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Le Yerba Maté

Une plante ancestrale qui réveille le corps et l’esprit

Utilisé depuis des siècles en Amérique du Sud, le yerba maté était déjà consommé par les peuples autochtones, notamment les Guaranis, puis adopté par certaines grandes civilisations précolombiennes.

Ils le considéraient comme une plante sacrée, source de force, d’endurance et de clarté mentale. Les guerriers en buvaient pour soutenir leur énergie, les sages pour rester concentrés et apaiser l’esprit.

Aujourd’hui, la science s’y intéresse de près. Le yerba maté est naturellement riche en polyphénols antioxydants, en vitamines, en minéraux et en composés actifs comme la caféine douce, la théobromine et la théophylline.

Ce trio agit différemment du café : l’énergie monte progressivement, sans nervosité, avec un effet plus stable et durable.

On sait aussi que le maté soutient le métabolisme, la concentration, la vigilance et participe à la sensation de satiété.

Ce qui est particulièrement intéressant, c’est son action globale sur l’équilibre métabolique, à trois niveaux clés :

✨ Sur les tissus adipeux : il soutient l’utilisation des graisses comme source d’énergie

✨ Sur les tissus musculaires : il accompagne une meilleure utilisation du glucose par le corps

✨ Sur le foie : il participe à la gestion du stress oxydatif et soutient des fonctions métaboliques essentielles

L’objectif n’est pas la perte de poids en soi, mais d’aider le corps à mieux fonctionner : plus de stabilité, une énergie plus constante et une meilleure régulation globale.

Mais au-delà des données scientifiques, j’ai surtout envie de te partager mon expérience personnelle.

Cela fait bientôt quatre mois que je bois du yerba maté chaque jour, et les changements sont profonds :

✨ Mes nuits ne sont plus hachées, mon sommeil est devenu plus réparateur

✨ Les fringales de fin de matinée ou en soirée ont disparu

✨ Les envies de sucre se sont apaisées naturellement

✨ Ma perte de poids est régulière et constante. Je n’ai pas fait de photo aujourd’hui, celle-ci date d’un mois, ce pantalon, je ne sais plus le mettre, il est vraiment devenu beaucoup trop large, je l’ai donné à une association.

✨ L’inflammation au niveau de ma cheville s’est fortement réduite

✨ La théobromine m’apporte un vrai calme intérieur, une bonne humeur stable

C’est une qui vient de l’intérieur. Présente, constante, mais sans stress.

Je ressens aussi un vrai soutien au niveau de la concentration, du mental et du focus, avec plus de clarté au quotidien.

Pour moi, le yerba maté est bien plus qu’une boisson.

C’est un héritage ancestral, un rituel, un soutien naturel pour accompagner le corps vers un fonctionnement plus fluide et équilibré.

Tu souhaites découvrir un yerba maté de grande qualité avec 30 % de réduction, contacte-moi simplement.

Prends soin de toi

Mabelle

Silicium et cerveau

L’élément n°14 qui protège votre cerveau de l’élément n°13

Bonjour, je vous espère en forme. Je vous partage ce matin un article d’Alain Ledroit que j’ai rencontré au salon Parallèle il y a quelques semaines.

Quand le silicium disparait, l’aluminium s’installe…

Un naturopathe passionné par la biochimie du vieillissement explique : « Ouvrez votre tableau périodique des éléments. Le silicium, c’est le numéro 14. Il est présent partout dans notre corps, et particulièrement dans le cerveau où il joue un rôle fondamental dans la transmission électrique entre les neurones. Le problème, c’est qu’à partir de 25-30 ans, nos réserves de silicium commencent à diminuer. Et comme la nature a horreur du vide, c’est l’élément le plus proche dans le tableau périodique qui vient prendre sa place : le numéro 13. L’aluminium« 

L’aluminium ! Ce métal que l’on retrouve dans nos casseroles, nos déodorants, nos emballages alimentaires, et même dans l’eau du robinet. Le même aluminium que la communauté scientifique identifie de plus en plus comme un facteur aggravant du vieillissement cérébral.

Le silicium : un élément essentiel méconnu

Le silicium est le deuxième élément le plus abondant sur Terre après l’oxygène. Dans notre corps, il est présent à hauteur d’environ 7 grammes, principalement dans les os, les tendons, la peau, les cheveux, les ongles… et le cerveau, où il atteint une concentration de 30 mg par kilogramme de tissu sec.

Son rôle dans le cerveau

Pour comprendre simplement : notre cerveau fonctionne grâce à des impulsions électriques. Des milliards de neurones communiquent entre eux en s’envoyant de petits signaux électriques, un peu comme un réseau téléphonique gigantesque. Pour que ces signaux passent correctement, il faut que la « polarité » de chaque cellule soit bien réglée – un côté positif, un côté négatif, comme une pile.

Le silicium joue précisément ce rôle de régulateur. Grâce à ses propriétés ioniques particulières, il contribue à maintenir le bon fonctionnement de la membrane des cellules nerveuses. Il participe également à la synthèse de certains neurotransmetteurs, ces molécules qui transmettent les messages entre les neurones. Sans silicium en quantité suffisante, la communication neuronale se dégrade progressivement.

La décroissance inévitable

Voici le cœur du problème : dès l’âge de 25-30 ans, notre corps commence à perdre son silicium. Ce phénomène est naturel et progressif. À 40 ans, nous avons déjà perdu une part significative de nos réserves. À 60 ans et au-delà, la carence peut devenir préoccupante.

Et c’est là que l’histoire du tableau périodique prend tout son sens. Le silicium (n°14) et l’aluminium (n°13) sont voisins. Ils partagent des propriétés chimiques similaires. Quand le silicium se fait rare, l’aluminium, omniprésent dans notre environnement, peut venir occuper les espaces laissés vacants. Mais contrairement au silicium, l’aluminium n’a aucune fonction biologique utile. Il ne fait que perturber.

L’aluminium : l’intrus silencieux

Nous vivons dans ce que le Professeur Christopher Exley, de l’Université de Keele au Royaume-Uni, appelle « l’Âge de l’Aluminium ». Ce spécialiste mondial de la biochimie de l’aluminium a consacré plus de trente ans de recherches à ce sujet. Ses conclusions sont sans appel : notre exposition quotidienne à l’aluminium est devenue considérable.

Où se cache l’aluminium ?

L’aluminium est partout dans notre vie quotidienne : dans l’eau du robinet (utilisé comme agent floculant dans le traitement de l’eau), dans les ustensiles de cuisine, dans les emballages alimentaires, dans certains additifs alimentaires, dans des médicaments (anti-acides), dans certains cosmétiques (notamment les anti-transpirants), et même dans l’air que nous respirons.

Notre corps accumule ce métal au fil des années. Et comme le Professeur Exley l’a démontré, l’aluminium présent dans notre corps ne nous est d’aucune utilité – il ne peut être que neutre ou toxique. Or, sa réactivité biologique fait qu’il est rarement neutre.

Ce que l’aluminium fait au cerveau

Quand l’aluminium s’accumule dans le cerveau, il provoque plusieurs perturbations : il perturbe la barrière hémato-encéphalique (cette membrane protectrice qui filtre ce qui entre dans le cerveau), il interfère avec le transport des nutriments dans les cellules nerveuses, il déclenche des réactions inflammatoires, il peut modifier la structure des synapses (les points de connexion entre neurones), et il contribue au stress oxydatif, ce phénomène de « rouille » cellulaire qui accélère le vieillissement.

Le Professeur Exley résume la situation ainsi : quand la charge en aluminium du cerveau dépasse certains seuils, il contribue inévitablement aux désordres neurologiques. L’aluminium agit comme un catalyseur qui peut accélérer l’apparition de troubles cognitifs liés à l’âge.

Des preuves scientifiques solides… et pourtant méconnues

C’est sans doute l’aspect le plus troublant de cette histoire. Les études existent, elles sont publiées dans des revues scientifiques de premier plan, et leurs résultats sont remarquables. Pourtant, elles restent largement ignorées du grand public.

L’étude clinique de Davenward et Exley (2013)

Publiée dans le Journal of Alzheimer’s Disease, cette étude clinique a testé une idée simple : faire boire à des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer jusqu’à un litre d’eau minérale riche en silicium par jour, pendant 12 semaines.

Les résultats ont été qualifiés de « remarquables » :

L’excrétion urinaire d’aluminium a augmenté significativement, preuve que le silicium contribuait à mobiliser l’aluminium stocké dans le corps. Le plus important : cet effet s’est produit sans affecter l’élimination des métaux essentiels comme le fer et le cuivre. Sur les 15 patients de l’étude, 8 n’ont montré aucune détérioration cognitive pendant la période de l’étude, et 3 d’entre eux ont même présenté des améliorations cliniquement significatives de leurs fonctions cognitives.

Relisez cette dernière phrase. Des personnes diagnostiquées Alzheimer dont les capacités cognitives se sont améliorées. Simplement en buvant une eau riche en silicium.

Les travaux de 2017 à 2021

Les recherches du Professeur Exley et de son équipe se sont poursuivies et intensifiées au fil des années. En 2017, il a publié un article de référence dans le Journal of Alzheimer’s Disease Reports, dans lequel il affirme que l’aluminium devrait désormais être considéré comme un facteur étiologique primaire (c’est-à-dire une cause directe) de la maladie d’Alzheimer.

En 2020, son équipe a publié dans Scientific Reports (revue du groupe Nature) une comparaison détaillée des niveaux d’aluminium dans les cerveaux de personnes atteintes de différentes maladies neurodégénératives versus des cerveaux sains. Les résultats confirment des niveaux d’aluminium significativement plus élevés dans les cerveaux affectés.

En 2021, une nouvelle publication a démontré la co-localisation de l’aluminium avec les enchevêtrements de protéine tau dans les cas d’Alzheimer familial, renforçant encore le lien entre l’aluminium et la progression de la maladie.

Comment le silicium nous protège

Le mécanisme est élégant dans sa simplicité : le silicium exerce une attraction électrique naturelle sur l’aluminium. Quand ces deux éléments se rencontrent dans l’organisme, le silicium « capture » l’aluminium pour former un composé stable appelé hydroxyaluminosilicate. Ce composé est non toxique et peut être facilement éliminé par les reins.

En termes simples : le silicium agit comme un chélateur naturel de l’aluminium. Il le piège, le neutralise, et aide le corps à l’évacuer. Et contrairement aux chélateurs médicamenteux classiques (EDTA, DMSA), le silicium organique est parfaitement toléré par l’organisme et ne provoque pas de carences en minéraux essentiels.

Le MMST : une forme particulièrement efficace

Parmi les différentes formes de silicium, le monométhylsilanetriol (MMST) présente un avantage décisif : sa petite taille moléculaire lui permet de traverser la barrière hémato-encéphalique. Cette membrane protectrice, qui empêche la plupart des substances d’accéder au cerveau, laisse passer le MMST. Cela signifie que cette forme de silicium organique peut aller directement cibler l’aluminium là où il s’est accumulé – dans le cerveau lui-même.

Les pionniers de la recherche sur le silicium organique, comme Norbert Duffaut, ou le Professeur Gherardi et le Professeur Joyeux, ont tous contribué à documenter ces propriétés remarquables.

Les chiffres clés à retenir

Pourquoi personne n’en parle ?

Des études cliniques publiées dans des revues scientifiques de renommée mondiale. Des résultats préliminaires encourageants. Un mécanisme d’action clair et documenté. Et pourtant… un silence quasi général.

Plusieurs raisons peuvent expliquer ce phénomène. D’abord, le silicium est un élément naturel, abondant, peu coûteux – il ne représente pas un marché pharmaceutique lucratif.

Ensuite, remettre en question l’innocuité de l’aluminium dérange de puissants intérêts industriels.

Enfin, la recherche sur le silicium reste un domaine de niche, porté par quelques équipes passionnées mais insuffisamment financées.

Le Professeur Exley lui-même a été confronté à des difficultés de financement pour poursuivre ses travaux, malgré des décennies de recherche rigoureuse et de publications dans des revues à comité de lecture.

Comment favoriser naturellement ses apports en silicium ?

Sans faire d’allégation thérapeutique, voici ce que la science nous apprend sur les moyens naturels de soutenir nos apports en silicium :

L’alimentation : certains aliments sont naturellement riches en silicium : les céréales complètes (orge, avoine, riz complet), les légumineuses, les bananes, les haricots verts. La prêle et l’ortie en sont également de bonnes sources.

Les eaux minérales riches en silicium : certaines eaux minérales contiennent naturellement de l’acide silicique en quantités significatives. C’est d’ailleurs ce type d’eau qui a été utilisé dans l’étude de Davenward et Exley.

Le silicium organique : sous forme de MMST (monométhylsilanetriol), le silicium organique présente une biodisponibilité supérieure à celle du silicium minéral. Sa petite taille moléculaire lui confère une capacité de pénétration cellulaire remarquable.

Réduire son exposition à l’aluminium : privilégier les ustensiles de cuisine en inox ou en fonte, lire attentivement les étiquettes des produits cosmétiques et alimentaires, filtrer l’eau du robinet.

Conclusion 

Le silicium n’est pas un remède miracle – la science ne fonctionne pas ainsi – mais c’est un élément essentiel dont notre corps a besoin, particulièrement à mesure que nous avançons en âge.

Les travaux du Professeur Exley et de ses collègues nous invitent à prendre conscience de deux choses.

Premièrement, notre exposition à l’aluminium n’est pas anodine.

Deuxièmement, la nature met à notre disposition un outil simple et sûr pour nous protéger : le silicium.

Au Laboratoire Géomer, https://laboratoire-geomer.com/fr/?s=162250411, cette compréhension du lien entre les éléments naturels et le bien-être de l’organisme fait partie intégrante de leur approche holistique. Les deux siliciums organiques sont formulés avec cette vision globale du corps et de ses besoins, et énergétisés selon le procédé exclusif Géomer Ark Quantique Process® :

•  Silicium Organique Forte – Complément alimentaire buvable à base de Monométhylsilanétriol (MMST). Formule originale de 1957 selon Norbert Duffaut, assimilable à 80 % par l’organisme. Énergétisé selon Ark Quantique Process®.

•  Silicium Organique Vitalis – Association puissante de Monométhylsilanétriol et d’Ellagitanins de Châtaignier (anti-radicaux libres). Régénération et protection. Énergétisé selon Ark Quantique Process®.

Ces deux formules intègrent une technique de fabrication exclusive qui optimise la formulation des ingrédients pour améliorer leur efficacité. Le Géomer Ark Quantique Process® est la signature Geomer : chaque produit est énergétisé selon un protocole unique inspiré de la loi des 5 éléments de la Médecine Traditionnelle Chinoise et des principes du Reiki Usui.

Mon témoignage personnel

« Personnellement, je bois chaque jour un gobelet doseur de 30 ml de Silicium Organique Vitalis afin de me préserver des désagréments liés au vieillissement. J’ai choisi le Vitalis plutôt que le Forte pour une raison simple : ses Ellagitanins de Châtaignier apportent en plus une action anti-radicaux libres qui contribue au bien-être de mes intestins – ce fameux « second cerveau » dont on parle de plus en plus dans le monde scientifique. L’axe intestin-cerveau est aujourd’hui reconnu par la recherche : nos intestins abritent des millions de neurones et communiquent en permanence avec notre cerveau. Prendre soin de l’un, c’est prendre soin de l’autre. C’est pour moi un geste quotidien simple, un rituel de bien-être que je m’accorde chaque matin. Et je suis certain de terminer ma vie en ayant toute ma tête »


Références scientifiques

Davenward S, Bentham P, Wright J, Crome P, Job D, Polwart A, Exley C. « Silicon-Rich Mineral Water as a Non-Invasive Test of the ‘Aluminum Hypothesis’ in Alzheimer’s Disease ». Journal of Alzheimer’s Disease, 2013; 33(2): 423-430.

Exley C. « Aluminum Should Now Be Considered a Primary Etiological Factor in Alzheimer’s Disease ». Journal of Alzheimer’s Disease Reports, 2017; 1(1): 23-25.

Exley C et al. « Aluminium in human brain tissue from donors without neurodegenerative disease ». Scientific Reports (Nature), 2020; 10(1): 7770.

Mold M, O’Farrell A, Morris B, Exley C. « Aluminum and Tau in Neurofibrillary Tangles in Familial Alzheimer’s Disease ». Journal of Alzheimer’s Disease Reports, 2021; 5(1): 283.

Exley C. « Darwin, natural selection and the biological essentiality of aluminium and silicon ». Trends in Biochemical Sciences, 2009; 34: 589-593.

Avertissement : Cet article est rédigé à des fins d’information et de culture générale. Il ne constitue en aucun cas un avis médical ni une recommandation thérapeutique. Les études citées sont présentées à titre informatif. Pour toute question relative à votre santé, consultez un professionnel de santé qualifié. Les produits cosmétiques du Laboratoire Géomer sont des cosmétiques au sens du Règlement Européen 1223/2009 et ne sont pas des médicaments.

Prenez soin de vous

Mabelle

Votre vision est elle en danger ?

Bonjour, je vous espère en pleine forme. Je vous partage un article de Valérie Wattenbergh sur le café soluble qui semble être bien plus nocif qu’il n’y parait.

Selon des études génétiques, le café instantané multiplie presque par sept le risque de dégénérescence maculaire sèche par rapport aux autres types de café.

Chaque tasse de café instantané équivaut à 0,38 année supplémentaire de vieillissement biologique, en raison du raccourcissement des télomères protecteurs sur les chromosomes.

Le café instantané contient davantage de contaminants tels que l’acrylamide, le plomb et les produits de glycation avancée, à cause des méthodes de transformation à haute température.

Les études montrent que le café filtré à partir de grains fraîchement moulus n’a aucun effet nocif sur les télomères ni sur le risque de maladies oculaires.

Les experts recommandent d’éviter complètement le café instantané et de privilégier le café filtré biologique cultivé à l’ombre pour protéger la santé à long terme.

🩺Par le Dr. Mercola

EN DETAIL :

Selon les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) aux États-Unis, environ 19 828 000 Américains sont actuellement atteints d’une forme de dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). Cette affection provoque une mauvaise vision dans des conditions de faible luminosité, une vision floue, des zones aveugles dans le champ visuel ou des difficultés à percevoir les couleurs. Elle se décline en deux types principaux :

• DMLA sèche : Près de 90 % des personnes atteintes de DMLA présentent la forme sèche. Elle se caractérise par l’accumulation de drusen, de minuscules dépôts jaunes de protéines, sous la macula, la partie centrale de la rétine.

• DMLA humide : DMLA humide : Elle survient lorsque des vaisseaux sanguins se forment sous la macula et la rétine, provoquant des fuites sanguines.

La DMLA peut être héréditaire, mais elle peut également apparaître chez des personnes sans antécédents familiaux. D’autres facteurs augmentant le risque de DMLA incluent l’âge, le tabagisme et l’hypertension artérielle. Fait intéressant, une habitude apparemment anodine, la consommation de café instantané, a été impliquée dans la progression de la DMLA.

Le café instantané augmente considérablement le risque de maladies oculaires

Dans une étude publiée dans Food Science & Nutrition, les chercheurs ont examiné le lien entre la consommation de café instantané et la DMLA. En utilisant des données génétiques et différentes méthodes d’analyse statistique, l’équipe a testé leur hypothèse pour déterminer si le lien relevait de la simple coïncidence. Plus précisément, ils ont utilisé une méthode appelée randomisation mendélienne, qui examine les variants génétiques liés à certains comportements afin de déterminer si la consommation de café instantané provoque réellement une perte de vision.

La population étudiée provenait de vastes ensembles de données génétiques, avec un accent particulier sur les individus porteurs de marqueurs de risque de DMLA. Contrairement aux études observationnelles classiques, souvent biaisées par le mode de vie, comme le tabagisme ou une alimentation déséquilibrée, cette approche réduit considérablement les conjectures.

• Les résultats montrent un impact net sur la santé oculaire : À chaque augmentation de la consommation de café instantané, les risques de développer une DMLA sèche augmentent presque sept fois. Il s’agit d’une augmentation extraordinaire, suffisamment importante pour que toute personne dépendante du café instantané prenne le temps de réfléchir :

« Nos résultats ont révélé une corrélation génétique entre la consommation de café instantané et la DMLA sèche, chaque augmentation d’une déviation standard (DS) de la consommation de café instantané étant associée à un rapport de cotes (RC) d’environ 6,92 pour la DMLA sèche, indiquant un risque multiplié par 6,92 ».

• Plusieurs méthodes ont été utilisées pour tester l’hypothèse : Les chercheurs ont appliqué trois méthodes statistiques différentes : corrélation génétique, randomisation mendélienne et colocalisation bayésienne, afin d’évaluer la force du lien. Deux de ces méthodes ont mis en évidence un lien causal fort entre le café instantané et le risque de DMLA.

• Comparaison avec les autres types de café : le café instantané a été systématiquement identifié comme un facteur de risque de DMLA, alors que les autres types de café (moulu ou décaféiné) ne présentaient pas ce risque. Cela signifie que le problème est propre au café instantané : ce sont les additifs, les procédés de transformation et les contaminants spécifiques qui en sont responsables.

• Les mécanismes à l’origine des effets du café instantané : L’étude souligne que la DMLA est associée au stress oxydatif, au dysfonctionnement mitochondrial et à l’accumulation de sous-produits toxiques dans la rétine :

« Des études ont montré que la production de café instantané peut entraîner la formation de substances potentiellement nocives, comme l’acrylamide et les produits de glycation avancée (AGE), impliqués dans le stress oxydatif et les réponses inflammatoires des cellules rétiniennes ».

Le café instantané est fabriqué en préparant un extrait concentré, puis en le séchant par pulvérisation ou par lyophilisation ; cette exposition à de fortes températures et cette concentration produisent des niveaux élevés de sous-produits de la réaction de Maillard et incluent souvent des additifs (par exemple : sucre, crème). Les autres types de café ne contiennent pas de tels additifs.

La conclusion est claire : arrêter le café instantané réduit presque sept fois vos risques de DMLA. En changeant dès maintenant, vous vous donnez les meilleures chances de préserver votre vue en vieillissant. Si vous consommez du café instantané, assurez-vous qu’il est certifié biologique et exempt de contaminants dangereux, tels que les métaux lourds.

Le café instantané accélère le vieillissement

Non seulement le café instantané augmente le risque de DMLA, mais il a également été associé à un vieillissement biologique plus rapide. Dans une étude publiée dans Nutrients, les chercheurs ont examiné comment différents types de café influencent le vieillissement biologique, en utilisant les données de la UK Biobank. Les chercheurs se sont concentrés sur la longueur des télomères.

• La longueur des télomères sert de marqueur du vieillissement : À chaque division cellulaire, les télomères raccourcissent. Lorsqu’ils deviennent trop courts, la cellule cesse de se diviser ou meurt. Ce processus naturel est l’une des causes du vieillissement. Selon les chercheurs :

« Les télomères, courtes séquences d’ADN protégées par des protéines situées aux extrémités des chromosomes, se raccourcissent à chaque cycle des cellules somatiques ». Les télomères préservent l’information génétique en maintenant la stabilité des chromosomes et se raccourcissent après chaque division cellulaire. Par conséquent, la longueur des télomères, en tant qu’indicateur biologique du vieillissement, reflète l’historique de prolifération des cellules ».

• Le café instantané accélère le vieillissement : les chercheurs ont distingué le café instantané, le café filtré et la consommation globale de café, et les résultats étaient frappants. La consommation totale de café et de café instantané était associée à des télomères plus courts, mais le café instantané s’est révélé beaucoup plus nocif.

Chaque tasse de café instantané correspond à 0,38 année supplémentaire de vieillissement, contre seulement 0,12 année par tasse pour la consommation générale de café. Le café filtré, en revanche, n’a montré aucun lien mesurable avec le raccourcissement des télomères. En résumé, la manière dont votre café est préparé et ses ingrédients influencent fortement votre santé à long terme.

• Les effets du café instantané dépendent de la dose : Plus la consommation est élevée, plus les télomères sont courts en moyenne. Chaque tasse supplémentaire de café instantané par jour raccourcit les télomères de l’équivalent d’une demi-année de vieillissement biologique. Sur le long terme, cet effet s’accumule de manière significative.

• Analyse approfondie des résultats : Les chercheurs ont confirmé le lien à l’aide de la randomisation mendélienne. Cela renforce l’idée que le café instantané contribue directement au vieillissement biologique accéléré.

• Les ingrédients du café instantané nuisent à la santé : L’étude a également analysé pourquoi le café instantané agit différemment du café filtré. Une raison majeure est la présence de contaminants, comme les métaux lourds :

« Le plomb contenu dans le café instantané est plus abondant que dans les autres types de café, et une consommation prolongée peut entraîner un excès de plomb ». Les substances ajoutées dans le café instantané commercial, comme les crèmes et arômes, pourraient en partie expliquer cet effet néfaste ».

• Autres effets du café instantané : Au-delà de l’accélération du vieillissement, les chercheurs ont observé que ce produit fortement transformé expose à d’autres maladies :

« Le café moulu pourrait réduire le risque de diabète de type 2, alors que le café instantané pourrait l’augmenter ». La consommation de café instantané a été associée à l’obésité. Comparativement aux femmes ne consommant pas régulièrement de café, celles buvant du café instantané présentent un risque accru de cancer du sein.

Le café instantané est considéré comme un facteur de risque pour la maladie d’Alzheimer et la fragilité chez les personnes âgées. Le café instantané pourrait raccourcir la longueur des télomères et favoriser l’apparition et le développement de maladies.

• Le bon café est plus sûr pour la santé : Selon les chercheurs, le café filtré n’a aucun effet sur la longueur des télomères, ce qui indique que le café fraîchement moulu est la meilleure manière de le consommer sans nuire à la santé :

« Nous avons constaté que la consommation totale de café et de café instantané était négativement corrélée à la longueur des télomères, alors qu’aucune corrélation significative n’a été observée pour le café filtré selon les analyses observationnelles ». Les analyses par randomisation mendélienne ont confirmé les résultats des analyses observationnelles.

Comment se protéger des dangers du café instantané

Comme le montrent les recherches publiées, le café instantané présente des risques évidents pour la santé. Ainsi, si vous en consommez par commodité, envisagez de passer au café filtré ou infusé. Voici donc mes recommandations :

1. Éliminez le café instantané : Votre première étape consiste à cesser toute consommation de café instantané. Les études montrent que le café instantané raccourcit les télomères et multiplie par près de sept le risque de maladies oculaires.

Si vous êtes habitué à votre tasse rapide du matin, c’est ici que le changement le plus significatif se fait : optez pour du café filtré. Il ne comporte pas les mêmes risques et les recherches montrent qu’il n’a aucun effet néfaste sur les télomères.

2. Optez pour des préparations de café plus sûres : Si vous appréciez le café instantané et ne voulez pas vous en passer, choisissez des variétés certifiées biologiques et testées pour être exemptes de contaminants.

3. Essayez ces recettes de café : Vous n’aimez pas le café noir ? Il existe d’autres façons d’adapter le goût selon vos préférences. Par exemple, ajoutez de la cannelle pour un goût plus chaleureux et un édulcorant naturel (comme de vraies feuilles de stévia ) pour atténuer l’amertume. Vous pouvez également préparer un latte simple en mélangeant votre café avec un peu de sirop d’érable ou de miel cru, accompagné d’un filet de lait cru de vache nourrie à l’herbe.

4. Le café BioReishi est un délicieux mélange de café 3 en 1, enrichi d’un extrait de reishi, précieux champignon qui est un composant important de la médecine traditionnelle chinoise, riche en triterpénoïdes et polysaccharides (notamment en bêta-glucanes). https://shop2.unicity.com/bel/fr/product/bioreishi-coffee?sku=32682

5. Où trouver le meilleur café : Étant donné que le café est l’une des boissons les plus consommées au monde, il n’est pas surprenant que la majorité des grains vendus soient fortement traités aux pesticides pour maximiser les profits, ce qui représente de multiples risques pour la santé.

Pour bénéficier du meilleur goût et des avantages pour la santé, je recommande d’acheter du café auprès de producteurs certifiés biologiques. S’ils sont certifiés biodynamiques, c’est encore mieux. Autre point à noter : le café est une plante qui aime l’ombre, donc si les grains que vous achetez sont cultivés à l’ombre, cela garantit un produit de meilleure qualité.

Prenez soin de vous

Mabelle

Le jeûne, une aide en cas de cancer ?

Bonjour, comment allez-vous ?

Je reviens encore vous parler de jeûne car je n’avais pas voulu faire un article trop long la dernière fois. Au-delà de toutes les théories sur les carences, sur les apports des repas équilibrés, on se rend compte que plus il y a de spécialistes de l’alimentation, plus il y a de malades.

Je voulais tout de même vous donner quelques infos un peu plus scientifiques que mon expérience sur le sujet.

À chaque jeûne, vous faites du neuf tout en nettoyant les cellules malades, les tissus les moins nécessaires sont les premiers à disparaître. Quant aux tissus essentiels, ils se nourrissent par autolyse. C’est donc tout bénéfice pour un corps qui est en train de lutter contre la maladie, notamment contre le cancer. Le cancer n’est jamais que des cellules qui ont trouvé le code de l’immortalité, qui se reproduisent plus vite que des cellules saines, jusqu’à toucher d’autres parties du corps. Empêcher la prolifération cellulaire est donc essentiel pour rester en vie.

Chez les souris suivant un protocole de jeûne, il a été observé que les tumeurs se développent beaucoup moins.

Le sucre est indispensable au développement des cancers.

Des scientifiques ont conclu, dans une étude de janvier 2015, que le jeûne empêcherait le développement des cancers du sein, notamment grâce à la réduction du taux de sucre dans le sang : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25448890

Contrairement aux cellules saines qui acceptent différents types d’énergie, le carburant de prédilection des cellules cancéreuses c’est le glucose. En jeûnant les cellules cancéreuses ne peuvent plus se nourrir de sucre, leur développement s’arrête.

Encore il y a une quinzaine de jours, un biochimiste faisait le lien entre le sucre et le cancer : http://guerir-du-cancer.fr/epouvantablement-sucre/?fbclid=IwAR2tdT8x2xgvvez-mKRTtyVMaB9GYxk7xrpKi6WfQY7Dl1BC7cdaCQdpigw

Par ailleurs, les cellules cancéreuses et les cellules saines réagissent différemment au jeûne.

Lorsque les cellules saines manquent d’apports énergétiques, elles se mettent en situation de protection pour éviter de mourir. Cette protection est sans doute une conséquence de l’évolution, car durant plusieurs millions d’années l’homme a alterné périodes d’alimentation et disettes.

Les cellules cancéreuses, quant à elles, ont muté. Elles n’ont plus ce mécanisme et restent sensibles au manque de nourriture.

Le système immunitaire se renforce, il se renouvelle complètement en seulement trois jours.

Lors d’une radiothérapie, un jeûne juste avant protège les cellules saines tandis que les cellules cancéreuses seront plus vulnérables : http://stm.sciencemag.org/content/4/124/124ra27.abstract

Les docteurs CARLSON et KUNDE, du service de physiologie de l’université de Chicago, ont montré qu’un jeûne de deux semaines, restaure, temporairement, les tissus d’un homme de quarante ans et les ramène à la condition d’un jeune de dix-sept ans :  https://amzn.to/2K4Kvay

Quel jeûne choisir ?

Les puristes vous diront qu’il n’y a pas plusieurs jeûnes, que jeûner signifie priver le corps de toute nourriture et boisson.  D’autres diront qu’il existe différentes manières de jeûner, chacun choisira celle qui lui convient le mieux, et la durée du jeûne dépend des possibilités de chacun et de ses habitudes alimentaires.

Certains s’habituent à manger peu, d’autres pratiquent le jeûne régulièrement : hydrique, sec, aux jus verts, ou encore le jeûne intermittent. C’est mon préféré, qui permet à mon corps de faire le ménage, de se débarrasser des toxines qui traînent un peu partout, de réguler le fonctionnement de mes organes, d’éliminer l’inflammation, de se réparer. Personnellement j’ajoute à cela des molécules Rédox dont je ne pourrais plus me passer et qui accentuent la détoxination pour une santé optimale. Si vous voulez plus d’infos sur le sujet, c’est par ici : http://eepurl.com/deGkdH

J’ai choisi le jeûne pour mon bien-être physique et mental, parce que veux vivre alerte jusqu’à un âge très avancé, ne plus jamais être touchée par les maladies de civilisation qui touchent de plus en plus de personnes de tous âges. Il y a vraiment de quoi remettre en cause notre mode vie. J’ai été bien malade une grosse partie de ma vie, j’ai parfois l’impression que toutes ces années m’ont été volées, et il est clair qu’elles sont perdues à jamais. Aussi je veux pleinement profiter de celles qui me restent. Or, je sais maintenant que le jeûne et le Redox sont vraiment deux alliés pour une vie en santé optimale. Soyons clairs, ce n’est pas le jeûne qui est un remède mais bien la pause qu’il offre à l’organisme qui est propice à la guérison, c’est le corps qui se guérit. Si l’hygiène de vie n’est pas modifiée, les problèmes risquent de revenir.

Nous sommes tous conditionnés à manger trois fois par jour, et depuis la maternelle à prendre une collation en matinée et un goûter. On a des tas d’idées reçues sur l’obligation de manger trois fois par jour pour être en bonne santé. Et on n’ose pas forcément franchir cette barrière de méconnaissance à propos du jeûne, aller là où ça pourrait être inconfortable.

Mais si on y réfléchi un peu, on s’aperçoit que nos ancêtres se couchaient bien plus tôt que la plupart d’entre nous. Il se passait donc plus d’heures entre le repas du soir et le déjeuner. D’ailleurs le mot dé-jeuner vient d’arrêter de jeûner parce que la nuit était une période de jeûne.

Comme beaucoup j’ai toujours tenté de faire manger mes enfants avant leur départ pour l’école, je voulais qu’ils ne partent pas l’estomac vide. Pourquoi ? Parce que c’est ce qu’on m’avait toujours inculqué depuis l’enfance « l’importance du sacrosaint petit-déjeuner !!! ». Depuis mes gros soucis de santé, j’ai cherché d’autres sources d’informations et j’en suis arrivée à pratiquer le jeûne intermittent en ne prenant plus que deux repas par jour, parce que j’ai compris que quel que soit votre âge, ou votre état de santé, le jeûne a quelque chose à vous offrir. Ses bienfaits touchent chaque partie du corps.

Cependant je voudrais à présent faire un « vrai » jeûne, soit me passer complètement de nourriture durant plusieurs jours, même si je ne suis toujours pas certaine d’en être capable.

Ceux qui ont pratiqué le jeûne disent souvent : « je croyais que je n’en serais pas capable ». Et, en effet, l’idée de de réduire son apport en nourriture, de se limiter à de l’eau pendant plusieurs jours, nous fait peur.

Comme nous ne connaissons pas le manque, nous redoutons de devoir l’affronter. Nous craignons, dans le fond, que le jeûne puisse nous faire « mal ».

Et pourtant, les « jeûneurs » disent exactement le contraire.

Personnellement je n’ai pas du tout peur de mal faire car je suis convaincue des bienfaits du jeûne. Mais je sais que je mange par habitude et non par faim et c’est surtout cette habitude qui risque de me manquer.

L’idéal pour passer le cap est de bien se renseigner et de se faire accompagner. Mais bien évidemment mon côté « je me débrouille toute seule » prend le dessus et je n’ai aucune envie de me faire accompagner. Ce que, bien sûr je ne vous recommande pas. Je choisis de faire mes propres expériences mais ne vous déconseille d’en faire de même. Oui, je sais, ce n’est pas bien, je ne montre pas l’exemple !!!

J’en suis aussi arrivée à la conclusion que, si le jeûne peut se faire tout au long de l’année, les meilleures périodes correspondent aux deux grands changements de saison : l’automne et le printemps. C’est donc la période idéale.

Si j’en crois mes recherches faites sur le sujet, le plus difficile est de prendre la décision de jeûner. Or ce choix je l’ai fait, il s’agit d’un réel choix personnel.

La privation de nourriture ne serait pénible que deux jours en raison du besoin créé par l’habitude, cette habitude qui m’inquiète un peu. Une fois le jeûne commencé, la sensation de faim disparaît très rapidement, et de plus en plus facilement supportée à mesure que l’on s’exerce au jeûne. Et le reste se fait naturellement.

A la base mon intention était de jeûner trois jours pour renouveler mon système immunitaire. Mais, puisque le plus difficile c’est les deux premiers jours, j’ai choisi de ne pas me prendre la tête, et de voir comment les choses vont se passer. Peut-être choisirais je de prolonger, … ou pas ?

Depuis que je m’intéresse et consomme au quotidien des molécules de signalisation Redox, j’ai vraiment pris conscience que la maladie n’est pas une fatalité, et que l’état normal du corps est l’homéostasie, la parfaite santé. En me supplémentant en Redox j’aide mon corps, mais si je peux encore accélérer les choses avec un jeûne de quelques jours, pourquoi ne pas essayer ? Tout ce que je risque c’est de faire du bien à mon corps.

Moins le corps sera occupé à la digestion, et mieux il saura s’atteler à la réparation de ce qui en a besoin.

Début du défi : demain. Il me restait de la soupe, et pas de place au congélateur, je l’ai donc consommée ce midi. Là, il n’y a plus rien de périmable dans le réfrigérateur, et je n’ai aucune raison de bouger de la maison durant les deux prochains jours, c’est parfait au cas où j’aurais un coup de fatigue, c’est le moment de commencer.Prenez soin de vous

Mabelle