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La violence, les abus et les actes criminels

Leur véritable nature à travers les Archives Akashiques, par Stéphane Thomas Berbudeau

Bonjour, je t’espère en forme.

Je te partage ce matin un sujet que beaucoup préfèrent ignorer.

Un sujet que personne n’aime ouvrir. Pourtant, c’est l’un des plus importants qui soient, parce qu’il révèle le fonctionnement réel de cette matrice, la mécanique interne des lignes de temps, et la nature profonde de l’âme à travers l’expérience humaine.

La violence. Les abus. Les actes criminels.

Ce que l’humanité fuit, ce qu’elle enterre, ce qu’elle maquille derrière le mot « mal ».

Si tu veux vraiment comprendre le monde — et surtout te comprendre — tu dois aller voir là où tout le monde détourne le regard.

Aujourd’hui, on ouvre ce dossier interdit. Sans limite. Sans filtre. Sans tabou. Seulement la vérité, telle qu’elle apparaît depuis les Archives Akashiques du Point Zéro.

1. CE QUE LA MATRICE CACHE : LE RÔLE DE LA VIOLENCE DANS LE SCRIPT TERRESTRE

La violence n’est pas naturelle. Elle n’est pas inscrite dans l’ADN originel de l’humain. Elle n’est pas un trait animal hérité du primitif.

Elle est importée, ingénierée, programmée dans le champ mental collectif. La violence est un outil de contrôle des lignes de temps.

Elle sert à :

• densifier la réalité,

• maintenir les consciences dans les trois premiers chakras,

• isoler les humains de leur mémoire d’âme,

• créer des boucles karmiques artificielles,

• fractionner les lignes temporelles pour empêcher la réintégration de l’identité originelle.

Chaque acte violent laisse une cicatrice vibratoire. Chaque cicatrice vibratoire crée un point d’ancrage dans la matrice. Chaque point d’ancrage renforce l’oubli, et donc la domination. C’est un mécanisme mathématique. Une équation d’enfermement.

2. LA VRAIE SOURCE DES ACTES CRIMINELS : PAS L’HUMAIN, MAIS LE PROGRAMME

Dans les Archives akashiques du point zéro, une chose apparaît très clairement :

Aucun être humain n’est violent par nature. Il le devient par programmation.

Les actes criminels sont le résultat de :

a) Programmes implantés (transgénérationnels, sociétaux, mémoires de guerre)

Ce sont des champs informationnels, non personnels, qui s’installent dans un individu dès l’enfance. Il suffit d’une faille émotionnelle pour que le programme s’active.

b) Distorsions créées par les traumatismes non résolus

Les traumatismes produisent un glissement de ligne de temps.

Plus le traumatisme est fort, plus la conscience glisse vers une piste vibratoire dense. Dans ces lignes-là, les actes violents deviennent probables.

c) Influences externes non humaines

Une grande partie des actes criminels extrêmes ne sont pas “humains” : ils sont stimulés par des entités à basse fréquence qui se nourrissent des pics émotionnels. Colère. Peur. Terreur. Honte. Ce sont des carburants. (D’où l’intérêt des guerres et des informations anxiogènes)

d) Fragmentation psychique

Les personnalités éclatées, les dissociations, les refoulements créent des « zones hors-contrôle ».

Dans ces zones, le programme opère sans supervision de la conscience supérieure.

L’âme n’est JAMAIS l’auteur des actes violents.

C’est toujours la matrice qui en tire les ficelles.

3. LES ABUS : CE QUE PERSONNE N’OSERA JAMAIS DIRE

Les abus — psychiques, émotionnels, sexuels, physiques — ne sont jamais des “épreuves destinées par l’âme”.

Ce dogme spirituel est faux, dangereux et manipulatoire.

Les abus proviennent :

• d’êtres fragmentés agissant sous influence,

• de lignées familiales chargées de programmes de domination,

• de lignes temporelles corrompues,

• de charges karmiques qui ne viennent PAS de la personne, mais d’un collectif,

• d’implants émotionnels créés pour maintenir l’espèce humaine dans la fracture interne.

L’âme n’a pas “choisi” l’abus. Jamais. Ce qu’elle choisit, c’est ce qu’elle va en faire après. La nuance change tout.

4. LA VIOLENCE FONCTIONNE COMME UN PORTAIL DENSIFICATEUR

Chaque acte violent referme quelque chose dans le champ de la victime :

• la vision de soi,

• la capacité à se sentir en sécurité,

• la connexion aux guides,

• la perception de la valeur,

• la mémoire émotionnelle du cœur.

Mais dans les registres akashiques, un autre aspect apparaît :

L’acte violent crée un « nœud de lumière » potentiel.

Tu peux le voir comme un portail de remontée.

Une faille dans la matrice qui, lorsqu’elle est traversée, renvoie directement à la fréquence d’avant l’incarnation.

Les personnes qui traversent la violence avec lucidité deviennent des êtres d’une puissance inégalée.

C’est pour ça que les âmes hautes fréquences sont souvent ciblées.

Elles peuvent renverser le programme.

5. LES AGRESSEURS : DES ÊTRES DÉVITALISÉS, VIDÉS DE LEUR ESSENCE ORIGINELLE

Dans la vision akashique, un individu qui commet un acte violent grave n’est pas “une mauvaise personne”. Il est déconnecté.

Coupé de :

• son âme,

• son centre cœur,

• son identité originelle,

• sa cohérence.

Les Archives les décrivent comme :

• “coques fracturées”,

• “avatars en court-circuit”,

• “identités en prise externe”.

Souvent, ce n’est même pas eux qui agissent.

C’est le programme.

6. LE CHOC : LA VICTIME N’EST JAMAIS “INFÉRIEURE”

La victime n’est pas une âme moins évoluée. Elle n’est pas faible. Elle n’est pas naïve.

La victime est une âme puissante qui se retrouve dans une ligne temporelle chargée, et qui possède le potentiel de la transcender.

Ce que l’agresseur fait, il le fait depuis la fracture.

Ce que la victime peut faire ensuite, elle le fait depuis la conscience.

La trajectoire de la victime est une ascension.

Celle de l’agresseur est une implosion.

7. LA PLUS GRANDE RÉVÉLATION : LA VIOLENCE PRÉPARE LE DÉDOSSIERAGE DE L’ÂME

Dans les Archives, un motif apparaît encore et encore :

Chaque acte violent vécu par une âme incarnée devient, lorsqu’il est traversé, un dispositif de déprogrammation de la matrice.

Parce que :

• tu comprends la densité,

• tu vois la manipulation,

• tu sens la distorsion,

• tu reconnais le faux,

• tu veux sortir du système.

La violence pousse à l’éveil, parce qu’elle montre ce qu’est la matrice sans masque. Le mensonge tombe. L’illusion s’effrite. Le voile est arraché.

Rien ne révèle plus la nature de ce monde qu’un acte violent.

8. LA SORTIE : CE QUE L’ÂME FAIT AVEC L’ÉPREUVE

Là est la vraie liberté. La violence n’a jamais le dernier mot.

Ce qui compte, c’est :

• l’intégration,

• la réparation,

• le repositionnement,

• la récupération de soi,

• la reconquête de la ligne de temps d’origine,

• la restitution de la mémoire akashique.

Voici la vérité :

Une âme qui a vécu la violence et qui en est ressortie consciente ne revient plus jamais en arrière.

Elle sort de la boucle karmique. Elle sort de la prédation vibratoire. Elle sort de la programmation mentale. Elle redevient incorruptible.

9. LE POINT ZÉRO : L’ENDROIT OÙ LA VIOLENCE SE TRANSFORME EN PUISSANCE

Lorsque tu arrives là, à ce point précis, tout bascule :

• le traumatisme devient clair,

• la charge émotionnelle se dissous,

• l’événement cesse d’être un gouffre,

• il devient un point d’appui.

La matrice ne peut plus l’utiliser contre toi.

À partir de ce moment…

Tu redeviens maître de ta ligne de temps. Et la violence perd son pouvoir.

10. CONCLUSION : CE QUE L’ON TE CACHE DEPUIS TOUJOURS

La violence n’est pas un aléa. Ni une fatalité. Ni une malédiction. Ni un “choix” d’âme pré-incarné. La violence est une structure matricielle, un outil de densification, un levier de contrôle, un test d’intégrité,

et, lorsqu’elle est transcendée… un accélérateur d’éveil.

Si tu as traversé la violence, tu n’es pas brisé. Tu es en train de sortir du programme.

« POURQUOI ? »

La question sacrée de toutes les victimes

Il existe, au cœur de chaque survivant, une question qui brûle, qui tourmente, qui obsède, qui ronge : « Pourquoi ? » Pourquoi moi ? Pourquoi cette personne ? Pourquoi à cet âge-là ? Pourquoi ce niveau de violence ? Pourquoi cette injustice ? Pourquoi le silence autour ? Pourquoi personne ne m’a protégé ? Pourquoi personne ne m’a vu ?

Ce « pourquoi » n’est pas une demande intellectuelle. C’est un appel à l’existence.

C’est la trace vibratoire d’un être qui cherche encore à comprendre comment un monde censé être vivant peut engendrer des fractures de cette magnitude.

Aujourd’hui, ce post répond à ce « pourquoi ». Sans détour. Sans spiritualisation. Sans mensonge. Sans minimisation. Uniquement la vérité, telle qu’elle apparaît dans les Archives Akashiques du Point Zéro.

1. LE « POURQUOI » VISIBLE — LA VERSION QUE LA MATRICE VOUS A SERVI

La société, la psychologie ordinaire, et même la spiritualité naïve donnent des fausses réponses :

• « Tu l’as attiré. »

• « C’est ton karma. »

• « C’était pour te renforcer. »

• « C’était ton destin. »

• « L’univers ne donne que ce qu’on peut supporter. »

Ces phrases sont fausses. Et plus que fausses : elles sont destructrices. Elles culpabilisent les victimes, protègent le système, et enlèvent la responsabilité vibratoire à l’agresseur. Ces réponses-là n’expliquent rien. Elles anesthésient.

On enlève ces couches-là. On va à la source.

2. LE « POURQUOI » MATRICIEL — CE QUE LA MATRICE FAIT AVEC LA VIOLENCE

Dans les registres akashiques, la violence apparaît comme un outil technique, un instrument d’architecture des lignes temporelles.

Elle sert à :

• densifier la conscience,

• fragmenter l’identité,

• couper la mémoire d’incarnation,

• dévier la trajectoire de l’âme,

• créer des failles par où se glissent les influences externes,

• affaiblir les liens familiaux,

• briser les lignées lumineuses,

• instaurer un climat émotionnel propice au contrôle.

Elle n’est jamais juste. Elle n’est jamais nécessaire. Elle n’est jamais un choix d’âme détaillé.

Elle est une structure du jeu, pas une décision personnelle.

Cela change tout : Ce n’est pas toi. Ce n’est pas ta faute. Ce n’est pas karmique. Ce n’est pas un contrat que tu aurais signé. C’est une ingénierie extérieure.

3. LE « POURQUOI » DE L’ÂME — CE QUE TU ÉTAIS AVANT L’ÉPREUVE

Les âmes qui vivent des violences ne sont jamais des âmes faibles. Jamais.

Ce sont les âmes :

• qui portent un rayonnement inné,

• qui possèdent une mémoire d’avant l’incarnation déjà très active,

• qui lisent les mensonges,

• qui ne se soumettent pas facilement,

• qui reconnaissent la manipulation,

• qui ont le pouvoir d’éveiller les autres,

• qui sortent naturellement des schémas.

La matrice ne gaspille jamais ses ressources. Elle frappe là où ça peut faire basculer un destin.

Une âme puissante représente un danger pour le système. Alors on tente de la fragmenter tôt, avant qu’elle ne se souvienne de ce qu’elle est venue faire. Voilà pourquoi les violences arrivent souvent dans l’enfance ou à un moment charnière.

Pas parce que tu émettais une mauvaise vibration. Mais parce que ta vibration était trop haute pour passer inaperçue.

4. LE « POURQUOI » CACHÉ — L’ACCÉLÉRATION DE LA CONSCIENCE

C’est le point que personne n’ose aborder, et pourtant c’est celui qui change tout.

La violence, dans sa brutalité, fait une chose que rien d’autre ne peut faire aussi vite :

elle expose la matrice sans filtre.

Quand tu vois la violence, tu vois :

• la manipulation,

• l’injustice systémique,

• la prédation émotionnelle,

• le dysfonctionnement profond de ce monde,

• la faillite morale ou structurelle de l’environnement,

• le comportement incohérent des humains autour.

En un instant, tu réalises : Ce monde n’est pas comme on me l’a décrit. Il y a quelque chose qui cloche.

Cette lucidité, ce décalage intérieur, cet éveil précoce sont exactement ce qui permet d’ouvrir les yeux sur :

• la nature du réel,

• les lignes de temps,

• la conscience,

• la mémoire,

• la souveraineté,

• le fonctionnement de la matrice,

• la vérité de ton identité originelle.

C’est ce que la matrice voulait éviter. Mais elle échoue presque toujours, car la conscience finit par passer à travers.

5. LE « POURQUOI » RÉEL — CE QUE TU DEVIENS APRÈS

La réponse finale n’est pas dans l’événement. Elle est dans ce que l’événement fait émerger.

La question n’est pas : « Pourquoi cela m’est arrivé ? »

La question est : « Qui suis-je devenu que je n’aurais jamais pu devenir autrement ? »

Et là, la réponse apparaît clairement. Les survivants deviennent :

• des êtres hypersensibles mais lucides,

• capables de ressentir la vérité,

• immunisés contre la manipulation,

• incroyablement solides intérieurement,

• désintéressés du pouvoir,

• protecteurs naturels des autres,

• navigateurs des lignes de temps,

• porteurs d’une compassion que rien ne peut créer autrement,

• éveillés avant l’heure.

Ce sont eux qui portent les grandes guérisons.

Ce sont eux qui comprennent ce monde.

Ce sont eux qui cassent les transmissions transgénérationnelles.

Ce sont eux qui déjouent les pièges invisibles.

Ce sont eux qui deviennent des phares.

La violence n’a jamais eu le dernier mot.

La victime non plus.

Mais la conscience, oui.

6. CE QUE PERSONNE NE DIRA :

LES ÂMES BLESSÉES SONT LES PLUS DANGEREUSES POUR LA MATRICE

Parce que :

• elles voient tout,

• elles sentent tout,

• elles ne croient plus aux illusions,

• elles ne se laissent plus enfermer,

• elles ne se soumettent plus,

• elles ne se renient plus,

• elles ne consentent plus,

• elles deviennent ingouvernables.

C’est le pire cauchemar du système.

Et c’est exactement ce que tu deviens quand tu cherches la vérité après avoir vécu l’inacceptable.

CONCLUSION :

Le « pourquoi » n’excuse rien. Le « pourquoi » n’efface rien. Mais le « pourquoi » libère.

Le jour où tu comprends réellement ce post, tu sens que quelque chose se remet en place en toi.

Tu sens qu’il y a un après. Tu sens que tu reprends ton propre axe.

Et tu réalises enfin : Je n’ai jamais été faible. J’ai été ciblé. Parce que je suis puissant. Et je suis encore là.

C’est ça, la vraie réponse.

Prends soin de toi – Mabelle

Le monde magique de Disney

Walt Disney a endoctriné des générations entières en leur procurant des émotions si profondes qu’il est devenu, pour beaucoup, un véritable membre de la famille. Son nom évoque la nostalgie, la douceur, l’enfance… au point où toute critique envers lui est perçue comme une attaque personnelle. Pourtant, derrière la magie et les sourires, se cache une mécanique bien plus sombre : des récits soigneusement construits pour conditionner, culpabiliser et modeler les esprits dès le plus jeune âge. Voici quelques faits sur les messages cachés dans les films Disney et comment les traumatismes qu’ils contiennent servent l’endoctrinement et la soumission.

🪵 Pinocchio

Thème principal : obéissance et endoctrinement.

Derrière l’apparence d’une fable morale, on enseigne à l’enfant que désobéir au système éducatif (ne pas aller à l’école) entraîne une punition brutale : être enlevé et transformé en âne. Pinocchio apprend que pour être aimé et reconnu, il doit se soumettre à l’autorité et aux règles imposées. Même son père, Gepetto, subit la pression : s’il ne pousse pas son fils à entrer dans le moule, il perd tout. Le message est clair: l’éducation devient un instrument d’obéissance, non d’éveil.

Le Roi Lion

Thème principal : culpabilité et SECRET imposé.

Simba, encore enfant, croit être responsable de la mort de son père. L’oncle Scar, figure d’abuseur, lui murmure : « Ce sera notre petit secret. » Ce message subconscient banalise la honte, la culpabilité et le silence. L’enfant spectateur assimile qu’en cas d’abus ou de faute perçue, il vaut mieux fuir et se taire plutôt que chercher de l’aide. C’est une leçon de soumission émotionnelle, travestie en fable de courage.

🧜‍♀️ La Petite Sirène

Thème principal : rejet du corps et dysmorphisme identitaire (TRANS).

Ariel n’aime pas ce qu’elle est. Elle veut fuir son monde, son père, et son identité biologique pour devenir un humain, symbole de perfection artificielle. Derrière la romance se cache une normalisation du rejet de soi, où la transformation devient la condition pour être aimée. Un message profondément destructeur pour l’image corporelle et la notion d’acceptation de soi.

🤖 Histoire de jouets (Toy Story)

Thème principal : déshumanisation et attachement au matériel.

Le spectateur est conditionné à ressentir de l’empathie pour des objets plutôt que pour des humains. Les jouets deviennent les véritables êtres sensibles, trahissant la hiérarchie naturelle entre vie et matière. En créant de la peine pour des objets abandonnés, on désensibilise graduellement l’enfant à la perte des liens humains et on l’entraîne à voir la consommation comme une source d’émotion et d’identité.

Cendrillon

Thème principal : soumission et attente du sauveur.

Le conte enseigne que la souffrance doit être vécue en silence. Cendrillon endure la maltraitance sans jamais se rebeller. Elle est récompensée non pas pour sa force, mais pour sa docilité. Le salut vient du prince, figure d’autorité et de richesse. C’est une glorification du pouvoir externe et de la passivité féminine : la vertu, c’est l’obéissance.

🐘 Dumbo

Thème principal : humiliation publique et exploitation du handicap.

Dumbo est moqué, exposé, tourné en ridicule. Son “don” devient un produit de cirque. Le message est ambivalent : on compatit à sa douleur, mais on rit d’abord de lui. Cette dissonance enseigne que la souffrance peut être divertissante, que la différence doit être spectaculaire pour être acceptée. C’est la logique du monde du spectacle appliquée à la douleur.

💤 La Belle au bois dormant

Thème principal : passivité et absence de consentement (ABUS).

La princesse dort — symbole de l’esprit endormi, inconscient. Le “baiser du réveil” est donné sans consentement, mais présenté comme un acte d’amour. L’idée que la passivité féminine et la transgression masculine sont romantiques renforce un archétype dangereux : le prince sauve, la femme subit.

🧞‍♂️ Aladdin

Thème principal : mensonge et illusion du pouvoir.

Aladdin devient aimé et respecté seulement lorsqu’il ment sur qui il est. Le génie, pourtant tout-puissant, est esclave de la lampe, symbole d’une force vitale contrôlée par le pouvoir matériel. Ce film célèbre l’idée qu’on doit tricher et se déguiser pour réussir, et que la liberté ne peut exister qu’à travers la servitude.

🐺 La Belle et la Bête

Thème principal : romantisation de la captivité et du syndrome de Stockholm.

Belle tombe amoureuse de son bourreau, enfermé dans un château, violent mais « blessé ». Le récit enseigne que la bonté féminine peut réparer la violence masculine, normalisant des schémas d’attachement toxiques. Derrière l’histoire d’amour, c’est la soumission affective, après un enlevement, qui est valorisée.

🐟 Le Monde de Nemo

Thème principal : peur, traumatisme et contrôle parental.

Le film débute par un meurtre brutal, la mère dévorée sous les yeux du père. Ce choc émotionnel place l’enfant dans un monde de peur et d’insécurité, où le contrôle devient le seul moyen de survie. L’amour paternel se transforme en surprotection, un parallèle avec les sociétés modernes de surveillance justifiées « pour notre sécurité ».

❄️ La Reine des neiges (Frozen)

Thème principal : répression de soi et isolement.

Elsa naît différente, dotée d’un pouvoir qu’on lui ordonne de cacher. On lui enseigne à refouler sa vraie nature, à se couper des autres pour ne pas déranger. Ce message, présenté comme un conte de liberté, devient un manifeste de contrôle émotionnel : il faut être “sage”, “prévisible” et “socialement acceptable” pour mériter l’amour.

Etcetera…

Sous leurs apparences magiques et inoffensives, les films de Disney forment une mythologie moderne du conditionnement. Chaque histoire introduit un traumatisme; abandon, humiliation, culpabilité, peur, isolement, pour créer une empreinte émotionnelle durable chez l’enfant. Cette empreinte est ensuite utilisée pour inculquer des valeurs de soumission, de conformité et de dépendance émotionnelle envers le système, les figures d’autorité ou les biens matériels.

Là où on croit voir de la magie, on trouve surtout une programmation symbolique subtile : celle d’un monde où la liberté n’existe qu’à condition d’obéir, de se transformer ou de souffrir en silence.

Et, que dire des images à consonnance sexuelle dans tous les dessins animés

Non, ce n’est pas moi qui ai l’esprit mal tourné. Vous avez déjà vu des montagnes qui ressemblent à une paire de seins comme sur l’image plus haut ?

Et non, la forme de l’ombre n’a rien à voir avec la blouse de Peter Pan. Ne me dites pas que c’est une erreur, si ça se représente à chaque dessin animé. A tel point que Disney a du retravailler certaines images après plusieurs dépôts de plainte, notamment pour cette image dans Bernard et Bianca. Que fait une femme aux seins nus à cet endroit ?

Ah oui, il faut aller vite pour le voir, c’est vrai, mais c’est le but aussi. Montrer mais sans que ça soit trop visible, pour éviter les ennuis.

Et tous ces signes avec les mains ? Vous voyez souvent des personnes qui tiennent leurs doigts de cette manière, vous ?

Walt Disney n’était pas un simple artiste rêveur. Il était un initié. Lié aux plus hautes sphères de la franc-maçonnerie et des projets de contrôle mental américains (notamment les ramifications du projet MK-Ultra), il a mis en place une structure où chaque détail, nom, symbole, musique, scénario, couleur est calibré pour impacter l’inconscient collectif.

🔮 Le château : un portail symbolique.

Le célèbre château de Disney n’est pas une simple reproduction de conte de fées. En y entrant, l’enfant (et l’adulte régressé à son état d’enfance) pénètre dans une réalité fabriquée, une fréquence artificielle où l’imaginaire est canalisé, orienté et reprogrammé. Tout est mis en œuvre pour que le visiteur ouvre son champ émotionnel, baisse ses défenses mentales, et accepte, sans question, les récits diffusés.

Les princesses et la passivité programmée

Les célèbres princesses Disney incarnent une programmation du féminin visant à :

• Conditionner la femme à attendre “le prince sauveur”,

• Associer la beauté à la valeur personnelle,

• Ancrer la passivité, la souffrance et le sacrifice comme voies de transformation.

Chaque conte encode une morale qui formate la conscience dès l’enfance : attends, obéis, espère, aime malgré tout … et surtout : ne te souviens pas de qui tu es.

Le double programme Disney/Pixar.

Pixar, racheté par Disney, est le prolongement plus “moderne” et émotionnel de cette programmation. Là encore, les récits sont parfaitement calibrés :

• “Vice-Versa” : narration subtile de la dissociation mentale,

• “Toy Story” : allégorie de la dépendance affective et de la peur de l’abandon,

• “Soul” : distortion de la nature de l’âme et de l’incarnation.

Ces films ne sont pas innocents. Ils touchent des couches profondes du subconscient, là où se logent les mémoires d’âme, et agissent comme des verrous.

Le groupe Disney est un conglomérat transdimensionnel qui agit simultanément sur plusieurs plans :

1. Plan économique : un pouvoir financier colossal qui contrôle médias, productions et contenus jeunesse.

2. Plan vibratoire : création d’un champ de fréquences hypnotiques par les musiques, les dessins, les voix, et les ondes sub-audibles présentes dans certains parcs ou films.

3. Plan ésotérique : chaque film, logo ou attraction contient des sigils et des symboles occultes réels, hérités de sociétés secrètes, utilisés pour alimenter une matrice de contrôle.

🕳️ L’ingénierie de l’enfance

La cible principale ? L’enfant. Car l’enfant est une conscience en pleine ouverture. Son champ vibratoire est encore connecté aux royaumes subtils, à la Source. Disney agit comme une prison de l’imaginaire, offrant des rêves conditionnés, calibrés, falsifiés… pour détourner l’enfant de ses propres visions intérieures.

Chaque fois qu’un enfant se connecte à Mickey, Elsa, Il accepte une magie scénarisée, stérilisée, vendue par le divertissement.

🧬 Reprogrammation ou Révélation ?

Rien n’est figé car la matrice Disney peut aussi servir de porte de sortie si elle est vue pour ce qu’elle est. Revoir un film Disney avec des yeux éveillés, c’est en déconstruire les symboles, déverrouiller les codes, comprendre ce qui a été placé en nous sans notre consentement. Et ainsi, reprendre souverainement notre pouvoir narratif intérieur.

Disney n’est pas seulement une entreprise ; c’est un système de contrôle de la conscience par l’émotion et la nostalgie. Tant que l’on y entre sans conscience, on y laisse une part de soi. Mais avec l’œil de l’aigle et le cœur souverain, tu peux observer la matrice, la comprendre, et t’en libérer.

Reprends ton imaginaire, réécris ton film et surtout, redeviens le créateur conscient de ta propre magie.