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La pyramide alimentaire inversée

sonne t elle la fin de la malbouffe ?

Bonjour, je vous espère en forme

Le 8 janvier 2026, les nouvelles recommandations alimentaires américaines ont été publiées.

On pourrait croire à une provocation politique. Une simple prise de position idéologique, passagère. Pourtant, ce qui a été présenté par Robert F. Kennedy Jr. comme nouvelle pyramide alimentaire américaine n’a rien d’un symbole : c’est un nouveau socle de politique nutritionnelle, déjà en cours d’implémentation à l’échelle nationale. Et les répercussions seront mondiales.

Ce n’est plus un avis. Ce sont des instructions. Ce n’est plus une théorie. C’est une direction imposée. Ce n’est plus un modèle. C’est un programme.

L’objectif du secrétaire à la santé Robert Kennedy Jr. est clair : mettre au tapis l’épidémie d’obésité et de diabète (43 et 15% des adultes) qui ravagent les États-Unis d’Amérique, sans compter les insulino résistances connues ou ignorées et pourtant mères de tous les problèmes métaboliques.

La nouvelle pyramide, validée par le département de la Santé et des Services sociaux américain, est plus qu’une affiche pédagogique. Elle est le nouveau standard officiel des programmes fédéraux de nutrition. Quand la politique nutritionnelle change, c’est toute la société qui suit : cantines scolaires, programmes d’aide alimentaire, hôpitaux, nutrition militaire, formations médicales et éducatives nationales. Il était temps de tourner la page des anciens dogmes.

Les États-Unis viennent d’inverser leur modèle alimentaire officiel, et ce n’est pas un détail. Pour la première fois depuis des décennies, on arrête clairement avec le modèle hyper-glucidique, low-fat et ultra-transformé qui a dominé nos assiettes et nos hôpitaux !

Regardez bien la nouvelle pyramide :

La partie la plus haute et prioritaire met en avant les protéines de qualité, qu’elles soient animales ou végétales. Les graisses animales ne sont plus réhabilitées, les bonnes graisses neuroprotectrices enfin réhabilitées → satiété, stabilité glycémique, métabolisme respecté

Les légumes (et fruits avec discernement) → fibres, micronutriments, vitalité

Les produits transformés, les sucres ajoutés, les céréales raffinées passent au second plan, comme des exceptions.

Le paradigme est inversé. Et il est exécutable dès maintenant, car les filières agricoles, les bases logistiques et les systèmes éducatifs américains sont déjà en phase de réajustement.

C’est un véritable changement de paradigme métabolique.

Ce que certains appelaient hier “alternatif” devient aujourd’hui officiel. Et c’est une excellente nouvelle!!!

Parce que oui : la santé est possible et l’alimentation en est une clé centrale.

Et pour ceux qui, comme moi, défendent depuis des années une nutrition centrée sur les protéines, les graisses stables et la régulation métabolique, cette pyramide n’est pas une surprise. C’est une confirmation.

Ce qui change : la pyramide est renversée… et immédiatement appliquée

Pourquoi ce basculement va s’imposer rapidement ?

Trois raisons principales expliquent pourquoi ce changement n’est pas un test, mais une nouvelle norme appelée à se diffuser rapidement :

Le système de santé est en ruine métabolique. 70 % des adultes sont en surpoids ou obèses. Le diabète de type 2 devient la norme. Le système ne peut plus assumer le coût économique d’une population mal nourrie. Un virage radical était inévitable.

Les données biologiques sont accablantes. Les études récentes montrent que les régimes riches en protéines, faibles en glucides raffinés, et basés sur des aliments peu transformés réduisent l’inflammation, restaurent la sensibilité à l’insuline et améliorent la satiété naturelle. Ce n’est plus une opinion. C’est mesuré.

Le peuple américain est prêt. La méfiance envers les recommandations nutritionnelles officielles a atteint son paroxysme. Les gens veulent des résultats, pas des dogmes. Le discours est clair : mangez dense, mangez stable, mangez réel.

La chasse aux sucres devient institutionnelle. Sirops, sodas, céréales, produits allégés, pains industriels : tous relégués.

La performance revient dans l’équation. L’objectif n’est plus de « perdre du poids », mais de retrouver une capacité fonctionnelle, hormonale et mentale.

La guerre idéologique est finie. Place à la biologie

Pendant des années, on a tenté de convaincre à coups d’études contradictoires que toutes les sources alimentaires se valent. Que les calories comptent plus que les nutriments. Que le sucre n’est pas le problème. Que les céréales sont indispensables.

Aujourd’hui, une réforme massive, politique, logistique et scientifique vient tout balayer. Non par dogme. Mais par urgence métabolique.

On ne peut plus dire : « mangez de tout, un peu, en modération ». Ce modèle a produit une population malade, dépendante, inflammatoire et surstimulée. Il fallait un retour aux fondamentaux. Il est arrivé.

Et maintenant ? Vers une extension mondiale du modèle ?

Pendant que ce virage est salué dans le monde anglo-saxon comme un tournant majeur de santé publique, en France… le silence est assourdissant ! On continue à diaboliser le gras, à ignorer la densité nutritionnelle réelle, à minimiser l’impact de l’insuline, et à sous-estimer la réalité du syndrome métabolique, pourtant au cœur de l’obésité, du diabète, de la fatigue chronique, des troubles cognitifs et de nombreuses douleurs inflammatoires. Or, quand on transforme le comportement alimentaire, on transforme aussi l’énergie, le moral, tout le métabolisme.

Cependant, ce qui est mis en place aux États-Unis va inévitablement influencer les politiques nutritionnelles internationales. Pourquoi ? Parce que les guides de santé publique mondiaux se calquent souvent sur les lignes directrices américaines.

Parce que les industries agroalimentaires vont devoir s’adapter. Parce que les outils de formation pour médecins, coachs, diététiciens vont être refondus. Et parce que les résultats, à moyen terme, vont parler : moins de diabète, plus d’énergie, moins de médicaments, plus de conscience alimentaire.

Je n’ai jamais mangé selon la pyramide alimentaire, mis les féculents à la base de mon alimentation, évité les protéines et diabolisé les graisses car ne correspond ni à la physiologie humaine, ni à une vraie notion d’équilibre nutritionnel. Il serait intéressant que la Belgique, la France s’inspirent de cette évolution et osent, elles aussi, moderniser leur vision de l’équilibre alimentaire. Parfois, il faut du temps pour que les institutions rattrapent ce que le corps sait déjà.

La pyramide est … inversée.

En effet, la nouvelle pyramide alimentaire américaine ne se contente pas d’actualiser les recommandations, elle inverse complètement la pyramide.

Cette inversion traduit un changement de paradigme : on ne raisonne plus seulement en calories, mais en qualité nutritionnelle, inflammation et santé métabolique.

« Mangez de vrais aliments », c’est le message clé de la nouvelle pyramide alimentaire américaine. C’est une confirmation scientifique : ce que nous mangeons influence directement notre énergie, notre immunité, notre inflammation et notre santé globale.

Les produits ultra-transformés sont généralement trop riches en sucres ajoutés, additifs et graisses de mauvaise qualité, pauvres en fibres, micronutriments et composés protecteurs. Leur consommation – déséquilibre le microbiote intestinal, épuise le métabolisme, favorise une inflammation silencieuse, impliquée dans la fatigue chronique, les troubles digestifs et les maladies métaboliques

Pourquoi mettre l’accent sur les protéines ?

Contrairement à ce que prêchent certains courants, elles ne sont pas réservées qu’aux sportifs. Elles sont indispensables à tous, au quotidien car elles permettent le maintien de la masse musculaire, une énergie plus stable et une meilleure satiété, moins de fringales et d’envies de sucre, la réparation cellulaire, la production d’enzymes et d’hormones. Beaucoup de personnes en manquent sans le savoir.

Mais attention, j’entends déjà les végétariens qui accourent avec leurs insultes. Je respecte les choix de chacun, merci de respecter les miens. En matière de nutrition, il n’existe pas de modèle universel. Chaque personne a son terrain, son contexte de vie, son métabolisme, son niveau de stress, d’activité physique, ses antécédents et ses objectifs. C’est pourquoi l’alimentation doit toujours être individualisée, la meilleure alimentation est celle qui nourrit réellement le corps, soutient l’énergie, la digestion et la santé à long terme en respectant les besoins physiologiques

Oui, je mange des oeufs, oui je mange parfois de la viande mais je mange surtout des protéines végétales et me complémente avec des protéines en poudre (riz, courge, pois, chanvre, tournesol, …) parce que je ne suis pas une grosse mangeuse et que j’ai du mal à arriver à combler mes besoins. n

Cette pyramide inversée est un retour au bon sens : manger moins mais mieux, nourrir le corps plutôt que simplement le remplir. Les anciennes directives ont largement contribué à l’explosion de l’obésité et des maladies métaboliques. Il est temps de changer de logique tout en conservant son discernement.

Cependant j’ai tout de même un petit souci avec la nouvelle pyramide. Si je ne nie pas que l’intention est bonne, le visuel brouille quelque peu le message !

On nous présente cela comme une pyramide inversée. Or, une pyramide, par définition, a une base large et un sommet étroit.

Changer cette structure crée une dissonance cognitive, souvent inconsciente.

Pourquoi c’est important ? Parce que nous apprenons aussi par le visuel. Le cerveau enregistre les symboles avant même les mots.

La base représente ce qui soutient, ce qui stabilise, ce sur quoi tout repose. Le sommet représente ce qui est occasionnel, fragile, à limiter.

Si le visuel est confus, le message l’est aussi.

Une pyramide alimentaire cohérente devrait donc rester… une pyramide

À la base : fibres, protéines, bonnes graisses → stabilité métabolique, insuline plus calme

Au-dessus : aliments entiers, simples, peu transformés

Tout en haut : sucres raffinés, sodas, fast-food → exception, pas fondation

Ce n’est pas un détail graphique. C’est une question de clarté pédagogique, de respect du fonctionnement du cerveau et du corps.

Quand on parle d’insuline, de santé métabolique et de prévention, le fond et la forme doivent être alignés.

Parce que comprendre, c’est aussi voir juste.

Prenez soin de vous

Mabelle

6 mythes sur la santé démystifiés

Bonjour, je vous espère en pleine forme

Ligne avec une ampoule d'un côté étiquetée « fait » et un cercle de l'autre côté étiqueté « mythe ».

Nous en apprenons chaque jour davantage sur la santé, et il peut être difficile de se tenir au courant des dernières avancées scientifiques. Il est parfois plus facile de s’en tenir aux « règles » les plus faciles à retenir ou qui ont retenu l’attention à un moment donné de sa vie. Mais grâce à l’évolution constante de nos connaissances en matière de santé humaine, les recommandations sanitaires évoluent souvent au fil du temps.

Voici six mythes sur la santé qui ont été démystifiés ces dernières années.

Mythe 1 : Manger gras fait grossir

Si vous avez l’habitude de considérer les graisses comme l’ennemi à abattre, il peut être déconcertant d’apprendre qu’elles sont essentielles à une alimentation saine. Les graisses sont l’un des macronutriments essentiels dont notre corps a besoin pour fonctionner de manière optimale. En fait, une consommation modérée de graisses a sa place dans votre stratégie de gestion du poids, car les aliments riches en graisses sont plus longs à digérer et rassasient plus longtemps. 

L’essentiel est de consommer des bonnes graisses : les graisses insaturées présentes dans des aliments comme les avocats, le poisson, les noix et l’huile d’olive. Ces graisses contribuent au bon fonctionnement des cellules, à la santé cardiovasculaire et sont des médiateurs anti-inflammatoires. Il est toutefois conseillé d’éviter les aliments riches en mauvaises graisses (saturées et trans). Parmi ces aliments figurent les fritures, les pâtisseries, les bonbons et de nombreux aliments transformés.

Limitez également, si possible, votre consommation d’aliments étiquetés « allégés » ou « sans matières grasses ». Ces aliments contiennent souvent du sucre ou d’autres ingrédients superflus pour compenser la perte de saveur et de texture due au retrait des matières grasses. 

Mythe 2 : Tous les glucides sont mauvais

Tout comme il existe des bonnes et des mauvaises graisses, il existe aussi des bons et des mauvais glucides, aussi appelés glucides complexes et glucides simples. Les glucides complexes sont un autre macronutriment important dans une alimentation équilibrée et nutritive. Par conséquent, pour la plupart des gens, éviter complètement les glucides n’est peut-être pas la meilleure solution pour leur santé globale. 

Les glucides complexes se trouvent principalement dans les céréales complètes, les fruits et les légumes. Outre les glucides nécessaires à l’organisme pour son énergie, ils contiennent également d’autres nutriments importants et des fibres qui complètent votre alimentation. 

Si les slogans « Ne mangez pas de glucides ! » vous résonnent, vous n’avez pas tout à fait tort. Il vaut mieux laisser les glucides simples et raffinés au placard. On les trouve dans des aliments comme les viennoiseries, les céréales, le pain blanc, les bonbons, les boissons sucrées et les pâtes. 

Mythe 3 : Vous devriez marcher 10 000 pas par jour

Bien que 10 000 pas par jour soit un objectif judicieux (et un chiffre clair et facile à retenir), il comporte quelques réserves. Pour commencer, il n’est pas nécessaire d’atteindre 10 000 pas. Si votre objectif est simplement de préserver votre santé globale et d’augmenter votre longévité, vous n’avez besoin que de 7 000 à 8 000 pas par jour. 

Mais compter uniquement sur ses pas ne suffit pas. En plus de vos 8 000 pas, il vous faut aussi des exercices de musculation et des activités physiques qui accélèrent votre rythme cardiaque. Bien sûr, une petite marche de temps en temps vaut mieux que pas d’exercice du tout, mais une approche plus globale de l’exercice est nécessaire pour en tirer le meilleur parti. 

Mythe 4 : Les œufs sont mauvais pour la santé

Si vous avez déjà eu des doutes sur les œufs, vous n’êtes pas seul. Aucun aliment n’a probablement autant oscillé entre les catégories « bon » et « mauvais » que les œufs. Inutile de préciser que nous avons beaucoup étudié les œufs ; ce qui signifie que lorsque nous affirmons qu’ils constituent un ajout précieux à une alimentation variée et équilibrée, de nombreuses recherches le confirment.

Pendant des années, les œufs ont été décriés pour leur teneur en cholestérol. Or, des recherches ont montré que, chez la plupart des gens, le cholestérol alimentaire a un impact minimal sur le taux de cholestérol sanguin. De plus, les œufs contiennent de nombreux nutriments essentiels à une alimentation saine et équilibrée : protéines, bonnes graisses et de nombreuses vitamines et minéraux.

Mythe 5 : Le métabolisme ralentit avec l’âge

La plupart des gens prennent du poids en vieillissant, mais ce n’est pas dû à un ralentissement du métabolisme, comme on l’a longtemps cru. Le métabolisme est en réalité assez stable tout au long de la vie adulte (surtout de 20 à 60 ans). 

D’où vient donc la prise de poids ? Le mode de vie et la génétique peuvent être en cause, mais la majeure partie de cette perte est imputable à des changements cellulaires et tissulaires, notamment musculaires. On commence à perdre de la masse musculaire vers 30 ans, et la plupart d’entre nous ne faisons pas assez d’exercice ni ne consommons suffisamment de protéines pour favoriser la croissance et le maintien musculaires. Moins de muscle signifie une moindre sensibilité à l’insuline, ce qui peut entraîner une résistance à l’insuline, véritable responsable de la prise de poids avec l’âge. 

Mythe 6 : Le petit-déjeuner est le repas le plus important de la journée

Les horaires de repas sont variés. Si le petit-déjeuner peut certes être le repas le plus important pour certains, cet adage ne s’applique pas à tout le monde. Le jeûne intermittent et d’autres modes alimentaires ont montré que l’on peut s’épanouir avec n’importe quel horaire de repas, à condition d’adopter une alimentation équilibrée et nutritive. Alors, si vous n’êtes pas adepte du petit-déjeuner, pas d’inquiétude : ce n’est pas forcément le repas le plus important de la  journée.

Prenez soin de vous

Mabelle