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Vaccins et dégâts

Un article du Dr Résimont

🤑 L’arnaque Covid aura eu comme effet salutaire d’ouvrir douloureusement les yeux de médecins PROVACC tels que moi .

Il a démontré que les enfants non vaccinés étaient en meilleure santé.

On lui a retiré son droit d’exercer.

Le Dr Paul Thomas a étudié 3 324 enfants et a constaté que les enfants non vaccinés avaient moins de consultations médicales et de meilleurs résultats de santé.

Voici ce que montraient ses données (basées sur la fréquence des consultations médicales pour chaque pathologie)

• Fièvre : × 9,1 plus fréquente chez les vaccinés

• Douleurs auriculaires : × 3,4

• Otites moyennes : × 2,9

• Conjonctivites : × 2,4

• Autres troubles oculaires : × 1,8

• Asthme : × 5,2

• Rhinite allergique (rhume des foins) : × 6,9

• Sinusites : × 4,3

• Troubles respiratoires : × 2,9

• Anémie : × 5,5

• Eczéma : × 4,5

• Urticaire : × 2,1

• Dermatites : × 1,4

• Troubles du comportement : × 4,1

• Gastro-entérites : × 4,7

• Troubles du poids / de l’alimentation : × 2,5

• TDAH : 0 cas dans le groupe non vacciné

Une réaction édifiante

Au lieu d’analyser les résultats, le Conseil médical de l’Oregon a suspendu la licence du Dr Thomas, quelques jours seulement après la publication de l’étude.

Quelques mois plus tard, l’étude a été retirée.

Le Dr Paul Thomas n’est pas un cas isolé. D’autres médecins ont subi des sanctions rapides pour avoir publié des données jugées dérangeantes.

Pourquoi des médecins sont-ils punis simplement pour avoir comparé des enfants vaccinés et non vaccinés ?

Tests inexistants et éthique à géométrie variable

Un fait souvent répété demeure exact : Il n’existe aucun essai contrôlé avec placebo sur l’ensemble du calendrier vaccinal pédiatrique. AUCUN !

Pourtant, ce calendrier est imposé à tous les enfants, et les parents qui hésitent ou posent des questions sont ridiculisés.

Pourquoi ces tests n’ont-ils jamais été réalisés ?

Parce que ne pas vacciner est considéré comme “non éthique”, même sans preuve préalable d’innocuité.

Résultat : on ne teste pas. Et on appelle cela… de l’éthique.

Ironique, quand on voit à quel point l’éthique semble aujourd’hui absente de la médecine.

Et si l’autisme était une atteinte cérébrale induite ?

L’auteur cité avance plusieurs points troublants :

• L’encéphalite est un effet indésirable vaccinal reconnu

• Les symptômes de l’autisme recouvrent ceux d’encéphalites légères

Un lanceur d’alerte a un jour révélé que le CDC avait modifié des données pour dissimuler un lien vaccins–autisme.

Et les preuves ont été enterrées.

COVID-19 : la répétition du même scénario

L’application V-Safe du CDC a collecté des signalements d’effets indésirables après vaccination COVID.

Les données montraient des dommages massifs.

Mais au lieu d’alerter, les autorités ont publié un résumé biaisé, créant une illusion de sécurité.

Ce n’est pas nouveau.

Tous les quelques décennies :

• un vaccin est lancé dans l’urgence,

• des dommages apparaissent,

• l’affaire est étouffée,

• puis tout le monde “oublie”.

Une question qui dérange

Si seulement la moitié de ces éléments est vraie, alors nous ne faisons pas face à une simple crise sanitaire, mais à la plus grande dissimulation médicale de l’histoire.

Ce n’est plus de la médecine.

C’est du marketing. Et des profits. Les victimes ? Les enfants.

1/20.000 enfants autiste il y a une quarantaine d’années aux USA

1/31 actuellement aux USA. 1/55 en France

Et presque personne ne semble s’en soucier.

A noter que la prise de paracétamol : Doliprane, Dafalgan, Acétaminophène pendant la grossesse double le risque

Dr Résimont

Cri d’alerte d’un médecin

Dr Ovidio, neurologue pédiatre, alerte sur une tragédie silencieuse qui se déroule aujourd’hui dans nos maisons.

Bonjour, j’espère que vous allez merveileusement bien.

Il y a une tragédie silencieuse qui se déroule aujourd’hui dans nos foyers et qui concerne nos bijoux les plus précieux : nos enfants. Nos enfants sont dans un état émotionnel dévastateur ! Au cours des 15 dernières années, les chercheurs nous ont donné des statistiques de plus en plus alarmantes sur une augmentation aiguë et constante de la maladie mentale infantile qui atteint aujourd’hui des proportions épidémiques :

Les statistiques ne mentent pas :

• 1 enfant sur 5 a des problèmes de santé mentale

• Une augmentation de 43 % du TDAH a été observée

• Une augmentation de 37 % de la dépression des adolescents a été observée

• Le taux de suicide a augmenté de 200 % chez les enfants de 10 à 14 ans

Qu’est-ce qui se passe et qu’est-ce qu’on fait de mal

Les enfants d’aujourd’hui sont sur-stimulés et sur-donnés d’objets matériels, mais ils sont privés des fondements d’une enfance saine, tels que :

• Parents émotionnellement disponibles

• Limites clairement définies

• Responsabilités

• Nutrition équilibrée et sommeil adéquat

• Mouvement en général mais surtout en plein air

• Jeu créatif, interaction sociale, opportunités de jeu non structurées et espaces d’ennui

Au lieu de cela, ces dernières années, les enfants ont été remplis de :

• Parents distraits numériquement

• Des parents indulgents et permissifs qui laissent les enfants « gouverner le monde » et qui établissent les règles

• Un sens du droit, de tout mériter sans le mériter ou être responsable de l’obtenir

• Sommeil inadéquat et nutrition déséquilibrée

• Un mode de vie sédentaire

• Stimulation sans fin, nounous technologiques, gratification instantanée et absence de moments ennuyeux

Que faire ?

Si nous voulons que nos enfants soient des individus heureux et en bonne santé, nous devons nous réveiller et revenir aux bases. C’est encore possible ! De nombreuses familles voient des améliorations immédiates après des semaines de mise en œuvre des recommandations suivantes :

• Définissez des limites et rappelez-vous que vous êtes le capitaine du navire. Vos enfants se sentiront plus en sécurité en sachant que vous contrôlez la barre.

• Offrez aux enfants un mode de vie équilibré rempli de ce dont les enfants ont BESOIN, pas seulement de ce qu’ils VEULENT. N’ayez pas peur de dire « non » à vos enfants si ce qu’ils veulent n’est pas ce dont ils ont besoin.

• Fournir des aliments nutritifs et limiter la malbouffe.

• Passez au moins une heure par jour en plein air à faire des activités telles que : vélo, randonnée, pêche, observation d’oiseaux / insectes

• Profitez d’un dîner quotidien en famille sans smartphones ni technologie pour les distraire.

• Jouez à des jeux de société en famille ou si les enfants sont trop petits pour des jeux de société, laissez-vous porter par vos intérêts et laissez-les diriger dans le jeu

• Impliquez vos enfants dans des tâches ménagères ou des travaux selon leur âge (pliez les vêtements, rangez les jouets, accrochez les vêtements, déballez les vivres, dressez la table, nourrissez le chien etc. )

• Mettre en place une routine de sommeil cohérente pour assurer que votre enfant dort suffisamment. Les horaires seront encore plus importants pour les enfants d’âge scolaire.

• Enseigner la responsabilité et l’indépendance. Ne les protégez pas trop contre toute frustration ou toute erreur. Se tromper les aidera à développer leur résilience et apprendre à surmonter les défis de la vie,

• Ne portez pas le sac à dos de vos enfants, ne portez pas leurs sacs à dos, ne leur apportez pas les devoirs qu’ils ont oubliés, ne leur battez pas les bananes et ne leur battez pas les oranges s’ils peuvent le faire seuls (4-5 ans). Au lieu de leur donner le poisson, apprenez-leur à pêcher.

• Apprenez-leur à attendre et à retarder la récompense.

• Offrez des occasions d’« ennui », car l’ennui est le moment où la créativité s’éveille. Ne vous sentez pas responsable de toujours divertir les enfants.

• N’utilisez pas la technologie comme remède à l’ennui, ni ne l’offrez à la première seconde d’inactivité.

• Évitez l’utilisation de la technologie pendant les repas, dans les voitures, les restaurants, les centres commerciaux. Utilisez ces moments comme des occasions de socialiser, entraînant ainsi les cerveaux à savoir fonctionner quand ils sont en mode : « ennui »

• Aidez-les à créer un « pot d’ennui » avec des idées d’activités pour quand ils s’ennuient.

• Être émotionnellement disponible pour entrer en contact avec les enfants et leur apprendre l’auto-réglementation et les compétences sociales :

• Éteignez vos téléphones la nuit lorsque les enfants doivent aller au lit pour éviter la distraction numérique.

• Devenez un régulateur ou un entraîneur émotionnel pour vos enfants. Apprenez-leur à reconnaître et à gérer leurs propres frustrations et colère.

• Apprenez-leur à saluer, à prendre tour de rôle, à partager sans rien manquer, à dire merci et s’il vous plaît à reconnaître l’erreur et à s’excuser (ne les forcez pas), soyez le modèle de toutes ces valeurs qu’il inculque.

• Connectez-vous émotionnellement – souriez, câlin, embrassez, chatouillez, lisez, danse, sautez, jouez ou rampez avec eux.

Article écrit par le Dr Luis Rojas Marcos, psychiatre.

http://palermonline.com.ar/wordpress/?p=65783

Prenez soin de vous

Mabelle

Les Oméga 3

oméga

Les Oméga 3 sont à la mode ces dernières années, mais que sont-ils exactement ?

Ils font partie de la famille des acides gras. Les graisses ont généralement la réputation d’être néfastes pour la santé. Cependant, concernant les Oméga 3, cette affirmation mérite d’être nuancée. Les Oméga 3 sont des acides gras essentiels, c’est-à-dire l’un des deux types d’acides gras indispensables au bon fonctionnement de notre organisme, au même titre que les vitamines et les minéraux.

Le terme « essentiels » signifie que notre corps ne sait pas les synthétiser, ils doivent donc être fournis en quantité suffisante par l’alimentation. Or ils sont trop rarement présents dans nos assiettes !

besoins en oméga

Les Inuits du Groenland, ont un faible taux de maladies cardio-vasculaires malgré une alimentation riche en gras. Leur secret ? Leur alimentation est principalement constituée de poisson gras, riche en Oméga 3.

Le taux de maladies cardio-vasculaires, comme notamment l’infarctus, est en effet beaucoup plus faible chez eux par rapport aux autres groupes d’Esquimaux ayant une alimentation plus occidentale contenant beaucoup de viande riche en acides gras saturés.

Quels sont les principaux bienfaits des Oméga 3

 – Ils sont indispensables à la croissance et au développement optimal du cerveau des bébés. Il est donc essentiel que les femmes enceintes ou allaitantes consomment des Oméga 3 en suffisance. L’ajout d’acide alpha-linolénique (précurseur d’Oméga 3) dans le lait pour nourrissons est d’ailleurs imposé par la loi.

– Ils jouent un rôle bénéfique sur la mémoire, la concentration et les facultés d’apprentissage. De plus en plus d’études prouvent qu’une carence en Oméga 3 ou un déséquilibre du rapport Oméga 3 et Oméga 6 peuvent favoriser la survenue du TDAH, de la dyslexie, de troubles locomoteurs, de l’autisme…

– De plus en plus de scientifiques sont convaincus qu’une consommation suffisante d’Oméga 3 contribue à prévenir la démence et la maladie d’Alzheimer.

– Ils assurent une meilleure gestion du stress, améliorent l’humeur, et permettent de lutter contre la dépression (dans les pays gros consommateurs de poisson, comme le Japon, les dépressions sont beaucoup moins fréquentes).

– Ils diminuent les douleurs rhumatismales, notamment de l’arthrite rhumatoïde (les Oméga 3 ont des propriétés anti-inflammatoires et améliorent la résistance immunitaire)

arthrite

– Ils contribuent à tonifier les membranes cellulaires

– Ils permettent la production de cytokines qui défendent l’organisme contre les agressions extérieures

– Ils adoucissent la peau, sont particulièrement utiles dans le traitement de l’eczéma et du psoriasis

– Ils favorisent la perte de poids

– Ils améliorent les performances physiques en augmentant le niveau d’énergie

– Ils participent au bon fonctionnement du système cardio-vasculaire. Quand on sait qu’il s’agit d’un des principales causes de mortalité dans les pays occidentaux, et un problème de santé majeur dans le monde, on voit ici l’importance d’un apport suffisant de ces précieux acides gras essentiels. Notre alimentation occidentale se caractérise par un rapport Oméga 6/Oméga 3 de 15/1, ce qui vraiment excessif. Ce rapport devrait être de 5/1.

– préviennent la formation de caillots dans les vaisseaux sanguins, diminuent les triglycérides présents dans le sang, favorisent la diminution de la pression artérielle.

– contribuent à stabiliser le rythme cardiaque

rythme cardiaque

– rendent les globules rouges plus flexibles, ils peuvent ainsi mieux oxygéner tous les tissus

– améliorent le fonctionnement des reins, contribuant ainsi à réduire à rétention d’eau et la pression artérielle

 Les meilleures sources d’Oméga 3

 Certaines huiles végétales (lin, noix, canola) sont sources d’Oméga 3, comme les graines dont elles sont tirées (chanvre, chia).

Cependant, les poissons gras en sont la meilleure source. En réalité, même s’ils sont appelés poissons gras, ils présentent un assez faible taux de gras et ceux-ci sont principalement des gras essentiels. Ils sont très faibles en gras saturés.

Il est bon de savoir que la majorité du saumon frais vendu dans le commerce, sous le nom de saumon de l’atlantique, est en fait du saumon d’élevage. Ces poissons présentent un taux de contamination aux métaux lourds plus élevés que ceux retrouvés chez les poissons sauvages. Même si ces taux sont inférieurs aux doses considérées comme toxiques par les organismes de santé, mieux vaut rester prudent, et privilégier des types de poissons moins contaminés, comme le saumon sauvage du Pacifique ou de l’Alaska.

 Les sardines constituent également un bon choix. D’après un test pratiqué sur 6 échantillons de différentes marques de sardines, on retrouve dans 100 gr de sardines entre 1,3 et 3,3 grammes d’Oméga-3. Les sardines fraîches sont encore plus riches en Oméga 3, puisque l’on y retrouverait de 3 à 6 grammes par 100 gr.

 La meilleure manière de consommer des Oméga 3 consiste à adopter une alimentation équilibrée. Il est donc recommandé de prendre deux ou trois repas de poisson gras par semaine, et de consommer des huiles et graines où ils sont présents. Beaucoup d’entre nous le savent, mais, qui le fait ? Les Oméga 3 sous forme de suppléments sont efficaces, mais ne remplacent pas une saine alimentation. Alors, à vos casseroles pour de nouvelles recettes de poisson !

 Sachez cependant que plusieurs semaines d’utilisation peuvent s’écouler avant que les effets salutaires des Oméga 3 commencent à se manifester.

Existe-t-il des effets secondaires à la supplémentation en Oméga 3 ?

Les Oméga 3 sont généralement très tolérés. Les effets secondaires possibles sont d’ordre digestif : nausées, mauvaise haleine, et rots. Pour éviter ces désagréments :

– Commencez avec une capsule par jour, puis augmentez après quelques jours.

– Prenez vos capsules pendant un repas.

– Évitez de prendre votre supplément avec des boissons ou aliments irritants tels que café, ou jus d’agrumes.

 Prenez soin de vous, de votre santé – Mabelle