Archives de catégorie : Inspirations

Le bon moment

On passe tellement de temps à attendre.

Le bon moment.

Un peu plus d’argent.

Un peu moins de peur.

Que les enfants soient plus grands.

Que la vie se calme.

Qu’on soit enfin « prêt ».

Puis pendant qu’on attend…

le temps, lui, n’attend pas.

Je pense pas qu’il faille tout sacrer là demain matin pour « vivre pleinement ».

Mais je pense qu’on devrait se demander plus souvent si la vie qu’on construit nous ressemble vraiment… ou si on est simplement devenu bon à vivre celle qu’on attendait de nous.

Parce qu’un jour, il n’y aura plus de brouillon.

Ce sera juste ça.

Notre vie.

Alors tant qu’elle est là…

j’ai envie qu’elle porte un peu plus ma couleur.

Même imparfaite.

Même pas toujours raisonnable.

Même si ça dérange parfois.

Mais vivante.

Un texte de Jason Lapointe

Il n’est jamais trop tard pour revenir à soi

Bonjour, je t’espère en forme.

Je te partage un texte trouvé sur le net, signé Hermine

Prends soin de toi

Mabelle

Comme si toute leur valeur dépendait d’une horloge accrochée au décor matriciel.

« Dépêche-toi.” “Tu es en retard.” “C’est trop tard maintenant.” “Tu aurais dû.”

Et les humains couraient, fatigués, comme si toute leur valeur dépendait d’une horloge accrochée au décor matriciel.

Alors certains vivaient dans l’attente, d’autres dans le regret, et beaucoup portaient cette étrange sensation de ne jamais être exactement au bon endroit dans leur propre existence.

Puis un jour, quelque chose ralentit à l’intérieur.

Un silence peut-être. Une lucidité tranquille.

Et l’on commence à voir que ce temps-là n’est pas vraiment vivant.

C’est un temps mécanique, un temps de rendement, de comparaison, de pression silencieuse, une vieille machinerie nerveuse qui transforme même les saisons intérieures en objectifs à atteindre.

Alors, peu à peu, on cesse d’obéir entièrement.

On ne mesure plus sa vie au nombre d’années, de retards supposés, ou de cases cochées avant telle date.

On recommence à respirer autrement. Comme les arbres. Comme les rivières. Comme les chats qui dorment au soleil sans consulter leur avenir toutes les quinze minutes.

Et soudain, le temps change de texture. Il cesse d’être un maître impatient. Il redevient un espace vivant. Un courant plus vaste. Quelque chose qui respire au lieu de compter.

Et dans cet espace retrouvé, on découvre qu’il n’est peut-être jamais trop tard pour revenir à soi-même.

Conte philosophique

Un vagabond, joyeux, avait pour passion la sagesse, et il passait de village en village avec sa charrette pour aider les gens à trouver le bonheur.

Il le fit généreusement pendant des années, usant souvent jusqu’à son dernier sou.

Parfois, des personnes très généreuses l’accueillaient pour un temps.

Pour remplir sa bourse et payer quelques péages, de ponts et impôts, il enseignait à de riches marchands comment développer encore mieux leur travail et s’enrichir, puis repartait pour aider de son mieux ceux qu’il rencontrait.

Un jour, fatigué par ce long voyage, il arriva dans un village très particulier.

« Ici, c’est chacun pour soi », lui dit un vieillard, « car depuis la disette, le Roi a donné l’ordre de ne faire pousser qu’un seul légume par jardin et de partager équitablement, mais personne n’y arrive ! ».

Le sage réunit les gens sur la place et écouta alors les doléances des villageois qui n’arrivaient pas à échanger équitablement.

Une pauvre femme, toute maigre, lui expliqua qu’elle cultivait le persil et que personne ne voulait lui échanger d’autres légumes à cause du volume nécessaire pour le même poids. Il n’y a pas d’épluchure dans le persil, mais personne n’en tenait compte…

Un autre homme fit la même réflexion avec les épinards, qu’il aurait volontiers échangés contre des carottes.

Une autre dit que le Diable était la cause de leur problème.

Alors, il eut une idée lumineuse : il demanda aux villageois d’apporter le plus grand chaudron qu’ils trouvaient, de le remplir d’eau et la mettre à bouillir sur un bon feu sur la place publique.

Chacun apportant équitablement du bois et de l’eau.

Ensuite, il prit un seau en fer, et demanda à chacun, tour à tour, de le rapporter rempli à raz bord de ses légumes épluchés et coupés.

Et il versait le contenu dans le chaudron.

Les volumes semblables ainsi obtenus avaient des poids totalement différents mais les villageois trouvaient que c’était équitable.

Lorsque la soupe fut prête, il invita chacun à venir se servir abondamment. Les villageois n’avaient pas mangé aussi bon et copieux depuis des lustres.

Ils promirent de continuer ainsi. Le partage fut vraiment bienvenu.

À son tour, l’homme leur demanda une compensation pour cet enseignement afin de continuer son chemin, et comme il ne pouvait emporter de denrées périssables, il leur demanda d’apporter chacun une cruche de bon vin dans le tonneau, qui était sur sa charrette.

« Je pourrai le vendre ou échanger au besoin’. Et il les remercia.

Les villageois très contents rentrèrent chez eux chercher les cruches et chacun pu voir le ballet des personnes allant verser le contenu dans le tonneau.

Le lendemain, avant de partir, le vagabond sage leur dit : « pour fêter mon départ et votre bonne entente, nous allons tous trinquer ensemble. Allez vite chercher vos verres ».

Chacun le fit avec plaisir et lui tendit son verre, mais tandis qu’il cherchait à servir le vin contenu dans le tonneau du don, seul un peu d’eau en sortit.

– « Comment cela est-il possible » ? Demanda le Sage.

Plusieurs villageois expliquèrent qu’ils avaient pensé que si chacun des autres versait du vin, ils pouvaient éviter de le faire et que le vagabond en aurait bien assez.

D’autres pensaient que la sagesse était un don de Dieu et ne devait pas être payée.

Un autre en haussant les épaules lui dit que l’enseignement était si commun qu’il y avait pensé depuis longtemps et donc qu’il n’avait rien à verser en échange.

Une personne pauvre expliqua avec humilité qu’elle avait rempli sa cruche d’eau et versé dans le tonneau pour donner ce qu’elle avait et faire comme les autres en pensant qu’un peu d’eau noyée au milieu de litres de bon vin ne ferait pas de différence.

D’autres, rentrées chez eux, avaient complètement oublié et étaient passés à d’autres occupations.

Les derniers, le ventre bien plein, n’avaient même pas entendu la demande et avaient fait une bonne sieste.

Ils s’attendaient tous à un sermon, mais le vagabond sage leur donna un bel enseignement de responsabilité :

‘Je suis entièrement responsable de cela, car en entrant dans ce village, j’ai accepté d’ajuster ma fréquence sur la peur du manque et par résonance, j’ai attiré ce manque. Je vous remercie pour la leçon.

Ceci m’aide à comprendre quels sont mes vrais choix de valeur et comment je dois réajuster.

Je choisis donc de m’élever au niveau de la valeur du tonneau plein et repars vers de nouveaux lieux qui correspondent à ce choix.

Je vais désormais rencontrer des personnes qui en comprennent la valeur et sont prêtes à la gratifier dans le partage, comme cette bonne soupe qui demande peu à chacun et devient un merveilleux repas.

Certains villageois apprécièrent cette nouvelle leçon et lui offrirent leur meilleur vin en abondance.

Le tonneau fut vite rempli avec joie et remerciements.

À partir de ce jour-là, le vagabond remercia chaque jour pour cette belle leçon et pour le tonneau constamment plein de bon vin partout où il allait.

Joéliah

Méfie-toi des personnes gentilles.

Pas parce qu’elles sont dangereuses, mais parce qu’elles savent exactement jusqu’où elles peuvent encaisser avant de décider de ne plus jamais revenir.

Tu peux profiter de leur patience.

Tu peux confondre leur calme avec de la faiblesse.

Tu peux croire que leur silence signifie qu’elles acceptent tout.

Tu peux penser qu’elles pardonneront toujours.

Mais les personnes profondément gentilles ont souvent une limite très claire : elles donnent beaucoup, elles comprennent beaucoup, elles pardonnent beaucoup… jusqu’au jour où elles comprennent qu’elles sont les seules à faire des efforts.

Et ce jour-là, elles ne crient pas forcément.

Elles ne se vengent pas.

Elles ne cherchent pas à détruire.

Elles partent.

Parce que la vraie gentillesse n’est pas de tout accepter. C’est de savoir aimer sans se trahir soi-même.

Alors ne prends jamais la bonté de quelqu’un pour une permission de lui manquer de respect. Les personnes gentilles ne deviennent pas méchantes. Elles deviennent simplement absentes.

Michel Khoury

On ne choisit pas toujours

On ne choisit pas toujours ce que la vie met sur notre chemin, mais on choisit la manière dont on décide de le parcourir

Avec le temps, on comprend de plus en plus une chose : vivre intentionnellement change tout.

Être intentionnel dans ses choix, ses habitudes, ses pensées, son énergie,

Etre intentionnel dans les mots que l’on prononce et ceux que l’on choisit délibérément de ne pas (ou plus) prononcer.

Être attentif aux personnes que l’on laisse entrer dans notre vie car certaines nous élèvent, tandis que d’autres nous vampirisent ou nous éloignent doucement de nous-mêmes.

Choisir consciemment ce à quoi on donne son temps parce qu’il est une richesse que personne ne pourra jamais nous rendre.

Et arrêter de vivre en fonction de ce que les autres attendent de nous.

On passe parfois des années à courir, à vouloir réussir, à vouloir prouver, à vouloir être à la hauteur… sans prendre le temps de se poser cette question toute simple : cette vie que je construis ressemble-t-elle vraiment à celle que j’ai envie de vivre, ou au moins me mènent elle vers elle ?

Le bonheur ne se trouve pas forcément dans les grands bouleversements mais se construit dans une multitude de petites décisions prises chaque au quotidien : les personnes que l’on choisit, les limites que l’on pose, les rêves que l’on refuse d’abandonner et les pas que l’on continue de faire même, et surtout, lorsque personne ne les voit.

Alors oui : soyons intentionnels.

Pas parfaits. Pas pressés. Simplement conscients de la direction que nous prenons.

Parce qu’au bout du compte, une vie se construit rarement en un seul grand choix. Elle se construit dans tous ces petits choix que personne ne remarque. ✨

Le véritable luxe n’est peut-être pas d’avoir tout ce que l’on veut, mais de savoir pourquoi l’on veut ce que l’on poursuit. Et le chemin vers ce but est tout aussi beau que le but atteint.

Prends soin de toi

Mabelle

Le monde attend votre histoire

Il a été interné trois fois dans un hôpital psychiatrique avant de devenir l’un des auteurs les plus vendus au monde. Son livre le plus célèbre s’est écoulé à plus de 150 millions d’exemplaires et a été traduit dans plus de 80 langues.

On l’a attaché à une table et soumis à des décharges électriques. Il n’était qu’un adolescent dont le seul « crime » était de vouloir devenir écrivain plutôt qu’avocat. Ses parents, paniqués, pensaient que son esprit créatif était le signe d’une maladie mentale et l’ont fait interner à trois reprises dans un établissement psychiatrique.

Pourtant, des décennies plus tard, ce même homme s’est assis devant une feuille blanche et a écrit, en seulement quatorze jours, un livre qui allait changer le monde.

Son nom est Paulo Coelho, et son histoire prouve que ceux qui nous critiquent le plus durement se trompent souvent complètement sur notre avenir.

En 1988, Paulo a mis toute son âme dans une simple fable racontant l’histoire d’un jeune berger poursuivant son rêve à travers le désert. Il l’a appelée « L’Alchimiste ». Il savait que ce livre avait quelque chose de spécial, mais le monde de l’édition n’y a prêté aucune attention.

La première maison d’édition qui publia l’ouvrage le regarda prendre la poussière sur les étagères. Les ventes furent si faibles qu’elle abandonna officiellement le livre et lui rendit ses droits.

On lui affirma que son œuvre était un échec total. Beaucoup auraient abandonné à ce moment-là. Après tout, les experts avaient parlé. Mais Paulo avait survécu à de véritables séances d’électrochocs ; une simple lettre de refus n’allait pas le faire renoncer.

Il croyait profondément au message central de son livre : « Lorsque vous désirez vraiment quelque chose, l’univers tout entier conspire à vous aider à l’obtenir ».

Il refusa d’abandonner. Paulo trouva un second éditeur prêt à lui donner sa chance, et alors quelque chose de merveilleux se produisit. Le succès ne vint pas grâce à une coûteuse campagne publicitaire. Le livre grandit lentement, presque en silence.

Une personne le lut, sentit son cœur changer et le recommanda à un ami. Cet ami le transmit à un autre.

Peu à peu, ce murmure devint un rugissement.

Le livre voyagea des rues du Brésil jusqu’aux quatre coins du monde. Aujourd’hui, « L’Alchimiste » est l’un des livres les plus populaires de l’histoire. Il s’est vendu à plus de 150 millions d’exemplaires et a été traduit dans plus de 80 langues.

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On le trouve aussi bien sur les bureaux des dirigeants les plus puissants de la planète que dans les sacs à dos d’étudiants sans le sou.

Si Paulo avait écouté ses parents, il aurait probablement passé sa vie comme un avocat malheureux. S’il avait écouté son premier éditeur, son chef-d’œuvre aurait disparu à jamais. Au lieu de cela, il a choisi de faire confiance à sa voix intérieure.

Il a montré au monde que le seul véritable échec est de refuser de commencer le voyage ou d’abandonner dès que quelqu’un vous dit non.

Les difficultés que vous traversez aujourd’hui ne sont pas une punition. Elles sont simplement une préparation aux belles choses qui vous attendent sur votre chemin.

Continuez d’avancer, car le monde attend encore votre histoire.

Source : Le monde littéraire

La haine

Certains ont tellement de haine dans le coeur qu’ils sont capables de mentir pour la justifier, à inventer des histoires épouvantables dont ils finissent par se convaincre eux mêmes.

Mais, parfois, ils comprennent que, quoi qu’ils fassent, l’autre n’est pas (ou plus) touché. Alors ils tentent désespérément de faire en sorte que les autres se rallient à eux.

Mais, au final, qu’importe ce qui peut se passer, il arrive un moment où plus rien n’a d’importance et où le monde entier pourrait être contre nous, on sait qu’on n’est pas coupable et ça nous passe dessus comme un pet sur un plexiglas. Ils n’arrivent plus à faire du mal qu’à eux mêmes, le temps passe, la haine les ronge de l’intérieur, ils n’avancent pas dans la vie, et rien ne changera tant qu’ils ne comprendront pas qu’ils se bloquent et se détruisent eux mêmes