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Vos commandes à l’Univers

Vous avez peut-être lu un ou plusieurs livres sur la Loi d’Attraction, et pourtant vous n’obtenez pas ce que vous voulez. Vous n’êtes pas seul dans cette situation. En effet il semblerait que 80% des lecteurs sur le sujet sont déçus des résultats obtenus.

 Alors, qu’en penser ? La Loi d’Attraction serait-elle une grande supercherie commerciale, ou existe-t-elle réellement ?

Lorsque j’ai commencé à écrire mes rêves, je vous avoue que je n’y croyais pas vraiment. Je trouvais ça chouette de noter toutes ces choses improbables et de me relire dans quelques années. J’ai écrit des tas de choses comme questions relatives à ma santé, smartphone, découvertes, formations, voyage, voiture, maison, investissement immobilier, changement d’emploi, …

Plusieurs mois plus tard, en rangeant mon bureau j’ai retrouvé mon carnet. Je ne me souvenais plus de ce que j’y avait écrit. Curieuse, j’ai relu ma liste.

Et, là, surprise, une bonne partie de mes rêves étaient devenus réalité. Je peux donc vous confirmer que cette loi fonctionne. Elle fonctionne pour tout le monde, à partir du moment où vous restez focalisé sur ce que vous voulez, et non sur ce que vous ne voulez pas.

Si vous avez l’impression que la loi d’Attraction ne marche pas pour vous, vous avez très probablement des croyances (souvent inconscientes) qui en freinent la manifestation telle que vous la souhaiteriez. Si au fond de vous vous pensez que les choses ne sont pas possibles, cela revient à envoyer le message « cela est impossible ». Aussi, l’Univers répondant toujours à vos demandes ne vous apporte pas ce qui est impossible.

Et si vous décidiez d’influencer consciemment cette loi en votre faveur, comment serait votre vie ?

Que vous y croyez ou non, n’a aucune importance. La loi d’Attraction fonctionne toujours selon les pensées que vous émettez chaque jour. Il suffit de regarder comment est votre vie aujourd’hui, c’est exactement le reflet de vos pensées de hier. Cela signifie également que votre vie de demain sera le reflet de vos pensées d’aujourd’hui. Il est donc important de prendre la responsabilité de vos pensées.

Seules vos croyances vous limitent, vous empêchent d’atteindre vos objectifs.

Pour changer cela, il existe de nombreuses techniques. La plus simple à pratiquer facilement, seul chez soi, ou n’importe où ailleurs, et cependant très efficace est, selon moi, l’EFT.

L’EFT supprime les croyances limitantes du système énergétique, les transforme et vous permet d’avancer sans peurs vers la réussite. Je vous suggère donc de lire, ou relire les différents articles sur le sujet. Mais, surtout de pratiquer, pratiquer, et pratiquer encore.

Ensuite vous pourrez réellement attirer à vous ce que vous souhaitez en faisant à l’Univers une demande claire. Pour cela quelques règles simples sont à respecter :

– Ne demandez rien pour autrui. Il n’est donc pas question de formuler « mon mari est plus aimant » par exemple. Toute demande doit commencer par « JE » :Je vis une relation harmonieuse qui me satisfait pleinement, dans ce cas précis

– La formulation doit toujours se faire au présent, comme si la chose était déjà réalisée et non comme un but dans un futur plus ou moins lointain. Vous ne direz pas « J’irai en vacances à Cuba » mais « Je vis de merveilleuses vacances à Cuba ».

– N’utilisez aucune négation que l’Univers ne comprend pas. Vous ne direz donc pas « Je n’ai plus de souci d’argent » mais par exemple « Je dispose de tout l’argent dont j’ai besoin pour … »

Il arrive bien souvent que l’Univers ne réponde pas dans le sens attendu, mais faites lui confiance car il sait exactement ce qui vous convient le mieux.

A une certaine époque, le temps passe vite, je ne saurais plus vraiment dater la chose, j’avais un gsm qui fonctionnait un peu selon son bon vouloir. Certains messages ne m’arrivaient jamais, ce qui était assez ennuyeux.

Je n’avais pas forcément les moyens d’acheter un smartphone, et je ne voulais pas dépenser d’argent pour un nouveau gsm puisque mon intention était d’acquérir un smartphone plus pratique pour la lecture de mes mails quel que soit l’endroit où je me trouvais, sur lequel je pourrais écouter de la musique, …

J’ai demandé à l’Univers « Je suis totalement satisfaite de mon gsm qui fonctionne parfaitement en toutes circonstances ». Dans mon esprit, j’imaginais que l’Univers ferait en sorte que je puisse utiliser mon gsm normalement. Mais, le lendemain,  mon gsm allait encore moins bien et je m’étais résolue à en acheter un neuf, lorsque j’en aurais le temps le week-end. Pourquoi l’Univers m’ignorait-il ainsi ?

En fait l’Univers avait entendu ma demande et l’a exaucée à sa manière : dans la semaine précédant le week-end où je prévoyais d’acheter un gsm, j’ai gagné un smartphone dernière génération, qui fonctionne parfaitement. Je n’ai donc pas dépensé d’argent pour un nouveau gsm, ni pour un smartphone et mon gsm fonctionne parfaitement !

Oui, l’Univers répond toujours, mais pas forcément comme on l’attend.

On pourrait faire ensemble un petit exercice amusant, qui active rapidement la Loi d’Attraction . Qu’en pensez-vous ?

Si vous êtes d’accord, il vous faudra acheter un carnet, ou un cahier. Choisissez-en qui vous plaît, ou décorez-en un selon vos goûts afin qu’il vous plaise.

Voici le mien :

carnet

Je vous propose, pour ce petit jeu sympathique, d’utiliser le nombre 108, qui a une symbolique puissante en astrologie ainsi que dans différentes religions. En numérologie, il représente le chiffre 9, la fin d’un cycle, la renaissance, le retour à soi. Le nombre 108 est la voie de l’accomplissement.

Vous allez donc dresser la liste de vos 108 rêves à réaliser.

 Attention, même si nous réalisons cela sous forme de jeu, gardez à l’esprit que votre liste est une véritable commande et c’est avec cet état d’esprit que vous devez la rédiger. Si vous allez au restaurant, vous commandez le plat que vous souhaitez manger. Sinon le serveur risque fort de vous apporter un steak alors que vous souhaitez du poisson ; et du gratin dauphinois à la place de la salade désirée. Rédigez donc la liste de vos  rêves de manières précise, c’est très important. Si vous commandez une sole, une salade maison, et une eau plate, vous êtes certain de recevoir le plat que vous voulez manger (hummm, je commence à attraper faim moi).

 Ecrivez donc dans votre carnet 108 choses que vous voudriez voir se réaliser, cela sans vous limiter. L’Univers n’a pas de limites, notez tout ce dont vous rêvez comme si tout était possible. Rangez votre carnet et vous le reprendrez dans quelques semaines, quelques mois.

Et vous serez étonné de ce qui pourrait se passer.

 Pour aider à la réalisation de vos objectifs, n’oubliez pas de « tapoter » sur vos croyances limitantes.

 Tenez moi au courant de vos résultats, je suis impatiente de connaître les changements dans vos vies.

Je vous souhaite le meilleur et la réalisation de tous vos rêves, les petits, comme les plus grands.

 Mabelle

L’EFT, outil génial pour les enfants

L’EFT est un outil de rêve à offrir à nos enfants. C’est leur apprendre dès le plus jeune âge à gérer leurs émotions et à s’offrir du bien-être et du soulagement rapidement et de manière très ludique. Imaginez les adultes de demain que cela fera, s’ils savent depuis tout petit comment ne pas remplir inutilement leur bagage émotionnel avec des poids trop lourds et encombrants !

eft-enfants

Alors utilisez l’EFT en chantant et riant, et surtout sans modération ! Vous verrez très vite que pipi au lit, stress et petites contrariétés auront tôt fait de n’être que de lointains souvenirs !

Cette méthode pourrait permettre à nos enfant d’entrer dans l’âge adulte emplis de hauts niveaux de paix intérieure et de confiance en eux-même.

Si ces avantages étaient donnés à chaque enfant, les occasions possibles de paix dans le monde dépasseraient de loin celles promises par nos armées, et ses bombes, et autres menaces. En effet, si ces avantages étaient donnés à chacun avec savoir-faire, nos armées, bombes et autres menaces auraient des chances de devenir inutiles. La guerre n’est pas nécessaire pour ceux qui ont vraiment la paix intérieure.

L’idée de base:

L’idée de base est simple. Chaque soir, en mettant au lit leurs enfants, les parents devraient demander…

« Peux-tu me parler de tes bonnes et mauvaises pensées ainsi que des bonnes et mauvaises choses qui te sont arrives aujourd’hui? »

Puis, au fur et à mesure que l’enfant raconte les évènements (bons ou mauvais), les parents devraient tapoter ou frotter les points d’EFT gentiment et avec amour.

Résultats attendus:

Pour les EFT’eurs expérimentés il est facile de voir l’intérêt de tapoter sur les « mauvaises » choses (nous parlerons du tapotement sur les « bonnes » choses plus tard). Pendant que l’enfant raconte son histoire il/elle « est clairement connecté(e) » à son problème. De ce fait, les tapotements sur les points d’EFT auront des chances de résoudre les problèmes ou, au minimum, alléger leurs impacts sur l’enfant.

Ceci est essentiel pour les enfants car ils reprennent constamment des « trucs » de leurs parents, professeurs, pairs, télévision, et ainsi de suite. Ces données ont lieu quotidiennement et s’accumulent sur les années pour remplir ce que nous, adultes, appelons souvent nos « sacs à ordures émotionnels. »

Naturellement, si ces données restent non résolues, elles formeront des « limitations » inutiles et contrecarreront l’accomplissement de nos vrais potentiels. Souvent ces peurs, culpabilités, peines, et traumas inutiles ont un effet retentissant sur nos « réalités d’adulte » et nous coûtent très cher, autant en paix intérieure qu’à nos portefeuilles.

Quelques exemples de « mauvaises » choses que les enfants pourraient évoquer seraient….

  • « Papa m’a effrayé quand il m’a hurlé dessus. »
  • « J’ai vu un monstre à la télévision manger des personnes. »
  • « Mon professeur pense que je ne suis pas très intelligent. »
  • « Je ne peux pas courir aussi vite que Jimmy. »
  • « Donna est plus jolie que moi. »
  • « Le pasteur m’a dit que je dois être parfait sinon Dieu ne m’aimera pas. »

Bien sûr, il y a des milliers d’autres exemples qui s’installent comme invités non invités dans le psyché des enfants. La plupart sont des fictions et on peut soutenir qu’elles ont un impact bien plus important sur le développement de la vie d’un enfant que n’en a son éducation.

Les parents vigilants ont une occasion manifeste d’écarter au quotidien ces « dévoreurs de confiance en soi ». Plus encore, le processus peut apporter beaucoup aux parents comme aux enfants parce que des enfants aiment être touchés (tapotés, frictionnés) avec affection. Pendant que vous donnez de l’amour à vos (nos) enfants de cette façon, vous pouvez leur poser plus de questions sur « ce qui s’est passé aujourd’hui » et aller encore plus profondément dans les problèmes. Mieux encore, en faisant de l’EFT à vos enfants, vous pouvez proposer des recadrages (une autre façon de penser) qui auront toutes les chances d’être plus efficaces que si vous les ameniez au cours d’une conversation normale.

Ce processus entier est également utile pour les enfants en bas âge. Malgré le fait que les enfants en bas âge ne puissent pas nous dire ce qui les tracasse, le seul fait qu’ils pleurent ou qu’ils démontrent tout autre signe de détresse indique aux parents que quelque chose (par exemple. une crainte, un trauma, ou un malaise physique) a besoin d’être résolu. Pendant ces moments de détresse l’enfant en bas âge « est connecté » à son problème et en parfaite condition pour l’EFT. L’ajout des tapotements d’EFT à l’habituel « tout va bien » et autres paroles apaisantes, va probablement rapporter, à long terme, d’importantes dividendes.

Peut-être avez vous remarqué que je n’ai pas inclus de phrase EFT de Préparation dans ce processus. Il serait naturellement utile de l’inclure, bien que les enfants semblent en avoir moins besoin que les adultes. Vous pourriez vouloir utiliser le langage ci-dessous, lorsque vous l’incluez (en la disant les enfants s’illuminent)….

« Même si j’ai ce___________________, je suis quand même trop fort. »

Comme mentionné précédemment, de tapoter les points d’EFT est utile même quand l’enfant parle de ses « bonnes » pensées et événements de la journée. Fait correctement, l’EFT parental peut ajouter un élément apaisant à la discussion. De plus, bien que l’enfant parle de quelque chose de positif, une « comparaison négative » est souvent cachée derrière. Par exemple, si l’enfant dit…

« Aujourd’hui ma maîtresse m’a complimenté devant toute la classe. » ….la comparaison négative à l’arrière pourrait être… « Mais parfois elle gronde des enfants ou les ignore et j’ai peur que ça m’arrive. »

Dans ce cas, malgré le fait que le tapotement soit fait pour la « bonne » déclaration de la maîtresse, il est susceptible de réduire aussi la peur impliquée dans la comparaison négative. Ainsi, l’application de l’EFT aux « bons » et « mauvais » sujets est susceptible d’apporter, d’un bout à l’autre, des avantages considérables.

Naturellement, nous sommes tous des enfants (bien que certains d’entre nous aient développé quelques rides), ainsi cet article n’a pas besoin d’être limité à une catégorie d’âge précise. Quelque soit votre âge, ne serait-il pas agréable que quelqu’un vous pose des questions sur les « choses » de votre d’enfance ? Et ne serait-ce pas encore plus agréable de résoudre quotidiennement ces problèmes ? Peut-être vous pourriez échanger ce service avec quelqu’un, ou simplement juste faire le processus en solo.

Il n’est jamais trop tard pour avoir une enfance heureuse.

Traduction du site www.eftuniverse.com

En espérant vous aider à avancer sur votre chemin – Mabelle

Conversation avec le corps 7

Traduction la page du site emofree.com de Gary Craig
**http://www.emofree.com/Articles2/body-conversation.htm**

Oui, vous avez bien lu, il s’agit bien de la partie 7. Comme cette série est très longue, je vais en publier les parties une par une, en commençant par la dernière afin que dans ce blog, à la fin, tout l’ensemble puisse être lu d’une manière cohérente.

Je vous demande donc un peu de patience pour ceux qui me lisent dès le départ, c’est juste une histoire de quelques jours ! Merci de votre compréhension.

L’intégralité de la série se présente de la sorte :
Partie 1: Introduction
Partie 2 : Le Passé – Accrochage à des événements traumatiques
Partie 3 : Le Passé – Mauvaises nouvelles en stock
Partie 4 : Le Présent – Qu’est-ce que vous avez « dans la peau » ?
Partie 5 : Le Présent – Ce n’est pas une question de microbes
Partie 6 : Le Futur – Angoisse au sujet de ma vie
Partie 7 : Le Futur – Peur de leurs réactions

Votre corps vous parle avec ses « maux » à lui

Dans cette série en 7 parties, la psychothérapeute Carol Look nous propose d’avoir une « conversation avec notre corps » pour prendre conscience de tout ce que nous stockons dans notre système immunitaire et dans certaines parties du corps afin de nous « protéger ». – Par Carol Look, EFT Master

Carol Look écrit :
Beaucoup de gens passent du temps à s’inquiéter des autres et de « leurs réactions. » C’est une question qui interfère toujours pour empêcher les gens d’être libres d’attirer l’abondance. Ce n’est pas que nous ne voulons pas du succès ou du bonheur dont nous continuons de parler, c’est que nous peur de ce « qu’ils » diront, ou comment « ils » vont réagir en réponse à notre succès. Bien que ces inquiétudes sur le fait d’introduire un changement dans notre vie puissent nous paraître évidentes, elles représentent en réalité des croyances limitatives plus profondes et je crois qu’ils sont la cause d’une ponction importante sur le système immunitaire.

Parfois, les gens se sabotent eux-mêmes par une maladie afin d’apaiser quelqu’un dans leur vie qui pourrait être jaloux de leur succès. Parfois les gens reprennent le poids qu’ils avaient perdu grâce à un travail acharné, ou bien ils recommencent à fumer afin de mettre les autres plus à l’aise. Ou alors certains clients tombent malade soudain afin de ralentir leur réussite – ce qui a pour effet d’écarter les réactions négatives de certains membres de la famille ou collègues.

Si vous vous accordez du temps afin de parler à votre corps, vous pourrez « entendre » les réponses à certaines questions importantes. Toutes nos peurs se logent quelque part dans le corps. En fait, je pense que tout sentiment ou émotion de quelque nature que ce soit provoque des changements et des bascules dans notre chimie.

Par exemple, prononcez à haute voix les croyances limitatives suivantes : 
– Je suis convaincue que si j’ai du succès, ils me laisseront tomber. 
– Je sais que si je ne suis pas parfaite, ils ne m’aimeront pas. 
– Si je suis sur le devant de la scène à nouveau, ils vont essayer de me faire du mal. 
– Si j’ai trop de succès, je ne pourrai faire confiance à personne. 
– Si j’obtiens ce travail, ils vont me faire du mal avec leur jalousie. 
Est-ce que l’une ou l’autre de ces déclarations sonne juste pour vous ? Vérifiez avec votre ressenti des tripes à quel point ces croyances limitantes sont « chargées » pour vous.

Maintenant, relisez la liste de déclarations ci-dessus et localisez l’endroit où elles ressortent dans votre corps. Est-ce que la phrase sur la confiance aterrit dans vos intestins ? Est-ce celle sur la jalousie se coince dans votre gorge ? Où est-ce que la phrase sur la perfection se stocke dans votre corps ?
Une autre question essentielle à vous poser, et à poser à vos clients, est la suivante :
– Qu’est-il arrivé la dernière fois que vous avez réussi? 

Généralement, une conséquence négative est apparue (ou un problème a été perçu) la dernière fois que la personne a réussi. Cet événement doit être dégagé dans votre système d’énergie et dans votre corps, ou alors vous allez encore saboter votre succès d’une centaines de façons différentes afin d’être en sécurité et sûr que cette situation ne va pas se reproduire.

Une chanteuse a été taquinée et raillée par ses camarades de classe parce qu’elle avait obtenu le premier rôle dans la comédie musicale de l’école. Ils pensaient que ce n’était « pas cool » et ils étaient probablement jaloux aussi. Depuis ce moment à l’école secondaire de premier cycle, elle souffrait de maux de gorge. Ce n’est évidemment pas une surprise lorsqu’on voit les choses de l’extérieur, mais elle n’avait jamais fait le rapprochement au niveau affectif et énergétique avec la raison pour laquelle le point vulnérable de son corps était sa gorge. Chaque fois qu’elle tombait malade, la maladie était liée à la gorge d’une certaine façon. Elle réalisait pas à quel point l’expression d’elle-même par le chant avait provoqué un conflit en elle.

Point Karaté :
– Même s’ils m’ont ridiculisée parce que je me détachait du lot, je choisis d’exprimer mes sentiments par la voix une bonne fois pour toutes.
– Même si en repensant à leur harcèlement cela me fait vraiment mal, et que cela reste coincé dans ma gorge, j’accepte qui je suis et comment je me sens. 
– Même si j’ai été harcelée et que c’est resté coincé dans ma gorge pendant toutes ces années, j’accepte qui je suis et ce que je ressens à ce sujet. 

Sourcil : Je ne me sens pas libre d’exprimer ce que je ressens. 
Coin de l’oeil : La blessure s’est accrochée dans ma gorge.
Sous l’oeil : Je me sens tellement blessée par leurs commentaires malveillants.
Sous le nez : Je voulais chanter, et chanter librement.
Menton : Je pensais que c’était une bonne chose que de laisser ma voix s’exprimer. 
Clavicule : Ma gorge est tellement vulnérable. 
Sous le bras : Je suis fatiguée d’attraper des maux de gorge. 
Sommet de la tête : Je veux me sentir libre et exprimer ce que je ressens. 

Sourcil : Je mérite d’avoir une voix.
Coin de l’oeil : Je suis prête à exprimer mes sentiments par la voix. 
Sous l’oeil : Je ne pouvais pas leur dire que j’étais blessée, à cette époque. 
Sous le nez : Je ne pouvais pas exprimer mon ressenti à ce moment-là. 
Menton : J’en ai encore mal à la gorge parfois. 
Clavicule : Je veux seulement crier et chanter et exprimer mes sentiments très fort. 
Sous le bras : Pourquoi est-ce que je ne peux pas chanter ? 
Sommet de la tête : Qu’est-ce qui se passe pour ma gorge ? 

La gorge représente toujours notre capacité à communiquer, alors il y a eu plusieurs couches de tapotage à faire pour cette cliente. Une fois que le traumatisme originel stocké dans sa gorge a été nettoyé, elle a pu travailler sur la peur d’être encore tournée en dérision par « eux » à l’avenir.

Un homme d’affaires avait été la cible de commérages malveillants après qu’il ait été promu à la place d’un employé ayant plus d’ancienneté. Qu’est-ce que cela lui avait laissé en termes d’énergie et de peur? A chaque fois qu’il se sentait sur le point d’être promu à nouveau, il sabotait son succès. Lorsque je lui ai demandé « Qu’est-il arrivé la dernière fois que vous avez réussi ? » Il a pu identifier ce moment douloureux au bureau, et il a fait le lien énergétique par rapport à son comportement d’auto-sabotage. Dans son cas, il se sabotait en « se coinçant le dos » et en ayant besoin de rester au lit chez lui. L’ordonnance du docteur disait qu’il devait rester au lit, c’était une raison « légitime » de s’absenter de son travail. Cela se produisait toujours au moment où il y avait des délais très courts pour des réalisations essentielles à son travail, et le patron bien entendu ne pouvait plus compter sur lui.

Point Karaté :
– Même si j’ai peur de réussir à cause de ce qu’ils pourraient dire cette fois-ci encore, j’accepte qui je suis et comment je me sens. 
– Même si j’ai peur de réussir encore une fois et que je me souviens ce qui s’est passé la dernière fois, j’accepte mes sentiments et qui je suis. 
– Même si j’ai peur de réussir encore une fois, et que ça ne leur plaise pas, j’accepte et j’apprécie qui je suis et ce que je ressens. 

Sourcil : J’ai peur de réussir à nouveau.
Coin de l’oeil : Est-ce que vous vous souvenez de ce qui s’était passé la dernière fois ? 
Sous l’oeil : J’ai tellement peur de m’affirmer devant les autres. 
Sous le nez : Je ne veux plus de leurs méchancetés. 
Menton : Je ne veux pas me mettre en avant. 
Clavicule : Je me souviens de ce qui s’est passé la dernière fois. 
Sous le bras : J’ai peur d’être vu comme quelqu’un qui réussit. 
Sommet de la tête : Je ne veux pas briller à nouveau. 

Sourcil : J’ai stocké ma peur dans mon dos.
Coin de l’oeil : Mon dos se sent tellement vulnérable. 
Sous l’oeil : Je n’ai jamais senti tellement de soutien de la par de mes collègues. 
Sous le nez : Je ne veux pas encore subir leur méchanceté. 
Menton : Je ne veux plus me mettre en avant. 
Clavicule : Je me souviens de ce qui s’est passé la dernière fois. 
Sous le bras : J’ai peur d’être vu comme ayant du succès. 
Sommet de la tête : Je ne veux pas briller à nouveau, alors je me coince le dos. 

Sourcil : Je veux laisser partir cette douleur.
Coin de l’oeil : Je vais laisser partir la douleur de cette expérience. 
Sous l’oeil : Leurs sentiments les concernaient, eux. 
Sous le nez : Je choisis de réussir à nouveau et d’en profiter. 
Menton : Je veux réussir et me sentir fort dans mon corps.
Clavicule : J’ai déjà du succès. 
Sous le bras : Je n’ai plus besoin de me cacher. 
Sommet de la tête : Je me sens libre et je suis prêt à aller de l’avant. 

Encore une fois, le processus de nettoyage se fait en plusieurs étapes. D’abord, il faut effacer l’incident l’événement d’origine, puis désactiver la peur que « ça » se reproduise à l’avenir, et enfin, il faut nettoyer les symptômes dans le corps.

Un de mes clients n’arrivait pas comprendre pourquoi il continuait sans cesse de s’auto-saboter dans son affaire en tant que travailleur autonome. Il avait le talent, il avait les contacts, mais ne pouvait jamais conclure la « vente ». Son revenu restait stable, mais à cause des énormes mouvements qui se sont produits dans l’économie depuis une ou deux décennies, il n’avait jamais pu avancer. Il était clair qu’il avait une « zone de confort », mais il ne savait pas pourquoi. Lorsque je lui ai demandé : « Qu’est-il arrivé la dernière fois que vous avez eu un véritable succès ? » il a compris ce qu’étaient ses blocages. Il y a quelques années, à une époque où il avait eu une réussite éclatante, un important membre de sa famille était décédé et il s’était senti honteux de se soucier de son propre succès.
Bien entendu, ces deux événements n’avaient aucun lien entre eux, (personne n’était mort à cause de sa réussite), mais il les avait reliés dans son cerveau et dans sa mémoire. N’oubliez pas que nous ne parlons pas de sens logique, nous parlons de liens affectifs, d’énergie et d’associations. Sa conclusion inconsciente était que si une bonne chose se passait, une mauvaise chose devait suivre. Il avait développé un modèle de comportement dans lequel il devait s’auto-saboter pour rester au niveau. Il utilisait l’excuse d’être « trop fatigué » pour travailler. Il parlait sans cesse de manque d’énergie, de faiblesse, de fatigue et d’épuisement, bien que les médecins lui avaient fait un check-up complet et n’ait rien trouvé d’anormal chez lui.

Cet homme avait certainement les compétences et les connaissances suffisantes pour progresser considérablement sur le plan financier et professionnel. Saboter son succès parce qu’il était « trop fatigué » lui permettait de garder le contrôle, car au moins il c’était lui-même qui faisait en sorte qu’il s’arrêtait. Il s’était senti extrêmement hors de contrôle lorsque ce membre de sa famille était mort, alors il avait fait le vœu, à l’intérieur de lui, de ne jamais aller au-delà d’une certaine « zone de confort » à nouveau. Une fois qu’il a eu découvert ce lien, il a pu utiliser l’EFT pour la désactiver et arrêter d’avoir besoin de saboter son propre succès.

Point Karaté :
– « Même si j’ai peur de réussir encore à cause de ce qui s’est passé, je choisis d’accepter mes sentiments et qui je suis. »
– « Même si je n’arrête pas de me saboter parce que j’ai peur que quelque chose de mauvais ne se passe, j’accepte qui je suis et comment je me sens. »
– « Même si je suis convaincu que quelque chose de mauvais va se passer si je réussis à nouveau, je m’accepte moi-même complètement et profondément de toute façon. » 

Sourcil : « J’ai peur de réussir. » 
Coin de l’oeil : « Je me souviens de ce qui s’est passé la dernière fois. » 
Sous l’oeil : « Je suis certain que ces événements étaient reliés. » 
Sous le nez : « Je ne me sens pas en sécurité si je réussis encore. » 
Menton : Je veux rester en sécurité et protéger ma famille. » 
Clavicule : « J’ai peur de réussir. » 
Sous le bras : « Je ne veux pas que quelque chose de mauvais arrive encore. » 
Sommet de la tête : « Je suis inquiet et je me sens coupable de mon succès. » 

Sourcil : « Je me sens encore coupable de mon succès. »
Coin de l’oeil : « Tout marchait tellement bien dans ma vie. » 
Sous l’oeil : « Je me sens encore coupable de m’occuper de réussir. » 
Sous le nez : « Je ne veux pas que quelque chose de mauvais arrive encore. » 
Menton : « Je me sens tellement fatigué tout le temps. » 
Clavicule : « Ce n’était pas juste. » 
Sous le bras : « C’était ma faute. » 
Sommet de la tête : « Non ce n’était pas ma faute. » 

Si l’une ou l’autre de ces histoires a une résonance chez vous, continuez à faire le tapotage EFT avec les séquences proposées et ensuite faites de votre mieux pour adapter à votre situation.

J’espère que cette série de « conversations avec votre corps » vous a été utile. Rappelez-vous, nous engrangeons toutes nos émotions et nos conflits quelque part dans notre corps, alors prenez le temps de vous écouter et d’écouter les besoins de votre corps. Notre système immunitaire a besoin de soins, nos émotions ont besoin d’être exprimées et notre corps a besoin de repos et de détente pour se dégager du stress du passé, du présent et du futur.

Dr Carol Look, EFT Master (USA)

Conversation avec votre corps 6

Traduction la page du site emofree.com de Gary Craig
**http://www.emofree.com/Articles2/body-conversation.htm**

L’intégralité de la série se présente de la sorte :
Partie 1: Introduction
Partie 2 : Le Passé – Accrochage à des événements traumatiques
Partie 3 : Le Passé – Mauvaises nouvelles en stock
Partie 4 : Le Présent – Qu’est-ce que vous avez « dans la peau » ?
Partie 5 : Le Présent – Ce n’est pas une question de microbes
Partie 6 : Le Futur – Angoisse au sujet de ma vie
Partie 7 : Le Futur – Peur de leurs réactions

Votre corps vous parle avec ses « maux » à lui

Dans cette série en 7 parties, la psychothérapeute Carol Look nous propose d’avoir une « conversation avec notre corps » pour prendre conscience de tout ce que nous stockons dans notre système immunitaire et dans certaines parties du corps afin de nous « protéger ». – Par Carol Look, EFT Master

Carol Look écrit :Nous dépensons une grande quantité d’énergie à nous inquiéter de notre avenir qui n’est pas encore arrivé. Nous vivons avec une anxiété chronique qui, bien sûr, pompe notre système immunitaire et peut nous rendre vulnérables aux maladies liées au stress.
Ces inquiétudes prennent de l’énergie. Ces inquiétudes sont « coûteuses » pour notre santé. Cependant, on ne peut pas dire à quelqu’un qui souffre d’anxiété chronique qu’il devrait cesser de s’inquiéter, il n’a aucune idée de ce dont vous parlez, et encore moins de la façon d’accomplir cela !

Je recommande donc que toute personne qui se retrouve en train de « vivre dans le futur » pendant une grande partie de son temps fasse des séances régulières de tapping sur ses peurs et son anxiété d’anticipation, et puisse voir le calme et profiter de la paix générale qui viendront s’intaller dans sa vie quotidienne.

Supposons que vous vous inquiétez pour votre travail, au sujet d’une possible promotion, en vous demandant si vous allez y arriver ou non. L’inquiétude vous tient éveillé la nuit, vous fait vous sentir épuisé et vous rend irritable avec votre conjoint et vos enfants. Tôt ou tard, vous développez une douleur, une irritation, un véritable problème de santé qui fait que vous recevez un diagnostic de « maladie du stress « . Il s’agit d’un cycle typique de l’anxiété chronique. Ensuite, les maux diagnostiqués, ou les douleurs non diagnostiquées, deviennent la cause d’une plus grande inquiétude.
Imaginez que vous puissiez échanger certaines de ces pensées d’inquiétude contre des pensées plus paisibles, plus douces au sujet de votre vie. Peut-être que vous pourriez même réduire la quantité de temps que vous passez à vous inquiéter au sujet de votre avenir. Le cadeau de l’EFT pour les personnes qui souffrent d’anxiété chronique est tout simplement étonnant. L’anxiété chronique est à la base de nombreux problèmes de santé et d’irrégularités du sommeil, alors, faire des intervalles réguliers de tapotage est un must pour mes clients anxieux.

Les symptômes courants de l’anxiété chronique sont les problèmes d’estomac, un ensemble de complications digestives, les irritations de la peau, l’insomnie, les irrégularités cardiaques, les problèmes de thermostat interne, etc.
– Où est-ce que votre inquiétude « vit » dans votre corps ? 
– Quel est le « problème » physique que vous soupçonnez être une conséquence directe de votre anxiété ? 
– Si vous n’étiez pas obsédé/inquiet au sujet de votre avenir, sur quoi seriez-vous focalisé ? 
– Quelles sont les ressources qui sont pompées de votre corps et de votre mental ? 
– Qui seriez-vous si vous n’étiez pas inquiet ? 
– Qui va faire le travail de l’inquiétude familiale si vous cessez de le faire ? 

Ci-dessous, je vais illustrer mon propos par des phrases de départ et des séquences de tapping EFT pour les problèmes digestifs, car ils sont si courants dans notre culture. Avant de vous surmédicaliser avec les médicaments en vente libre pour l’indigestion et les gaz, je recommande l’étude des réponses aux questions ci-dessus, ainsi que l’examen de vos habitudes alimentaires en relation avec le stress et l’anxiété.
– Regardez-vous des émissions de télévision stressantes ou bien les informations pendant que vous mangez? 
– Avez-vous tendance à avoir des disputes à la table du dîner ? 
– Y a-t-il une tension qui est présente dans la cuisine chez vous ? 
– Y a-t-il un événement-clé du passé qui s’est produit au cours d’un repas de fête ?
– Parlez-vous de sujets désagréables pendant les repas ? 

Il est sage de garder ces questions à l’esprit et d’observer ce qui se passe lors de vos repas. Beaucoup de gens ne réalisent même pas la quantité de stress qu’ils ont dans leur vie pendant qu’ils tentent de manger et de digérer.

Point Karaté (phrases de départ) :
– Même si je continue à m’inquiéter pour l’avenir, et que cela dérange ma digestion, j’accepte qui je suis en ce moment. 
– Même si je sais que mon estomac est déchiré par les soucis, je accepter qui je suis et la manière dont je me sens de toute façon.
– Même si mon anxiété se manifeste dans mes problèmes d’estomac, j’aime et j’accepte qui je suis profondément et complètement. 

Rappels :
Sourcil : Mes inquiétudes vont tout droit dans mon ventre.
Coin de l’oeil : Je peux sentir cette anxiété à l’intérieur. 
Sous l’oeil : Je me sens tellement inquiète, et mon estomac sent qu’il y a quelque chose qui ne va pas. 
Sous le nez : Je ressens les inquiétudes dans mes tripes.
Menton : Je m’inquiète tout le temps. 
Clavicule : Je sais qu’il faut que je me sente plus calme. 
Sous le bras : Je me sens hors de contrôle avec mes inquiétudes. 
Sommet de la tête : Je devrais laisser mon estomac se reposer.

Sourcil : Je vais envisager de laisser partir l’anxiété hors de mon estomac.
Coin de l’oeil : Je veux bien abandonner une partie de cette anxiété de mon estomac. 
Sous l’oeil : Je veux me libérer de cette inquiétude. 
Sous le nez : Je choisis de me libérer de cette inquiétude. 
Menton : Je veux laisser partir le futur dès maintenant. 
Clavicule : Je veux rester dans le présent au lieu du futur. 
Sous le bras : J’accepte qui je suis et comment je me sens. 
Sommet de la tête : Je me sens déjà mieux. 

Sourcil : Et si je pouvais détendre mes intestins ?
Coin de l’oeil : Je veux détendre mes intestins. 
Sous l’oeil : Je choisis de me libérer de mes angoisses du futur. 
Sous le nez : Je choisis de détendre mes intestins dès maintenant. 
Menton : Je me sens libre de laisser partir mon anxiété. 
Clavicule : Je choisis de rester dans le présent au lieu d’être dans le futur. 
Sous le bras : J’accepte mon ressenti, je me détends et je suis relax. 
Sommet de la tête : Je choisis de me détendre en ce qui concerne mon futur. 

Le défi se trouve dans le fait le comportement et l’habitude de s’inquiéter offrent une certaine sécurité aux pessimistes chroniques. Quand ils s’inquiètent en ce qui concerne les autres ou eux-mêmes, ils se sentent mieux que quand ils ne s’inquiétent pas. Une partie de cela est une question d’habitude, mais une autre partie concerne ce que nous appelons la « pensée magique ». Ils croient que s’ils s’inquiètent suffisamment au sujet des autres, ils peuvent magiquement « contrôler » certains événements. À tout le moins, ils ne risquent pas d’être « pris au dépourvu » en ce qui concerne ce qui pourrait arriver. Je pense qu’il est essentiel de donner aux inquiets le CHOIX de continuer à s’inquiéter. Si vous leur retirez leur « boulot » ils vont se sentir tout à fait vides, au moins au début. Rappelez-vous, on a besoin de se sentir en sécurité par rapport aux changements qui peuvent arriver en faisant l’EFT, ou alors on revient à l’ancien comportement.

Point Karaté :
– Même si je suis réticent à lâcher prise sur mon inquiétude, je choisis de me sentir calme quand même au sujet de ma vie. 
– Même si je ne suis pas prêt relâcher mon anxiété, parce que je pense toujours qu’elle est utile, j’accepte qui je suis et comment je me sens.
– Même si je ne veux pas y renoncer encore, car je ne se sens pas que ce serait bien, j’accepte qui je suis et ce que je ressens. 

Sourcil : Je me sens réticent à lâcher prise sur mon anxiété.
Coin de l’oeil : De me faites pas abandonner. 
Sous l’oeil : Qui serais-je sans mon anxiété ? 
Sous le nez : Comment me sentirais-je en contrôle si je n’avais plus mon anxiété ? 
Menton : Qui s’inquiètera si je ne le fais pas ? 
Clavicule : Je ne suis pas prêt à laisser sortir l’inquiétude hors de mon estomac. 
Sous le bras : Ne me demandez pas de la laisser partir. 
Sommet de la tête : Je ne suis pas prête à la laisser partir. 

Sourcil : Je refuse de lâcher prise sur mes inquiétudes.
Coin de l’oeil : Je ne suis pas encore prête à me sentir libre. 
Sous l’oeil : Je ne sais pas qui je serais sans mon anxiété. 
Sous le nez : Je ne veux pas l’abandonner. 
Menton : Mon anxiété m’aide de tellement de façons ! 
Clavicule : Je ne vais pas encore l’abandonner. 
Sous le bras : Je refuse d’arrêter d’être anxieuse. 
Sommet de la tête : Je ressens de la peur à l’idée d’abandonner l’anxiété. 

Maintenant que vous avez donné à la personne anxieuse la permission de continuer à s’inquiéter, son « attitude » se desserre un peu et elle devient capable de libérer une petite partie du comportement. Rappelez-vous, les anxieux ont utilisé cette habitude depuis des années, parfois depuis des décennies, alors si vous la leur « supprimez » avec l’EFT ils ne se sentent pas en sécurité. Une fois que vous avez fait quelques séquences de tapping leur donnant la permission de « refuser » de la laisser s’en aller, et d’admettre qu’ils ne sont pas prêts à la relâcher, alors vous avez de place pour proposer des alternatives. Vous permettez aussi à leur corps de réduire la tension chronique et d’arrêter le cycle d’injection des hormones du stress dans leur système physiologique.

Sourcil : Je vais envisager de laisser sortir une partie de mon anxiété hors de mon estomac.
Coin de l’oeil : Peut-être qu’elle n’est pas aussi utile que je le croyais. 
Sous l’oeil : Je me demande ce qu’elle fait dans ma santé et ma digestion. 
Sous le nez : Mais je ne veux pas encore abandonner. 
Menton : L’anxiété m’aide de tellement de manières ! 
Clavicule : Peut-être que je n’en ai plus besoin… 
Sous le bras : Peut-être qu’il est temps pour moi d’envisager de relaxer ma digestion. 
Sommet de la tête : Je ressens encore de l’inquiétude au sujet de laisser partir cette anxiété. 

En cas de doute, même s’il n’y a pas de symptômes physiques présents dans le corps, l’anxiété est un énorme stress dans le corps. Je recommande d’utiliser l’EFT pour un entretien régulier de la santé et pour prendre soin de soi-même, ainsi vous avez récupéré cette énergie qui sera maintenant à votre disposition pour vivre votre vie en paix.
Restez en ligne pour la partie 7 de cette série : « L’avenir… Peur de leurs réactions »

Dr Carol Look, EFT Master (USA)

Conversation avec votre corps 4

Traduction la page du site emofree.com de Gary Craig
**http://www.emofree.com/Articles2/body-conversation.htm**

L’intégralité de la série se présente de la sorte :
Partie 1: Introduction
Partie 2 : Le Passé – Accrochage à des événements traumatiques
Partie 3 : Le Passé – Mauvaises nouvelles en stock
Partie 4 : Le Présent – Qu’est-ce que vous avez « dans la peau » ?
Partie 5 : Le Présent – Ce n’est pas une question de microbes
Partie 6 : Le Futur – Angoisse au sujet de ma vie
Partie 7 : Le Futur – Peur de leurs réactions

Votre corps vous parle avec ses « maux » à lui

Dans cette série en 7 parties, la psychothérapeute Carol Look nous propose d’avoir une « conversation avec notre corps » pour prendre conscience de tout ce que nous stockons dans notre système immunitaire et dans certaines parties du corps afin de nous « protéger ». – Par Carol Look, EFT Master

Carol Look écrit :

Dans la partie 4 de cette série, je tiens à aborder les problèmes qui se manifestent à travers la peau, le plus vaste organe de notre corps. Aux fins de cette illustration, je vais présumer que les irritations résultent du stress de la vie courante – et non pas de traumatismes du passé comme ce que j’ai illustré dans les parties 2 et 3.

Les gens, les lieux et les situations entrent sous notre peau, et quand nous nous sentons irrités, cela paraît sur notre visage ou sur notre corps. Notre peau est en contact à la fois avec notre monde intérieur et avec notre monde extérieur, car elle absorbe toutes les informations de notre environnement. Je crois que nous nous rendrions un grand service à nous-mêmes si nous prêtions attention à ce que notre peau est en train de nous dire par des éruptions, irritations cutanées, maladies de peau, etc. Quand nous nous sentons débordés et que nos sentiments ne sont pas exprimés ni entendus, ils ont tendance à se répandre dans notre corps… et notre peau est un endroit parfait pour exprimer nos conflits, notre stress et notre impression de ne plus en pouvoir. Il n’est pas surprenant d’entendre quelqu’un dire: « Ma peau réagit depuis ce changement d’emploi… » ou « ce type me donne des boutons… » ou encore : « ça me démange de lui en flanquer une… », et « je ne peux pas le supporter, c’est épidermique »… Sans oublier la traditionnelle « Je l’ai tellement dans la peau… »
Supposez que vous ayez reçu une sorte de diagnostic concernant cette inflammation de la peau, et que les médecins aient fait tout ce qu’ils pouvaient faire pour proposer des solutions médicales.

L’étape suivante consiste à explorer ce qui pourrait être à l’origine de votre situation actuelle :
– Si votre peau enflammée vous rappelait quelqu’un, ce serait qui ?
– Si l’inflammation avait un nom, quel serait-il ? 
– Qui ou quoi pourrait être la cause des démangeaisons que vous ressentez ? 
– Si ces zones sèches qui grattent avaient un message pour vous, quel serait-il ? 
– Si vos éruptions cutanées essayaient d’attirer votre attention, sur quoi devriez-vous vous concentrer ? 
– Si à partir de ces éruptions vous pouviez remonter à un facteur de stress dans votre vie actuelle, où pourriez-vous atterrir en finale ? 
– Si votre peau représentait ce que vous êtes et ce dont vous avez besoin, alors de quoi avez-vous besoin en ce moment ? 
Si notre peau illustre nos conflits, nous devons savoir pourquoi, où c’est situé, et qui s’exprime par ces irritations, rougeurs et démangeaisons !

Point Karate :
– « Même s’il m’a vraiment rendu allergique cette fois-ci, j’accepte ce que je suis et j’apprécie mes sentiments… » 
– « Même si j’ai peur d’admettre jusqu’à quel point je suis irrité par ce problème, je m’accepte moi-même et j’accepte mes sentiments et mes émotions au sujet de ce qui s’est passé… » 
– « Même si je garde ce problème sous ma peau, je choisis de me libérer de cette irritation. » 

Sourcils : « Je me sens tellement irrité par cette situation. » 
Coin de l’oeil : « Je suis obligé de le supporter et ensuite j’ai des boutons qui sortent. » 
Sous l’oeil : « J’ai de nombreux problèmes accumulés sous la surface. » 
Sous le nez : « J’ai peur de creuser pour voir ce qu’il y a sous la surface. » 
Menton : « Je ne veux pas regarder sous la surface ce qui pourrait causer ces éruptions. » 
Clavicule : « Je l’ai tellement dans la peau (que j’en suis marteau, dingue, cinglé) ! 
Sous le bras : « Je m’accroche à cette irritation de ma peau. » 
Sommet de la tête : « Je ne veux pas la laisser partir pour le moment. » 

Sourcil : « Je vais envisager de débloquer ce conflit qui se manifeste dans ma peau. » 
Coin de l’oeil : « Je suis presque prêt à le laisser partir. » 
Sous l’œil : « Une partie de moi veut vraiment laisser partir ce conflit. » 
Sous le nez : « L’autre partie de moi veut s’y accrocher. » 
Menton : « Il ou elle a vraiment réussi à me donner des boutons. » 
Clavicule : « Je suis tellement irrité par ce qui s’est passé. » 
Sous le bras : « Je n’ai plus besoin de retenir cela dans ma peau maintenant. » 
Sommet de la tête : « Je me sens prêt à libérer une partie de ce conflit et à calmer l’irritation de ma peau. » 

J’ai trouvé extrêmement productif le fait d’utiliser quelques séquences d’EFT pour exprimer sa gratitude à son corps. Cela nous rappelle combien nous sommes vraiment forts et nous permet de nous focalliser temporairement sur quelque chose de positif, en dépit du problème.

Sourcil : « Je suis plein de gratitude envers ma peau. » 
Coin de l’oeil : « J’apprécie ma peau. » 
Sous l’œil : « J’aime la façon dont ma peau a toujours été si souple. » 
Sous le nez : « J’apprécie la totalité de ma peau. » 
Menton : « Je suis reconnaissant pour ce que ma peau fait pour moi. » 
Clavicule : « Je remercie ma peau. » 
Sous le bras : « Je suis plein de gratitude pour la totalité de moi-même. » 
Sommet de la tête : « Je suis si reconnaissant envers ma peau et mon corps. » 

Et si les problèmes de peau semblent être causés par l’impression d’être débordé et dépassé par les événements, et par le stress en général, je propose d’essayer quelque chose dans le sens des « phrases de départs » suivantes avec leurs « rappels » :

Point Karaté :
– « Même si le stress de mon travail ressort par ma peau, je choisis d’exprimer mes sentiments et de prendre soin de moi-même… » 
– « Même si le stress de mon travail et de la famille déborde sur ma peau, j’accepte ce que je suis et comment je me sens… » 
– « Même si je ne peux pas supporter ce stress alors il m’enflamme la peau, j’accepte ce que je suis et comment je me sens en ce qui concerne ma vie. » 
Sourcils : « Je me sens tellement stressé. » 

Coin de l’oeil : « Je sais que le stress me sort par la peau. » 
Sous l’oeil : « Je me sens tellement épuisé et stressé par la vie que je mène. » 
Sous le nez : « J’ai tellement de sentiments et d’émotions qui ont besoin de sortir. » 
Menton : « J’ai tellement de stress dans mon environnement actuel. » 
Clavicule : « Je veux me détendre et apaiser ma peau. » 
Sous le bras : « Ma pauvre peau ne peut pas soutenir plus de stress. » 
Sommet de la tête : « Je veux juste me sentir calme et apaisé. » 

Sourcil : « Je sais que j’exprime mes sentiments à travers ma peau. » 
Coin de l’oeil : « Toute ma famille exprime ses sentiments par la peau. » 
Sous l’oeil : « Je ne veux pas exprimer ces sentiments qui m’effraient. » 
Sous le nez : « J’ai peur d’exprimer ces sentiments violents à qui que ce soit. » 
Menton : « Je suis tellement épidermique sur ces sujets. » 
Clavicule : « Je me sens tellement irrité. » 
Sous le bras : « Il n’y a pas d’autre endroit pour exprimer ce problème. » 
Sommet de la tête : « Quand je pense à ce problème ça me gratte de partout. » 

Je termine toujours par une séquence sur l’aspect positif afin de donner à la personne des options possibles pour apaiser sa peau.

Sourcil : « Je sais que j’ai d’autres moyens de m’exprimer en plus de ma peau. » 
Coin de l’oeil : « Je choisis de m’exprimer clairement maintenant. » 
Sous l’œil : « Je comprends mes sentiments et je vais leur permettre de sortir au grand jour. » 
Sous le nez : « Je commence à accepter ce que je suis et ce que je ressens. » 
Menton : « Je comprends pourquoi ma peau est pleine de conflits. » 
Clavicule : « Je me sens déjà moins irrité. » 
Sous le bras : « Je peux enfin relâcher une partie de cette inflammation. » 
Sommet de la tête : « Je n’ai plus de démangeaisons concernant ces problèmes. » 

Les exemples ci-dessus sont un bon début. Faites votre travail sur vous-même pour découvrir les lieux de votre corps où vous stockez vos conflits et continuez le tapotage régulier.
Restez en ligne pour la partie 5 de cette série : « Le Présent – Ce n’est pas une question de microbes. »

Dr Carol Look, EFT Master (USA)

Conversation avec votre corps 3

Traduction la page du site emofree.com de Gary Craig
**http://www.emofree.com/Articles2/body-conversation.htm**

L’intégralité de la série se présente de la sorte :
Partie 1: Introduction
Partie 2 : Le Passé – Accrochage à des événements traumatiques
Partie 3 : Le Passé – Mauvaises nouvelles en stock
Partie 4 : Le Présent – Qu’est-ce que vous avez « dans la peau » ?
Partie 5 : Le Présent – Ce n’est pas une question de microbes
Partie 6 : Le Futur – Angoisse au sujet de ma vie
Partie 7 : Le Futur – Peur de leurs réactions

Votre corps vous parle avec ses « maux » à lui

Dans cette série en 7 parties, la psychothérapeute Carol Look nous propose d’avoir une « conversation avec notre corps » pour prendre conscience de tout ce que nous stockons dans notre système immunitaire et dans certaines parties du corps afin de nous « protéger ». – Par Carol Look, EFT Master

Carol Look écrit :
Dans la partie 3 de cette série, je vais aborder de nombreux exemples montrant comment, dans le passé, un conflit émotionnel et ses « mauvaises nouvelles » associées peuvent être stockés dans le corps, les maladies, les douleurs et les courbatures.

Commençons par les traumatismes émotionnels qui n’impliquent pas de coupure, d’égratignure, d’ecchymose ni aucun autre signe physique évident.

Supposons que vous vous êtes senti abandonné par vos parents quand ils ont divorcé. Ils étaient si impliqués dans leur combat qu’ils ont laissé les enfants seuls et sans ressources pour parler de leur peur et de leur tristesse. Peut-être étiez-vous pré-adolescent, pas tout à fait en colère encore, et le choc de la nouvelle du divorce de vos parents n’a jamais été discuté avec eux, ni avec un conseiller familial, ni même avec un de vos pairs. (Ceci est très commun.)
– Vous souvenez-vous de l’endroit où vous étiez quand vous avez reçu cette nouvelle ?
– Vous rappelez-vous ce que vous portiez, de la température ce jour-là ? Etiez-vous assis ou debout ? 
– Où est-ce que cette nouvelle s’est stockée dans votre corps? (Sans une réponse claire, il suffit de deviner…) 
– Quelles conclusions sur vous-même et sur la vie avez-vous fait à la suite de cette mauvaise nouvelle ? (du genre « on n’est pas en sécurité quand on aime… ») 

Les clients utilisent souvent des phrases telles que:
– « Je me suis senti comme si j’avais reçu un coup de poing dans l’estomac quand j’ai entendu cela. » 
– « Cela m’a frappé comme si j’avais pris une tonne de briques sur la tête. » 
– « Cela m’a fait sauter en l’air. » 

On peut demander :
– Comment se porte votre estomac maintenant ? 
– Où est passée la tonne de briques ? 
– Quel effet cela fait de sauter en l’air et de retomber ? 

Nos corps sont des lieux de stockage de toutes les trahisons verbales, émotionnelles et mentales.
C’est pourquoi nous devons dégager notre système énergétique des conflits qui y restent stockés. Il est plus que probable que beaucoup de gens ne sont même pas conscients de la façon dont certains chocs précis ont été stockés, comment les mauvaises nouvelles y ont été maintenues, ou comment de vieilles blessures ont été camouflées au lieu d’être guéries.
Comme je l’ai mentionné plus tôt, il n’est pas surprenant que les malaises et les plaintes des adultes puissent être symboliquement attribuées à des douleurs émotionnelles ou à des conflits survenus à un très jeune âge. Supposons que vous soyez stupéfait d’apprendre que vous avez été trahi et que vous avez perdu le soutien d’un ami de confiance, d’un mentor ou d’un patron. Il y a des endroits pratiques pour stocker ces informations et ce traumatisme : ce sont vos genoux et vos jambes… représentant symboliquement l’impression d’être « soutenu », etc (Si l’exemple qui suit ne résonne pas pour vous, choisissez-en un autre vous-même et mettez vos propres mots à la place.)

Point Karate :
– « Même si les mauvaises nouvelles apparemment ont été stockées dans mes genoux, je choisis de les en faire sortir maintenant… » 
– « Même si je ne savais pas où stocker les mauvaises nouvelles ailleurs que là, j’accepte qui je suis et comment je me sens à ce sujet… » 
– « Même si j’ai maintenu ces mauvaises nouvelles dans mon corps, je choisis de les en faire sortir maintenant. » 

Début du sourcil : « Je ne veux pas me souvenir de ces mauvaises nouvelles. » 
Coin externe de l’oeil : « Je sais que j’ai stocké les mauvaises nouvelles dans mes jambes. » 
Sous l’oeil : « Je sens que je dois protéger ces mauvaises nouvelles. » 
Sous le nez : « Je ne me sentais pas soutenu. » 
Centre du menton : « Je ne veux pas rouvrir ces vieilles blessures. » 
Clavicule : « Je me sens blessé par ces mauvaises nouvelles. »
Sous le bras : « Je me sens encore sous le choc et paralysé sur place. » 
Sommet de la tête : « Cela fait des années que je conserve ces mauvaises nouvelles en stock dans mes jambes. » 

Début du sourcil : « Je ne suis pas prêt à les laisser partir. »
Coin externe de l’oeil : « Ou peut-être que je suis prêt… » 
Sous l’oeil : « Je ne veux pas me souvenir des mauvaises nouvelles. » 
Sous le nez : « Je pourrais être en mesure de laisser sortir ces mauvaises nouvelles de mes jambes. » 
Menton : « C’était il y a longtemps. » 
Clavicule : « Il est grand temps de me libérer de ce fardeau. 
Sous le bras : « Je suis prêt à laisser certaines d’entre elles quitter mes jambes. » 
Sommet de la tête : « Je n’ai plus besoin de les retenir plus longtemps dans mon corps. » 

Les « mauvaises nouvelles » représentent souvent un choc pour nous et, bien sûr, c’est aussi un choc pour chacune des cellules de notre corps. Les appels téléphoniques souvent véhiculent des mauvaises nouvelles : un accident, un décès, les mauvais résultats d’un test médical, ou bien un changement dans la vie de la personne. Pensez à un appel téléphonique que vous avez reçu qui a été un choc pour vous (ou pour un de vos clients) :
– Où est-ce que le choc de cette mauvaise nouvelle s’est stocké pour vous ? 
– Est-ce que le temps s’est arrêté pour vous à ce moment-là ? 
– Quels problèmes physiques avez-vous rencontrés depuis ce moment ? 
– Avez-vous déjà réussi à vous en libérer ? 

Point Karaté :
– « Même si cette information a été un gros choc pour moi, et que je l’ai stockée dans mon cou, j’accepte ce que je suis et ce que j’ai fait de cette information… » 
– « Même si je n’ai pas vu venir le coup, je l’accepte ainsi que l’endroit où j’ai choisi d’enterrer cette information… 
– « Même si je n’étais pas prête à entendre cette mauvaise nouvelle, et qu’elle s’est logée dans mon cou, j’accepte ce que je suis, l’endroit où j’ai mis cette information, et ce que je ressens maintenant. » 

Sourcil : « Je me souviens encore de ce que j’ai ressenti quand j’ai entendu la nouvelle. » 
Coin de l’oeil : « Je me suis gelé intérieurement en l’entendant. » 
Sous l’oeil : « Je me sens si triste quand je repense à cet appel téléphonique. » 
Sous le nez : « Je me souviens d’avoir été tellement choqué, et du fait qu’une partie de moi se sent encore sous le choc. » 
Menton : « Pas étonnant que j’aie une raideur dans la nuque. » 
Clavicule : « J’ai été pris au dépourvu, je ne savais pas quoi faire. » 
Sous le bras : « Je me suis accroché à ce choc et à la peur dans mon cou. » 
Sommet de la tête : « Je ne savais pas quoi faire avec cette information. » 

Sourcil : « Je considère la possibilité de laisser partir ce choc de mon cou. » 
Coin de l’oeil : « Je suis prêt à relâcher une partie du traumatisme émotionnel. » 
Sous l’oeil : « J’ai été pris au dépourvu, et c’est OK. » 
Sous le nez : « Je n’ai pas vu venir le coup, comment aurais-je pu? 
Menton : « Je peux envisager de baisser ma garde à nouveau. » 
Clavicule : « Je ne savais pas quoi faire, mais maintenant je ne peux laisser aller ce problème. » 
Sous le bras : « Je choisis de me libérer de ce choc et de le laisser partir de mon cou et de mon corps. » 
Sommet de la tête : « Je me sens déjà soulagé en laissant partir ces émotions de mon cou. » 

Supposons que vous ayez soudain été éjecté de votre emploi ou de votre mariage… et que vous n’aviez rien vu venir. Où avez-vous « casé » cette information (cette mauvaise nouvelle) tout en essayant de faire bonne figure ? Beaucoup de gens sont complètement pris au dépourvu lorsque leur conjoint ou partenaire annonce qu’il s’en va. Ils se réprimandent eux-même pour le fait de n’avoir pas su voir les signes avant-coureurs, et ils supposent que c’est parce qu’ils ne sont « pas assez bien. » Ces conclusions, ainsi que le choc de la « mauvaise nouvelle », se stockent dans le corps.

Point Karaté :
– « Même si ce fut une surprise totale, et que je ne l’oublierai jamais, j’accepte ce que je suis et ce que je ressens à ce sujet… » 
– « Même si je me reproche d’avoir été laissé pour compte, j’accepte ce que je suis et ce que j’ai fait de cette information… 
– « Même si c’est de ma faute et que je l’ai mérité, je suis encore sous le choc et je ne sais pas quoi faire à ce sujet. » 

Sourcil : « Je ressens encore ce choc dans mon dos. »
Coin de l’oeil : « Je sais que j’ai stocké ce choc dans mon dos. » 
Sous l’oeil : « Je me sens si mal au sujet de cette mauvaise nouvelle. » 
Sous le nez : « Mon dos n’a plus jamais été comme avant. » 
Menton : « Je peux sentir la douleur de l’abandon dans mon dos. » 
Clavicule : « J’ai stocké cette douleur dans mon dos. » 
Sous le bras : « Je ne veux pas la laisser partir. » 
Sommet de la tête : « Je suis encore tellement en colère. » 

Sourcil : « Je suis sous le choc, même après toutes ces années. » 
Coin de l’oeil : « Je ne pouvais pas contrôler ce qui se passait. » 
Sous l’oeil : « Je me sens tellement impuissant, même maintenant. » 
Sous le nez : « Pourquoi est-ce que je n’ai pas vu venir le coup ? » 
Menton : « Je suis en colère parce que cela m’a été annoncé de cette façon. » 
Clavicule : « J’aurais voulu qu’il/elle gère les choses différemment. » 
Sous le bras : « Je ne sais pas comment gérer les mauvaises nouvelles. » 
Sommet de la tête : « Je me suis accroché à ce choc pendant toutes ces années. » 

En cas de doute, on peut ajouter quelques séquences de phrases positives pour aider la personne à accepter ce qui s’est passé et à envisager de passer à autre chose.

Sourcil : « Je suis prêt à travailler pour sortir de ce conflit. » 
Coin de l’oeil : « Je suis disposé à considérer que ce n’était pas ma faute. » 
Sous l’œil : « Et si c’était pour le mieux de toute façon ? » 
Sous le nez : « Je ne suis pas prêt à lâcher prise. » 
Menton : « Je ressens encore la souffrance et l’abandon. » 
Clavicule : « Je ne sais pas comment me libérer de cette douleur dans mon dos. » 
Sous le bras : « Je suis décidé à me détendre et à m’accepter. » 
Sommet de la tête : « Je me sens presque prêt à accepter ce que je suis et comment je gérais les mauvaises nouvelles à l’époque. » 

Sourcil : « J’apprécie mon dos et ce que je suis. » 
Coin de l’oeil : « Je n’ai pas de problème avec la façon dont j’ai enregistré cette information dans mon dos. » 
Sous l’oeil : « J’ai fait du mieux que je pouvais à l’époque. » 
Sous le nez : « Je fais encore du mieux que je peux. » 
Menton : « J’apprécie mon corps. » 
Clavicule : « Je suis plein de reconnaissance envers mon corps pour la protection qu’il me donne. » 
Sous le bras : « J’apprécie mon corps. » 
Sommet de la tête : « Je me sens bien à l’idée de laisser partir certaines de ces douleurs. » 

Restez en ligne pour la quatrième partie de cette série : « Le Présent – Qu’est-ce que vous avez « dans la peau » ?

Dr Carol Look, EFT Master (USA)

Conversation avec votre corps 2

Traduction la page du site emofree.com de Gary Craig
**http://www.emofree.com/Articles2/body-conversation.htm**

L’intégralité de la série se présente de la sorte :
Partie 1: Introduction
Partie 2 : Le Passé – Accrochage à des événements traumatiques
Partie 3 : Le Passé – Mauvaises nouvelles en stock
Partie 4 : Le Présent – Qu’est-ce que vous avez « dans la peau » ?
Partie 5 : Le Présent – Ce n’est pas une question de microbes
Partie 6 : Le Futur – Angoisse au sujet de ma vie
Partie 7 : Le Futur – Peur de leurs réactions

Votre corps vous parle avec ses « maux » à lui

Dans cette série en 7 parties, la psychothérapeute Carol Look nous propose d’avoir une « conversation avec notre corps » pour prendre conscience de tout ce que nous stockons dans notre système immunitaire et dans certaines parties du corps afin de nous « protéger ». – Par Carol Look, EFT Master

Carole Look écrit :

Dans la deuxième partie de cette série, je vais traiter différentes façons d’aborder la maladie et la douleur stockées dans le corps à partir de traumatismes, du point de vue énergétique. Notez que je ne suis pas médecin et que je ne vous suggère en aucun cas de vous passer des soins médicaux appropriés aux problèmes physiologiques. Je vous propose un point de vue supplémentaire et un puissant moyen d’utiliser EFT en combinaison avec les options médicales.

Nous conservons la mémoire des événements passés dans notre corps autant que dans notre esprit et dans notre champs d’énergie. Les événements du passé ont une « vibration » spéciale. C’est pourquoi ils ont besoin d’être nettoyés à tous les niveaux et je n’ai pas encore trouvé une technique plus élégante et plus complète que l’EFT pour ce processus de dégagement.

Après avoir vu votre médecin et entendu le diagnostic, quel est le sens que vous en tirez ? Pouvez-vous le relier à des contributeurs émotionnels ? Qu’est-ce que votre corps essaie de dire ? Et surtout, êtes-vous prêt(e) à écouter ?
Nous avons tous eu des traumatismes du passé légers ou graves (des événements réels tels que des accidents de voiture, chutes, coups, agressions, etc) ou bien des conflits émotionnels encore non résolus (ils seront abordés dans les parties 4 et 5).

Choisissez une partie de votre corps qui pour vous a une certaine vulnérabilité au stress. Peut-être que votre ventre se manifeste en cas d’excès de travail dans votre emploi, peut-être que la région de vos reins vous gène lors d’un conflit conjugal, ou alors votre peau éclate quand un problème vous « pourrit la vie ». Supposons que votre corps ait créé des connexions pour vous. Je vous invite à réfléchir comme un détective pour découvrir ce que vous avez besoin de libérer de manière à ramener le confort physique dans votre vie. (Même le fait de se rappeler que vous aviez ce confort autrefois peut changer votre vibration dans la bonne direction.)
1. Quel est le « traumatisme » qui est logé dans cette partie du corps et pourquoi essaie-t-il d’attirer votre attention?
2. Avez-vous négligé quelque chose? 
3. Avez-vous ignoré le besoin de prendre un engagement ou une décision? 

Un client vient se plaindre (à vous) de maux de dos sévères. Il suppose que le problème a commencé après une blessure sportive, mais le médecin n’a trouvé aucun dommage structural concret après son traitement médical. Il n’y a plus d’autre traitement disponible en dehors du repos, des analgésiques, ou d’une intervention chirurgicale risquée qui a mauvaise réputation. Vous n’êtes pas médecin, alors vous n’êtes pas autorisé à traiter la maladie ou la blessure, mais vous pouvez commencer à poser des questions :
1. Aviez-vous déjà ce mal de dos avant la blessure sportive ?
2. Pourquoi pensez-vous que cette douleur continue après toutes ces années ? 
3. Qui ou quoi est représenté par cette douleur ? 
4. S’il n’y a pas de dégâts visibles sur les radiographies, quelle est cette « information » au sujet de la blessure ou de l’accident qui est toujours stockée dans votre dos ? 

La douleur était physique et affective, mais les blessures sont encore « actives », même si la blessure date de plusieurs années. Quel message peut bien être transmis par ce mal de dos? Qu’est-ce que la personne devrait « entendre » ? Essayez ces phrases de départ et ces rappels en les utilisant comme guide pour le tapotage :

Point Karaté :
– « Même si j’ai ignoré ce message de mon dos, je choisis d’y porter attention maintenant… 
– Même si j’ai peur d’écouter le message de mon dos, je suis ouvert(e) et disposé(e) à écouter maintenant… 
– Même si je sais qu’il ya quelque chose que j’ai besoin d’entendre à travers cette douleur, ce n’est pas seulement la blessure. Je reconnais que j’ai eu peur et je suis maintenant ouvert(e) à cette information. 

Sourcil : « J’ai peur d’écouter ce message. » 
Coin de l’oeil : « Je sais que mon dos a stocké le traumatisme depuis ____ (date). » 
Sous l’oeil : « Je me sens tellement inquiet à l’idée d’aborder ce sujet à nouveau. » 
Nez : « Je sais que mon dos tente d’attirer mon attention. » 
Menton : « Je ne veux pas « aller là ». » 
Clavicule : « Mais mon dos m’emmène là. » 
Sous le bras : « Je peux faire face à ce traumatisme à nouveau. » 
Sommet de la ête : « Je veux savoir pourquoi mon dos « parle » pour moi. » 

Sourcil : « Je suis ouvert à l’information qui est à cet endroit. » 
Coin de l’oeil : « Je suis prêt et disposé à écouter. » 
Sous l’oeil : « J’ai peur mais je sais que je peux gérer l’information. » 
Nez : « Je sais quelles émotions je stocke en moi, mais je voulais les ignorer. » 
Menton : « Pas étonnant que mon dos me fasse mal. » 
Clavicule : « Je suis prêt à exprimer et à libérer les traumatismes. » 
Sous le bras: « Je n’ai pas besoin de stocker plus de douleur. » 
Sommet de la tête : « Je suis libre d’y renoncer si c’est ce que je choisis. » 

Les allergies sévissent dans notre société. Quand le corps souffre d’une allergie, il estime qu’il existe un attaquant extérieur et il rassemble toutes ses forces (l’écoulement nasal, le larmoiement, etc) pour combattre l’agresseur. Supposons que vous regardiez votre vie pour voir si des « attaques » réelles ou supposées peuvent se manifester par des allergies. Bien que vous puissiez utiliser le fait que le taux de pollen dans l’air est élevé comme un moyen de légitimer vos allergies, je vous encourage à chercher des causes sous-jacentes et des conflits émotionnels. Est-ce que d’autres « attaques » vous viennent à l’esprit?

Point Karaté :
– « Même si je suis allergique à tellement de choses, je choisis d’accepter le fait que mon corps essaie de me protéger… » 
– « Même si les allergies me rappelent une attaque antérieure, celle que je voulais oublier, je choisis d’accepter cette réponse de mon corps… 
– « Même si je me souviens à quelles attaques mon corps est en train de répondre, j’accepte les allergies et j’accepte la réponse de mon corps. » 

Sourcil : « J’ai été attaqué il ya plusieurs années. » 
Coin de l’oeil : « Je retiens toujours cette peur dans mon corps et dans les allergies. »
Sous les yeux : « J’avais oublié cette attaque, mais mon corps se souvient. » 
Nez : « Je combats cette attaque par mes allergies. » 
Centre du menton : « Cela fait très longtemps et je suis prêt à ressentir la douleur maintenant. » 
Clavicule : « Je me souviens de l’attaque, comme si c’était hier. » 
Sous le bras : « J’ai eu si peur. » 
Tête : « Pas étonnant que mon système veuille me protéger. » 

Sourcil : « Je suis prêt à me libérer du besoin de protection. » 
Coin de l’oeil: « Je suis prêt à me protéger moi-même maintenant. » 
Sous les yeux: « Je suis plus en sécurité que je ne l’étais à l’époque. » 
Sous le nez : « Je choisis de me protéger d’une façon nouvelle. » 
Centre du menton : « Je comprends comment mon corps essayait de prendre soin de moi et je l’apprécie. » 
Clavicule : « Je suis prêt à laisser partir les allergies. » 
Sous le bras: « Je sais pourquoi j’avais besoin des allergies. » 
Tête : « Maintenant je n’en ai plus besoin. » 

Prenez un autre « événement » physique, comme un accident de voiture par exemple. Pourquoi la douleur est-elle toujours là, 20 ans après ? Quel que soit le diagnostic initial, pensez en termes énergétiques. Pourquoi voudriez-vous encore vous accrocher à cela ?
Il est très commun de s’accrocher à la douleur physique pour des raisons émotionnelles. Nous l’avons tous fait, mais il est possible de débrouiller cet amalgame et de passer à autre chose, grâce à l’EFT.
J’ai eu plusieurs clients qui ont été impliqués dans des accidents de voiture, puis qui ont eu peur de « laisser aller » ou d’oublier le traumatisme de l’accident. Ils croyaient que la douleur les aidait à rester vigilants sur la route car il leur rappelait ce qui pouvait arriver en cas de manque d’attention.

Point Karaté :
– « Même si je me suis accroché à la douleur de cet accident pendant trop longtemps et que j’ai peur d’y renoncer, je m’aime et je m’accepte profondément et complètement de toute façon… » 
– « Même si les médecins disent que j’aurai mal là jusqu’à la fin de ma vie, je suis disposé à considérer que je n’en ai pas besoin… » 
– « Même si je m’accroche à cette douleur physique pour des raisons émotionnelles, j’accepte qui je suis et ce que je ressens au sujet de ce qui s’est passé. » 

Sourcil : « J’ai peur de renoncer à la douleur, je ne veux pas qu’on oublie ce qui s’est passé. » 
Coin de l’oeil : « J’ai été traumatisé par l’accident. » 
Sous l’oeil : « J’ai besoin de m’en souvenir et de faire attention. » 
Nez : « L’accident a été si bouleversant. » 
Menton : « Je n’oublierai jamais cet accident, et mon corps n’oubliera pas non plus. » 
Clavicule : « Je ne veux pas laisser la douleur partir. » 
Sous le bras : « Elle m’accompagne depuis si longtemps. » 
Tête : « J’ai peur de laisser partir la douleur, même si c’est ce que je veux. » 

Sourcil: « Je pourrais être capable de laisser la douleur partir maintenant. » 
Coin de l’oeil : « Je suis à l’écoute de mon corps et je sais ce dont j’ai besoin. » 
Sous l’oeil : « Et si je pouvais me dégager d’une partie de cette douleur ? » 
Nez : « Je n’ai pas besoin de me souvenir de la douleur. » 
Menton : « Je suis disposé à travailler sur le traumatisme et sur la peur. » 
Clavicule : « Je sais que mon corps se sent mieux maintenant. » 
Sous le bras : « Je n’ai pas besoin de retenir la douleur plus longtemps. » 
Tête : « Je me sens prêt à laisser partir cette ancienne douleur de l’accident. » 

Dans la troisième partie de cette série, je vais aborder plusieurs exemples de traumatismes émotionnels du passé qui peuvent être stockés dans des parties du corps.

Restez en ligne,

Dr Carol Look, EFT Master (USA)

Conversation avec votre corps

Traduction la page du site emofree.com de Gary Craig
**http://www.emofree.com/Articles2/body-conversation.htm**

Votre corps vous parle avec ses « maux » à lui

Dans cette série en 7 parties, la psychothérapeute Carol Look nous propose d’avoir une « conversation avec notre corps » pour prendre conscience de tout ce que nous stockons dans notre système immunitaire et dans certaines parties du corps afin de nous « protéger ». – Par Carol Look, EFT Master

L’intégralité de la série se présente de la sorte :

Partie 1: Introduction
Partie 2 : Le Passé – Accrochage à des événements traumatiques
Partie 3 : Le Passé – Mauvaises nouvelles en stock
Partie 4 : Le Présent – Qu’est-ce que vous avez « dans la peau » ?
Partie 5 : Le Présent – Ce n’est pas une question de microbes
Partie 6 : Le Futur – Angoisse au sujet de ma vie
Partie 7 : Le Futur – Peur de leurs réactions

Carole Look écrit :

Chaque fois que nous avons été traumatisés, blessés, trahis ou qu’on a eu peur, notre corps a enregistré les émotions et sensations à un niveau énergétique et cellulaire. Comme le dit le célèbre spécialiste des traumatismes Bessel Van der Kolk, « votre corps garde le score en mémoire ».
A la suite de cette introduction, les parties 2 et 3 de cette série porteront sur les traumatismes et les conflits stockés dans le corps, en les considérant sous l’angle énergétique. Les parties 4 et 5 traiteront des manifestations actuelles d’un traumatisme au niveau de la peau et des diagnostics du moment présent, et les parties 6 et 7 porteront sur les réponses de notre corps concernant notre avenir. (S’il vous plaît, notez que je ne suis pas médecin, et que je ne fais donc que PROPOSER des moyens énergétiques pour traiter le corps avec l’EFT comme étant des COMPLEMENTS aux soins médicaux appropriés.)

Lorsque nous avons un accident de voiture, les contusions ou fractures sont tangibles, physiques, visibles à l’œil nu et douloureuses au toucher. Lorsque nous nous sommes coupés avec un couteau ou brûlés dans la cuisine, les cicatrices peuvent durer indéfiniment, apportant la preuve que oui, nous avons souffert mais que nous sommes venus à bout d’une difficulté quelconque. Mais quand on nous a crié dessus et harcelés, quand nous avons été abandonnés ou menacés, nous n’avons pas de « cicatrice » visible que nous pouvons regarder ou montrer aux autres. Notre corps néanmoins en gardé d’excellents enregistrements de ces incidents dans nos circuits électro-magnétiques et nos champs d’énergie.

Entrons dans l’EFT

EFT est ma technique énergétique préférée pour traiter tous les conflits émotionnels et les traumatismes à plusieurs niveaux – émotionnel, spirituel, physique et électrique. Ainsi, quand vous avez été malmené par votre supérieur hiérarchique, le « traumatisme » ne peut pas être simplement éliminé par la psychothérapie traditionnelle sans laisser une trace électrique. Des impressions ont été reçues au-delà du processus rationnel du mental, et quand votre ami ou collègue vous dit, « il était dans un mauvais jour » ou « il fait ça avec tout le monde » cela n’aide pas effacer l’enregistrement électrique qui a été causé par l’incident. Si nous voulons vraiment nous « recâbler », EFT est l’outil adéquat.

Réfléchissez au recadrage positif de cette phrase : le « recâblage » du cerveau. Nous n’avons pas besoin d’un nouveau cerveau, nous n’avons pas besoin d’être réparés parce que nous sommes pas endommagés. Nous avons toutes les pièces nécessaires, nous avons juste besoin de refaire les connexions pour que les impulsions électriques se produisent en réponse aux bons stimuli. Nous avons tous les ingrédients maintenant, nous avons juste besoin de faire de nouvelles connexions, de percevoir et d’interpréter différemment.
C’est ce que dit la déclaration de découverte de l’EFT :

« La cause de toute émotion négative est une perturbation du système énergétique du corps. »

Continuons donc en effaçant ces perturbations et afin d’accueillir la guérison à un niveau profond parce qu’elle est à notre disposition.
Commençons.

La première étape consiste à établir des rapports avec votre corps d’une manière authentique et pleine d’amour, comme vous pouvez le faire avec un ami ou avec un nouveau client qui vient pour un rendez-vous. Soyez gentil, écoutez en profondeur, soyez ouvert et prenez le temps de communiquer. Trop de gens ignorent les messages de leur corps, ou ne reconnaissent même pas le fait que leurs organes sont en train de communiquer avec eux !

Les points suivants m’aident dans mon approche de mes clients quand ils le veulent travailler sur les fondements affectifs de problèmes physiques.

(Gardez à l’esprit le fait que je ne suis pas médecin. Je ne m’occupe pas du traitement de la maladie, mais seulement des conflits émotionnels sous-jacents et des vibrations qui contribuent à provoquer la maladie.) 

1. La douleur est un signal : La douleur est un signal brillant et fort, riche en informations. Nous avons besoin de l’entendre sinon nous risquons de voir ce signal s’amplifier pour attirer notre attention. La douleur est souvent un processus inconscient. Les conflits se manifestent à travers le corps (soma) à partir de tension émotionnelles du mental (psyché) et c’est pourquoi nous développons des maladies psychosomatiques. Les maladies ou maux de tête sont réels, cependant l’origine en est un conflit psychologique et non pas des microbe, virus ou bactéries.

2. Il y a des indices symboliques : Souvent, le corps a stocké des informations dans des organes particuliers pour des raisons symboliques. Notre corps est beaucoup plus génial que l’on pense et parfois il tente d’attirer notre attention d’une manière humoristique ou évidente. Ce n’est pas inhabituel, en cas de problème d’épaule, d’être relié à l’impression de « porter le poids du monde sur ses épaules », pour les jambes, les genoux et les pieds, d’être relié à des difficultés pour « aller de l’avant », ou que des problèmes de peau reflètent une irritation profonde et des problèmes qui « bouillonnent sous la surface ».

3. Les traumatismes et les conflits usent le système immunitaire : Gary Craig le disait dans son DVD « Maladies Graves », toutes ces blessures, ressentiments et conflits que nous avons réprimés, supprimés ou évités nous font mal et ponctionnent notre énergie et la force de notre système immunitaire, faisant de nous des « cibles » évidentes pour des maladies ou des vulnérabilités structurelles. Quand nous avons perdu la paix, même à un haut niveau de performance, nous finissons par développer un problème physique parce que nous n’avons plus d’espace psychique dans lequel stocker le stress.

4. Il faut choisir de traiter les effets ou les causes : Mon opinion personnelle est que nous passons beaucoup trop de temps à des soins de guérison tout en ignorant la cause de nos maux physiologiques. Chaque maladie a une vibration. Nous perdrions beaucoup moins de temps et d’argent et nous gagnerions plus de santé et de vitalité si nous considérions les vibrations ou les causes de nos problèmes en les traitant avec l’EFT. Cela ne signifie pas que nous n’avons pas besoin du médecin lorsque nous avons une maladie grave. Cela signifie qu’en envoyant des pilules ou de la chirurgie à notre corps, nous n’obtiendrons qu’un soulagement temporaire si nous n’abordons pas la vibration sous-jacente.

J’aime me poser les vraies questions, j’adore poser à mes clients des questions qui stimulent les connexions énergétiques que l’esprit conscient peut ne pas percevoir. J’aime aussi les déclarations comme ci-dessous dans lesquelles on n’a qu’à « remplir les espaces blancs ». Construisez vos propres phrases, écrivez-les rapidement, et vous pourriez être surpris par ce qui va vous apparaître. Voici quelques-uns de mes exemples favoris:

1. Si mon/ma/mes _____________ (dos, jambe, reins… etc.) pouvai(en)t parler, il(s) me dirai(en)t que j’ai négligé ______________________.
2. Mon ______________ douloureux représente mon conflit au sujet de (ou dans ma relation avec) ___________ (nom de la personne).
3. Mes conflits et blessures concernant les relations amoureuses semblent être stockées dans mon/ma/mes ______________.
4. Les soucis d’argent semblent toujours se montrer dans mon/ma/mes _______________.
5. Mes problèmes de colère m’ont toujours causé des douleurs ou de l’inflammation dans mon/ma/mes ____________________________.
6. La peur semble se manifester physiquement à travers mon/ma/mes ________________.
7. Quand je me sens sous-estimé, j’ai une douleur dans mon/ma/mes _______________.
8. Quand je me sens menacé dans mon travail et que je me sens mis en compétition, j’ai tendance à ressentir de l’inconfort dans mon/ma/mes ________________________.
9. Quand je suis épuisé et surmené, je remarque une gêne dans mon/ma/mes _____________.
10.Lorsque je rencontre des problèmes avec ma famille, j’ai une poussée de _______ dans ________________.

Je pense que nous serions beaucoup plus efficaces si nous passions du temps et déployions de l’énergie pour traiter les causes vibratoires du problème, (sa base fondamentale) plutôt que pour traiter les effets (ce qui en résulte), et si nous traitions cette cause vibratoire avec l’EFT afin de rester en bonne santé plus longtemps. Les problèmes sont causés par des vibrations et nous avons le pouvoir de changer nos vibrations (c’est ce que nous faisons grâce à nos pensées et nos émotions).

Pourquoi ne pas mettre davantage l’accent là où nous avons le plus de pouvoir?

Restez à l’écoute pour les parties suivantes de cette série qui porteront sur les traumatismes qui sont stockés dans le corps.

Dr Carol Look, EFT Master (USA)

EFT – l’assertion du positif

A la base, ce procédé ne faisait pas partie de la technique d’EFT en tant que telle, dont l’objectif est de gommer le négatif. C’était un ajout pour terminer une session sur une note joyeuse, en verbalisant nos intentions positives.

L’Assertion du Positif s’effectue en déclarant distinctement ce que l’on désirait, tout en tapotant continuellement le renflement occipital (point de rencontre des méridiens, situé à l’arrière de la tête, à la base du crâne, quelques centimètres au-dessus du cou – la petite bosse est plus facile à trouver quand on penche la tête en avant) continuellement.

 Voici quelques exemples d’assertions possibles :

• Je suis plein d’optimisme, de santé, et de vitalité

• Je suis entouré d’amis sur lesquels je peux compter

• J’ai un compagnon idéal dans l’existence

• Ma situation financière s’améliore de manière fabuleuse

• Je mène ma carrière professionnelle brillamment

• Je suis en parfaite sécurité matérielle

• Je me sens totalement en sécurité partout où je me trouve

• Un renouveau extraordinaire s’installe dans ma vie

• J’apprécie mon bonheur chaque jour davantage

• Grâce au Tapping, je vis l’existence de mes rêves …

Lorsque je débutais en EFT, j’utilisais l’assertion du positif, sur le renflement occipital, en fin de session de tapping.

Avec le temps, j’ai changé ma manière de faire. Cela simplement parce que j’ai constaté qu’en verbalisant ces assertions, des « oui mais » remontaient à la surface et que, par conséquent, il fallait reprendre le tapping sur ce qui venait. Aussi, je trouve plus simple de verbaliser ces phrases positives durant la ronde de tapping et de directement poursuivre avec ce qui vient. De plus,les personnes ont souvent du mal à trouver le point, elles baissent donc la tête par facilité, mais je vois moins bien son visage et donc, forcément certaines de ses réactions peuvent passer inaperçues. J’utilise donc les phrases positives sur les points habituels de tapping, plutôt que sur le renflement occipital.

 Mais, chacun utilise l’EFT de la manière qui lui convient le mieux.

Donc, je me contente de partager l’information et vous l’utiliserez comme bon vous semble.

Et, quelle que soit votre manière de faire, bon tapping !

 Si mon article vous a plu, ou déplu, n’hésitez pas à me laisser un petit commentaire –  Dites moi ce que vous souhaiteriez trouver sur ce blog

Mabelle

Les principales erreurs commises en EFT

Il est étonnamment simple d’apprendre l’EFT

5 minutes suffisent, même les enfants y arrivent très vite. Mais pour obtenir les meilleurs résultats, il faut continuer à l’étudier, à l’explorer, et à l’utiliser.
Voici les principales erreurs commises lors de l’utilisation de l’EFT :

Ne pas l’utiliser !

Ca paraît être une évidence, mais pourtant je commets bien souvent cette erreur moi même et je suis convaincue que vous la ferez certainement. En fin de journée, il m’arrive de me remémorer  un événement, ou un problème physique que j’ai eu momentanément. Et, je me dis « Mais pourquoi n’ai-je pas tapoté là-dessus ? » Le tapping n’est dans ma vie que depuis quelques années et, j’ai vécu avant ça de nombreuses années sans l’EFT. Comme tout le monde j’ai développé des habitudes dans lesquelles l’EFT n’est pas présent. Si j’avais appris l’EFT dans l’enfance, il serait ancré en moi comme le fait de boire ou de manger mais, ça n’a pas été le cas, et il m’arrive encore de l’oublier. Personne n’est parfait !

N’hésitez jamais à apprendre l’EFT à vos enfants, ils vous remercieront plus tard de les avoir aidé à alléger considérablement leur vie.

Ne pas faire précéder la séance de la correction de l’inversion psychologique

L’inversion générale de polarité existe lorsque la pensée négative interfère avec l’EFT et pousse votre énergie corporelle à aller dans le mauvais sens. Plusieurs facteurs peuvent être à l’origine de l’inversion générale de polarité : la négativité (généralement observable chez les personnes déprimées), la déshydratation (l’eau permettant au système énergétique corporel de bien circuler, il est réprimé ou ralenti en cas de déshydratation), les toxines (provenant des aliments, métaux, montre à pile, appareils électriques, gsm sont des toxines énergétiques qui peuvent chez certaines personnes provoquer une inversion de polarité).

La phrase n’est pas toujours nécessaire mais, la « zapper » se révèle souvent être une erreur. En effet, vous risquez de tourner en rond pendant un moment sans le moindre résultat tout simplement parce que vous avez cru gagner du temps en supprimant cette étape. Au final, vous n’avez réussi qu’à perdre du temps puisque vous devez tout recommencer depuis le début en incluant la phrase de correction qui lèvera les blocages à la résolution du problème.

Ne pas être assez précis

Plus les phrases employées sont spécifiques, plus les résultats seront spectaculaires et rapides. J’ ai déjà consacré un article sur le sujet précédemment.

Ne pas traiter tous les aspects d’un problème

– « Je ne suis énervée parce que mon propriétaire m’a crié dessus. »
– « Ses mots m’ont fait l’effet d’un coup de poing en plein estomac » (une sensation corporelle à traiter).
– « Il me rappelle mon père qui m’effrayait avec ses colères (un trauma d’enfance à traiter)
– « J’ai peur qu’il me jette dehors » (une peur à traiter)
En travaillant sur tous les aspects, le fait de vous libérer d’une expérience particulière a des répercutions sur d’autres côtés de votre vie : en partant de l’expérience avec votre propriétaire, vous tapotez sur les colères effrayantes de votre père, et vos relations avec votre propriétaire s’améliorent, devenant moins réactives.

Ne pas tapoter assez longtemps

Les personnes qui se plaignent que l’EFT n’a pas fonctionné n’ont généralement pas tapoté plus de 2-3 minutes. Cela est rarement suffisant, même si parfois des « miracles » se produisent en une minutes. Il n’est pas nécessaire d’y passer une heure mais, pour travailler un problème à fond, cela demande généralement au moins 15 minutes de tapotage soutenu. Persévérez. L’EFT fonctionne rapidement mais, si vous débutez, vous n’obtiendrez peut-être pas des résultats immédiats chaque fois que vous l’utiliserez, car vous n’en maîtrisez pas encore toutes les subtilités. Rappelez-vous que la patience et la persévérance payent toujours.

Ne pas noter le problème que vous travaillez

Evaluez toujours votre problème avant de commencer le tapping.

Notez vos progrès sur l’échelle de 0 à 10, et surtout, notez les autres choses au fur et à mesure où elles apparaissent.

Au cours du tapping, vous passez d’un aspect à un autre. Si vous ne prenez aucune note, vous risquez d’oublier que certains aspects devront être traités séparément pour vous libérer complètement du problème. Vous pourrez y revenir plus tard si vous manquez de temps, ou si vous ne vous ne vous sentez pas prêt à travailler certains points.
Par ailleurs, le fait de noter vous permet facilement de réaliser clairement vos progrès.

 Bon tappping !

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Mabelle