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Jaune ou blanc d’oeuf ?

Lequel est vraiment le meilleur ?

Bonjour, je t’espère en pleine forme.

Les sportifs ne jurent que par le blanc. Moi je défends le jaune, même si je mange généralement toujours les oeufs entiers.

Et la science dit quelque chose que personne ne veut entendre.

Prêt pour la vérité ?

BLANC D’ŒUF (100g) :

– Calories : 52 kcal (très peu)

– Protéines : 11g (profil complet, excellente digestibilité)

– Lipides : 0,2g (quasi nul)

– Glucides : 0,7g

– Cholestérol : 0mg

– Vitamine A : 0

– Vitamine D : 0

– Vitamine B12 : traces

– Choline : 1mg (quasi absente)

– Fer : 0,1mg (négligeable)

– Zinc : 0,03mg (négligeable)

– Lutéine/Zéaxanthine : 0

– Antioxydants : quasi nuls

– Avidine : présente crue (bloque l’absorption de la biotine !)

– Goût : neutre, texture élastique

– Utilisation : musculation, omelette légère, meringue, mousse

JAUNE D’ŒUF (100g) :

– Calories : 322 kcal

– Protéines : 16g (profil COMPLET, très bien absorbées)

– Lipides : 27g (dont oméga-3, oméga-6, acides gras essentiels)

– Cholestérol : 1085mg (mais lire la suite !)

– Vitamine A : 520µg (58% des AJR !)

– Vitamine D : 5,4µg (36% des AJR !)

– Vitamine B12 : 1,95µg (81% des AJR !)

– Vitamine B9 (folates) : 146µg (37% des AJR !)

– Vitamine E : 2,6mg (17% des AJR)

– Choline : 820mg (149% des AJR ! Essentielle pour le cerveau)

– Fer : 2,7mg (19% des AJR)

– Zinc : 2,3mg (23% des AJR)

– Sélénium : puissant antioxydant

– Lutéine + Zéaxanthine : protègent la vue, anti-dégénérescence maculaire

– Phosphore : excellent (os, énergie cellulaire)

– Goût : riche, savoureux, onctueux

– Utilisation : cuisine complète, sauces, pâtisserie, nutrition optimale

Conclusion ?

Le blanc d’œuf est une excellente source de protéines maigres. Mais le jaune est l’un des aliments les plus nutritionnellement denses de la planète. Jeter le jaune, c’est jeter 90% de la valeur nutritionnelle de l’œuf. A mes yeux cela n’a pas le moindre sens.

Ce que personne te dit :

Le cholestérol du jaune d’œuf ne bouche pas les artères ! C’est un des mythes les plus tenaces de la nutrition moderne. Des dizaines d’études récentes confirment que le cholestérol alimentaire (venant des œufs) a peu d’impact sur le cholestérol sanguin chez la majorité des personnes en bonne santé. Ce sont les graisses saturées et trans qui posent problème, pas le jaune d’œuf.

La choline du jaune d’œuf ? EXCEPTIONNELLE. 149% des AJR pour 100g de jaune. La choline est essentielle pour la mémoire, la concentration, le développement du cerveau du fœtus. Et 90% des Français n’en consomment pas assez. Le jaune d’œuf est LA meilleure source alimentaire.

Le blanc d’œuf cru bloque une vitamine ? OUI. L’avidine, protéine présente dans le blanc cru, bloque l’absorption de la biotine (vitamine B8, essentielle pour les cheveux, ongles, énergie). La cuisson détruit l’avidine. Je ne recommande pas de manger de blancs d’œufs crus en grande quantité comme peuvent le faire certains bodybuilders.

La vitamine D du jaune ? 36% des AJR par 100g. En France, 80% de la population est carencée en vitamine D. Le jaune d’œuf est l’une des rares sources alimentaires naturelles de vitamine D avec les poissons gras.

Les sportifs qui ne mangent que les blancs ? Ils ratent la vitamine D, la choline, le fer, le zinc, les oméga-3, les antioxydants… pour économiser quelques calories. Un calcul nutritionnel perdant.

Le chiffre choc : 1 jaune d’œuf = 149% des AJR en choline

Pourtant 90% des Français sont déficients en choline.

Et la solution coûte moins d’un euro.

Finalement :

BLANC D’ŒUF gagne sur :

– Protéines maigres (0 lipide, idéal si régime très strict)

– Calories (52 kcal vs 322 kcal pour 100g)

– Zéro cholestérol (pour les rares personnes hypercholestérolémiques sévères), même s’il y des moyens naturels d’en finir avec ce problème.

– Pâtisserie et meringue (blanc en neige impossible avec le jaune)

JAUNE D’ŒUF gagne sur :

– Densité nutritionnelle (vitamine A, D, B12, B9, E)

– Choline (149% des AJR, santé cérébrale, mémoire)

– Protéines complètes mieux absorbées

– Oméga-3 et acides gras essentiels

– Fer, zinc, sélénium

– Lutéine et zéaxanthine (protection des yeux)

– Goût et saveur incomparables

En pratique :

Tu fais de la musculation et tu veux des protéines sans graisses → BLANCS (mais ne jette pas tous les jaunes !)

Tu veux protéger ton cerveau et ta mémoire → JAUNE OBLIGATOIRE (choline irremplaçable)

Tu es enceinte → JAUNE OBLIGATOIRE (choline + B9 + B12 = développement cérébral du bébé)

Tu es carencé en vitamine D → JAUNE (une des rares sources alimentaires naturelles)

Tu fais un régime calorique strict → COMPROMIS : 1 œuf entier + 2 blancs (protéines + nutriments)

Tu as plus de 60 ans → ŒUFS ENTIERS (lutéine, zéaxanthine = protection contre la DMLA)

ASTUCE CUISINE :

Pour les œufs entiers :

– Cuisson idéale : à la coque ou mollet (jaune pas trop cuit = nutriments préservés)

– Évite la surcuisson du jaune (oxyde le cholestérol, réduit les vitamines)

– Œufs label rouge ou bio = plus d’oméga-3 (poules élevées en plein air)

– Maximum recommandé : 1 œuf entier par jour selon l’ANSES, mais les études récentes sont plus souples pour les personnes en bonne santé

Pour les blancs uniquement :

– Toujours cuits (jamais crus, avidine bloque la biotine)

– Idéal après le sport (protéines rapides et maigres)

– Ajoute une source de lipides sains à côté (avocat, huile d’olive) pour l’absorption des vitamines liposolubles

Important : ne jette plus jamais tes jaunes d’œufs, ne serais-ce déjà que pour une question de gaspillage alimentaire, mais aussi pour ta santé le jaune est la partie la plus précieuse de l’œuf. Manger l’œuf entier, c’est manger l’aliment tel que la nature l’a conçu. Et sois certain que la nature ne fait rien au hasard, souvent elle sait mieux que toi ce qui est bon pour toi.

Et les sportifs qui ne mangent que des blancs depuis des années ? Ils réaliseront peut-être un jour qu’ils jetaient le meilleur à la poubelle depuis tout ce temps. 😏

👉 Team JAUNE D’OEUF ou Team BLANC D’ŒUF ?

T’as déjà mangé des œufs entiers tous les jours pendant un mois ? Fais nous part de tes résultats

Prends soin de toi

Mabelle

La peau et l’intestin, étroitement liés

Pendant longtemps, la médecine a séparé les organes comme on range des couverts dans des tiroirs : la peau d’un côté, l’intestin de l’autre.

Les dermatologues ne parlaient pas aux gastro-entérologues. Et les patients atteints d’acné, d’eczéma, ou de psoriasis se demandaient pourquoi rien ne fonctionnait vraiment, malgré les crèmes de toutes sortes

Puis, en 2011, deux chercheurs — Whitney Bowe et Alan Logan — ont publié un article devenu fondateur : « Acne vulgaris, probiotics and the gut-brain-skin axis » [PubMed 21281367].

Pour la première fois, on documentait enfin ce que les médecines traditionnelles savaient depuis toujours : l’intestin, le cerveau et la peau ne forment qu’une seule conversation.

Depuis, les publications scientifiques s’accumulent. En 2018, une revue majeure parue dans Frontiers in Microbiology a confirmé que le microbiote intestinal est un régulateur central de la santé cutanée [PubMed 30042740].

Votre intestin, ce « second cerveau » parle à votre peau. Pour comprendre ce dialogue, il faut prendre la mesure de ce qu’est vraiment l’intestin.

Ce n’est ni un tuyau, ni une poubelle. 90 % de votre sérotonine y est fabriquée

La sérotonine est ce qu’on appelle parfois l’hormone du bien-être. Elle régule l’humeur, le sommeil, l’appétit, et même le tonus de la peau.

Or, contrairement à l’idée reçue, elle n’est pas produite principalement dans le cerveau. Environ 90 % de la sérotonine de votre corps est synthétisée dans la paroi intestinale, par des cellules spécialisées (les cellules entérochromaffines), et cette production est directement pilotée par votre microbiote [PubMed 25860609 — Yano et al., Cell 2015].

Autrement dit : les bactéries qui peuplent votre côlon influencent votre humeur, votre sommeil et, par ricochet, l’inflammation de votre peau.

70 à 80 % de votre immunité y prend racine. La paroi intestinale héberge le GALT (Gut-Associated Lymphoid Tissue) — le plus grand organe immunitaire du corps humain.

Ce sont les cellules immunitaires de votre intestin qui « éduquent » en permanence votre système de défense.

Quand cette éducation se passe mal — déséquilibre du microbiote, paroi devenue trop perméable — les réactions inflammatoires se déplacent dans tout le corps. Y compris dans la peau.

L’axe intestin-peau : ce que la recherche démontre

La peau et l’intestin ont quelque chose en commun que peu de gens soupçonnent : ce sont deux barrières vivantes qui séparent l’intérieur du corps du monde extérieur.

Leur épithélium est différent, mais leur matrice de soutien — le tissu conjonctif — est de même nature : collagène, élastine, glycosaminoglycanes, …

Cette parenté tissulaire explique pourquoi tout ce qui fragilise l’une fragilise mécaniquement l’autre. Quand la barrière intestinale fuit, la peau encaisse.

Lorsqu’un microbiote déséquilibré abîme la paroi de l’intestin, des molécules inflammatoires (notamment les lipopolysaccharides bactériens) passent dans la circulation générale. Elles voyagent. Et elles s’expriment souvent là où la peau est la plus exposée : le visage, le cuir chevelu, le dos.

Les corrélations cliniques documentées sont nombreuses : acné, rosacée, eczéma atopique, psoriasis, dermatites séborrhéiques.

Dans toutes ces affections, des perturbations du microbiote intestinal sont régulièrement retrouvées [PubMed 30042740].

Et vos cheveux ? Ils sont la signature de cet équilibre

Le cheveu est une annexe de la peau. Le follicule pileux plonge dans le derme, baigné dans ce même tissu conjonctif.

Tout ce qui dégrade la qualité du derme finit par se lire sur la fibre capillaire : ternissement, chute, sébum perturbé, cuir chevelu réactif. Et le cuir chevelu n’échappe pas au dialogue intestin-peau.

Comment naît, vit et se déséquilibre votre microbiote ?

Tout commence à la naissance. À la naissance, votre intestin est stérile.

En 72 heures à peine, il accueille déjà environ mille milliards de micro-organismes. Ces premières bactéries proviennent — pour les bébés nés par voie naturelle — de la flore vaginale et intestinale de la mère.

Les enfants nés par césarienne reçoivent, à la place, une flore d’origine environnementale, souvent moins protectrice. C’est aujourd’hui un facteur reconnu de plus grande vulnérabilité aux allergies, à l’eczéma et à l’asthme dans l’enfance.

Les ruptures d’équilibre les plus fréquentes

Tout au long de la vie, ce microbiote est mis à l’épreuve. Les ennemis les plus documentés sont :

-Une alimentation inadaptée : fromages, glucides, graisses raffinées qui nourrissent préférentiellement les mauvaises bactéries.

-Les traitements antibiotiques répétés, qui ne distinguent pas les bonnes des mauvaises bactéries.

-Les pesticides et additifs antimicrobiens, omniprésents dans l’alimentation non biologique (mais le bio n’est plus vraiment épargné)

-Le stress chronique, qui modifie la motricité intestinale et la composition du microbiote.

-L’eau chlorée du robinet, agressive pour la flore digestive comme pour la flore cutanée.

Quand ces facteurs s’accumulent, l’équilibre se rompt. Et la peau parle.

Deux piliers pour réconcilier intestin, peau et cheveux

Aucun produit, aussi sophistiqué soit-il, ne remplace une hygiène de vie cohérente. Mais l’un sans l’autre laisse le travail à moitié fait. Voici quatre piliers à activer ensemble.

1. Nourrir le microbiote. Vos bonnes bactéries ne se nourrissent ni de sucre ni de protéines.

2. Alléger la pression sucrée et inflammatoire

En moyenne, un Français consomme aujourd’hui de l’ordre de 30 à 35 kgs de sucre par an, bien au-delà de ce que notre physiologie peut métaboliser sans dommage.

Cet excès nourrit les levures opportunistes, déstabilise l’insuline, entretient une inflammation de bas grade qui se lit, à terme, sur le visage.

Il est plus facile de voir la dégradation du visage que celle du foie ou des artères, mais tous les organes du corps sont impactés, et nous sommes tous concernés, à moins de vivre dans une bulle sans aucun stress, avec une alimentation saine et parfaite, mais qui se trouve dans cette situation ?

https://feelgreatmission.video/products?uid=mabelle

Prenez soin de vous

Mabelle

Est-ce vraiment le cerveau qui décide

Pas vraiment

Bonjour,

Je vous espère en grande forme

Pendant des années, nous avons cru que le cerveau exerçait un contrôle absolu sur tout ce que nous ressentons et décidons. Mais la science moderne raconte une autre histoire.

Le cœur n’est pas seulement une pompe à sang : il possède son propre système nerveux, avec des milliers de neurones et de capteurs capables de détecter des changements physiques et émotionnels avant que le cerveau ne les traite de manière consciente.

Ce réseau cardiaque envoie constamment des signaux au cerveau, influençant directement le stress, les émotions et notre façon de réagir face à des situations importantes. C’est pourquoi, souvent, le corps réagit d’abord… et l’esprit comprend ensuite.

Bien que le cœur ne pense pas comme un cerveau, il participe activement à l’équilibre émotionnel quotidien. Comprendre cette connexion cœur-cerveau aide non seulement à réduire l’anxiété, mais aussi à prendre des décisions plus conscientes.

Écouter son cœur n’est pas qu’une métaphore romantique : c’est de la biologie en action.

Prenez soin de vous et de votre coeur

Mabelle