Archives par mot-clé : vitamines

Ne jetez plus le meilleur

Chaque semaine, les épluchures de légumes remplissent le compost ou la poubelle alors qu’elles contiennent souvent plus de nutriments que ce qui finit dans l’assiette. La peau est la première barrière de défense de la plante — c’est là que se concentrent les antioxydants, les fibres, les vitamines et les composés protecteurs que la plante a fabriqués pour résister aux UV, aux champignons et aux insectes. Peler un légume du potager revient à jeter le blindage et à manger l’intérieur sans protection.

12 ÉPLUCHURES ET PARURES DE LÉGUMES DU POTAGER QUE VOUS POUVEZ MANGER :

Peau de courgette — la majorité des jardiniers qui cultivent des courgettes les pèlent avant de les cuisiner. La peau de courgette est parfaitement comestible, tendre et contient plus de fibres, de vitamine C et de bêta-carotène que la chair blanche à l’intérieur. Plus la courgette est jeune et petite (15 à 20 cm), plus la peau est tendre. Les grosses courgettes oubliées sur le pied (40 cm et plus) ont une peau épaisse et coriace — dans ce cas, la peler se justifie. Mais la courgette récoltée à la bonne taille se cuisine entière — peau comprise — en rondelles sautées, en gratin, en soupe ou en beignets.

Peau de concombre — la peau vert foncé du concombre contient la majorité de sa vitamine K et de ses fibres. Le concombre pelé est composé à 96 % d’eau et contient peu de nutriments. Le concombre entier avec sa peau est un légume. Le concombre pelé est un verre d’eau en forme de cylindre. Si la peau est amère (certaines variétés anciennes produisent de la cucurbitacine concentrée dans la peau), ne manger que la moitié de la peau en alternant les bandes — pelé une bande sur deux, le concombre garde la moitié de ses nutriments et perd la moitié de son amertume.

Feuilles extérieures de poireau — les feuilles vert foncé du sommet du poireau sont systématiquement coupées et jetées parce qu’elles sont « trop dures ». Elles contiennent deux à trois fois plus de vitamine C, de vitamine K et de bêta-carotène que la partie blanche. La clé est la cuisson — les feuilles vertes sont plus fibreuses et nécessitent 10 à 15 minutes de cuisson supplémentaire par rapport au blanc. Émincées finement et ajoutées en début de cuisson dans une soupe, un gratin ou un risotto, elles ramollissent complètement et apportent une couleur verte et une saveur plus intense que le blanc. Les feuilles les plus externes (abîmées, terreuses, jaunes) vont au compost — mais les deux à trois rangs de feuilles vertes intactes entre le vert foncé et le blanc sont le meilleur morceau du poireau.

Trognon de chou — le cœur dur et blanc du chou (pommé, rouge, frisé) est coupé et jeté par réflexe. Cru, il est effectivement dur — mais il est comestible et contient la même concentration de sulforaphane (composé anticancéreux documenté) que les feuilles. Râpé finement au couteau ou à la mandoline, il s’intègre dans un coleslaw ou une salade de chou cru. Cuit dans une soupe ou un pot-au-feu pendant 30 minutes, il devient tendre et apporte du corps au bouillon. Le trognon d’un chou de 1,5 kg pèse entre 100 et 200 grammes — c’est un repas entier pour une personne qui part à la poubelle chaque fois qu’un chou est cuisiné.

Pieds de champignons de Paris — la base terreuse du pied (le dernier centimètre en contact avec le substrat de culture) est à retirer. Le reste du pied est parfaitement comestible — même texture que le chapeau, mêmes nutriments, même saveur. Le pied du champignon de Paris représente entre 20 et 30 % du poids total — un quart du produit acheté qui finit au compost dans la majorité des cuisines. Les pieds se cuisinent exactement comme les chapeaux — sautés, en soupe, en duxelles, en omelette. Si la texture plus ferme du pied déplaît, le hacher finement au couteau — il disparaît dans la préparation.

Feuilles de betterave — les feuilles rougeâtres et nervurées de la betterave sont un légume à part entière — elles se cuisinent exactement comme les blettes (même famille botanique : les Chenopodiaceae). Les côtes (les nervures épaisses) se sautent à la poêle avec de l’ail pendant 5 minutes, les feuilles (le limbe) s’ajoutent ensuite et cuisent en 2 minutes. La saveur est terreuse et douce — plus subtile que la betterave elle-même. Les feuilles de betterave contiennent davantage de fer, de calcium et de vitamine A que la racine rouge. Le jardinier qui arrache ses betteraves et jette les feuilles au compost jette le légume le plus nutritif de sa récolte.

Peau de tomate — les recettes classiques de coulis, de sauce et de soupe de tomates demandent de « peler les tomates » avant utilisation. La peau de tomate contient plus de lycopène (antioxydant majeur) que la chair — et la cuisson augmente la biodisponibilité du lycopène au lieu de la réduire. Peler les tomates pour un coulis supprime la source principale du composé qui fait la valeur nutritionnelle du coulis. Alternative : mixer les tomates entières (peau comprise) dans le coulis et passer au tamis fin si la texture des peaux dérange. Les peaux retenues par le tamis se sèchent au four à 80°C pendant 2 heures et se réduisent en poudre — la « poudre de peau de tomate » est un condiment concentré en umami et en lycopène qui s’ajoute aux sauces, aux soupes et aux marinades.

Feuilles de navet — les fanes vertes du navet sont un légume de la famille du chou — elles se cuisinent exactement comme le chou kale (brassicacée, même profil nutritionnel). Sautées à la poêle avec de l’ail et un filet de sauce soja, elles sont prêtes en 3 minutes. En soupe, elles apportent une saveur légèrement piquante et poivrée. Les fanes de navet contiennent plus de vitamine C que le navet lui-même.

Queues de fraises — la partie verte (le calice + le pédoncule) de la fraise est systématiquement coupée et jetée. Le calice est comestible mais sans intérêt gustatif. En revanche, la partie rouge entre le calice et la chair (le premier centimètre sous les feuilles vertes) est le morceau le plus parfumé et le plus concentré en arôme de la fraise — le couper avec le calice jette le meilleur de la fraise. La technique correcte : pincer et tourner le calice vert pour le détacher SANS couper la chair rouge en dessous. Les queues vertes accumulées se jettent dans une carafe d’eau froide au réfrigérateur pendant 12 heures — l’eau prend une saveur de fraise légère et rafraîchissante. L’eau de queues de fraises est un classique zéro déchet.

Cosses de fèves — les cosses vertes épaisses des fèves fraîches (la grande gousse qui contient les grains) sont jetées après écossage — elles représentent 60 à 70 % du poids total de la récolte. Les cosses jeunes et tendres (récoltées quand les fèves à l’intérieur sont encore petites) sont entièrement comestibles — cuites à la vapeur 10 minutes puis sautées au beurre, elles ont une saveur de haricot vert avec une texture plus charnue. Les cosses matures et fibreuses (quand les grains sont gros) se cuisent en bouillon pendant 30 minutes — le bouillon de cosses de fèves est parfumé et vert, utilisable comme base de soupe ou de risotto. Filtrer et jeter les cosses après extraction du bouillon.

Épluchures de pommes de terre — les pommes de terre du potager (non traitées) se mangent avec leur peau dans la majorité des préparations — pommes de terre rissolées, au four, en gratin, en salade. La peau contient la majorité des fibres et du potassium. Les épluchures restantes (quand la purée exige un pelage) se transforment en chips de peau : disposer les épluchures sur une plaque de four, arroser d’un filet d’huile d’olive, saler et cuire à 200°C pendant 15 à 20 minutes jusqu’à ce qu’elles soient dorées et croustillantes. Les chips de peau de pomme de terre sont un apéritif addictif à coût zéro.

Feuilles de fenouil — les plumeaux vert tendre au sommet du bulbe de fenouil sont coupés et jetés dans la majorité des cuisines. Ils concentrent les mêmes huiles essentielles anisées que le bulbe — en version plus douce et plus herbacée. Ciselés finement, ils remplacent l’aneth dans les salades de concombre, les marinades de poisson et les sauces au yaourt. Séchés à l’air pendant trois jours et réduits en poudre, ils deviennent un condiment anisé qui se conserve un an dans un bocal hermétique.

Le potager zéro déchet ne commence pas par un changement de culture — il commence par un changement de regard dans la cuisine. Chaque épluchure posée sur la planche à découper est un choix : compost ou assiette. La réponse dépend d’une seule question — « est-ce que je la jette parce qu’elle n’est pas comestible, ou est-ce que je la jette parce que j’ai toujours vu quelqu’un la jeter ? »

Le gaspillage alimentaire le plus courant ne se produit pas seulement au supermarché. Il se produit sur la planche à découper — avec un éplucheur et une bonne intention.

Prenez soin de vous

Mabelle

Jaune ou blanc d’oeuf ?

Lequel est vraiment le meilleur ?

Bonjour, je t’espère en pleine forme.

Les sportifs ne jurent que par le blanc. Moi je défends le jaune, même si je mange généralement toujours les oeufs entiers.

Et la science dit quelque chose que personne ne veut entendre.

Prêt pour la vérité ?

BLANC D’ŒUF (100g) :

– Calories : 52 kcal (très peu)

– Protéines : 11g (profil complet, excellente digestibilité)

– Lipides : 0,2g (quasi nul)

– Glucides : 0,7g

– Cholestérol : 0mg

– Vitamine A : 0

– Vitamine D : 0

– Vitamine B12 : traces

– Choline : 1mg (quasi absente)

– Fer : 0,1mg (négligeable)

– Zinc : 0,03mg (négligeable)

– Lutéine/Zéaxanthine : 0

– Antioxydants : quasi nuls

– Avidine : présente crue (bloque l’absorption de la biotine !)

– Goût : neutre, texture élastique

– Utilisation : musculation, omelette légère, meringue, mousse

JAUNE D’ŒUF (100g) :

– Calories : 322 kcal

– Protéines : 16g (profil COMPLET, très bien absorbées)

– Lipides : 27g (dont oméga-3, oméga-6, acides gras essentiels)

– Cholestérol : 1085mg (mais lire la suite !)

– Vitamine A : 520µg (58% des AJR !)

– Vitamine D : 5,4µg (36% des AJR !)

– Vitamine B12 : 1,95µg (81% des AJR !)

– Vitamine B9 (folates) : 146µg (37% des AJR !)

– Vitamine E : 2,6mg (17% des AJR)

– Choline : 820mg (149% des AJR ! Essentielle pour le cerveau)

– Fer : 2,7mg (19% des AJR)

– Zinc : 2,3mg (23% des AJR)

– Sélénium : puissant antioxydant

– Lutéine + Zéaxanthine : protègent la vue, anti-dégénérescence maculaire

– Phosphore : excellent (os, énergie cellulaire)

– Goût : riche, savoureux, onctueux

– Utilisation : cuisine complète, sauces, pâtisserie, nutrition optimale

Conclusion ?

Le blanc d’œuf est une excellente source de protéines maigres. Mais le jaune est l’un des aliments les plus nutritionnellement denses de la planète. Jeter le jaune, c’est jeter 90% de la valeur nutritionnelle de l’œuf. A mes yeux cela n’a pas le moindre sens.

Ce que personne te dit :

Le cholestérol du jaune d’œuf ne bouche pas les artères ! C’est un des mythes les plus tenaces de la nutrition moderne. Des dizaines d’études récentes confirment que le cholestérol alimentaire (venant des œufs) a peu d’impact sur le cholestérol sanguin chez la majorité des personnes en bonne santé. Ce sont les graisses saturées et trans qui posent problème, pas le jaune d’œuf.

La choline du jaune d’œuf ? EXCEPTIONNELLE. 149% des AJR pour 100g de jaune. La choline est essentielle pour la mémoire, la concentration, le développement du cerveau du fœtus. Et 90% des Français n’en consomment pas assez. Le jaune d’œuf est LA meilleure source alimentaire.

Le blanc d’œuf cru bloque une vitamine ? OUI. L’avidine, protéine présente dans le blanc cru, bloque l’absorption de la biotine (vitamine B8, essentielle pour les cheveux, ongles, énergie). La cuisson détruit l’avidine. Je ne recommande pas de manger de blancs d’œufs crus en grande quantité comme peuvent le faire certains bodybuilders.

La vitamine D du jaune ? 36% des AJR par 100g. En France, 80% de la population est carencée en vitamine D. Le jaune d’œuf est l’une des rares sources alimentaires naturelles de vitamine D avec les poissons gras.

Les sportifs qui ne mangent que les blancs ? Ils ratent la vitamine D, la choline, le fer, le zinc, les oméga-3, les antioxydants… pour économiser quelques calories. Un calcul nutritionnel perdant.

Le chiffre choc : 1 jaune d’œuf = 149% des AJR en choline

Pourtant 90% des Français sont déficients en choline.

Et la solution coûte moins d’un euro.

Finalement :

BLANC D’ŒUF gagne sur :

– Protéines maigres (0 lipide, idéal si régime très strict)

– Calories (52 kcal vs 322 kcal pour 100g)

– Zéro cholestérol (pour les rares personnes hypercholestérolémiques sévères), même s’il y des moyens naturels d’en finir avec ce problème.

– Pâtisserie et meringue (blanc en neige impossible avec le jaune)

JAUNE D’ŒUF gagne sur :

– Densité nutritionnelle (vitamine A, D, B12, B9, E)

– Choline (149% des AJR, santé cérébrale, mémoire)

– Protéines complètes mieux absorbées

– Oméga-3 et acides gras essentiels

– Fer, zinc, sélénium

– Lutéine et zéaxanthine (protection des yeux)

– Goût et saveur incomparables

En pratique :

Tu fais de la musculation et tu veux des protéines sans graisses → BLANCS (mais ne jette pas tous les jaunes !)

Tu veux protéger ton cerveau et ta mémoire → JAUNE OBLIGATOIRE (choline irremplaçable)

Tu es enceinte → JAUNE OBLIGATOIRE (choline + B9 + B12 = développement cérébral du bébé)

Tu es carencé en vitamine D → JAUNE (une des rares sources alimentaires naturelles)

Tu fais un régime calorique strict → COMPROMIS : 1 œuf entier + 2 blancs (protéines + nutriments)

Tu as plus de 60 ans → ŒUFS ENTIERS (lutéine, zéaxanthine = protection contre la DMLA)

ASTUCE CUISINE :

Pour les œufs entiers :

– Cuisson idéale : à la coque ou mollet (jaune pas trop cuit = nutriments préservés)

– Évite la surcuisson du jaune (oxyde le cholestérol, réduit les vitamines)

– Œufs label rouge ou bio = plus d’oméga-3 (poules élevées en plein air)

– Maximum recommandé : 1 œuf entier par jour selon l’ANSES, mais les études récentes sont plus souples pour les personnes en bonne santé

Pour les blancs uniquement :

– Toujours cuits (jamais crus, avidine bloque la biotine)

– Idéal après le sport (protéines rapides et maigres)

– Ajoute une source de lipides sains à côté (avocat, huile d’olive) pour l’absorption des vitamines liposolubles

Important : ne jette plus jamais tes jaunes d’œufs, ne serais-ce déjà que pour une question de gaspillage alimentaire, mais aussi pour ta santé le jaune est la partie la plus précieuse de l’œuf. Manger l’œuf entier, c’est manger l’aliment tel que la nature l’a conçu. Et sois certain que la nature ne fait rien au hasard, souvent elle sait mieux que toi ce qui est bon pour toi.

Et les sportifs qui ne mangent que des blancs depuis des années ? Ils réaliseront peut-être un jour qu’ils jetaient le meilleur à la poubelle depuis tout ce temps. 😏

👉 Team JAUNE D’OEUF ou Team BLANC D’ŒUF ?

T’as déjà mangé des œufs entiers tous les jours pendant un mois ? Fais nous part de tes résultats

Prends soin de toi

Mabelle

Le Yerba Maté

Une plante ancestrale qui réveille le corps et l’esprit

Utilisé depuis des siècles en Amérique du Sud, le yerba maté était déjà consommé par les peuples autochtones, notamment les Guaranis, puis adopté par certaines grandes civilisations précolombiennes.

Ils le considéraient comme une plante sacrée, source de force, d’endurance et de clarté mentale. Les guerriers en buvaient pour soutenir leur énergie, les sages pour rester concentrés et apaiser l’esprit.

Aujourd’hui, la science s’y intéresse de près. Le yerba maté est naturellement riche en polyphénols antioxydants, en vitamines, en minéraux et en composés actifs comme la caféine douce, la théobromine et la théophylline.

Ce trio agit différemment du café : l’énergie monte progressivement, sans nervosité, avec un effet plus stable et durable.

On sait aussi que le maté soutient le métabolisme, la concentration, la vigilance et participe à la sensation de satiété.

Ce qui est particulièrement intéressant, c’est son action globale sur l’équilibre métabolique, à trois niveaux clés :

✨ Sur les tissus adipeux : il soutient l’utilisation des graisses comme source d’énergie

✨ Sur les tissus musculaires : il accompagne une meilleure utilisation du glucose par le corps

✨ Sur le foie : il participe à la gestion du stress oxydatif et soutient des fonctions métaboliques essentielles

L’objectif n’est pas la perte de poids en soi, mais d’aider le corps à mieux fonctionner : plus de stabilité, une énergie plus constante et une meilleure régulation globale.

Mais au-delà des données scientifiques, j’ai surtout envie de te partager mon expérience personnelle.

Cela fait bientôt quatre mois que je bois du yerba maté chaque jour, et les changements sont profonds :

✨ Mes nuits ne sont plus hachées, mon sommeil est devenu plus réparateur

✨ Les fringales de fin de matinée ou en soirée ont disparu

✨ Les envies de sucre se sont apaisées naturellement

✨ Ma perte de poids est régulière et constante. Je n’ai pas fait de photo aujourd’hui, celle-ci date d’un mois, ce pantalon, je ne sais plus le mettre, il est vraiment devenu beaucoup trop large, je l’ai donné à une association.

✨ L’inflammation au niveau de ma cheville s’est fortement réduite

✨ La théobromine m’apporte un vrai calme intérieur, une bonne humeur stable

C’est une qui vient de l’intérieur. Présente, constante, mais sans stress.

Je ressens aussi un vrai soutien au niveau de la concentration, du mental et du focus, avec plus de clarté au quotidien.

Pour moi, le yerba maté est bien plus qu’une boisson.

C’est un héritage ancestral, un rituel, un soutien naturel pour accompagner le corps vers un fonctionnement plus fluide et équilibré.

Tu souhaites découvrir un yerba maté de grande qualité avec 30 % de réduction, contacte-moi simplement.

Prends soin de toi

Mabelle

6 mythes sur la santé démystifiés

Bonjour, je vous espère en pleine forme

Ligne avec une ampoule d'un côté étiquetée « fait » et un cercle de l'autre côté étiqueté « mythe ».

Nous en apprenons chaque jour davantage sur la santé, et il peut être difficile de se tenir au courant des dernières avancées scientifiques. Il est parfois plus facile de s’en tenir aux « règles » les plus faciles à retenir ou qui ont retenu l’attention à un moment donné de sa vie. Mais grâce à l’évolution constante de nos connaissances en matière de santé humaine, les recommandations sanitaires évoluent souvent au fil du temps.

Voici six mythes sur la santé qui ont été démystifiés ces dernières années.

Mythe 1 : Manger gras fait grossir

Si vous avez l’habitude de considérer les graisses comme l’ennemi à abattre, il peut être déconcertant d’apprendre qu’elles sont essentielles à une alimentation saine. Les graisses sont l’un des macronutriments essentiels dont notre corps a besoin pour fonctionner de manière optimale. En fait, une consommation modérée de graisses a sa place dans votre stratégie de gestion du poids, car les aliments riches en graisses sont plus longs à digérer et rassasient plus longtemps. 

L’essentiel est de consommer des bonnes graisses : les graisses insaturées présentes dans des aliments comme les avocats, le poisson, les noix et l’huile d’olive. Ces graisses contribuent au bon fonctionnement des cellules, à la santé cardiovasculaire et sont des médiateurs anti-inflammatoires. Il est toutefois conseillé d’éviter les aliments riches en mauvaises graisses (saturées et trans). Parmi ces aliments figurent les fritures, les pâtisseries, les bonbons et de nombreux aliments transformés.

Limitez également, si possible, votre consommation d’aliments étiquetés « allégés » ou « sans matières grasses ». Ces aliments contiennent souvent du sucre ou d’autres ingrédients superflus pour compenser la perte de saveur et de texture due au retrait des matières grasses. 

Mythe 2 : Tous les glucides sont mauvais

Tout comme il existe des bonnes et des mauvaises graisses, il existe aussi des bons et des mauvais glucides, aussi appelés glucides complexes et glucides simples. Les glucides complexes sont un autre macronutriment important dans une alimentation équilibrée et nutritive. Par conséquent, pour la plupart des gens, éviter complètement les glucides n’est peut-être pas la meilleure solution pour leur santé globale. 

Les glucides complexes se trouvent principalement dans les céréales complètes, les fruits et les légumes. Outre les glucides nécessaires à l’organisme pour son énergie, ils contiennent également d’autres nutriments importants et des fibres qui complètent votre alimentation. 

Si les slogans « Ne mangez pas de glucides ! » vous résonnent, vous n’avez pas tout à fait tort. Il vaut mieux laisser les glucides simples et raffinés au placard. On les trouve dans des aliments comme les viennoiseries, les céréales, le pain blanc, les bonbons, les boissons sucrées et les pâtes. 

Mythe 3 : Vous devriez marcher 10 000 pas par jour

Bien que 10 000 pas par jour soit un objectif judicieux (et un chiffre clair et facile à retenir), il comporte quelques réserves. Pour commencer, il n’est pas nécessaire d’atteindre 10 000 pas. Si votre objectif est simplement de préserver votre santé globale et d’augmenter votre longévité, vous n’avez besoin que de 7 000 à 8 000 pas par jour. 

Mais compter uniquement sur ses pas ne suffit pas. En plus de vos 8 000 pas, il vous faut aussi des exercices de musculation et des activités physiques qui accélèrent votre rythme cardiaque. Bien sûr, une petite marche de temps en temps vaut mieux que pas d’exercice du tout, mais une approche plus globale de l’exercice est nécessaire pour en tirer le meilleur parti. 

Mythe 4 : Les œufs sont mauvais pour la santé

Si vous avez déjà eu des doutes sur les œufs, vous n’êtes pas seul. Aucun aliment n’a probablement autant oscillé entre les catégories « bon » et « mauvais » que les œufs. Inutile de préciser que nous avons beaucoup étudié les œufs ; ce qui signifie que lorsque nous affirmons qu’ils constituent un ajout précieux à une alimentation variée et équilibrée, de nombreuses recherches le confirment.

Pendant des années, les œufs ont été décriés pour leur teneur en cholestérol. Or, des recherches ont montré que, chez la plupart des gens, le cholestérol alimentaire a un impact minimal sur le taux de cholestérol sanguin. De plus, les œufs contiennent de nombreux nutriments essentiels à une alimentation saine et équilibrée : protéines, bonnes graisses et de nombreuses vitamines et minéraux.

Mythe 5 : Le métabolisme ralentit avec l’âge

La plupart des gens prennent du poids en vieillissant, mais ce n’est pas dû à un ralentissement du métabolisme, comme on l’a longtemps cru. Le métabolisme est en réalité assez stable tout au long de la vie adulte (surtout de 20 à 60 ans). 

D’où vient donc la prise de poids ? Le mode de vie et la génétique peuvent être en cause, mais la majeure partie de cette perte est imputable à des changements cellulaires et tissulaires, notamment musculaires. On commence à perdre de la masse musculaire vers 30 ans, et la plupart d’entre nous ne faisons pas assez d’exercice ni ne consommons suffisamment de protéines pour favoriser la croissance et le maintien musculaires. Moins de muscle signifie une moindre sensibilité à l’insuline, ce qui peut entraîner une résistance à l’insuline, véritable responsable de la prise de poids avec l’âge. 

Mythe 6 : Le petit-déjeuner est le repas le plus important de la journée

Les horaires de repas sont variés. Si le petit-déjeuner peut certes être le repas le plus important pour certains, cet adage ne s’applique pas à tout le monde. Le jeûne intermittent et d’autres modes alimentaires ont montré que l’on peut s’épanouir avec n’importe quel horaire de repas, à condition d’adopter une alimentation équilibrée et nutritive. Alors, si vous n’êtes pas adepte du petit-déjeuner, pas d’inquiétude : ce n’est pas forcément le repas le plus important de la  journée.

Prenez soin de vous

Mabelle

Votre barrière intestinale est-elle compromise ?

Bonjour,

Comment allez-vous ce matin ?

ree
L’intestin perméable détient un rôle sournois dans la perturbation de votre métabolisme. Comment savoir si votre barrière intestinale est en train de vous alerter ? Si vous choisissez de l’écouter, votre corps vous laisse des indices. Voyons six signes courants indiquant que votre intestin est peut-être compromis.

#1 : Ballonnements persistants et drame digestif

Avez-vous déjà eu l’impression d’avoir avalé un ballon après les repas ou de souffrir de gaz persistants ? Les ballonnements ne sont pas seulement dus à une part de pizza supplémentaire : ils peuvent être le signe d’une perméabilité intestinale qui laisse échapper des particules alimentaires non digérées, déclenchant ainsi des poussées immunitaires. Ce n’est pas anodin ; les ballonnements chroniques peuvent entraîner un inconfort qui sape votre confiance et votre énergie, surtout lorsque vous jonglez entre le travail, les enfants ou une liste de choses à faire interminable.

#2 : Fatigue inexpliquée et brouillard cérébral

Vous traînez votre journée comme si vous pataugiez dans de la mélasse ? Ou vous oubliez où vous avez mis vos clés… encore ? Une barrière intestinale fragilisée permet aux toxines de pénétrer dans votre sang, provoquant une inflammation qui perturbe votre cerveau et votre niveau d’énergie. C’est comme si votre corps menait une guerre discrète, vous laissant épuisée. Pour nous, les femmes, cela frappe fort pendant les bouleversements hormonaux – imaginez le brouillard cérébral de la périménopause sous stéroïdes. Non merci !

#3 : Problèmes de peau soudains 

Boutons d’acné, eczéma ou démangeaisons soudaines ? Votre peau est souvent la première à signaler des problèmes intestinaux. Lorsque la barrière cutanée est perméable, des composés inflammatoires peuvent déclencher des réactions cutanées, car votre système immunitaire réagit de manière excessive. C’est frustrant, surtout si vous dépensez une fortune en soins de la peau qui ne s’attaquent pas à la cause profonde. Nous savons tous qu’une peau saine commence de l’intérieur, et un intestin perméable et en difficulté perturbe cet équilibre, ternissant cet éclat de rêve pour lequel vous travaillez si dur.

#4 : Nouvelles sensibilités ou allergies alimentaires

Vous remarquez que les produits laitiers ou le gluten vous rendent malheureux, même si ce n’était jamais arrivé auparavant ? L’intestin perméable laisse passer des protéines partiellement digérées, trompant votre système immunitaire qui les attaque comme des envahisseurs. Cela peut amplifier les sensibilités au fil du temps, transformant les repas en véritables champs de mines. Ce n’est pas seulement agaçant, cela peut aussi limiter votre alimentation et vous laisser avec des carences nutritionnelles, ce qui alimente les fringales, la fatigue et les problèmes de poids.

#5 : Douleurs ou raideurs articulaires

Vous vous réveillez avec des genoux raides ou des hanches douloureuses, comme si vous aviez couru un marathon ? L’inflammation due à un intestin perméable ne reste pas en place ; elle peut se propager aux articulations, simulant des symptômes arthritiques. Cette inflammation systémique n’est pas à prendre à la légère : elle est liée à des maladies auto-immunes et peut rendre les mouvements quotidiens pénibles, vous privant de joie d’activités comme le yoga ou la course aux petits-enfants.

#6 : Sautes d’humeur ou anxiété rampante

Vous vous sentez irritable, anxieux ou déprimé sans raison apparente ? Votre intestin produit la majeure partie de votre sérotonine. Lorsqu’il est défaillant, votre humeur s’en ressent. Les toxines qui traversent cette barrière peuvent enflammer l’axe intestin-cerveau, aggravant ainsi le stress ou la dépression. C’est un cercle vicieux : la mauvaise humeur amplifie le cortisol, ce qui fragilise encore plus votre intestin. Un problème grave, car la santé mentale est directement liée au bien-être général.

https://feelgreatmission.video/products?uid=mabelle (si la vidéo est en anglais, cliquez en haut à droite pour modifier la langue. En utilisant le lien en fin de vidéo, vous bénéficiez de 30% de réduction sur votre achat)

Zonuline : Le gardien endormi à son poste

Maintenant, penchons-nous sur la zonuline. La zonuline est une petite protéine souvent négligée, produite par les cellules épithéliales et jouant un rôle crucial dans la régulation de la perméabilité de la barrière intestinale. Imaginez-la comme le videur de boîte de nuit des jonctions serrées de votre intestin. Lorsqu’elle fonctionne correctement, elle scelle l’espace entre les cellules de votre intestin pour empêcher les substances indésirables de pénétrer dans l’organisme. Mais des facteurs déclenchants comme le gluten, les infections ou même le stress peuvent desserrer excessivement ces jonctions et laisser passer les mauvaises substances. Un mauvais fonctionnement de la zonuline a été associé à des maladies auto-immunes et à des troubles métaboliques dans des études publiées dans des revues comme l’ American Journal of Physiology . La bonne nouvelle ? Vous pouvez la protéger par l’alimentation et un mode de vie sain : réduire les facteurs déclenchants et soutenir votre intestin peut restaurer les jonctions serrées, réparer la barrière et soulager les symptômes.

L’équilibre comme allié quotidien de votre intestin

Alors, comment lutter contre ces signes de dysfonctionnement intestinal ? https://ufeelgreat.com/c/EC344F Balance est votre allié quotidien. Ce complément alimentaire à base de fibres est bien plus qu’un simple complément : c’est un mélange intelligent de fibres solubles et insolubles (comme la gomme de guar et le bêta-glucane) qui nourrit vos bonnes bactéries intestinales tout en ralentissant l’absorption des glucides pour stabiliser votre glycémie. Ces bonnes bactéries produisent des acides gras à chaîne courte (AGCC), qui combattent directement le dysfonctionnement de la zonuline en renforçant les jonctions serrées et en apaisant l’inflammation. Unimate, lui, vous apporte un regain d’énergie et une aide précieuse dans la perte de poids.

Considérez Balance comme votre compagnon quotidien : prenez-le avant ou en accompagnement de votre plat principal et vous donnerez à vos intestins un coup de pouce au moment où ils en ont le plus besoin. Il soulage les ballonnements en favorisant la régularité, combat la fatigue en stabilisant l’énergie et aide à éviter les grignotages compulsifs redoutés en vous procurant une sensation de satiété plus longue. De plus, ses vitamines et minéraux, comme le chrome, aident à lutter contre la sensibilité à l’insuline, favorisant ainsi une absorption et une utilisation optimales du glucose dans tout l’organisme. Intégré régulièrement à votre routine, associé à des aliments complets et à une bonne gestion du stress, Balance peut faire toute la différence. Les utilisateurs constatent des changements notables, comme une sensation de moins de ballonnement et un regain d’énergie en quelques semaines, preuve que les petites habitudes quotidiennes ont un impact positif.

Pour conclure : suivez votre instinct

Ces signes ne sont pas simplement liés au « vieillissement normal » ou au « stress » : ils sont le signal d’alarme de votre corps en cas de barrière intestinale fragilisée. Les ignorer peut entraîner une inflammation qui se transforme en problèmes plus graves comme le diabète ou les problèmes cardiaques. Mais les repérer tôt, comprendre le rôle de la zonuline et s’appuyer sur des outils comme Balance ? C’est ainsi que vous reprendrez le contrôle. 

Prenez soin de vous

Mabelle

Qu’est ce que la perméabilité intestinale ?

Et pourquoi est-elle importante pour votre métabolisme ?

Bonjour, je vous souhaite en pleine forme.

Ces dernières années, le terme « intestin perméable » a gagné en popularité, tant dans la recherche scientifique que dans les discussions sur le bien-être. Mais de quoi s’agit-il exactement et pourquoi est-ce important pour votre santé ?

La perméabilité intestinale, communément appelée intestin perméable, se produit lorsque la paroi intestinale devient trop perméable, permettant à des substances nocives comme les toxines, les bactéries et les particules alimentaires non digérées de passer dans la circulation sanguine. Cette brèche peut déclencher une inflammation et contribuer à des dysfonctionnements métaboliques tels que l’obésité, le diabète de type 2 et les maladies cardiaques. 

La paroi intestinale : le gardien de votre corps

Votre paroi intestinale est une barrière remarquable, bien plus qu’un simple tampon digestif. Elle est constituée d’une seule couche de cellules épithéliales reliées par des jonctions serrées ; considérez-les comme des gardiens qui contrôlent ce qui entre dans votre circulation sanguine.

Ces jonctions permettent le passage des nutriments et de l’eau tout en bloquant les substances nocives comme les agents pathogènes et les toxines. Cette barrière est soutenue par une couche de mucus et une riche flore intestinale bénéfique, appelée microbiote.

Ensemble, ils maintiennent un équilibre délicat, garantissant la solidité et la sélectivité de la paroi intestinale. Cependant, lorsque cet équilibre est perturbé, l’intestin peut devenir perméable, favorisant ainsi l’apparition de problèmes de santé.

https://feelgreatmission.video/products?uid=mabelle (en utilisant le lien en fin de vidéo, vous profitez de 30% de réduction)

Quelles sont les causes de l’intestin perméable ?

Plusieurs facteurs peuvent endommager la paroi intestinale et augmenter la perméabilité intestinale :

  • Mauvaise alimentation : les régimes riches en sucre, en aliments transformés et en graisses malsaines peuvent affaiblir les jonctions serrées et perturber le microbiote intestinal.
  • Stress chronique : les hormones du stress comme le cortisol peuvent altérer la fonction de la barrière intestinale au fil du temps.
  • Infections : Les bactéries pathogènes peuvent endommager directement la paroi intestinale.
  • Médicaments : L’utilisation à long terme d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ou d’antibiotiques peut compromettre la barrière intestinale.

Ces déclencheurs érodent les défenses de l’intestin, le rendant plus perméable et permettant aux substances indésirables de s’infiltrer dans votre circulation sanguine.

Pourquoi l’intestin perméable est mauvais

Lorsque la barrière intestinale est défaillante, des composés nocifs comme les lipopolysaccharides (LPS), présents dans les parois cellulaires bactériennes, s’échappent dans la circulation sanguine. Cela déclenche une réponse immunitaire, entraînant une inflammation chronique. À terme, cette inflammation peut perturber les processus métaboliques.

Par exemple, des recherches établissent un lien entre l’intestin perméable et la résistance à l’insuline, une caractéristique du diabète de type 2, car l’inflammation perturbe la réponse des cellules à l’insuline. De même, dans des maladies comme la stéatose hépatique non alcoolique (NAFLD), les produits bactériens libérés atteignent le foie, favorisant l’accumulation de graisse et aggravant l’inflammation.

Ce cercle vicieux peut alimenter l’obésité, les maladies cardiovasculaires et d’autres troubles métaboliques, montrant à quel point la santé intestinale a un impact profond sur votre corps.

Comment réparer un intestin perméable

Restaurer la santé intestinale nécessite une approche à plusieurs volets :

  • Changements alimentaires : Privilégiez les aliments complets comme les fruits, les légumes et les protéines maigres, tout en réduisant le sucre et les glucides transformés. Les aliments riches en fibres sont particulièrement importants, car ils nourrissent les bactéries intestinales bénéfiques.
  • Gestion du stress : des techniques comme la méditation ou l’exercice peuvent réduire le stress et favoriser la réparation intestinale.
  • Compléments : Des produits ciblés peuvent aider à renforcer la barrière intestinale.

Parmi les produits, on trouve https://ufeelgreat.com/c/EC344F (vous profitez de 30% de réduction avec ce lien)

Un complément de fibres conçu pour favoriser la santé intestinale et métabolique. Son mélange de fibres solubles et insolubles, comme la gomme de guar, la gomme de caroube et le bêta-glucane, contribue à réguler la digestion et à nourrir les bactéries intestinales. Ces bactéries produisent des acides gras à chaîne courte (AGCC), des composés qui renforcent les jonctions serrées et réduisent l’inflammation.

De plus, Unicity Balance contient des vitamines et des minéraux comme le chrome, qui contribuent à stabiliser la glycémie, un facteur essentiel au bien-être métabolique. Balance ralentit l’absorption des glucides, prévenant ainsi les pics de glycémie susceptibles de stresser l’intestin et l’organisme.

La science derrière Unicity Balance

La magie de Balance réside dans sa teneur en fibres. Les fibres ne servent pas seulement à maintenir la régularité intestinale : ce sont des prébiotiques qui nourrissent le microbiote intestinal. Lorsque les bactéries fermentent les fibres, elles produisent des acides gras à chaîne courte (AGCC) comme le butyrate, qui nourrissent les cellules intestinales et renforcent la barrière intestinale. Ce processus réduit la perméabilité et freine l’inflammation, s’attaquant ainsi à la racine du dysfonctionnement métabolique.

De plus, les vitamines B et minéraux contenus dans ce complément favorisent la digestion et le métabolisme énergétique, stimulant ainsi votre organisme de manière globale. Élément essentiel pour un bien-être optimal, Unicity Balance complète un mode de vie sain pour fortifier vos intestins.

Bilan intestinal : récapitulons

Votre barrière intestinale est un bouclier vital. Lorsqu’elle est compromise, les conséquences peuvent se propager à tout votre corps et entraîner un dysfonctionnement métabolique. En traitant la perméabilité intestinale grâce à une alimentation équilibrée, à la réduction du stress et à des outils comme Balance, vous pouvez protéger votre métabolisme et votre santé globale.

Prenez soin de vous

Mabelle

Le houmous

Bonjour,

Comment allez-vous ?

Je vous partage ce matin une recette délicieuse, simple et facile à base de graines germées.

J’aime énormément les graines germées et en mange pratiquement tous les jours mais on me dit souvent que ça donne l’impression de manger tous les jours la même chose. Rien ne vous oblige à manger les graines telles quelles, il y a des tas de préparations possibles. Moi, je déteste cuisiner donc je fais souvent au plus simple. Mais je vous partage tout de même une petite recette qui change des graines simplement trempées et germée.

La seule préoccupation est d’anticiper un minimum en mettant à germer les pois chiches 3 à 4 jours avant de réaliser la recette.

Il est absolument nécessaire de faire tremper les pois chiches ou toutes autres légumineuses et céréales. Ceux-ci contiennent des anti-nutriments, comme les phytases,  qui empêchent l’absorption des minéraux et provoquent des troubles digestifs.

Le trempage et la germination activent les enzymes et diminuent considérablement les niveaux d’acide phytique et de tanins. Donc, grâce au simple processus de trempage, vous augmentez les vitamines (en particulier A, B et C) et rendez les vitamines, les minéraux et les acides aminés plus facilement disponibles.

Lors de la germination, les germes utilisent les amidons pour grandir, ce qui diminue la charge glycémique des pois chiches ou de toute autre légumineuse ou grain. Le processus de germination est donc bénéfique pour toute personne aux prises avec une prolifération de Candida ou des fluctuations de la glycémie.

La germination des graines

Pour faire germer des pois chiches, il est donc nécessaire de d’abord les faire tremper une nuit.

Ensuite il suffit de les laisser germer en les rinçant deux fois par jour (3 fois par temps chaud).

Cette recette est une recette de Irène GrosJean, une dame qui aide à manger sainement et vivant et partage ses connaissances avec beaucoup de cœur.

2 tasses de pois chiche germés

1/4 de tasse d’amandes

3 cuillères à soupe de Tahin (le Tahin est de la purée de sésame cru qui se trouve facilement dans tous les magasins bio, et même dans la plupart des grandes surfaces)

1 grosse tomate

1 petit oignon

4 à 6 gousses d’ail (chacun utilisera la quantité d’ail selon ses goûts, personnellement j’en utilise seulement 3 gousses)

Le jus d’un citron

1/4 de tasse d’huile d’olive

Sel

Un peu de menthe (personnellement je la supprime de la recette car je n’aime pas la menthe, qui par ailleurs est déconseillée avec un traitement homéopathique. Or je prends du Ledum Palustre contre les piqûres d’insectes tout l’été parce que ces petites bêtes m’adorent)

Un peu de cumin (j’en utilise une cuillère à soupe, peut-être vaut il mieux en mettre un peu moins et en rajouter si nécessaire, c’est plus simple que de devoir rajouter d’autres ingrédients si le goût de cumin est trop prononcé)

Il suffit simplement de mettre tous les ingrédients dans un blender et de mettre en marche pour obtenir une préparation lisse et épaisse. Eventuellement, ajouter un peu d’eau si la préparation est trop épaisse

Après, à vous d’ajouter, supprimer certains ingrédients selon ce que préfèrent vos papilles. En cuisine, il est important de laisser jouer l’imagination !

Bon appétit.

Mabelle

Pourquoi ne dit on rien à la population ?

Bonjour, comment allez-vous ?

Je vous partage ce matin un texte qui m’a été envoyé en m’excusant auprès de son auteur(e) dont je n’ai pas connaissance du nom.

J’ajouterai simplement qu’il existe des molécules qui permettent une bonne communication cellulaire, favorisant la détection, réparation, et le remplacement des cellules endommagées. Des cellules en bonne santé sont un corps en bonne santé.

Belle journée

Mabelle

À quelle heure a-t-on expliqué à la population. que chacun a la capacité de renforcer naturellement son système immunitaire en quelques jours (les plus petits) ou en quelques semaines les adultes ?

Pourquoi ne pas s’impliquer dans les canaux d’information avec des plateformes et des professionnels de santé qui parlent de prévention, comme les nutritionnistes, les naturopathes, les phytothérapeutes, qui pourraient réaliser un immense travail d’information et de prévention au public tout en allégeant le travail des médecins et sanitaires qui sont sur le front ?

Pourquoi ne pas dire aux gens que manger des ordures, comme des produits industriels, travaillés et raffinés, est la première chose qui détruit nos défenses ?

Que l’efficacité de notre système immunitaire dépend étroitement de la qualité de notre flore intestinale et donc de la qualité de ce que nous mangeons.

Les fruits et légumes crus, locaux et de saison sont donc le meilleur moyen d’accumuler rapidement nos réserves minérales nécessaires à l’immunité…

Pourquoi ne pas expliquer qu’un jeûne intermittent contrôlé renforce le système immunitaire en seulement 3 jours ?

Qu’une respiration correcte a la capacité de réduire les niveaux élevés de production de cortisol, d’hormone régulatrice de vos niveaux de stress.

Pourquoi ne pas parler des bienfaits d’une douche froide ou d’un bain en mer, qui en quelques jours augmente le niveau de certains lymphocytes T ?

Pourquoi ne pas expliquer que des plantes comme l’échinacea, l’astragale, le sureau, la rosa canina, l’artémisia annua … sous leurs formes concentrées et correctes, augmentent les défenses immunitaires en quelques semaines ?

Pourquoi ne pas parler de l’efficacité des huiles essentielles antivirales ?

Outre la vitamine C à haute dose, l’importance de la vitamine D et des minéraux comme le zinc, le sélénium, le magnésium ? Tout cela est facile et bon marché à obtenir. Parfois, comme dans le cas du soleil, gratuit !

Pourquoi ne pas parler de comment une activité sportive saine active les hormones de la joie et du bien-être ?

Pourquoi ne pas parler de l’importance de la qualité de nos pensées et de la connexion entre l’esprit et le corps ?

Pourquoi ne pas parler de la forteresse de l’amour et de la compagnie, qui guérissent bien plus que l’isolement et la méfiance ?

Pourquoi ne pas parler du bien-être immédiat que nous donne la marche ou être dans la nature ?

Pourquoi ne pas expliquer que la peur est immunosuppresseur ? Et ça génère plus que tout : maladie, faiblesse, anxiété, souffrance.

POURQUOI NE PAS COMMENCER À INFORMER. ET POURQUOI NE PAS LE FAIRE VRAIMENT…

Ils nous ont juste appris, à mettre un masque, à être enfermés et à avoir peur.

Si vous pensez que cette information est bonne…Copiez et collez pour atteindre plus de gens et agir

Nourris-toi bien et assieds-toi.

(Crédits à l’auteur)

Respire ! 🤍