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Si tu as encore du temps aujourd’hui,

PROFITE DE FAIRE CES 5 CHOSES

Je t’explique…

Aujourd’hui…

Tu respires encore.

Ton coeur bat encore. ❤️

Tu as encore quelques heures devant toi… ⏰

Mais…

Tu ne sais pas combien de temps il te reste à vivre.

Ce matin quelqu’un s’est réveillé et ce soir, il ne verra pas la nuit.

Je ne dis pas ça pour t’effrayer. C’est pour que tu quittes ton sommeil.

Parce qu’en réalité, le problème aujourd’hui n’est pas le manque de temps… C’est plutôt le gaspillage du temps.

On remet à demain… On attend le bon moment. On reporte ce qui compte vraiment… Et pendant ce temps… La vie avance sans nous attendre.

Alors si aujourd’hui, tu as encore du temps, voici 5 choses que tu dois absolument faire avant que cela soit trop tard.

N°1. Dis ce que tu ressens à quelqu’un qui compte ❤️

Il y a des gens dans ta vie…

Tu les aimes énormément… 💖 Tu les apprécies beaucoup… 🤍

Mais tu ne leur dis jamais ça. Tu penses qu’ils savent. Tu penses qu’il y a le temps.

Une étude a montré que près de 80% des gens regrettent de ne pas avoir exprimé leurs sentiments à temps.

Ne fais pas partie de ces personnes. Appelle-les. Écris-les ( Mets ton égo de côté ). Parle avec elle à chaque fois.

Même un simple : « Salut, comment vas tu ? Je pense à toi » peut changer la journée soit la vie de quelqu’un.

N°2. Prends un moment pour réfléchir à ta vie

Pas les réseaux. Pas les distractions. Toi… Oui, avec toi-même.

Pose-toi des questions introspectives :

Est-ce que je suis sur le bon chemin ?

Est-ce que la vie que je mène me ressemble ?

Est-ce que je suis en train d’avancer ou de tourner en rond ?

Beaucoup de gens vivent, mais très peu prennent du temps pour méditer sur leur vie. 🕊️

N°3. Pardonne, même si l’autre ne le mérite pas 🤍

Garder la colère, la rancune, ça ne fait pas souffrir l’autre… Ça te détruit toi.

C’est comme boire du poison en espérant que l’autre meure.

Des études montrent que les personnes qui pratiquent le pardon ont un niveau de stress et d’anxiété beaucoup plus bas. 📉

Fais-le pour toi.

N°4. Fais au moins une action pour améliorer ta vie

Pas demain. Pas la semaine prochaine. Aujourd’hui.

Lis quelques pages. Apprends quelque chose. Commence un projet. Fais un pas. Même petit. Petit à petit, l’oiseau fait son nid.

N°5. Tu dois te choisir, au moins même une fois

Toute la journée tu fais quoi ?

Tu réponds aux gens… Tu aides… Tu donnes…

Mais toi ? Tu passes toujours après.

Aujourd’hui, fais quelque chose pour toi :

Repose-toi sans te culpabiliser

Refuse quelque chose qui ne te convient pas

Prends du temps seul

Fais quelque chose qui te fait du bien

Parce que… Si tu ne prends pas soin de toi, personne ne le fera à ta place.

Tu peux encore avoir du temps aujourd’hui… Mais un jour… Tu n’en auras plus.

Et ce jour-là… Ce ne sont pas les likes sur internet, ni les distractions, ni les excuses qui vont compter.

Ce seront les mots que tu n’as pas dits, les décisions que tu n’as pas prises, la vie que tu n’as pas osé vivre

Arrête de vivre comme si tu avais tout le temps du monde…

Commence à vivre comme quelqu’un qui comprend la valeur du moment présent.

Merci à Lionel Dupont pour cet article

Prends soin de toi

Mabelle

Tout pardonner ?

Bonjour, j’espère que vous allez bien.

On doit arrêter de répéter : « Pardonne, c’est la famille. »

Ça sonne comme un conseil qui peut sembler plein de sagesse, mais trop souvent, ça fait plus de mal que de bien.

La vérité, c’est que la famille avait une responsabilité :

➡️ Me protéger, pas me briser.

➡️ Être mon refuge, pas la source de mes blessures.

➡️ Me tendre la main, pas me tourner le dos.

Avoir le même sang ne donne pas le droit d’envahir ma paix, d’abîmer mon cœur ou de troubler la vie que j’ai mis tant de temps à reconstruire.

Le pardon n’est pas une obligation, et ne se fait pas sur commande non plus.

Le pardon est un long chemin et il n’a aucun sens quand les excuses n’ont jamais été faites, quand les mêmes comportements toxiques continuent, quand la douleur reste vive, comme une plaie qu’on refuse de soigner.

Oui, j’ai le droit de protéger ma paix intérieure.

Même si cela signifie poser des limites claires, même si cela déplaît à ceux qui portent le même nom que moi.

Et si ces limites dérangent… peut-être que cela révèle leur part du problème.

Cette mentalité qui normalise la souffrance parce qu’elle vient « de la maison ».

Non. La famille, ce n’est pas seulement le sang.

C’est ceux qui savent aimer sans condition.

Ceux qui respectent, qui soutiennent, qui réparent au lieu de blesser.

Prenez soin de vous.

Mabelle