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Le jeûne n’est pas une privation

Bonjour, je t’espère en pleine forme.

Le jeûne

➡️Ce n’est pas une mode, ni quelque chose de dangereux.

C’est l’un des plus anciens gestes de sagesse que l’être humain connaisse. Depuis toujours, nos ancêtres l’ont utilisé pour purifier le corps, éclaircir l’esprit et retrouver la paix intérieure.

➡️Pendant longtemps, on l’a tourné en ridicule… On l’a remplacé par des solutions rapides, des pilules, des méthodes qui nous déconnectent de notre propre intelligence biologique.

➡️Pourtant, une vérité demeure : le jeûne ne peut pas être breveté. Il ne rapporte rien à l’industrie. Il redonne simplement du pouvoir à l’être humain.

Et quand on doute, il suffit d’observer la nature.

Regarde les animaux : lorsqu’ils ne vont pas bien, ils s’isolent, se reposent… et arrêtent de manger. Ils laissent leur corps faire son travail.

Il n’y a pas de protocole, pas de discours, pas de marketing. Juste l’instinct. Juste la vie qui sait se réparer quand on lui laisse l’espace.

➡️Le jeûne, c’est exactement ça : ce moment où l’on cesse d’apporter… et où le corps commence enfin à se réparer.

➡️Pas de formule magique, pas de promesse irréaliste : juste notre biologie, telle qu’elle a été conçue.

🌱Dans ces moments-là, l’inflammation peut s’apaiser, l’esprit s’éclaircir, l’énergie se libérer. Le corps trie, nettoie, recycle.

🌱Il active cette sagesse profonde qu’on appelle autophagie : un grand ménage intérieur.

❣️Et c’est pour cela que cette pratique dérange certains systèmes : parce qu’elle est simple, gratuite… et incroyablement puissante.

☺️Même une fenêtre de jeûne douce — 16 à 20 heures — peut déjà transformer notre digestion, notre énergie et notre clarté mentale. L’essentiel, c’est d’y aller progressivement : sauter le petit-déjeuner si ça te convient, manger sur une fenêtre plus courte, boire de l’eau, et laisser ton corps souffler avant de dormir.

🌱Ce que certains appellent “extrême”, nos ancêtres l’appelaient “guérison”.

Les animaux l’appellent “instinct”.

Et nous, au fond, nous l’avons toujours su. Le jeûne fait partie de notre héritage. Il est inscrit dans notre ADN, comme un rappel silencieux : ton corps sait. Toujours.

Jeûne ou pas, prends soin de toi

Mabelle

Bienvenue chez les fous

1. Un monde à l’envers

Nous vivons dans une époque où tout s’accélère.

Le temps, les informations, les exigences.

On doit être partout, tout le temps, et donner le meilleur de soi sans jamais faiblir.

Le travail devient une course, la vie une compétition.

On confond vitesse et réussite, et on s’épuise à suivre un rythme qui n’a plus de sens.

Le plus fou ? C’est que tout le monde trouve ça normal.

Bienvenue chez les fous.

2. Une société malade du “toujours plus”

On valorise ceux qui dorment peu, qui travaillent sans relâche, qui disent “je n’ai pas le temps”.

On félicite la performance, même quand elle détruit la santé mentale.

On se compare sans arrêt, on cherche la reconnaissance extérieure pour combler un vide intérieur.

Et pendant ce temps, les gens s’isolent, se vident, s’éteignent.

Les conversations tournent autour de ce qu’on possède,

jamais de ce qu’on ressent.

On parle beaucoup, on écoute peu.

On s’affiche heureux, mais on ne l’est plus vraiment.

3. La folie ordinaire

La folie, aujourd’hui, c’est de trouver normal de ne plus se reposer.

C’est de passer plus de temps devant un écran qu’avec ceux qu’on aime.

C’est d’accepter le stress permanent comme mode de vie.

La vraie folie, c’est de s’adapter à un système qui rend malade,

et de traiter de “fous” ceux qui veulent juste respirer.

4. Le réveil des lucides

Heureusement, certains refusent ce modèle.

Ils ralentissent, ils décrochent, ils choisissent autrement.

Ils préfèrent la paix intérieure à la performance.

Ils travaillent, mais ne se perdent plus dans leur travail.

Ils se recentrent sur l’essentiel : la santé, les relations vraies, la nature, la simplicité.

Ce sont ces “fous-là” qui redonnent du sens au monde.

Parce qu’ils osent vivre à contre-courant.

Parce qu’ils choisissent de rester humains dans un monde qui court à la déraison.

5. Retrouver l’équilibre

Peut-être qu’il est temps de revoir nos priorités.

De ralentir, de se reconnecter à soi,

de remettre du vrai dans nos vies.

Pas pour fuir la société, mais pour la guérir.

Car au fond, la seule vraie folie,

c’est d’oublier d’être vivant.

Lafée Clochette