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Sungazing, régénération solaire

Bonjour,

J’espère que vous allez bien

L’automne est là, alors qu’en Belgique nous n’avons pas eu d’été. Le soleil est important à mes yeux.

Le sungazing est l’art de se nourrir de soleil par les yeux tout en absorbant ses diverses fréquences vibratoires. Pratiqué seulement au lever et au coucher du soleil afin de ne pas s’abîmer la vue, il permet de développer notre potentiel énergétique et régénérer notre corps à tous niveaux.

Après trois ans de travail sur lui-même, l’indien Hira Ratan Manek a revivifié cette science pratiquée il y a des milliers d’années en Egypte, en Inde, en Amérique latine, en Grèce… Il s’est principalement inspiré de Lord Mahavir, qui pratiquait déjà cette méthode il y a 2600 ans.

Hira Ratan Manek vit depuis plus de 13 ans d’énergie solaire et d’eau solarisée et enseigne actuellement le sungazing (regarder le soleil fixement). Mais occasionnellement, par hospitalité, il boit du thé, du café ou du babeurre.

Grâce à Hira Ratan Manek, le sungazing est devenu une pratique scientifique suivie à travers le monde par des milliers de pratiquants. Entendons-nous bien, il ne s’agit pas ici de vous inciter à vous nourrir des rayons du soleil en abandonnant toute nourriture. Le but est uniquement d’informer sur des pratiques existantes. Après chacun est invité à s’informer plus profondément sur le sujet et libre de pratiquer toute technique qui l’inspire … ou pas.

A trois reprises, Hira Ratan Manek, a observé des jeûnes stricts durant lesquels il n’absorbait que de l’énergie solaire et de l’eau solarisée (placée au soleil durant 5 à 8 heures). Cela sous contrôle de médecins et scientifiques.

Le premier de ces jeûnes, supervisé par le Dr Ramachandran, expert en médecine allopathique et ayurvédique, dura 211 jours en 1995/1996 à Calicut en Inde.

Le deuxième, supervisé par les Dr Sudhir Shah et K.K. Shah président de l’association médicale indienne, dura 411 jours en 2000/2001 à Ahmedabad, en Inde.

Au vu de ces formidables découvertes, Hira Ratan Manek a été invité à l’université Thomas Jefferson et à l’université de Pensylvanie, où sa rétine, sa glande pinéale et son cerveau ont été observés durant 130 jours sous la direction du Dr Andrew B. Newberg, leader dans le domaine du cerveau, et le Dr Brenard, leader dans le domaine de la glande pinéale.

Si les scientifiques sont totalement d’accord sur le fait que sa faim a disparu, ils sont incapables d’expliquer comment de tels effets positifs sur le corps et le mental sont possibles, ni comment le sungazing produit ces résultats.

Depuis 2002, Hira Ratan Manek a animé de nombreuses conférences à travers le monde entier.

Comment ça marche ?

Les yeux reçoivent le spectre entier de la lumière du soleil, qui est distribuée partout dans le corps. L’œil est donc la porte d’entrée de l’énergie solaire vers le cerveau qui envoie les différentes couleurs du prisme solaire aux organes et régénère le corps à tous ses niveaux.

Hira Ratan Manek pense qu’une sorte d’analyse photovoltaïque se met en place puisque la rétine et la glande pinéale sont équipées de cellules photoréceptrices.

Les bienfaits

Après 3 mois de pratique : développement de la confiance en soi, plus grand équilibre psychologique, développement de l’intuition, tendance à être plus constructif.

Après 6 mois de pratique : de nombreuses maladies peuvent être soulagées grâce aux fréquences des rayons solaires.

Après 9 mois de pratique : La pinéale ayant aussi des fonctions psychiques, développement d’expériences mystiques, la sensation de faim diminue fortement ou disparaît.

La pratique

Le sungazing doit être strictement pratiqué dans l’heure qui suit le lever du soleil ou celle qui précède le coucher de soleil. Et ce sur un mode progressif en commençant par 10 secondes d’observation du soleil et en augmentant chaque jour de 10 secondes supplémentaires. Continuez jusqu’à atteindre 44 minutes d’observation (ce qui prend neuf mois si la météo est favorable chaque jour. Pas évident en Belgique).

Commence ensuite la seconde étape du processus : arrêtez l’observation solaire et marchez pieds nus pendant 45 minutes de façon à stimuler vos glandes par les zones réflexes des pieds. A partir de là, le corps emmagasinera spontanément le soleil. Et, si nécessaire, vous pouvez toujours pratiquer le sungazing par temps gris.

Mise en garde

Il faut continuer à manger de la nourriture solide aussi longtemps que le corps le demande. La faim diminuera progressivement et proportionnellement à l’augmentation du niveau d’énergie dans le corps.

Equilibre et bien-être

Le sungazing améliore l’équilibre physique et mental. Il peut soulager les maladies après 6 mois de pratique en purifiant le corps (la diminution de la quantité de nourriture entraîne une détoxication du corps physique) et en lui apportant de l’énergie. C’est un excellent moyen (gratuit par ailleurs) contre la dépression et pour l’équilibre des différents centres énergétiques.

Se passer d’aliments physiques n’est pas le but du sungazing, c’en la conséquence grâce au niveau d’énergie dans le corps. En effet, le corps n’a pas besoin d’aliments pour vivre mais d’énergie et les aliments sont une source secondaire.

Par ailleurs, sachant qu’on nous a toujours induits en erreur en inversant tout, eh bien il suffit souvent de réinverser tout pour être dans la vérité.

On nous dit « le soleil donne le cancer de la peau, attention aux UV, ne vous exposez pas trop et surtout mettez de la crème solaire ».

Pourtant rien n’a jamais démontré que le soleil donnait le cancer, et d’ailleurs rien ne le montrera jamais. Personne ne pourra jamais faire le lien entre une exposition au soleil et une tâche qui apparaît 20 ans plus tard.

Ensuite, il a été observé que toutes les substances cancérigènes ont le point commun d’absorber la longueur d’onde à 380 nm, c’est-à-dire des UV. (Dans les années 1970, le biophysicien Fritz-Albert Popp.) Or les crèmes solaires sont dans ce cas, donc elles sont cancérigènes.

Puis il a été montré que cette longueur d’onde avait la propriété de régénérer les cellules même quand elles sont détruites jusqu’à 99%. Les UV ont ainsi un effet réparateur très fort.

Conclusion : si on ne veut pas de cancer de la peau, il faut s’exposer au soleil et ne surtout pas mettre de crème solaire.

Tout ça sans même parler du fait que le soleil est bon pour la santé et l’humeur d’une façon générale, et que plus on fait peur aux gens des cancers plus ils ont de chances d’en avoir.

Donc, je fais le contraire de ce qui est habituellement conseillé et chacun se fera sa propre opinion sur la question.

Profitez du soleil d’automne autant que possible afin de remonter vos réserves de vitamines D dont tout le monde aura bien besoin pour cet automne.

Mabelle

Le jeûne, une aide en cas de cancer ?

Bonjour, comment allez-vous ?

Je reviens encore vous parler de jeûne car je n’avais pas voulu faire un article trop long la dernière fois. Au-delà de toutes les théories sur les carences, sur les apports des repas équilibrés, on se rend compte que plus il y a de spécialistes de l’alimentation, plus il y a de malades.

Je voulais tout de même vous donner quelques infos un peu plus scientifiques que mon expérience sur le sujet.

À chaque jeûne, vous faites du neuf tout en nettoyant les cellules malades, les tissus les moins nécessaires sont les premiers à disparaître. Quant aux tissus essentiels, ils se nourrissent par autolyse. C’est donc tout bénéfice pour un corps qui est en train de lutter contre la maladie, notamment contre le cancer. Le cancer n’est jamais que des cellules qui ont trouvé le code de l’immortalité, qui se reproduisent plus vite que des cellules saines, jusqu’à toucher d’autres parties du corps. Empêcher la prolifération cellulaire est donc essentiel pour rester en vie.

Chez les souris suivant un protocole de jeûne, il a été observé que les tumeurs se développent beaucoup moins.

Le sucre est indispensable au développement des cancers.

Des scientifiques ont conclu, dans une étude de janvier 2015, que le jeûne empêcherait le développement des cancers du sein, notamment grâce à la réduction du taux de sucre dans le sang : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25448890

Contrairement aux cellules saines qui acceptent différents types d’énergie, le carburant de prédilection des cellules cancéreuses c’est le glucose. En jeûnant les cellules cancéreuses ne peuvent plus se nourrir de sucre, leur développement s’arrête.

Encore il y a une quinzaine de jours, un biochimiste faisait le lien entre le sucre et le cancer : http://guerir-du-cancer.fr/epouvantablement-sucre/?fbclid=IwAR2tdT8x2xgvvez-mKRTtyVMaB9GYxk7xrpKi6WfQY7Dl1BC7cdaCQdpigw

Par ailleurs, les cellules cancéreuses et les cellules saines réagissent différemment au jeûne.

Lorsque les cellules saines manquent d’apports énergétiques, elles se mettent en situation de protection pour éviter de mourir. Cette protection est sans doute une conséquence de l’évolution, car durant plusieurs millions d’années l’homme a alterné périodes d’alimentation et disettes.

Les cellules cancéreuses, quant à elles, ont muté. Elles n’ont plus ce mécanisme et restent sensibles au manque de nourriture.

Le système immunitaire se renforce, il se renouvelle complètement en seulement trois jours.

Lors d’une radiothérapie, un jeûne juste avant protège les cellules saines tandis que les cellules cancéreuses seront plus vulnérables : http://stm.sciencemag.org/content/4/124/124ra27.abstract

Les docteurs CARLSON et KUNDE, du service de physiologie de l’université de Chicago, ont montré qu’un jeûne de deux semaines, restaure, temporairement, les tissus d’un homme de quarante ans et les ramène à la condition d’un jeune de dix-sept ans :  https://amzn.to/2K4Kvay

Quel jeûne choisir ?

Les puristes vous diront qu’il n’y a pas plusieurs jeûnes, que jeûner signifie priver le corps de toute nourriture et boisson.  D’autres diront qu’il existe différentes manières de jeûner, chacun choisira celle qui lui convient le mieux, et la durée du jeûne dépend des possibilités de chacun et de ses habitudes alimentaires.

Certains s’habituent à manger peu, d’autres pratiquent le jeûne régulièrement : hydrique, sec, aux jus verts, ou encore le jeûne intermittent. C’est mon préféré, qui permet à mon corps de faire le ménage, de se débarrasser des toxines qui traînent un peu partout, de réguler le fonctionnement de mes organes, d’éliminer l’inflammation, de se réparer. Personnellement j’ajoute à cela des molécules Rédox dont je ne pourrais plus me passer et qui accentuent la détoxination pour une santé optimale. Si vous voulez plus d’infos sur le sujet, c’est par ici : http://eepurl.com/deGkdH

J’ai choisi le jeûne pour mon bien-être physique et mental, parce que veux vivre alerte jusqu’à un âge très avancé, ne plus jamais être touchée par les maladies de civilisation qui touchent de plus en plus de personnes de tous âges. Il y a vraiment de quoi remettre en cause notre mode vie. J’ai été bien malade une grosse partie de ma vie, j’ai parfois l’impression que toutes ces années m’ont été volées, et il est clair qu’elles sont perdues à jamais. Aussi je veux pleinement profiter de celles qui me restent. Or, je sais maintenant que le jeûne et le Redox sont vraiment deux alliés pour une vie en santé optimale. Soyons clairs, ce n’est pas le jeûne qui est un remède mais bien la pause qu’il offre à l’organisme qui est propice à la guérison, c’est le corps qui se guérit. Si l’hygiène de vie n’est pas modifiée, les problèmes risquent de revenir.

Nous sommes tous conditionnés à manger trois fois par jour, et depuis la maternelle à prendre une collation en matinée et un goûter. On a des tas d’idées reçues sur l’obligation de manger trois fois par jour pour être en bonne santé. Et on n’ose pas forcément franchir cette barrière de méconnaissance à propos du jeûne, aller là où ça pourrait être inconfortable.

Mais si on y réfléchi un peu, on s’aperçoit que nos ancêtres se couchaient bien plus tôt que la plupart d’entre nous. Il se passait donc plus d’heures entre le repas du soir et le déjeuner. D’ailleurs le mot dé-jeuner vient d’arrêter de jeûner parce que la nuit était une période de jeûne.

Comme beaucoup j’ai toujours tenté de faire manger mes enfants avant leur départ pour l’école, je voulais qu’ils ne partent pas l’estomac vide. Pourquoi ? Parce que c’est ce qu’on m’avait toujours inculqué depuis l’enfance « l’importance du sacrosaint petit-déjeuner !!! ». Depuis mes gros soucis de santé, j’ai cherché d’autres sources d’informations et j’en suis arrivée à pratiquer le jeûne intermittent en ne prenant plus que deux repas par jour, parce que j’ai compris que quel que soit votre âge, ou votre état de santé, le jeûne a quelque chose à vous offrir. Ses bienfaits touchent chaque partie du corps.

Cependant je voudrais à présent faire un « vrai » jeûne, soit me passer complètement de nourriture durant plusieurs jours, même si je ne suis toujours pas certaine d’en être capable.

Ceux qui ont pratiqué le jeûne disent souvent : « je croyais que je n’en serais pas capable ». Et, en effet, l’idée de de réduire son apport en nourriture, de se limiter à de l’eau pendant plusieurs jours, nous fait peur.

Comme nous ne connaissons pas le manque, nous redoutons de devoir l’affronter. Nous craignons, dans le fond, que le jeûne puisse nous faire « mal ».

Et pourtant, les « jeûneurs » disent exactement le contraire.

Personnellement je n’ai pas du tout peur de mal faire car je suis convaincue des bienfaits du jeûne. Mais je sais que je mange par habitude et non par faim et c’est surtout cette habitude qui risque de me manquer.

L’idéal pour passer le cap est de bien se renseigner et de se faire accompagner. Mais bien évidemment mon côté « je me débrouille toute seule » prend le dessus et je n’ai aucune envie de me faire accompagner. Ce que, bien sûr je ne vous recommande pas. Je choisis de faire mes propres expériences mais ne vous déconseille d’en faire de même. Oui, je sais, ce n’est pas bien, je ne montre pas l’exemple !!!

J’en suis aussi arrivée à la conclusion que, si le jeûne peut se faire tout au long de l’année, les meilleures périodes correspondent aux deux grands changements de saison : l’automne et le printemps. C’est donc la période idéale.

Si j’en crois mes recherches faites sur le sujet, le plus difficile est de prendre la décision de jeûner. Or ce choix je l’ai fait, il s’agit d’un réel choix personnel.

La privation de nourriture ne serait pénible que deux jours en raison du besoin créé par l’habitude, cette habitude qui m’inquiète un peu. Une fois le jeûne commencé, la sensation de faim disparaît très rapidement, et de plus en plus facilement supportée à mesure que l’on s’exerce au jeûne. Et le reste se fait naturellement.

A la base mon intention était de jeûner trois jours pour renouveler mon système immunitaire. Mais, puisque le plus difficile c’est les deux premiers jours, j’ai choisi de ne pas me prendre la tête, et de voir comment les choses vont se passer. Peut-être choisirais je de prolonger, … ou pas ?

Depuis que je m’intéresse et consomme au quotidien des molécules de signalisation Redox, j’ai vraiment pris conscience que la maladie n’est pas une fatalité, et que l’état normal du corps est l’homéostasie, la parfaite santé. En me supplémentant en Redox j’aide mon corps, mais si je peux encore accélérer les choses avec un jeûne de quelques jours, pourquoi ne pas essayer ? Tout ce que je risque c’est de faire du bien à mon corps.

Moins le corps sera occupé à la digestion, et mieux il saura s’atteler à la réparation de ce qui en a besoin.

Début du défi : demain. Il me restait de la soupe, et pas de place au congélateur, je l’ai donc consommée ce midi. Là, il n’y a plus rien de périmable dans le réfrigérateur, et je n’ai aucune raison de bouger de la maison durant les deux prochains jours, c’est parfait au cas où j’aurais un coup de fatigue, c’est le moment de commencer.Prenez soin de vous

Mabelle