Archives de catégorie : Inspirations

L’incertitude actuelle

Bonjour, j’espère que tu vas bien en ce dimanche printanier.

L’incertitude que tant de personnes traversent aujourd’hui est bien réelle.

Certains perdent leur emploi, leur entreprise, leurs repères… et pourtant, au lieu de compassion, beaucoup détournent le regard, se réfugient dans un confort qui pourrait bien n’être que temporaire, ou pire, jugent et se moquent.

Mais la vérité est là : personne n’est à l’abri. La vie peut basculer en un instant. Toute vie ne tient qu’à un petit fil extrêmement fin.

Et dans ces moments-là, ce dont nous avons besoin, c’est de bienveillance, de soutien, d’une force collective qui unit plutôt que d’un regard froid qui divise. Les dirigeants, bien aidés par les médias menteurs, font tout pour nous diviser. Noirs contre blancs, chrétiens contre musulmans, hommes contre femmes, riches contre pauvres, vaccinés contre non vaccinés, travailleurs contre chômeurs, … parce qu’ils savent qu’ensemble, unis, nous serions très forts. Ils utilisent même parfois les mêmes faits pour créer la haine envers d’autres personnes.

Au moment des faits ils prétendaient que Samuel Paty avait été sauvagement assassiné par un islamiste !!! Certains ont la mémoire courte, pas moi.

Nous sommes tous tissés d’une même lumière, et plus nous cultivons l’amour et l’empathie, plus nous devenons forts, ensemble.

Si tu croises quelqu’un qui vacille, tends-lui la main. Si tu sens qu’un cœur s’éteint, rappelle-lui que la vie est faite de cycles, que même la nuit la plus sombre finit toujours par céder à l’aube.

Le monde bouge, il change, il secoue… mais la lumière est toujours là derrière leurs nuages artificiels.

Elle brille en nous, elle grandit quand nous choisissons d’aimer plutôt que de juger. Alors soyons ce phare, soyons ce souffle qui ranime l’espoir.

Merci pour cette lumière que tu partages.

On ne donnera jamais assez d’espoir à l’humanité.

Mabelle

Les mains de ma grand-mère

Bonjour, je vous espère en forme. Ce matin j’ai une petite histoire pour vous

Ma grand-mère, ayant plus de 80 ans, était assise, l’air affaibli, sur son unique fauteuil placé juste à côté de sa petite table où se trouvait son verre d’eau.

Elle ne bougeait pas, seulement assise, la tête vers le bas, fixant ses mains.

Quand je me suis arrivée auprès d’elle, elle ne remua pas, aucune réaction.

Je ne voulais pas la déranger, mais après un long moment de silence, je me suis informé si tout allait bien.

Elle leva la tête et me sourit.

« Oui, je vais bien, merci » dit-elle de sa voix forte et claire.

« Je ne voulais pas te déranger, grand-mère, mais tu étais assise là, fixant tes mains et je voulais savoir si tout était bon pour toi » lui ai-je dit.

« As-tu déjà regardé tes mains ? » me dit-elle.

« Je veux dire vraiment regarder tes mains ? »

J’ai alors lentement ouvert mes mains et les fixai.

Je les retournais, m’en frottait les paumes.

« Non, je pense que je n’ai pas vraiment regardé mes mains » lui dis-je, me demandant ce qu’elle voulait dire.

Grand-mère me sourit et me dit :

« Arrête-toi et réfléchis un peu au sujet des mains que tu as, et comment elles t’ont si bien servi depuis ta naissance. »

Elle continua :

« Mes mains, ridées, desséchées et affaiblies, ont été les outils que j’ai toujours utilisés pour étreindre la vie.

Elles m’ont permis de m’agripper et d’éviter de tomber quand je trottinais lorsque j’étais enfant.

Elles ont porté la nourriture à ma bouche et habillée.

Enfant, ma mère m’a montré à les joindre pour prier.

Elles ont attaché mes souliers et mes bottes.

Elles ont touché mon mari et essuyé mes larmes quand il est parti à la guerre.

Elles ont été sales, coupées et rugueuses et enflées.

Elles ont été maladroites quand j’ai tenté de tenir mon premier enfant.

Décorées avec ma bague de mariage, elles ont montré au monde que j’aimais quelqu’un d’unique et spécial.

Elles ont écrit mes lettres à ton grand-père, et ont tremblé quand je l’ai enterré.

Elles ont tenu mes enfants, ensuite mes petits enfants, consolé les voisins et tremblé de rage quand je ne comprenais pas.

Elles ont couvert ma figure, peigné mes cheveux et lavé mon corps.

Elles ont été collantes et humides, sèches et rugueuses.

Aujourd’hui, comme rien ne marche vraiment plus comme avant pour moi, ces mains continuent de me soutenir et je les joins encore pour prier.

Ces mains portent la marque de ce que j’ai fait et des accidents de ma vie.

Mais le plus important est que ce seront ces mêmes mains que Dieu attrapera pour m’amener avec lui dans son Paradis.

Avec elles, il m’élèvera à ses côtés.

Et là, je pourrai les utiliser pour toucher la face du Christ ».

Pensive, je regardais ses mains et les miennes.

Je ne les verrai jamais plus du même œil.

Plus tard, Dieu tendit ses mains et attira grand-mère à lui.

Quand je me blesse les mains, quand elles sont sensibles,

ou quand je caresse le visage de mes petits-enfants,

je pense à grand-mère.

Je sais qu’elle a été soutenue par les mains de Dieu.

Et je veux, moi aussi, un jour, toucher la face de Dieu et sentir ses mains sur mon visage.

Prenez soin de vous

Mabelle

Leçon de vie en cuisine

Bonjour, je vous espère en forme. Je vous partage ce matin une petite histoire qui une véritable leçon de vie

Une jeune fille se plaignait sans cesse à son père, lui disant que sa vie était trop dure. Elle se sentait épuisée par les épreuves, convaincue qu’à peine un problème résolu, un autre survenait aussitôt.

Un jour, son père, qui était chef cuisinier, l’invita à venir avec lui dans la cuisine. Là, il remplit trois casseroles d’eau et les plaça sur le feu. Dans la première, il mit des carottes, dans la deuxième des œufs, et dans la troisième, des grains de café.

La fille, impatiente, observait sans comprendre ce qu’il faisait. Après environ 20 minutes, son père éteignit le feu. Il sortit les carottes et les mit dans un bol, les œufs dans une assiette, et versa le café dans une tasse. Puis il se tourna vers sa fille et lui demanda :

« Que vois-tu ? »

Toujours confuse, elle répondit : « Des carottes, des œufs et du café. »

Il lui demanda alors de toucher les carottes. Elle constata qu’elles étaient devenues molles. Puis il lui demanda de casser un œuf. Une fois épluché, elle vit qu’il était dur. Enfin, il lui fit goûter le café, dont l’arôme et le goût lui arrachèrent un sourire.

Son père lui expliqua alors :

« Ces trois éléments ont fait face à la même adversité : l’eau bouillante. Mais chacun a réagi différemment. La carotte, forte et rigide au départ, est devenue fragile et molle sous la chaleur. L’œuf, fragile à l’extérieur et tendre à l’intérieur, a durci avec l’adversité. Quant aux grains de café, eux, ils ont transformé l’eau en quelque chose de meilleur. »

Puis, en la regardant dans les yeux, il ajouta :

« Lequel es-tu ? Es-tu comme la carotte, qui semble forte, mais s’effondre face aux difficultés ? Ou comme l’œuf, qui commence avec un cœur tendre mais se referme et durcit après les épreuves ? Ou es-tu comme le grain de café, qui transforme son environnement et trouve une force pour améliorer la situation autour de lui ? »

Enfin, il conclut :

« Lorsque la vie te met à l’épreuve, sois comme le grain de café. Transforme les obstacles en opportunités, et fais en sorte que les difficultés révèlent le meilleur de toi-même. Tout dépend de la manière dont tu choisis de réagir. »

Une belle leçon pour affronter la vie avec courage et résilience.

Mabelle

Tout le monde devrait lire cette histoire ❤️

Le téléphone a sonné. C’était sa mère.

« Jack, je voulais te prévenir… M. Belser est décédé hier soir. Les funérailles auront lieu mercredi. »

Jack resta silencieux. Des souvenirs lui revinrent en tête, comme des scènes d’un vieux film.

« Jack, tu m’entends ? »

« Oh… oui maman, pardon. Je suis juste surpris. Pour être honnête, je croyais qu’il était parti depuis des années », répondit-il.

« Eh bien non, et tu sais quoi ? Il te posait toujours des questions sur toi. Il se souvenait des journées que tu passais chez lui, “de son côté de la barrière”, comme il aimait dire. »

Un sourire nostalgique apparut sur le visage de Jack.

« J’adorais cette vieille maison… »

« Après la mort de ton père, il s’est toujours préoccupé de toi, Jack. Il tenait beaucoup à toi », ajouta sa mère.

Jack se souvint alors : « C’est lui qui m’a appris la menuiserie. Si je fais ce métier aujourd’hui, c’est grâce à lui. Il m’a tellement appris… Je serai là pour les funérailles. »

Jack tint sa promesse. Il prit le premier vol pour rentrer dans sa ville natale. Les funérailles furent simples. M. Belser n’avait pas d’enfants, et peu de proches étaient encore en vie.

Avant de repartir, Jack décida de passer devant l’ancienne maison de M. Belser. Sur le seuil, il s’arrêta, figé. Tout était resté identique. Chaque meuble, chaque cadre… mais une chose manquait.

« Qu’est-ce qu’il y a, Jack ? » demanda sa mère.

« La boîte… elle n’est plus là », répondit-il.

« Quelle boîte ? »

« Une petite boîte dorée qui était toujours posée sur son bureau. Je lui demandais souvent ce qu’il y avait dedans, mais il me répondait toujours : “C’est ce que j’ai de plus précieux.” »

Deux semaines plus tard, Jack reçut un avis de passage. Il se rendit à la poste et récupéra un petit colis usé par le temps.

L’expéditeur ? Harold Belser.

Les mains tremblantes, Jack ouvrit le paquet. À l’intérieur, il y avait la fameuse boîte dorée et une lettre.

“À ma mort, cette boîte doit revenir à Jack Bennett. C’est ce que j’ai de plus précieux.”

Une petite clé était attachée à la lettre.

Le cœur battant, Jack ouvrit la boîte. À l’intérieur, soigneusement enveloppée, il trouva une montre de poche en or. Il lut l’inscription gravée :

“Jack, merci pour ton temps. – Harold Belser.”

Jack resta immobile, les larmes aux yeux.

Cet homme qu’il n’avait pas vu depuis si longtemps… c’était son temps qu’il avait tant chéri.

Jack rangea la montre dans sa poche, prit son téléphone et annula tous ses rendez-vous des deux prochains jours.

« Pourquoi ? » demanda son assistante.

« J’ai besoin de passer du temps avec les gens que j’aime et de leur dire combien ils comptent pour moi. »

Puis il ajouta :

« Oh, et au fait… merci pour ton temps. »

La vie ne se mesure pas au nombre de respirations que l’on prend, mais aux moments qui nous coupent le souffle.

Prenez soin de vous et de vos proches

Mabelle

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10 KJean-Bernard Pellet, Emmanuel Herbin et 10 K autres personnes

Les 5 blessures de l’enfance et leur impact sur le corps

Bonjour, je vous espère en pleine forme.

Je vous partage ce matin un article de America Bicho sur les blessures de l’enfance. Certains vont peut-être se reconnaître dans toutes les blessures parce que nous les avons toutes vécues, mais il y en a toujours une qui est prédominante pour chacun de nous

Les blessures émotionnelles que nous avons subies dans l’enfance se reflètent dans notre posture, notre démarche et notre poids. Les reconnaître est le premier pas vers leur guérison.

1- Blessure d’humiliation.

Comment elle se manifeste ?

Posture voûtée, avec un dos voûté.

Épaules affaissées et tête baissée.

Fesses rentrées.

Cause :

Elle apparaît lorsqu’une personne a été embarrassée, critiquée ou ridiculisée dans son enfance. Elle peut avoir le sentiment de ne pas être à la hauteur ou de mériter d’être punie.

Comment en guérir :

Travailler sur l’estime et l’acceptation de soi.

Pratiquez les affirmations positives et l’autocompassion.

Chercher un soutien thérapeutique pour évacuer la honte refoulée.

Apprendre à fixer des limites et à valoriser sa propre voix.

2- Blessure d’abandon.

Comment elle se manifeste ?

Surpoids sans cause apparente.

Difficulté à perdre du poids même en suivant un régime et en faisant de l’exercice.

Sentiment de vide que l’on tente de combler par la nourriture.

Cause :

Elle est générée lorsqu’une personne s’est sentie émotionnellement ou physiquement abandonnée dans son enfance. Peut provenir de parents absents, indifférents ou émotionnellement froids.

Comment la guérir :

Reconnaître la peur de la solitude et apprendre à apprécier le temps passé seul.

Guérir l’attachement émotionnel et la dépendance affective.

Pratiquer la gratitude et se connecter à soi-même.

Thérapie émotionnelle pour travailler sur le sentiment d’impuissance.

3- Blessure d’injustice.

Comment elle se manifeste ?

Corps raide, ni trop maigre, ni trop gros.

Difficulté à prendre ou à perdre du poids, toujours dans une taille intermédiaire.

Posture corporelle tendue et perfectionnisme dans la démarche.

Cause :

Apparaît chez les personnes qui ont grandi avec des normes très strictes, des exigences élevées ou le sentiment que rien de ce qu’elles font n’est assez bon.

Comment en guérir :

Apprendre à être flexible et à abandonner le besoin de contrôle.

Guérir l’exigence personnelle et se permettre de faire des erreurs.

Pratiquer l’équilibre entre donner et recevoir.

Travailler sur la confiance dans la vie

4 – Blessure de trahison

Comment elle se manifeste ?

Chez l’homme : dos large, fort et musclé.

Chez la femme : hanches et fesses larges et galbées.

Apparence de force, mais peur de la tromperie.

Cause :

Elle se développe lorsqu’une figure de référence (père ou mère) n’a pas tenu ses promesses ou a trahi la confiance de l’enfant. Génère le besoin d’être fort pour éviter d’être blessé.

Comment la guérir :

Apprendre à faire confiance et à lâcher le contrôle.

Guérir la peur d’être blessé dans les relations.

Pratiquer le pardon, sans justifier ce qui s’est passé.

Travailler sur la sécurité personnelle sans avoir besoin d’être fort en permanence.

5- Blessure de rejet.

Comment elle se manifeste ?

Sentiment de vouloir disparaître ou éviter certains endroits.

Insécurité dans les groupes ou les contextes sociaux.

Rejet de soi et des autres sans s’en rendre compte.

Cause :

Elle est générée lorsqu’une personne a senti dès l’enfance qu’elle n’était pas désirée ou acceptée, ce qui la pousse à chercher constamment à s’échapper.

Comment en guérir :

S’accepter complètement et guérir l’estime de soi.

Identifier les pensées autocritiques et les transformer.

Apprendre à recevoir de l’amour et de la reconnaissance sans crainte.

Suivre une thérapie pour travailler sur la peur du rejet et renforcer l’identité.

Ces blessures émotionnelles affectent non seulement l’esprit, mais aussi le corps. Pour les guérir, il ne s’agit pas de changer de posture ou de suivre un régime, mais de travailler sur la racine émotionnelle.

La guérison commence par la connaissance de soi et la décision de changer ce qui nous limite.

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Prenez soin de vous

Mabelle

L’esprit face à la matière

Bonjour, je vous espère en grande forme.

Comment l’attention mentale peut directement influencer sur le monde physique

Décennie après décennie, plusieurs scientifiques ont longtemps considéré les facteurs associés à la conscience (perception, sentiments, émotions, attention mentale, intention, etc.) comme une partie fondamentale de la science – que l’on ne peut pas comprendre la science, particulièrement la physique quantique, sans inclure l’étude de la conscience.

« Je considère la conscience comme étant fondamentale. Je considère la matière comme un dérivé de la conscience. Nous ne pouvons empêcher la conscience. Tout ce qu’on se dit, tout ce que nous considérons comme ‘existant’, exige la conscience. » – Max Planck, le célèbre physicien à l’origine de la théorie quantique – ce qui lui a valu le prix Nobel de Physique en 1918.

Lorsqu’on cherche à découvrir et à apprendre davantage sur la vraie nature de la réalité, on observe généralement l’activité des atomes dans la matière. Bien que la science courante principale soit une science qui opère sous l’hypothèse que la matière est la seule réalité, cette notion, connue sous le nom de « matérialiste scientifique », est en train de disparaître de plus en plus rapidement compte tenu de ce que la physique quantique nous a montré au cours des dernières décennies – qu’il y a des mondes qui existent au-delà de notre perception et de nos sens, et que ce que nous considérons comme un espace vide n’est pas du tout un vide.

En outre, des décennies d’études et d’expérimentations dans le domaine de la parapsychologie ont montré à plusieurs reprises des résultats étranges, inexplicables mais observables, indiquant l’importance majeure de la conscience que nous avons souvent tendance à oublier, surtout dès qu’il est question de science.

La conscience est quelque chose qui est souvent négligée, mais peut-être que nous commencions à faire plus attention à elle.

Comment nous pensons, ce que nous pensons, comment nous percevons les choses et ce en quoi nous croyons semble avoir un impact important sur le type d’existence que nous créons pour nous-mêmes en tant qu’êtres humains, influençant le type d’expérience humaine que nous adoptons. C’est pourquoi il est d’autant plus important de se demander à soi-même, à la fois sur le plan individuel et collectif, qui sommes-nous? Pourquoi pensons-nous ce que nous pensons? Pourquoi faisons-nous ce que nous faisons?

« Il n’a pas été possible de formuler les lois de la mécanique quantique de manière totalement cohérente sans référence à la conscience. » Eugene Wigner, physicien théoricien et mathématicien. Il a reçu le prix Nobel de physique en 1963.

Les questions qui ont déconcerté les scientifiques à propos de la matière: « Est-ce que la conscience (l’intention humaine directe) peut directement modifier le monde physique que nous voyons autour de nous? Est-ce que l’esprit peut littéralement influencer la matière? Quelle est la relation entre l’esprit et la matière, et qu’est-ce que cela implique sur la vraie nature de notre réalité? »

D’où viennent ces questions? Depuis quand les questions liées à l’esprit humain ont commencé à être prises en considération? C’est un concept auquel les scientifiques et les philosophes à travers l’histoire ont songé.

« Le concept que l’esprit est primaire (essentiel) face à la matière est profondément enraciné dans les philosophies orientales et les croyances anciennes sur la magie. » – (1) Dr. Dean Radin

« Une conclusion fondamentale de la nouvelle physique reconnaît également que l’observateur crée la réalité. En tant qu’observateurs, nous sommes personnellement impliqués dans la création de notre propre réalité. Les physiciens sont obligés d’admettre que l’univers est une construction « mentale ». Le physicien Sir James Jeans, pionnier dans son domaine, a écrit

« Le courant du savoir s’oriente vers une réalité non mécanique; l’univers ressemble davantage à une grande réflexion qu’à une grande machine. L’esprit ne semble plus être un intrus accidentel dans le royaume de la matière, nous devons plutôt l’acclamer comme le créateur et le régulateur du royaume de la matière. Nous devons y faire, et accepter la conclusion incontestable. L’univers est immatériel, mental et spirituel » -. R.C. Henry, professeur de physique et d’astronomie à l’Université Johns Hopkins, « L’univers mental »; Nature 436: 29,2005) (source)

En physique, « l’incontournable » (Dean Radin (1) pg 135) fait référence au fait que l’acte de l’observation qui modifie la nature d’un système physique pourrait faire en sorte que la conscience (ou les facteurs associés à la conscience) peut avoir un effet ou une importance considérable en ce qui concerne la composition de ce que nous appelons notre monde physique.

Une révélation possible de cette expérience est que, « l’observateur crée la réalité. » Un article publié dans la revue scientifique Physics Essays par le Dr Dean Radin, explique comment cela (l’expérience du dispositif à double fente) a été utilisé à plusieurs reprises afin d’explorer le rôle de la conscience dans le modelage de la nature de la réalité physique.(source)

L’étude a révélé que les facteurs associés à la conscience avaient une corrélation significative avec les perturbations dans le double motif d’interférence d’onde. (Source)

« Non seulement l’observation perturbe ce qui doit être mesuré, mais le produit également. Nous forçons l’électron à prendre une position définitive. Nous produisons nous-mêmes les résultats de la mesure. » (Source)

Un autre exemple dans les domaines de la science est l’effet placebo. Un certain nombre d’expériences et d’essais cliniques ont montré le pouvoir de la croyance lorsqu’il s’agit de la modification et de la guérison des systèmes biologiques. Vous pouvez en savoir plus et accéder à certaines de ces études dans les liens de cet article.

La puissance potentielle de la conscience, et la raison pour laquelle elle devrait être inclus dans les soins de santé a également été illustrée par des scientifiques examinant des moines bouddhistes qui dirigeaient l’intention de la guérison vers des cellules cancéreuses. Vous pouvez en lire plus à ce sujet (et accéder à cette étude) ici.

Si vous êtes intéressé par ce sujet, il y a littéralement une mine de données et d’expérimentations scientifiques. La vérité est que, il y a plus de 60 ans d’expériences et de recherches disponibles en ce qui concerne les études des scientifiques sur le rapport entre l’esprit et la matière. Dans ces études, le type de connexion qui existe entre l’esprit et la matière consiste littéralement à influencer un système physique par le mental.

Plus que jamais, la science commence aujourd’hui à accepter ces types de concepts et les explorent plus ouvertement. À travers l’histoire, nos systèmes de croyance nous ont empêché d’explorer les concepts de notre réalité qui contrastaient avec les systèmes de croyances existants de l’époque. Galileo est un excellent exemple, son travail a été interdit et banni pendant plus de 200 ans; il a été condamné et placé en résidence surveillée pendant plus de 200 ans.

« Les chercheurs ont produit des preuves persuasives, et consistantes, selon lesquelles l’interaction mentale est associée au comportement de ces systèmes physiques ». (1) – Dean Radin

Ces expériences, généralement mentionnées dans le domaine de la parapsychologie (psi), ont démontré à plusieurs reprises ce phénomène aux scientifiques, mais cela reste encore très loin de la compréhension humaine. Il y a quelque chose qui est en train de se produire, indépendamment du fait que nous pouvons l’expliquer ou non. La preuve est si claire que les « sceptiques » reconnaissent que quelque chose d’intéressant se passe effectivement. » – Dr Dean Radin

Si vous souhaitez poursuivre la recherche, nous vous recommandons de visiter l’Institut des sciences Noétique (IONS). L’IONS mène, commandite, et est impliqué dans les recherches de pointe sur les possibilités et les pouvoirs de la conscience, et dans l’exploration des phénomènes qui ne correspondent pas nécessairement aux modèles scientifiques conventionnels, tout en maintenant un engagement à la rigueur scientifique.

L’IONS est connu pour son parrainage et sa participation à la recherche et à la publication d’articles destinés à des revues examinées par des pairs. Ils portent aussi bien sur la conscience et la guérison que sur la transformation de la vision du monde et les capacités humaines approfondies. Vous pouvez accéder à cette recherche ici .

Les travaux du Dr Dean Radin sont également un excellent point de départ.

(1) L’Univers Conscient, Dean Radin, PhD.

À l’origine, l’article a été publié par: www.collective-evolution.com

Prenez soin de vous

Mabelle