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Iridologie

Nos yeux nous guident pour soigner notre corps.

Bonjour, je vous espère en forme. Je vous partage un article qui a été initialement publié dans le magazine Fémininbio 16 Avril-Mai 2018 – https://www.femininbio.com/boutique

Cette spécialité de médecine alternative explore l’iris de nos yeux et y détecte des correspondances avec nos états intérieurs. De quoi ouvrir de nouvelles pistes sur les chemins de la guérison holistique.

Si vos yeux sont une porte sur la beauté du monde, ils sont aussi une fenêtre sur l’individualité de votre milieu interne. Ils dévoilent vos états d’âme. Leur lecture et leur analyse vous aideront sur vos chemins de vie, sur les chemins de la santé. Alors ouvrez vos yeux, votre cœur, et voyons comment vous réaliser pleinement, pour atteindre vos rêves.

L’étude de l’iris, une approche très ancienne

L’idée selon laquelle l’œil serait le reflet du corps est particulièrement ancienne. On retrouve des traces de l’observation de l’œil dans la médecine traditionnelle chinoise ou encore dans l’Égypte antique, sous la XXVIe dynastie égyptienne, notamment dans un traité d’un prêtre médecin, le premier oculiste, Pépi-Ankh-Or-Iri. Il ne se contentait pas du privilège d’être le « médecin du ventre » du Pharaon, il pratiquait aussi une astrologie très prisée en son temps.

Les Chaldéens pratiquaient aussi la lecture des maladies dans les yeux mille ans avant notre ère. Dans l’antiquité grecque, Hippocrate énonçait : « Tels sont les yeux, tel est le corps. »

Dans la Bible, il est aussi question de taches dans les yeux en rapport avec l’état pathologique. C’est peut-être ce qu’ont voulu exprimer Luc et Matthieu dans un langage voilé lorsqu’ils ont écrit dans les Évangiles : « Ton œil est la lampe de ton corps, lorsque ton œil est en bon état, tout ton corps est éclairé, mais lorsque ton œil est en mauvais état, ton corps est dans les ténèbres. » On comprend alors que même si la technique d’analyse iridologique est moderne, son origine remonte à quelques milliers d’années.

Le père de l’iridologie moderne est Ignaz Von Peczely, un Hongrois né en 1826. Il eut l’inspiration en soignant un hibou victime d’une fracture de la patte. Tous les ouvrages racontent l’histoire d’un jeune Ignaz, alors âgé de 11 ans, qui, se baladant dans la forêt, se fit attaquer par un hibou totalement apeuré par la lumière du jour. Le jeune garçon, en se débattant, cassa la patte de l’animal. Pris de pitié pour lui, il décida de le ramener à la maison pour le soigner. Là, il remarqua une tache dans l’iris de l’animal, du même côté que la patte cassée. Il théorisa le rapport entre la fracture et la marque irienne. Les fondements de l’iridologie étaient posés…

Plus tard, il devint médecin-homéopathe et, après de nombreuses années de recherche et de pratique en milieu hospitalier, il publia en 1881 son premier et unique ouvrage d’iridologie, Découverte dans le domaine de la thérapeutique et du naturisme – Introduction à l’étude du diagnostic par les yeux, accompagné de la première cartographie détaillée, avec en épigraphe : « L’œil n’est pas seulement le miroir de l’âme, il est aussi le reflet du corps. »

L’iridologie analyse nos yeux pour révéler notre état général

L’iridologie se définit comme étant « l’étude de l’état de santé ou de vitalité d’un individu par l’observation de la structure et des pigmentations de la partie colorée des yeux ». Elle consiste en la lecture et en l’analyse des signes iriens, comme par exemple la qualité des structures de la trame irienne et de ses modifications, en rapport avec la constitution génétique et les prédispositions héréditaires ou acquises, les pigmentations et leurs variations, ou encore le relief.

L’iridologie permet d’obtenir un panorama de l’état de santé et du fonctionnement de l’individu dont lui-même n’a pas conscience. Par exemple, son terrain, certaines prédispositions, mais aussi son vécu psycho-émotionnel, ses peurs, ses blocages énergétiques ou encore son niveau de stress. L’observation s’appellera « bilan de vitalité » et non pas « diagnostic », terme exclusivement réservé aux docteurs en médecine. L’analyse de l’iris se fait avec un iridoscope ou une loupe grossissante (iridoscopie), ou sur photographie (iridographie).

Malgré la grande variété de colorations d’iris, il n’existe que deux grandes familles ou constitutions. Les yeux bleus (avec les variantes vertes et grises) et les yeux marron. Sur les yeux bleus, les pigments sont moins abondants et la surface de l’iris est marquée par une condensation de filaments. Sur les yeux marron la pigmentation est particulièrement intense, la surface est plus ou moins rugueuse et prend un aspect légèrement spongieux ou velouté. Certains iridologues disent que les yeux bleus ont une espérance de vie plus longue que les yeux marron.

L’iris, miroir de nos ressources énergétiques

Souvent associée à la naturopathie, l’iridologie permet d’affiner le bilan de santé et de personnaliser le programme d’hygiène vitale. En fonction des signes et colorations de ses iris, l’individu pourra se concentrer sur l’essentiel, il saura quelles priorités d’hygiène de vie mettre en place.

La qualité de la trame irienne, que l’on nomme « stroma », permet de déterminer l’importance des ressources énergétiques de l’individu. Apparaissent sur ce stroma des signes iriens permettant d’évaluer le niveau de stress, l’état du système nerveux, de la circulation sanguine, un éventuel déséquilibre acido-basique (acidose), une faiblesse du système immunitaire, ou encore les dérèglements de la sphère hormonale… en somme, les forces et faiblesses de l’organisme.

Certains signes et colorations permettent de détecter des carences minérales et vitaminiques innées ou acquises, qui pourront être comblées par une alimentation plus adaptée et personnalisée. Il est aussi possible de déterminer la localisation de la toxémie (ensemble de toxines) ainsi que la capacité des organes à l’éliminer.

Des informations précieuses sur la sphère émotionnelle, l’anxiété mais aussi sur des états d’âme aideront l’individu à mieux vivre sa transition vers la pleine santé physique, émotionnelle et énergétique.

Prédispositions médicales en fonction de la couleur de vos yeux

La couleur des yeux détermine le terrain de l’individu, c’est-à-dire ses faiblesses ou prédispositions à certaines pathologies.

1. Les individus aux yeux bleus ou clairs

Prédisposés aux inflammations des tendons, à l’arthrite et aux rhumatismes, car ils éliminent mal les toxines acides. Pour éviter de manifester leur terrain il leur sera conseillé de limiter les produits animaux, en particulier les viandes, et de tamponner l’acidité par une alimentation plus riche en légumes. Les fruits consommés en dehors des repas aideront les reins à remplir leur fonction d’élimination.

2. Les individus aux yeux marron foncé

En général prédisposés aux troubles hépatiques car leur foie est paresseux. Cela entraîne des états de surcharge de toxines et des maladies d’encrassement, type cholestérol, ainsi que des troubles de la circulation sanguine. Pour faciliter le travail du foie il sera conseillé de limiter les amidons (pain, pâtes, riz) et les produits laitiers. Ces deux catégories d’aliments génèrent de grandes pertes d’énergie digestive ainsi que la fabrication de colles, mucosités, glaires et crachats. Les fruits et légumes aideront à la détox.

3. Les yeux verts sont des yeux bleus avec des taches jaunes

Ces couleurs représentent le plus souvent un hyperfonctionnement du système nerveux se manifestant par du stress chronique, des pensées incessantes, des difficultés de concentration, des troubles du sommeil, de l’irritabilité. Il pourra engendrer un terrain allergique. Alors, pour éviter tous ces symptômes, l’individu pourra consommer davantage d’aliments contenant des vitamines du groupe B, surtout la B1 (légumes lactofermentés, jaune d’œuf, salades et légumes à feuilles vertes, noix, graines germées etc.).

4. Les yeux noisette

Sont en général des yeux bleus recouverts d’une coloration orangée prédisposant l’individu à l’irritation de son intestin, par la fabrication d’une toxine appelée « acide oxalique », lors de la digestion des sucres raffinés (sucre et pain blancs, pâtes blanches, etc.). Cela entraînera des troubles digestifs, des intolérances alimentaires et même des carences en calcium et magnésium. Il sera conseillé de limiter voire de supprimer les aliments raffinés au profit d’aliments complets, de fruits et de légumes. Des oléagineux comme les amandes et toutes les noix combleront les carences minérales.

Je n’ai jamais consulté d’iridologue. Si cela fait partie de vos habitudes de santé, n’hésitez pas à commenter, à dire ce que vous en avez retiré, si cela vous a aidé.

Prenez soin de vous

Mabelle

Problèmes de peau, dialogue entre corps et âme

Bonjour, je vous espère en forme. Je vous partage ce matin un article écrit par Eugénie NG ©

La peau est notre frontière la plus visible :

elle nous protège, nous relie au monde et raconte silencieusement ce que nous vivons à l’intérieur.

Acné, eczéma, psoriasis, rougeurs… ces troubles cutanés ne sont jamais « anodins ». La médecine occidentale les aborde surtout sous l’angle biologique, alors que la médecine chinoise et les approches spirituelles y voient souvent un message plus profond :

celui du corps qui cherche à rétablir l’harmonie.

La peau, miroir de l’état interne

Selon la médecine traditionnelle chinoise (MTC), la peau reflète l’équilibre global des organes, des émotions, et de la circulation de l’énergie (Qi).

Lorsque le Qi circule librement, la peau est lumineuse et souple.

Quand l’équilibre se rompt, la surface du corps devient le lieu où les déséquilibres internes s’expriment.

Chaque type de problème cutané possède sa « signature énergétique » :

Acné : chaleur interne et émotion contenue

En MTC, l’acné est souvent liée à un excès de chaleur – parfois de la « chaleur toxique » – dans les poumons, la rate ou l’estomac.Sur le plan émotionnel, les poumons sont associés à la tristesse, et le foie à la colère ou aux frustrations. Ainsi, l’acné peut symboliser :

* une difficulté à libérer ce que l’on ressent,

* une tension intérieure,

* un besoin d’affirmer son identité (particulièrement visible chez les adolescents),

* un excès d’énergie « yang » qui cherche une voie d’expression.

Le bouton devient alors comme une soupape : un signal que quelque chose veut sortir.

Eczéma : hypersensibilité et besoin de protection

L’eczéma est souvent interprété comme un déséquilibre entre la sécheresse, l’humidité et le feu interne.

La peau qui s’enflamme puis se fissure parle d’un besoin paradoxal :

celui de se protéger tout en cherchant une forme de libération.

Sur le plan symbolique, il peut être lié à :

* une sensibilité émotionnelle très forte,

* une difficulté à poser des limites,

* un conflit intérieur entre ce qui irrite et ce qu’on retient,

* une réaction à un environnement vécu comme agressif.

C’est une souffrance à fleur de peau, parfois liée à une fatigue profonde du système énergétique.

Psoriasis : dualité, contrôle et non-dit

Le psoriasis, en MTC, combine souvent chaleur, stagnation du sang et sécheresse.Il parle de quelque chose de plus profond, plus ancré, parfois ancien.

Les lectures spirituelles y voient fréquemment :

* une lutte intérieure entre ce que l’on montre et ce que l’on garde,

* un besoin fort de contrôle,

* une rigidité émotionnelle par protection,

* une histoire non digérée, parfois transgénérationnelle.

Les plaques épaisses symbolisent la carapace que l’on s’est construite pour survivre, mais qui empêche aussi de respirer pleinement.

Ce que propose la médecine traditionnelle chinoise

La MTC cherche à traiter la racine du déséquilibre plutôt que le symptôme. Elle peut inclure :

* acupuncture pour libérer les stagnations et apaiser les organes,

* phytothérapie chinoise pour refroidir, tonifier ou drainer,

* diététique énergétique pour adapter l’alimentation aux besoins du corps,

* massage Tui Na, ventouses ou moxibustion pour relancer la circulation du Qi.

L’approche chinoise considère la peau comme une porte vers l’intérieur : en la soignant, on rétablit l’harmonie globale.

La dimension spirituelle : écouter le message derrière le symptôme

Dans une vision plus spirituelle, la peau est un espace d’expression de l’âme.

Elle dit ce que les mots ne disent pas.

Se poser les questions suivantes peut amener une prise de conscience :

* Qu’est-ce que ma peau essaie de révéler ?

* De quoi ai-je peur ?

* Où ai-je besoin de protection ?

* Quelle émotion ai-je retenue trop longtemps ?

* Qu’est-ce que mon corps cherche à me faire comprendre ?

La spiritualité ne remplace jamais la médecine, mais offre un éclairage complémentaire : un chemin vers la compréhension de soi.

Vers une guérison globale

Soigner la peau, c’est souvent soigner bien plus que la surface.

C’est prendre soin des émotions, du rythme de vie, de la digestion, du sommeil, de la relation à soi et au monde.

La guérison véritable se trouve à la rencontre du physique, de l’émotionnel et de l’énergétique.

Et c’est peut-être là que la peau, dans sa sagesse silencieuse, nous guide vers une version plus authentique et plus apaisée de nous-mêmes.

Pour vous soutenir dans ces problèmes de peau, la technologie VTT peut vous aider, n’hésitez pas à me contacter pour mes meilleurs conseils selon votre situation personnelle

Je rappelle que Liberty et Victory sont des bases qui doivent TOUJOURS accompagner tout autre patch réparateur. Le Freedom n’est pas réparateur, il agit comme tout antidouleur classique (en le plaçant au plus proche de la douleur) sans aucun produit ni effet secondaire possible, si ce n’est de stopper la douleur en attendant d’agir sur la cause.

Prenez soin de vous. Mabelle