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La ménopause

Bonjour, je t’espère en grande forme.

Dernièrement, je suis tombée sur une vidéo de Michael Hunter en anglais criante de vérités. Je pense que toutes les femmes et tous les hommes devraient entendre ce que ce gars-là a à dire. En voici une traduction libre.

Donc ta conjointe, ta femme, est en ménopause ou en périménopause ?

Laisse-moi te dire une chose franchement : elle n’est pas en train de devenir folle, ni de perdre le contrôle. Elle a simplement arrêté de compenser pour un système qui n’a jamais été pensé pour elle.

Cette étape de sa vie est profondément importante, presque sacrée. Et c’est là que beaucoup d’hommes interprètent mal ce qui se passe.

Depuis toujours, ta femme ajuste sa vie à un monde conçu pour des corps d’hommes et des besoins d’hommes. La médecine a étudié les hommes… puis a extrapolé pour les femmes. Le monde du travail valorise les rythmes masculins et traite la biologie féminine comme un dérangement. La sécurité, pour les hommes, est souvent acquise. Pour les femmes, c’est de la planification constante.

Alors quand elle arrive à la moitié de sa vie, si elle est fatiguée, ce n’est pas parce qu’elle est faible. C’est parce qu’elle a fait un nombre incalculable d’efforts pendant très longtemps.

Puis les hormones changent. L’œstrogène baisse. La progestérone disparaît un peu. Et étonnamment, la testostérone prend plus de place. Et tout à coup, cette petite voix qui lui disait de rendre tout le monde confortable… s’éteint.

Ce n’est pas une crise.

C’est de la clarté.

Son corps commence enfin à négocier pour elle. Elle voit plus vite. Elle tolère moins. Elle comprend les non-dits. Elle repère le non-sens avant même que tu aies fini ta phrase.

On appelle souvent ça « avoir du caractère ».

Mais non.

C’est juste de la précision.

Ce n’est pas le chaos. C’est qu’elle n’absorbe plus tout avant de parler et d’agir. Elle ne filtre plus sa vérité pour la rendre plus facile à avaler. Elle ne régule plus tes émotions à ta place. Elle ne rapetisse plus ses besoins pour que l’ambiance reste calme.

Et ça, c’est la partie qu’il faut entendre sans se braquer :

si elle est plus irritable avec toi, ce n’est pas parce qu’elle change. C’est parce qu’elle voit enfin clair.

La périménopause ne crée pas les problèmes.

Elle ouvre les yeux.

Quand elle répond plus sèchement, ce n’est pas “les hormones”. C’est l’honnêteté, sans compromis. Quand elle pleure, ce n’est pas de l’instabilité. C’est un relâchement après des années de contrôle. Quand elle se tait, ce n’est pas un retrait. C’est un recalibrage.

Ton rôle n’est pas de la réparer. Ce n’est pas de lui expliquer ce qu’elle vit. Et surtout pas de lui proposer des diètes, des suppléments ou des trucs de performance comme si c’était un ordinateur qui bogue.

Ton rôle, c’est de grandir assez vite pour rester présent avec elle.

Cette étape expose beaucoup d’hommes. Ceux qui comptaient sur le travail émotionnel de leur conjointe. Ceux qui avaient délégué la régulation de la relation à leur partenaire. Ceux qui se sentaient forts parce que leur femme restait petite.

Cette époque-là est terminée.

Ta partenaire entre dans sa souveraineté. Et la souveraineté demande un autre type de partenaire. Pas plus fort. Pas plus dominant. Plus ancré.

Parce qu’ici, le leadership n’est pas une question de contrôle, mais de capacité.

Est-ce que tu peux garder ton calme quand elle s’exprime ? Est-ce que tu peux écouter sans te défendre ? Elle ne te demande pas de la sauver. Elle te demande de te tenir à ses côtés.

Cette nouvelle version d’elle est plus claire, plus honnête, plus vivante, plus sensuelle, plus consciente. Elle sait ce qu’elle veut, ce qui la draine, et surtout, qui elle choisit.

Si elle te choisit, ce n’est pas par habitude. C’est parce qu’elle voit une vraie possibilité de partenariat — au-delà du confort, des rôles automatiques et des vieilles dynamiques jamais questionnées.

Tu n’assistes pas au déclin de votre relation présentement.

C’est son chapitre le plus vrai.

Alors arrête de te demander comment la calmer. Commence à te demander comment devenir quelqu’un avec qui elle peut se déposer.

N’attends pas qu’elle redevienne celle qu’elle était. Elle ne reviendra pas en arrière. Elle devient plus elle-même que jamais.

Et honnêtement ?

Si tu évolues avec elle, ça fera de toi un meilleur homme que le confort ne l’aurait jamais permis.

Tu es invité dans le partenariat le plus puissant de ta vie.

Ne passe pas à côté.

Prends soin de toi. Mabelle

Le regard du coeur

Bonjour, je vous espère en forme

Il y a des jours où le monde paraît bruyant, lourd, presque étourdissant…

Les images défilent, les mots s’entrechoquent, les peurs s’exposent en pleine lumière.

Et pourtant… ce n’est pas là que tout se joue.

L’essentiel ne crie pas. Il ne se montre pas. Il se ressent.

Il vit dans ce qui ne se voit pas : une respiration consciente, un battement de cœur apaisé, une intuition douce qui murmure quand on accepte de ralentir.

Regarder uniquement avec les yeux fatigue l’âme.

Mais regarder avec le cœur ouvre des espaces immenses.

Quand tout semble instable à l’extérieur, c’est peut-être une invitation à revenir à l’intérieur

À cet endroit silencieux où rien ne s’effondre.

À cette part invisible qui sait, qui ressent, qui aime sans condition

Se connecter à l’invisible, ce n’est pas fuir le monde.

C’est lui redonner du sens.

C’est choisir la présence plutôt que la peur, la conscience plutôt que le bruit, la lumière intérieure plutôt que l’agitation extérieure.

Parce qu’au fond… ce qui nourrit vraiment, ce qui soutient, ce qui élève

ne se voit pas toujours, mais se reconnaît immédiatement quand on se reconnecte à son âme

Prenez soin de vous

Mabelle🤍

Qui est ton ami

Mr. Bean a fait rire le monde… mais un jour, il a dit une vérité qui fait mal

Bonjour, je t’espère en forme

Mr. Bean, ce personnage qui a fait rire des millions de personnes sans presque jamais prononcer un mot, est dans la vie réelle très différent de ce que beaucoup imaginent : calme, réfléchi, réservé.

Et un jour, il a prononcé une phrase qui vaut plus que mille blagues :

« J’ai arrêté d’aider, j’ai arrêté d’inviter, j’ai arrêté d’appeler… et j’ai compris que l’ami, c’était moi — pas eux. »

Quelle vérité inconfortable.

Et pourtant… quelle vérité libératrice.

Parfois, nous passons notre vie à maintenir des amitiés qui n’existent que parce qu’une seule personne les porte à bout de bras.

C’est toi qui appelles. C’est toi qui prends des nouvelles. C’est toi qui invites, qui te souviens des anniversaires, qui proposes de se voir.

Et pendant ce temps, les autres ne remarquent même pas si tu es là… ou si tu n’es plus là.

Puis un jour, tu te fatigues. Tu lâches.

Et le silence parle plus fort que tous les mots. Plus de messages. Plus d’appels. Plus personne.

Au début, ça fait mal. Ça serre la poitrine. Ça blesse l’ego et le cœur.

Mais ensuite… ça libère parce que tu comprends une chose essentielle :

Tu n’as pas perdu des amis. Tu as simplement cessé d’insister dans des relations vides.

Mr. Bean, avec sa vision simple mais profonde du monde, l’avait compris mieux que beaucoup : La vraie amitié ne se mendie pas. Elle ne se force pas. Elle ne se poursuit pas. Elle coule naturellement. Même à distance. Même dans le silence. Même sans effort.

Souviens toi de ceci : Parfois, tu ne perds pas des amis… Tu découvres enfin qui l’était vraiment.

Quand tu arrêtes de tout porter seul, la vie te révèle la vérité :

Ceux qui restent par amour sincère et ceux qui étaient là seulement par habitude ou par intérêt.

✨ Apprends à lâcher sans rancœur.

✨ À aimer sans t’oublier.

✨ À valoriser sans supplier.

Car l’amour véritable ne demande pas de preuves constantes, il demande seulement une présence vraie et un cœur honnête.

Quelques conseils puissants pour la vie :

N’insiste jamais là où tu n’es pas choisi.

Ton absence est parfois la réponse la plus claire.

Les relations saines nourrissent, elles n’épuisent pas.

Choisis la paix plutôt que la validation.

Entoure toi de ceux qui te cherchent aussi, pas seulement de ceux que tu poursuis.

Cela n’est pas seulement valable avec les amis, mais aussi avec la famille. Un parent, un enfant qui ne se souvient de ton existence que quand il a besoin de quelque chose ou au moment de son anniversaire mais, que le reste du temps, tu pourrais être enterré 20 fois sans qu’il s’en aperçoive, ce n’est pas une relation saine, il faut se rendre à l’évidence.

Prends soin de toi, tu es ton meilleur ami.

Mabelle

Le monde se divise de plus en plus

Bonjour, Comment vas tu ce matin ?

Le monde se divise entre ceux qui veulent être et ceux qui veulent paraître. Tu le vois chaque jour.

Certains vivent avec cette lumière dans les yeux, cette force tranquille qui ne dépend pas des applaudissements extérieurs.

Ils n’ont pas besoin de briller pour les autres, parce que leur feu intérieur brûle déjà assez fort.

D’un autre côté, il y a ceux qui courent après les regards, qui se maquillent l’âme pour paraître plus grands qu’ils ne sont.

Ceux qui veulent être avancent en silence. Ils n’ont pas besoin de prouver.

Ils savent que leur valeur ne dépend pas de ce qu’on pense d’eux, mais de ce qu’ils construisent dans l’ombre.

À l’inverse, ceux qui veulent paraître dépensent leur énergie à bâtir une façade. Leur maison est belle de l’extérieur, mais à l’intérieur, tout sonne creux.

L’être, c’est une fondation solide.

Tu peux traverser les tempêtes, et tu restes debout.

Le paraître, c’est un château de sable.

Dès que la vague monte, il s’effondre.

La différence, c’est que l’un t’ancre dans la vie réelle, et l’autre t’enchaîne dans une illusion fragile.

Être demande du courage.

Ça veut dire accepter de ne pas plaire à tout le monde, ça veut dire marcher parfois seul.

Mais ce chemin solitaire forge des racines profondes. Le paraître, lui, cherche toujours la validation extérieure, et finit par s’épuiser dans une quête sans fin.

La société d’aujourd’hui pousse au paraître. Les réseaux sociaux, la comparaison constante, les filtres, les mises en scène… Tout pousse à jouer un rôle.

Pourtant, au milieu de ce vacarme, ceux qui choisissent l’être deviennent rares et précieux.

Ce sont eux qui inspirent, pas par leurs mots, mais par leur présence.

Alors demande-toi : veux-tu faire partie de ceux qui brillent parce qu’ils paraissent, ou de ceux qui rayonnent parce qu’ils sont ?

Le monde se divise en deux, mais toi, tu as toujours le choix du camp auquel tu appartiens. »

Prends soin de toi – Mabelle

Vous voulez notre mort, nous sommes plus vivants que jamais

Bonjour,

Comment vous sentez vous ce matin ?

Je vous partage un texte du Dr Louis Fouché, médecin anesthésiste – réanimateur, un des trop peu nombreux médecins intègres qui continue malgré les pressions à rester fidèle à son serment d’Hippocrate et à dire la vérité plutôt que de suivre aveuglément ce que lui demande l’ordre des médecins sans même réfléchir.

Il a écrit ce texte au nom des 60.000 personnes de son association réinfoCovid. Merci à lui

Peut être une image de 1 personne et texte qui dit ’REINFO COVID Louis Louis Fouché Immunité artificielle? Invitation à la prudence"’

J’en profite également pour vous partager un lien qui démontre que les dirigeants font précisément ce qu’ils ont envie sans aucun fondement scientifique, même quand le centre d’évaluation des médicaments parle de la dangerosité des vaccins, ils continuent de pousser à la vaccination.

Ca fait un an que je répète qu’il ne s’agit pas d’une crise sanitaire. Et, non, je ne suis pas complotiste, seulement je regarde le monde autour de moi, je ne suis pas dupe, je fais mes recherches plutôt que de prendre l’info mensongère que délivrent les médias. Lorsque j’avais parlé du danger des tests, j’ai été censurée, des connaissances ont mis un terme à nos relations me traitant de complotiste. Quand j’ai parlé de l’inutilité et du danger des masques, des traitements existants mais volontairement interdits pour promouvoir la vaccination, du but des dirigeants d’imposer un passeport vaccinal et une puce, de camps très semblables aux camps de concentration lors de la dernière guerre, on a rit de moi et certains ont définitivement cessé de me parler. Et pourtant … un an plus tard tout ça se révèle être notre quotidien et la folie continue. D’ici l’été arrivera l’hécatombe avec tous les malades et décès dus à la deuxième ou troisième injection et désormais, il n’y a plus rien à faire pour ces personnes qui n’ont rien voulu entendre.

Voici le texte du Dr Fouché :

« Tout d’abord chapeau bas à tous ceux qui ont réussi à transformer le Coronavirus en « crise sanitaire mondiale », en « pandémie globale ». Merci aux médias alarmistes, merci aux politiques dictatoriaux, merci aux scientifiques corrompus ou dogmatiques. Nous tenons par cet article à leur exprimer toute notre gratitude. Gratitude qui vient du mot « grâce ». Oui nous avons été touchés par la grâce, grâce à vous.

Cette crise est une révélation, un dévoilement, une apocalypse. Et après l’apocalypse vient un autre monde. Nous ne reviendrons jamais au monde d’avant, n’en déplaise à ceux qui s’y accrochent encore. Depuis plusieurs années, nous sentions bien que plusieurs choses « clochaient » dans ce monde. Pris par la vie de tous les jours avec ce sentiment confus d’un « quelque chose » qui n’allait pas, nous errions sans vraiment comprendre, nous raccrochant à ce monde vicié pour éviter la douleur de s’en détacher.

Heureusement, le virus et son narratif burlesque envahissant la surface du globe est arrivé, nous arrachant nos œillères, nous laissant contempler le désastre. D’abord, nous avons essayé de comprendre. Je peux vous le dire, nous n’avons jamais autant travaillé. Et je vais vous faire mal : nous sommes tous bénévoles ! Nous avons épluché tous les articles de sciences, toutes les informations, lois, décrets, ordonnances. Nous avons lu toutes les informations, celles des médias mainstream comme celles des « complotistes ». Nous avons appris à maîtriser internet, les réseaux sociaux, la communication, le graphisme, la communication non violente…Nous avons écrit, filmé, publié, coordonné, dessiné, chanté, dansé créé des œuvres d’art. Nous nous levons aux aurores et nous couchons lorsque nos yeux se ferment.

Vous vouliez nous appauvrir, vous nous avez tant enrichis : nos connaissances sont plus grandes, nous nous sommes découverts de nouveaux talents. Nous avons repoussé nos limites : plus que jamais nous sommes emplis d’espoir, de courage et d’allégresse.

Vous vouliez notre mort mais nous nous sentons plus vivants et rayonnants que jamais.

Vous vouliez nous désespérer, nous n’avons plus besoin d’espoir pour entreprendre. Grâce à vous, nous avons pu cerner ce que nous ne voulions pas. Nous ne voulons pas vivre masqués. Nous ne voulons pas vivre en nous méfiant les uns des autres. Nous ne voulons pas vivre dans la culpabilité hypothétique de « donner la mort » à nos proches en transmettant un virus. Nous ne voulons pas vivre vaccinés de force tous les mois pour tous les virus qui sont ou viendront. Nous ne voulons pas de passeport sanitaire, de reconnaissance faciale, nous ne voulons pas vivre fichés. Nous ne voulons pas être incarcérés dans nos domiciles.

Vous vouliez nous séparer. «Attention, distanciation sociale: 1m, puis 1m50, puis 2m avec les nouveaux variants ».Vous nous avez rassemblés.

Vous vouliez nous faire peur, nous sommes sortis de la caverne. Jouez tous seuls avec vos ombres.

Vous vouliez nous abrutir devant la télévision, nous l’avons éteinte et demain nous jetterons devant nos seuils tous vos biens de consommation à l’obsolescence programmée.

Vous vouliez nous imposer le passeport sanitaire, nous surveiller, nous reconnaître facialement, nous pucer peut-être ? Nous avons faim de liberté.

Vous vouliez nous vendre des médicaments couteux à l’efficacité et à la sécurité douteuse ? Nous arpentons d’autres chemins de santé.

Vous vouliez nous imposer votre vision du monde, marchande et basée sur la dette éternelle, la dépossession intégrale, jusqu’à celle de nos propres vies ?Nous posons les premières pierres d’un autre monde enthousiasmant basé sur la gratitude, la joie et la présence à l’autre.

Alors un immense merci à vous pour tous ces bienfaits. »