À 40 ans, nous avons déjà perdu une part significative de nos réserves. À 60 ans et au-delà, la carence peut devenir préoccupante.

Et c’est là que l’histoire du tableau périodique prend tout son sens. Le silicium (n°14) et l’aluminium (n°13) sont voisins. Ils partagent des propriétés chimiques similaires. Quand le silicium se fait rare, l’aluminium, omniprésent dans notre environnement, peut venir occuper les espaces laissés vacants. Mais contrairement au silicium, l’aluminium n’a aucune fonction biologique utile. Il ne fait que perturber.

L’aluminium : l’intrus silencieux

Nous vivons dans ce que le Professeur Christopher Exley, de l’Université de Keele au Royaume-Uni, appelle « l’Âge de l’Aluminium ». Ce spécialiste mondial de la biochimie de l’aluminium a consacré plus de trente ans de recherches à ce sujet. Ses conclusions sont sans appel : notre exposition quotidienne à l’aluminium est devenue considérable.

Où se cache l’aluminium ?

L’aluminium est partout dans notre vie quotidienne : dans l’eau du robinet (utilisé comme agent floculant dans le traitement de l’eau), dans les ustensiles de cuisine, dans les emballages alimentaires, dans certains additifs alimentaires, dans des médicaments (anti-acides), dans certains cosmétiques (notamment les anti-transpirants), et même dans l’air que nous respirons.

Notre corps accumule ce métal au fil des années. Et comme le Professeur Exley l’a démontré, l’aluminium présent dans notre corps ne nous est d’aucune utilité – il ne peut être que neutre ou toxique. Or, sa réactivité biologique fait qu’il est rarement neutre.

Ce que l’aluminium fait au cerveau

Quand l’aluminium s’accumule dans le cerveau, il provoque plusieurs perturbations : il perturbe la barrière hémato-encéphalique (cette membrane protectrice qui filtre ce qui entre dans le cerveau), il interfère avec le transport des nutriments dans les cellules nerveuses, il déclenche des réactions inflammatoires, il peut modifier la structure des synapses (les points de connexion entre neurones), et il contribue au stress oxydatif, ce phénomène de « rouille » cellulaire qui accélère le vieillissement.

Le Professeur Exley résume la situation ainsi : quand la charge en aluminium du cerveau dépasse certains seuils, il contribue inévitablement aux désordres neurologiques. L’aluminium agit comme un catalyseur qui peut accélérer l’apparition de troubles cognitifs liés à l’âge.

Des preuves scientifiques solides… et pourtant méconnues

C’est sans doute l’aspect le plus troublant de cette histoire. Les études existent, elles sont publiées dans des revues scientifiques de premier plan, et leurs résultats sont remarquables. Pourtant, elles restent largement ignorées du grand public.

L’étude clinique de Davenward et Exley (2013)

Publiée dans le Journal of Alzheimer’s Disease, cette étude clinique a testé une idée simple : faire boire à des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer jusqu’à un litre d’eau minérale riche en silicium par jour, pendant 12 semaines.

Les résultats ont été qualifiés de « remarquables » :

L’excrétion urinaire d’aluminium a augmenté significativement, preuve que le silicium contribuait à mobiliser l’aluminium stocké dans le corps. Le plus important : cet effet s’est produit sans affecter l’élimination des métaux essentiels comme le fer et le cuivre. Sur les 15 patients de l’étude, 8 n’ont montré aucune détérioration cognitive pendant la période de l’étude, et 3 d’entre eux ont même présenté des améliorations cliniquement significatives de leurs fonctions cognitives.

Relisez cette dernière phrase. Des personnes diagnostiquées Alzheimer dont les capacités cognitives se sont améliorées. Simplement en buvant une eau riche en silicium.

Les travaux de 2017 à 2021

Les recherches du Professeur Exley et de son équipe se sont poursuivies et intensifiées au fil des années. En 2017, il a publié un article de référence dans le Journal of Alzheimer’s Disease Reports, dans lequel il affirme que l’aluminium devrait désormais être considéré comme un facteur étiologique primaire (c’est-à-dire une cause directe) de la maladie d’Alzheimer.

En 2020, son équipe a publié dans Scientific Reports (revue du groupe Nature) une comparaison détaillée des niveaux d’aluminium dans les cerveaux de personnes atteintes de différentes maladies neurodégénératives versus des cerveaux sains. Les résultats confirment des niveaux d’aluminium significativement plus élevés dans les cerveaux affectés.

En 2021, une nouvelle publication a démontré la co-localisation de l’aluminium avec les enchevêtrements de protéine tau dans les cas d’Alzheimer familial, renforçant encore le lien entre l’aluminium et la progression de la maladie.

Comment le silicium nous protège

Le mécanisme est élégant dans sa simplicité : le silicium exerce une attraction électrique naturelle sur l’aluminium. Quand ces deux éléments se rencontrent dans l’organisme, le silicium « capture » l’aluminium pour former un composé stable appelé hydroxyaluminosilicate. Ce composé est non toxique et peut être facilement éliminé par les reins.

En termes simples : le silicium agit comme un chélateur naturel de l’aluminium. Il le piège, le neutralise, et aide le corps à l’évacuer. Et contrairement aux chélateurs médicamenteux classiques (EDTA, DMSA), le silicium organique est parfaitement toléré par l’organisme et ne provoque pas de carences en minéraux essentiels.

Le MMST : une forme particulièrement efficace

Parmi les différentes formes de silicium, le monométhylsilanetriol (MMST) présente un avantage décisif : sa petite taille moléculaire lui permet de traverser la barrière hémato-encéphalique. Cette membrane protectrice, qui empêche la plupart des substances d’accéder au cerveau, laisse passer le MMST. Cela signifie que cette forme de silicium organique peut aller directement cibler l’aluminium là où il s’est accumulé – dans le cerveau lui-même.

Les pionniers de la recherche sur le silicium organique, comme Norbert Duffaut, ou le Professeur Gherardi et le Professeur Joyeux, ont tous contribué à documenter ces propriétés remarquables.

Les chiffres clés à retenir

Pourquoi personne n’en parle ?

Des études cliniques publiées dans des revues scientifiques de renommée mondiale. Des résultats préliminaires encourageants. Un mécanisme d’action clair et documenté. Et pourtant… un silence quasi général.

Plusieurs raisons peuvent expliquer ce phénomène. D’abord, le silicium est un élément naturel, abondant, peu coûteux – il ne représente pas un marché pharmaceutique lucratif.

Ensuite, remettre en question l’innocuité de l’aluminium dérange de puissants intérêts industriels.

Enfin, la recherche sur le silicium reste un domaine de niche, porté par quelques équipes passionnées mais insuffisamment financées.

Le Professeur Exley lui-même a été confronté à des difficultés de financement pour poursuivre ses travaux, malgré des décennies de recherche rigoureuse et de publications dans des revues à comité de lecture.

Comment favoriser naturellement ses apports en silicium ?

Sans faire d’allégation thérapeutique, voici ce que la science nous apprend sur les moyens naturels de soutenir nos apports en silicium :

L’alimentation : certains aliments sont naturellement riches en silicium : les céréales complètes (orge, avoine, riz complet), les légumineuses, les bananes, les haricots verts. La prêle et l’ortie en sont également de bonnes sources.

Les eaux minérales riches en silicium : certaines eaux minérales contiennent naturellement de l’acide silicique en quantités significatives. C’est d’ailleurs ce type d’eau qui a été utilisé dans l’étude de Davenward et Exley.

Le silicium organique : sous forme de MMST (monométhylsilanetriol), le silicium organique présente une biodisponibilité supérieure à celle du silicium minéral. Sa petite taille moléculaire lui confère une capacité de pénétration cellulaire remarquable.

Réduire son exposition à l’aluminium : privilégier les ustensiles de cuisine en inox ou en fonte, lire attentivement les étiquettes des produits cosmétiques et alimentaires, filtrer l’eau du robinet.

Conclusion 

Le silicium n’est pas un remède miracle – la science ne fonctionne pas ainsi – mais c’est un élément essentiel dont notre corps a besoin, particulièrement à mesure que nous avançons en âge.

Les travaux du Professeur Exley et de ses collègues nous invitent à prendre conscience de deux choses.

Premièrement, notre exposition à l’aluminium n’est pas anodine.

Deuxièmement, la nature met à notre disposition un outil simple et sûr pour nous protéger : le silicium.

Au Laboratoire Géomer, https://laboratoire-geomer.com/fr/?s=162250411, cette compréhension du lien entre les éléments naturels et le bien-être de l’organisme fait partie intégrante de leur approche holistique. Les deux siliciums organiques sont formulés avec cette vision globale du corps et de ses besoins, et énergétisés selon le procédé exclusif Géomer Ark Quantique Process® :

•  Silicium Organique Forte – Complément alimentaire buvable à base de Monométhylsilanétriol (MMST). Formule originale de 1957 selon Norbert Duffaut, assimilable à 80 % par l’organisme. Énergétisé selon Ark Quantique Process®.

•  Silicium Organique Vitalis – Association puissante de Monométhylsilanétriol et d’Ellagitanins de Châtaignier (anti-radicaux libres). Régénération et protection. Énergétisé selon Ark Quantique Process®.

Ces deux formules intègrent une technique de fabrication exclusive qui optimise la formulation des ingrédients pour améliorer leur efficacité. Le Géomer Ark Quantique Process® est la signature Geomer : chaque produit est énergétisé selon un protocole unique inspiré de la loi des 5 éléments de la Médecine Traditionnelle Chinoise et des principes du Reiki Usui.

Mon témoignage personnel

« Personnellement, je bois chaque jour un gobelet doseur de 30 ml de Silicium Organique Vitalis afin de me préserver des désagréments liés au vieillissement. J’ai choisi le Vitalis plutôt que le Forte pour une raison simple : ses Ellagitanins de Châtaignier apportent en plus une action anti-radicaux libres qui contribue au bien-être de mes intestins – ce fameux « second cerveau » dont on parle de plus en plus dans le monde scientifique. L’axe intestin-cerveau est aujourd’hui reconnu par la recherche : nos intestins abritent des millions de neurones et communiquent en permanence avec notre cerveau. Prendre soin de l’un, c’est prendre soin de l’autre. C’est pour moi un geste quotidien simple, un rituel de bien-être que je m’accorde chaque matin. Et je suis certain de terminer ma vie en ayant toute ma tête »


Références scientifiques

Davenward S, Bentham P, Wright J, Crome P, Job D, Polwart A, Exley C. « Silicon-Rich Mineral Water as a Non-Invasive Test of the ‘Aluminum Hypothesis’ in Alzheimer’s Disease ». Journal of Alzheimer’s Disease, 2013; 33(2): 423-430.

Exley C. « Aluminum Should Now Be Considered a Primary Etiological Factor in Alzheimer’s Disease ». Journal of Alzheimer’s Disease Reports, 2017; 1(1): 23-25.

Exley C et al. « Aluminium in human brain tissue from donors without neurodegenerative disease ». Scientific Reports (Nature), 2020; 10(1): 7770.

Mold M, O’Farrell A, Morris B, Exley C. « Aluminum and Tau in Neurofibrillary Tangles in Familial Alzheimer’s Disease ». Journal of Alzheimer’s Disease Reports, 2021; 5(1): 283.

Exley C. « Darwin, natural selection and the biological essentiality of aluminium and silicon ». Trends in Biochemical Sciences, 2009; 34: 589-593.

Avertissement : Cet article est rédigé à des fins d’information et de culture générale. Il ne constitue en aucun cas un avis médical ni une recommandation thérapeutique. Les études citées sont présentées à titre informatif. Pour toute question relative à votre santé, consultez un professionnel de santé qualifié. Les produits cosmétiques du Laboratoire Géomer sont des cosmétiques au sens du Règlement Européen 1223/2009 et ne sont pas des médicaments.

Prenez soin de vous

Mabelle

Est-ce vraiment le cerveau qui décide

Pas vraiment

Bonjour,

Je vous espère en grande forme

Pendant des années, nous avons cru que le cerveau exerçait un contrôle absolu sur tout ce que nous ressentons et décidons. Mais la science moderne raconte une autre histoire.

Le cœur n’est pas seulement une pompe à sang : il possède son propre système nerveux, avec des milliers de neurones et de capteurs capables de détecter des changements physiques et émotionnels avant que le cerveau ne les traite de manière consciente.

Ce réseau cardiaque envoie constamment des signaux au cerveau, influençant directement le stress, les émotions et notre façon de réagir face à des situations importantes. C’est pourquoi, souvent, le corps réagit d’abord… et l’esprit comprend ensuite.

Bien que le cœur ne pense pas comme un cerveau, il participe activement à l’équilibre émotionnel quotidien. Comprendre cette connexion cœur-cerveau aide non seulement à réduire l’anxiété, mais aussi à prendre des décisions plus conscientes.

Écouter son cœur n’est pas qu’une métaphore romantique : c’est de la biologie en action.

Prenez soin de vous et de votre coeur

Mabelle

Quand la conscience défie la matière

Le mystère d’Alex Simpson

Bonjour, je vous espère en pleine forme.

Aux États-Unis, une jeune femme prénommée Alex Simpson vient de fêter ses 20 ans comme des tas d’autres adolescents, sauf que … Alex démontre à elle seule que les scientifiques ne savent finalement pas grand chose sur le fonctionnement de l’être humain.

Alex est née avec une malformation rarissime appelée hydranencéphalie. Ce qui signifie que ses hémisphères cérébraux n’existent pas, à la place dès la naissance, se trouvent des poches remplies de liquide céphalo-rachidien.

Les médecins prétendant régulièrement tout savoir et évidemment bien mieux que le commun des mortels, avaient prédit qu’elle ne survivrait pas plus de six mois. Mais elle les fait mentir, elle est toujours bien là, comme un miracle médical. Elle vit, communique, ressent.

Peut on parler de miracle ou est-elle la preuve que la compréhension du corps et de la conscience souffre de grosses lacunes ?

Selon les scientifiques, la conscience est produite par le cerveau, nos perceptions, pensées ou émotions résultent de l’activité neuronale.

Selon cette logique, Alex ne devrait rien percevoir, n’aurait aucune interaction avec son entourage. Or, ce n’est pas le cas.

Il est donc tout à fait légitime de se demander si le cerveau ne serait pas seulement l’antenne de la conscience et non sa source.

De plus en plus d’études en neurophysique quantique et en expériences de mort imminente, vont dans ce sens : le cerveau ne “crée” pas la conscience, il la capte, la traduit, la localise temporairement dans un corps. Il agit comme un modulateur de fréquence, à la manière d’un poste de radio. Si l’appareil est cassé, la musique ne s’arrête pas — elle cesse seulement d’être entendue ici. La conscience, elle, reste intacte dans le champ universel.

Si Alex vit sans cerveau, expressive et sensible, elle est la preuve comme le disait Max Planck que la matière dérive de la conscience, utilise les circuits neuronaux quand ils sont disponibles, mais peut tout aussi bien s’exprimer autrement, notamment à travers le champ énergétique du corps.

L’être humain n’est pas seulement un énorme tas de cellules, celles ci contiennent leur propre conscience moléculaire, faisant que le corps est connecté au champ d’information quantique et vibre avec le Tout. l’Être.

Alex est la preuve incarnée que la vie ne dépend pas de la mécanique, est bien plus vaste que la biologie, que la conscience précède le corps. Elle vit dans la conscience unifiée où le mental n’a pas d’utilité. Elle nous rappelle que la matière n’est pas nécessaire à la conscience, que l’âme n’a pas besoin de neurones, que la véritable intelligence est celle du coeur et de la vibration. ⸻

Prenez soin de vous

Mabelle

Un danger ignoré, l’optogénétique

Nous sommes des rats de laboratoire, ouvrez les yeux

Bonjour, je vous espère en forme

Vous croyez que c’est un hasard que les AMPOULES LED ont inondés le marché ? Que les lampadaires des villes se font remplacer ? Si vous saviez les amis, la gravité du danger qui nous guette….

L’optogénétique C’EST QUOI ?

C’est la prise de CONTRÔLE TOTALE des êtres vivants à l’aide (croyez-le ou pas) de scintillement lumineux ! Voyez cela comme un code morse pour la manipulation du cerveau par la lumière. HÉ OUI, C’EST POSSIBLE (…)

L’optogénétique est un domaine de recherche et d’application associant les techniques de l’optique à celles de la génétique. Elle permet, par une stimulation lumineuse, d’altérer spécifiquement et localement un nombre limité de cellules modifiées génétiquement pour y être sensibles, sans perturber directement l’état des cellules voisines.

La réussite de l’expérimentation dépend du matériel optique (par exemple les sources de lumière à fibres optiques et à semi-conducteurs intégrées) acheminant la lumière à des cellules spécifiques, même au plus profond du cerveau, de manière contrôlée tout en permettant aux animaux de se comporter librement.

La stimulation des zones cérébrales superficielles telles que le cortex cérébral est assurée par des fibres optiques ou des LED directement montées sur le crâne de l’animal. Pour les zones crébrales plus profondes, on doit exploiter des fibres optiques pénétrant sous la surface. En complément des approches par fibre optique, qui contraignent l’animal à rester proche de l’appareil expérimental, des techniques entièrement sans fil ont été développées avec une alimentation sans fil et des LED portatives pour une étude sans entraves de comportements complexes dans des organismes se comportant librement.

Voici une liste non exhaustive des travaux scientifiques qui ont participé à l’avènement de l’optogénétique.

1670 – La théorie ondulatoire de la lumière a été principalement développée par Christian Huygens, puis par Augustin Fresnel. Huygens travaillait principalementment sur les lois de réflexion et de réfraction, Fresnel développa notamment les notions d’interférence et de longueur d’onde.

1783 : L’anatomiste italien Luigi Galvani utilise l’électricité pour provoquer la contraction de la patte d’une grenouille morte.

1864 – La grande avancée théorique fut la synthèse des lois de l’électromagnétisme par James Clerk Maxwell, ses équations prédisaient l’existence d’ondes électromagnétiques, et leur vitesse, permettant l’hypothèse que la lumière soit une onde électromagnétique.

1895 – Les ondes radio, à basse fréquence et grande longueur d’onde, furent découvertes avec les travaux notamment d’Alexandre Popov, Heinrich Hertz, Édouard Branly et de Nikola Tesla. Les rayons X, à haute fréquence et faible longueur d’onde, furent découverts par Wilhelm Röntgen .

1937 : Le Britannique Charles Sherrington imagine de représenter l’activité neuronale par des points lumineux.

1971 : Les colorants fluorescents sensibles au voltage apparaissent, de plus Stoeckenius et Oesterhelt découvrent que la protéine bactériorhodopsine agit comme une pompe à ion, pouvant être rapidement activée par la lumière visible.

1977 : Découverte de l’halorhodopsine par Matsuno-Yagi et Mukohata

1979 : Francis Crick suggère que les propriétés de la lumière peuvent servir d’un outil de contrôle intéressant en neurosciences, puisque les médicaments étaient long à agir et que les électrodes ne pouvaient pas être utilisées pour cibler précisément les cellules définies.

1980 : Des colorants fluorescents capables de révéler des changements de concentration des ions calcium dans une cellule sont synthétisés.

1997 : Les premiers colorants codés génétiquement révèlent l’activité des neurones.

2002 : Les premiers activateurs codés génétiquement sont développés : ces protéines stimulent les neurones quand on les expose à la lumière.

2005 : Première utilisation de la lumière pour contrôler le comportement de mouches modifiées génétiquement et qui fabriquent un activateur.

2006 : Le terme d’optogénétique est inventé par Nathalie Janel et Mark J. Schnitzer

2007 : Utilisation de la fibre optique en optogénétique

2010 : De nombreuses études ont montré que la channelrhodopsine, bactériorhodopsine et halorhodopsine peuvent activer ou inhiber les neurones rapidement et en toute sécurité en réponse à la lumière à diverses longueurs d’onde.

Bref, vous voilà au courant des grandes lignes. Visitez les liens ci-dessous pour plus d’information.

Qu’est-ce qu’un lampadaire 5G ? https://fr.infralumin.com/blogs/what-is-a-5g-street-light

Eclairage des smart cities https://www.lightzoomlumiere.fr/article/ia-eclairage-cas-des-smart-cities-city-top-10/?fbclid=IwY2xjawNRwlFleHRuA2FlbQIxMAABHjAoB5C5M7QUowRKlX-UiCA5Hoc69qFvAbN3rMPcf_ZPwv7M9S3Khwz6AxDR_aem_PC1W_qbEC0xdHHZrCti5EQ

Optogenetic Stimulation : Le guide Ultime https://www.mightexbio.com/optogenetic-stimulation/

Optogénétique – Contrôler le cerveau pas la « lumière » https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC5712383/?fbclid=IwY2xjawNRw-1leHRuA2FlbQIxMAABHp98W0VqF5PseNodAw8MOZsZXcyq1fPbeOXdo1vSsCmwvQqHQpdQldS6oQuW_aem_roJ0FgN6nondhVhpUI-kKg

Institut de recherche INSERM Optogénétique – Cette technique, qui associe « Thérapie génique » et « Ondes lumineuses », demande en fait beaucoup d’effort pour être mise en œuvre. Elle vient néanmoins de permettre à un patient atteint de cécité de recouvrer partiellement la vue https://www.inserm.fr/c-est-quoi/eclairez-moi-c-est-quoi-optogenetique/

Revue Médicale Suisse « faire répondre les neurones à la lumière » et l’envol de l’optogénétique https://www.revmed.ch/revue-medicale-suisse/2018/revue-medicale-suisse-608/a-quand-les-premieres-applications-medicales-de-l-optogenetique

INSERM https://www.calameo.com/read/005154450c9fed529a232?fbclid=IwY2xjawNRxLJleHRuA2FlbQIxMAABHit9vVEGfNgaWcLMKmuCRO7vyXUA44X1S5TTNQIM3I6ob3zwv3MpBGgZAyFk_aem_pogRn2i63QGkvbARkEd33Q

Prenez soin de vous

Mabelle