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Des aimants sur la peau

Je vous partage une petite vidéo qui personnellement ne me fait pas rire du tout :

https://odysee.com/@TimTruth:b/Magnetvaccinearmdocumentary:a

Des aimants tiennent sur le corps, aux endroits d’injection des « vaccins ». J’indique des guillemets puisque, même si tous les politiciens et médias parlent de vaccination, il ne parlent ainsi que parce qu’ils sont grassement payés par les labos pour ce faire. Il ne s’agit ni plus ni moins d’un test génétique à l’échelle mondiale. Toutes les personnes acceptant ces injections sont dons des rats de laboratoire d’une expérimentation qui se termine, selon les produits employés, en 2022 ou 2023. Si vous arrivez sur ce blog par hasard, regardez mes articles précédents sur le sujet.

Ces images ont été prises par une microscopiste en nutrition. Beaucoup de ses clients ont reçu le vaccin, elle leur a demandé de venir pour une analyse gratuite! À sa grande horreur, c’est ce qu’elle a vu! L’image du haut montre des cellules complètement saines avant le vaccin. La progression cellulaire a radicalement changé au cours des jours suivants ! La troisième image (spécifications blanches) montre les étranges nanoparticules apparaissant dans le sang! Le corps ne pourra JAMAIS se désintoxiquer et finalement ces particules entreront dans toutes les cellules du corps et auront des répercussions sur la santé pour le reste de la vie ! CETTE INJECTION EXPÉRIMENTALE EST UN CRIME CONTRE L’HUMANITÉ !!!

Ils nous parlent de variants, mais ce sont encore des mensonges de plus, il n’y a pas de variants.

https://thetruedefender.com/indias-government-confirms-the-indian-variant-does-not-exist/

Le professeur Montagnier, prix Nobel de médecine, et tant d’autres le disent à chaque fois qu’on ne les censure pas.

Je le dis, et le répète depuis des mois, il ne s’agit absolument pas d’une crise sanitaire mais d’un moyen de soumettre les peuples au niveau mondial, de réduire la population non productive principalement. En Belgique, comme le souligne l’ancienne Vice-présidente de la Cour européenne des droits de l’homme, Francoise Tulkens, il n’y a pas de hiérarchie dans les libertés et droits fondamentaux, et ce, même dans une situation d’urgence sanitaire. Le droit à la santé ne peut prévaloir sur les autres libertés et droits fondamentaux. Pourtant, dans les faits, le gouvernement a établi, juridiquement à tort, une hiérarchie dans les libertés et droits fondamentaux en considérant la santé publique comme un droit supérieur aux autres droits et libertés constitutionnels. En effet, au nom de l’urgence et de la prétendue crise sanitaire (pour une maladie pas pire qu’une grippe et 99,96% de la population sort en parfaite santé), il a porté atteinte aux libertés et droits suivants :

Au niveau de la Constitution belge :- La liberté individuelle (comportant notamment la liberté de mouvement) – Article 12 – La liberté des cultes et la liberté d’expression – Article 19- La liberté d’enseignement – Article 24- Le droit à la vie privée et familiale – Article 22- Le droit pour chaque enfant au respect de son intégrité morale, physique, psychique et sexuelle – Article 22 bis- Le droit de mener une vie conforme à la dignité humaine – Article 23- Le droit de se rassembler – Article 26- Le droit à la transparence administrative – Article 32- L’interdiction de violer le domicile – Article 29- Les belges sont égaux devant la loi – Article 10

Au niveau des droits garantis par la Convention européenne des droits de l’homme et ses protocoles additionnels suivants :- Le droit à la liberté et à la sûreté – Article 5- Pas de peine sans loi – article 7 – Le droit au respect de la vie privée et familiale – Article 8- La liberté de pensée, de conscience et de religion – Article 9- La liberté d’expression – Article 10- Liberté de réunion et d’association – Article 11- L’interdiction de discrimination – Article 14- L’interdiction de l’abus de droit – Article 15- Les limitations de l’usage des restrictions aux droits fondamentaux – Article 18- La liberté de Circulation – Article 2 du Protocole n° 4 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Il a prétendu, à tort, agir dans la légalité en se basant sur la loi du 15 mai 2007 relative à la sécurité civile et plus spécifiquement sur les articles 181, 182 et 187. Or, le Tribunal de première Instance de Bruxelles a déclaré, dans son ordonnance du 31 mars 2021, que les mesures sanitaires de restrictions à nos droits et libertés ne comportaient pas une base légale suffisante et que l’État devait faire cesser l’illégalité de ces mesures. Malgré cela, le gouvernement a maintenu plusieurs restrictions attentatoires à nos droits et libertés dont notamment le port du masque obligatoire partout et tout le temps (en sachant que depuis le premier jour des spécialistes clament qu’ils n’ont pas la moindre utilité et sont dangereux pour le système immunitaire, créant ainsi plus de malades par manque d’oxygène), une atteinte disproportionnée à la liberté individuelle. Ces faits sont également constitutifs d’infraction pénale telle que visée par l’article 151 du code pénal qui réprime tout acte arbitraire et attentatoire aux libertés et droits constitutionnels par des fonctionnaires publics. Une action pénale a été déposée devant le Procureur Général près de la Cour d’appel de Bruxelles portant sur ses faits infractionnels. Ils ne pourront pas nous imposer leur dictature éternellement (à savoir tout de même que la Belgique, sur tous les pays européens, est avant-dernière en matière de respect de la démocratie.

Cependant, quoi qu’il se passe autour de nous, il est plus que jamais indispensable de rester centré, de ne pas se laisser influencer ni par les médias, ni par l’entourage et de garder la foi en un avenir meilleur.

Une petite vidéo de l’avocat Reiner Fullmich pour retrouver un peu d’espoir en cas de besoin :

https://rumble.com/vhjw7x-interview-de-reiner-fuellmich-nous-avons-une-bonne-chance-de-russir.html?fbclid=IwAR23Vzc4vboduYVBQ0DPd_ct48S9jhvkSFjzvy-aLmydzlqIQ5z6C0DMpsg

Et, pour que vous sachiez qui sont ces immondes personnes qui dirigent nos vies depuis plus d’un an, je vous propose de regarder ici :

https://www.facebook.com/hougardy.hougardy/posts/1876192592533856

Prenez soin de vous, élevez au maximum vos vibrations avec les moyens que vous connaissez, vivez, bougez, dansez, riez, chantez, connectez vous à la nature.

Mabelle

Mon genre

Bonjour,

Je vous espère en forme.

Je vous partage ce matin un texte de Cristen Rodgers. Merci à elle pour ce texte qui m’inspire beaucoup.

Mon genre de spiritualité est celui qui n’a pas besoin de nom.

Il ne respecte aucune règle et ne correspond à aucune forme.

C’est aussi unique qu’une étoile du soir et fluide comme les brumes du matin.

Mon genre de spiritualité ne vient pas des pages d’un livre, mais monte des profondeurs de mon âme.

Les rivières de la Drôme, espaces de détente et de pureté

Mes écritures sacrées sont écrites sur les courants de la rivière et mes hymnes préférés sont chuchotés sur le vent.

La forêt est mon église et mon corps est mon saint temple.

Mes professeurs préférés sont les oiseaux et les arbres ;

et parmi mes guides se trouvent le soleil, la lune et les étoiles.

Mon genre de spiritualité honore tous les prophètes et respecte tous les saints ;  et il reconnaît la vérité quelle que soit sa forme.

Je traîne avec Bouddha et parle avec le Christ.

Je sers l’amour et j’obéis à mon cœur.

Je m’incline devant la terre mère, la beauté, la lumière et le ciel père ;

et je pense que l’adoration consiste à écrire de la poésie, à planter des fleurs et à faire l’amour.

Mon genre de spiritualité est celui qui respecte toute vie et connaît la conscience en toutes choses.

Il s’agit d’honorer les gens, les bêtes, le ciel et les mers à la fois et également.

Je parle aux animaux et parfois je serre les arbres dans mes bras.

Je m’humilie devant les montagnes et les ruisseaux, je coule avec la brise et je parle directement au soleil.

Mon genre de spiritualité est celui qui plonge profondément.

Je vois les couleurs des gens et j’entends leurs vibrations.

Je ressens ce que les autres ressentent.

Je sais ce que vous essayez de me dire même si vous n’avez pas de mots.

Je crois au toucher de guérison et au pouvoir de l’amour inconditionnel ;

et je vois la divinité en tout.

Mon genre de spiritualité consiste à être aussi libre que les oiseaux, ancré comme les arbres et honnête comme la mer d’un bleu clair.

Mon paradis est ici sur terre, et mon enfer l’est aussi.

Les chuchotements de mon esprit sont mon pasteur, prêtre et clerc, et mon sauveur est dans le miroir et me regarde.

Dans la synchronicité divine, j’ai confiance, dans l’amour je suis purifié et dans mes propres larmes j’ai été baptisé.

Mon genre de spiritualité n’est pas en contradiction avec la vôtre, quelle qu’elle soit.

J’adore ton esprit.

Je respecte ta vérité.

Je vois la lumière qui brille derrière vos yeux et je suis impressionné par la beauté que vous tenez à l’intérieur.

Mon genre de spiritualité est celui que les autres ne comprennent pas toujours, mais cela me conduit à la vérité aussi sûrement que les rivières se jettent dans la mer.

Tout ce qui compte vraiment, c’est que mon genre de spiritualité est exactement ce dont j’ai besoin.

Mon genre de spiritualité est celui qui me convient.

Merveilleuse journée. Mabelle

La jeune fille et le petit esprit du feu Hopi

Bonjour, je vous espère en forme. Je vous partage ce matin un texte inspirant et vous souhaite une très agréable journée

Mabelle

C’était aux temps où les animaux et les êtres humains parlaient le même langage, au temps où l’on communiquait avec les esprits des éléments et en ces temps des commencements, une étrange maladie ne touchant que les enfants en bas âges s’était abattue sur un village Hopi. Les enfants ne parlaient pas, ne riaient pas, ne bougeaient pas. Leur regard éteint semblait regarder dans le vide et les adultes ne savaient plus que faire pour communiquer avec eux.

Un ancien s’est alors souvenu que l’on disait que le petit esprit noir du feu connaissait les remèdes à toutes les maladies. Cependant que l’on ne se réjouisse pas trop car il avait très mauvais caractère et était très exigeant sur la qualité des cadeaux que l’on devrait lui faire afin de l’amadouer. Les gens du village se sont rassemblés et ils ont donné leurs plus belles poteries pour offrir au petit esprit noir du feu.

La jeune fille et le petit esprit du feu Hopi - Je Révèle mon Essence de  Soi !

Les jeunes hommes choisis pour cette mission ont revêtus leurs plus belles parures et sont partis à la recherche du petit esprit noir du feu. Ils étaient à peine sortis du village qu’ils ont croisé Coyote qui leur a demandé où ils allaient. Ils lui ont répondu :

– « Ô toi, vil joueur de tours, passe ton chemin : notre mission ne te regarde pas porte malheur ! »

Coyote a disparu en ricanant et son rire sarcastique a raisonné longtemps dans les canyons.Les jeunes hommes, après avoir erré longtemps ont fini par trouver le petit esprit noir du feu. Celui-ci leur a tourné le dos ostensiblement, mais ils ne se sont pas découragés. Ils lui ont parlé de la maladie des enfants et lui ont demandé de venir au village pour les soigner. Puis ils ont ouvert les sacs contenant les poteries magnifiquement décorées.Le petit esprit noir du feu a daigné jeter un coup d’œil derrière lui, il a pris un air agacé et a fait signe aux jeunes hommes qu’ils devaient remballer leurs cadeaux et repartir avec.

C’est la tête basse de déception et de tristesse que les jeunes hommes sont retournés au village. Deux fois encore les jeunes hommes sont revenus voir le petit esprit noir du feu sous le rire sarcastique de Coyote : une fois avec des bijoux d’argent et de turquoise, une autre avec des tissus délicatement brodés.Mais à chaque fois le petit esprit noir du feu se renfrognait davantage.

Un jour, une jeune fille qui était allée chercher du bois pour cuisiner croisa le chemin de Coyote. Celui-ci lui demanda :

– « pourquoi as-tu l’air si triste ? »

– « parce que les enfants du village sont malades et que personne ne sait comment les soigner. Les jeunes hommes sont même allés voir le petit esprit noir du feu avec des cadeaux somptueux mais il est trop exigeant et… »

– « somptueux pour qui ? » l’interrompit Coyote

– « que veux-tu dire ? »

– « Rien d’autre que ce que j’ai dit ! » Et Coyote disparut dans un grand éclat de rire joyeux.

La jeune fille ramena le bois chez elle, alluma le feu, prépara le repas en silence, puis elle sortit sans manger au grand étonnement de ses parents qui commencèrent à s’inquiéter sérieusement pour elle, bavarde et gourmande comme elle l’était habituellement.

Une fois dehors, elle sortit du village et elle se mit à rassembler diverses choses ramassées ici et là dans un grand tissu noir qu’elle avait emporté. Une fois le tissu rempli elle se dirigea vers l’endroit où habitait le petit esprit noir du feu. Celui-ci lui tourna le dos ostensiblement mais elle ne se laissa pas décourager :

– « Je te salue petit esprit noir du feu et je t’apporte des présents en gage d’amitié »

– « on est déjà venu me faire des cadeaux grogna le petit esprit noir du feu, cela ne m’intéresse pas, laisse-moi me reposer en paix »

– « Oui, mais les miens sont différents dit la jeune fille d’une voix douce, jette juste un œil sur eux, je t’en prie et s’ils ne te conviennent pas, je ne te dérangerai pas davantage »

– « tu m’as parlé d’amitié, c’est pour cela que je t’ai répondu : souhaites-tu vraiment devenir mon amie ? » demanda le petit esprit noir du feu en se soulevant légèrement.

– « je serais heureuse que tu acceptes mes offrandes et d’être ton amie »

Le petit esprit noir du feu se retourna et aperçut alors le contenu du tissu. Son œil s’illumina d’une joie enfantine

– « Oh ! Tu m’as apporté tout ce que j’aime le mieux ! »

Il regardait avec jubilation les bouts de bois, les morceaux de tourbe, les herbes sèches, les pierres à feu et poussait des « Oh ! Comme c’est beau !

Oh ! Quelle merveille ! Vraiment somptueux ! » On aurait dit qu’il ne pouvait se détacher de la contemplation des plus splendides créations de la terre. Cependant, il finit par se calmer et regarder la jeune fille d’un air ravi :

– « Des nombreuses personnes qui sont venues ici me faire des offrandes tu es la seule qui a pensé non à ce qui te plaît à toi mais à ce qui me ferait plaisir à moi ! J’accepte ton amitié de bon cœur ! Y a-t-il quelque chose qui te ferait plaisir à toi ? Ce serait une joie pour moi de te l’offrir ! »

– « J’aimerais rester un peu en ta compagnie, te connaître un peu mieux…. »

– « Quelle merveilleuse idée ! » Et il se mit à sauter de joie en tapant dans ses mains.

Ils sont restés trois jours et trois nuits à faire connaissance et la jeune fille a découvert quel merveilleux enfant était le petit esprit noir du feu : drôle, espiègle, taquin, aimant rire, danser et chanter, ne restant jamais en place, se mettant en colère lorsqu’il n’arrivait pas à se faire comprendre puis riant de plaisir quand elle le comprenait, très attentif à sa dignité personnelle, se renfrognant quand il croyait qu’elle ne faisait pas attention à lui et explosant de joie quand il s’apercevait qu’il s’était trompé. Au matin de la quatrième journée la jeune fille annonça au petit esprit noir du feu qu’elle devait repartir sinon les siens allaient trop s’inquiéter.

Il se mit alors à pleurer à chaudes larmes et elle lui dit :

– « je sais que c’est dur pour toi que je parte parce que c’est dur pour moi aussi de te quitter. Je vois ton chagrin et mon cœur se serre. Mais je te promets que je reviendrai te voir souvent parce que je ne pourrai pas supporter de rester longtemps loin de toi »

– « Je vais venir avec toi, tu ne m’as rien demandé mais je sais ce que ton cœur désire. Je vais t’accompagner jusqu’à ton village et soigner les enfants 

Le petit esprit noir du feu entra dans le village avec la jeune fille, il demanda à voir chaque enfant individuellement et à chaque enfant il chanta une chanson différente. Les enfants semblaient alors comme émerger d’un mauvais rêve et un sourire illuminait leur visage.

Le petit esprit noir du feu rassembla alors les parents et leur dit :

– « Si vous voulez que vos enfants n’attrapent plus la maladie de la tristesse laissez-les se comporter comme des enfants et ne cherchez pas à en faire prématurément les adultes que vous-mêmes n’êtes pas capables d’être. Chaque enfant est unique et c’est pour cela qu’il est précieux. Respectez-le dans ce qu’il est et non dans ce que vous voudriez qu’il soit. Ainsi en va la loi de la vie : il y a un temps pour l’enfance, un temps pour la maturité, un temps pour la sagesse. »

Puis il disparut dans un nuage de fumée non sans avoir murmuré à la jeune fille :

– « souviens-toi de ta promesse »

Sagesse Hopi