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On l’appelait l’idiot

et c’est exactement ce qu’il voulait.

Lorsque le marin américain Douglas Hegdahl fut capturé pendant la guerre du Vietnam et jeté dans la tristement célèbre prison du Hanoi Hilton, il prit une décision qui allait sauver des centaines de vies : faire semblant d’être stupide.

Hegdahl joua son rôle à la perfection — maladroit, naïf, un peu perdu.

Ses geôliers riaient de lui, le jugeant inoffensif.

Ils lui laissèrent une certaine liberté, convaincus qu’il n’était pas assez intelligent pour représenter un danger.

Grave erreur.

Tout en feignant de trébucher ici et là, Hegdahl versait discrètement de la terre dans les réservoirs des camions ennemis, sabotant leurs véhicules sans qu’ils ne s’en doutent.

Mais son acte de résistance le plus héroïque fut bien plus invisible : il mémorisa les informations sur chacun de ses compagnons prisonniers — noms, dates de capture, conditions de détention — des données que les Nord-Vietnamiens tenaient secrètes.

256 noms.

256 visages.

256 familles qui méritaient de savoir que leurs proches étaient encore en vie.

Comment fit-il pour tout retenir ?

Il mit chaque nom, chaque détail, sur l’air de “Old MacDonald Had a Farm”, qu’il se fredonnait en silence jour après jour.

En 1969, les Nord-Vietnamiens décidèrent de le libérer, pensant offrir un geste de propagande en relâchant « l’idiot américain ».

Mais en réalité, ils libéraient l’un des atouts de renseignement les plus précieux de la guerre.

Dès qu’il posa le pied sur le sol américain, Hegdahl récita de mémoire chaque nom, chaque fait — 256 prisonniers ne seraient pas oubliés.

Parfois, la plus grande force ne réside pas dans la puissance … mais dans le courage de laisser les autres te sous-estimer.

Prends soin de toi

Mabelle

Inversion des valeurs

Lettre d’une mère à une autre mère

Les coordonnées téléphoniques de cette dame ont volontairement été retirées de cette publication afin que cette maman ne soit pas dérangée par des appels malveillants parce que, oui, il risque bien d’y en avoir dans ce monde inversé.

Chère madame,

J’ai vu votre protestation énergique devant les caméras de télévision contre le transfert de votre fils de la prison de Lyon à la prison de Mulhouse.

Je vous ai entendue vous plaindre de la distance qui vous sépare désormais de votre fils et des difficultés que vous avez à vous déplacer pour lui rendre visite.

J’ai aussi vu toute la couverture médiatique faite par les journalistes et reporters sur les autres mères dans le même cas que vous et qui sont défendues par divers organismes pour la défense des droits de l’homme, etc.

Moi aussi je suis une mère et je peux comprendre vos protestations et votre mécontentement.

Je veux me joindre à votre combat car, comme vous le verrez, il y a aussi une grande distance qui me sépare de mon fils.

Je travaille mais gagne peu et j’ai les mêmes difficultés financières pour le visiter.

Avec beaucoup de sacrifices, je ne peux lui rendre visite que le dimanche car je travaille tous les jours de la semaine et aussi le samedi et j’ai également d’autres obligations familiales avec mes autres enfants.

Au cas où vous n’auriez pas encore compris, je suis la mère du jeune que votre fils a assassiné cruellement dans la station-service où il travaillait de nuit pour pouvoir payer ses études et aider sa famille.

J’irai lui rendre visite dimanche prochain.

Pendant que vous prendrez votre fils dans vos bras et que vous l’embrasserez, moi je déposerai quelques fleurs sur sa modeste tombe dans le cimetière de la ville.

Ah, j’oubliais, vous pouvez être rassurée, l’état se charge de me retirer une partie de mon maigre salaire pour payer le nouveau matelas de votre fils puisqu’il a brûlé les 2 précédents dans la prison où il purge sa peine pour le crime odieux qu’il a commis..

Pour terminer, toujours comme mère, je demande à tout le monde de faire circuler mon courrier, si intime qu’il soit. Nous parviendrons ainsi peut-être à arrêter cette inversion des valeurs humaines.

Les droits de l’homme ne devraient s’appliquer qu’aux hommes droits !

Edith Berancon

10 Montée Beaumur

38200 Vienne

04.74.××××××

> 06.22.×××××××

Vingt-deux ans avant la sortie du film Matrix

un homme s’avança et déclara : « La vie que nous menons n’est qu’une simulation informatique ! »

Tous le regardèrent comme s’il était fou. Mais le FBI et la CIA le prirent au sérieux. Ils perquisitionnèrent son domicile et saisirent ses dossiers.

Aujourd’hui, Elon Musk et les physiciens quantiques suggèrent qu’il pourrait bien avoir eu raison. Voici l’histoire glaçante de Philip K. Dick — celle qui faillit faire s’effondrer le système :

Nous sommes en 1977. Philip K. Dick monte sur scène. Chacun s’attend à ce qu’il discute de son dernier roman. Au lieu de cela, d’une voix glaciale, il lance une bombe : « Nous vivons dans une réalité programmée. » Les seuls indices, affirma-t-il, résidaient dans les phénomènes de *déjà-vu* et les « bugs du système » survenant lorsque les variables changeaient. La salle se tut ; le public resta figé. Des scientifiques présents dans l’assistance rirent nerveusement.

Tout commença en 1974, avec l’arrivée d’une messagère à sa porte. La jeune femme portait un collier orné du symbole d’un poisson. À l’instant précis où Philip posa les yeux sur le collier, une rupture se produisit dans son esprit. Il décrivit plus tard ce phénomène comme la « Lumière laser rose ». En un instant, son cerveau fut inondé de connaissances sur des langues qu’il n’avait jamais apprises et sur des concepts de physique quantique. Il baptisa cette expérience l’*Anamnèse* — l’acte de se souvenir de ce qui avait été oublié.

Philip commença à écrire sur la nature du monde, qu’il dépeignait comme une simple illusion fabriquée. Selon lui, les gouvernements orchestraient de fausses guerres, tandis que la technologie asservissait les esprits humains. Ces écrits ne tardèrent pas à attirer l’attention de certaines personnes. Le FBI le déclara « personne digne d’intérêt ». Son domicile fut perquisitionné et ses manuscrits dérobés. La CIA soupçonnait qu’il fût en communication avec une puissance étrangère. Pourquoi étaient-ils si terrifiés par un auteur de science-fiction ?

Faisons un saut de six ans dans le temps — jusqu’à nos jours. Elon Musk l’affirme sans détour : « Les chances que nous ne vivions *pas* dans une simulation sont d’une sur un milliard. »

Parallèlement, les scientifiques de la NASA débattent activement de la possibilité que l’espace-temps lui-même soit de nature holographique. Les physiciens quantiques découvrent que les particules subatomiques ne se comportent pas comme de la matière physique, mais comme du code rendu. Les « délires » de Philip sont devenus la science d’aujourd’hui. L’avertissement le plus terrifiant de Philip était le suivant : la Matrice ne se trouve pas simplement autour de vous ; elle est en vous.

Cette anxiété inexplicable que vous ressentez — cette sensation que vos rêves semblent plus réels que la vie éveillée… Ce ne sont pas des hasards. Ce sont des signaux émis par un système conçu pour vous maintenir endormi. La réalité n’est pas défaillante ; elle est conçue avec une perfection absolue pour vous maintenir sous sédation.

En 1982 — juste avant que *Blade Runner*, l’adaptation cinématographique de son œuvre, ne sorte en salles — Philip mourut dans des circonstances suspectes. Il n’avait que 53 ans.

Selon certains, on aurait « débranché la prise » parce qu’il s’était trop approché de la vérité. Hollywood s’est emparé de ses idées pour en tirer des milliards, et pourtant, son véritable message a toujours été passé sous silence.

Beaucoup disent « on leur montrera la réalité dans les films ». Auraient ils raison ?

Prenez soin de vous

Mabelle

Tes parents n’ont pas besoin de ton argent

Ils ont besoin de toi, de ton écoute, de ta présence, de ton temps.

Bonjour, je t’espère en forme. Je te partage ce matin une petite histoire à méditer

J’ai roulé presque six heures en pensant trouver ma mère seule, triste, oubliée dans sa vieille maison.

À la place, j’ai trouvé un garçon tatoué assis devant chez elle, en train de faire ce que moi, sa fille, je n’avais plus pris le temps de faire depuis deux ans.

J’ai coupé le moteur devant la petite maison de maman, au bout d’un village de Bourgogne.

Mon téléphone vibrait encore.

Messages du bureau.

Réunions.

Dossiers urgents.

Des choses qui semblaient importantes, mais que personne ne retiendrait dans une semaine.

Les trois derniers appels de ma mère, je les avais laissés passer.

Je m’étais dit qu’à 35 ans, avec un poste de responsable dans une grande entreprise informatique à Paris, je ne pouvais pas toujours décrocher juste parce que maman voulait me parler de ses tomates ou d’un robinet qui fuyait.

Puis la culpabilité avait fini par gagner.

Depuis la mort de papa, deux ans plus tôt, maman vivait seule dans cette maison aux volets bleus.

Je lui avais proposé plusieurs fois de venir près de moi.

Un appartement confortable.

Un ascenseur.

Des services à proximité.

Elle répondait toujours pareil :

— Ma vie est ici, Camille.

Je pensais la retrouver fatiguée.

Assise devant la télé.

Un peu perdue dans le silence.

J’avais préparé mes excuses.

Et, au fond de moi, j’avais déjà prévu de payer ce qu’il faudrait.

Comme si l’argent pouvait réparer une absence.

Puis je suis sortie de la voiture.

Et je me suis arrêtée net devant le portail.

Ma mère, Madeleine, n’était pas dans son salon.

Elle était dehors, sur le vieux banc en bois devant la maison, près des géraniums.

Et elle riait.

Un vrai rire.

Face à elle, assis sur le petit muret du jardin, il y avait un garçon qui détonnait complètement.

Il devait avoir dix-neuf ans.

Sweat noir trop large.

Short en jean usé.

Baskets de skate fatiguées.

Un vieux skateboard posé contre le mur.

Ses bras étaient couverts de tatouages. On voyait même un petit dessin remonter vers son cou.

Mon premier réflexe a été laid.

Qu’est-ce qu’il fait chez ma mère ?

Il lui veut quoi ?

Il profite d’elle parce qu’elle est seule ?

— Maman ? ai-je lancé, plus sèchement que prévu.

Le garçon a levé la tête aussitôt.

Il n’a pas eu l’air coupable.

Juste surpris.

Ma mère, elle, a rayonné.

— Camille ! Ma chérie ! Tu ne m’avais pas dit que tu venais !

Elle a voulu se lever, mais ses genoux l’ont ralentie.

Avant que j’arrive jusqu’à elle, le garçon était déjà debout.

Il lui a pris doucement le coude.

— Doucement, Madame Madeleine. Je vous tiens.

Sa voix était calme.

Presque timide.

Rien à voir avec l’image que je m’étais faite de lui.

Ma mère lui a tapoté le bras.

— Merci, Léo.

Puis elle s’est tournée vers moi.

— Camille, je te présente Léo. Il habite un peu plus bas, près de l’ancien lavoir. C’est un bon garçon.

Je l’ai regardé.

— Un bon garçon ?

Léo a retiré sa casquette, gêné.

— Bonjour madame. Votre mère parle souvent de vous. Elle dit que vous avez un travail très important à Paris.

J’ai senti mes joues chauffer.

Pas parce qu’il se moquait.

Justement parce qu’il ne se moquait pas.

Sur la petite table de jardin, il y avait deux tasses de café, une assiette avec un reste de tarte aux pommes et un sécateur.

— Léo passe presque tous les après-midi, a expliqué maman. On prend le café. Il m’aide au jardin. Et il a enfin compris pourquoi mes tomates faisaient grise mine.

J’ai regardé le potager.

La terre était propre.

Les plants de tomates étaient attachés.

Les mauvaises herbes avaient disparu.

Les rosiers étaient taillés.

C’était du travail.

Du vrai travail.

Le genre de choses que j’aurais dû faire.

Puis Léo a ajouté une phrase qui m’a serré la gorge.

— J’aime bien l’écouter raconter. Ma grand-mère est partie quand j’étais petit. Madame Madeleine me parle du village d’avant, de la boulangerie, des bals du dimanche… et de Monsieur Jacques.

Jacques.

Mon père.

Ce garçon connaissait le prénom de mon père.

Moi, cela faisait des mois que je ne l’avais pas prononcé à voix haute.

Pas parce que je l’avais oublié.

Mais parce que ça faisait trop mal.

Alors j’avais travaillé.

Encore.

Toujours.

J’avais rempli mes journées pour ne pas regarder le vide en face.

— Léo cherche un apprentissage, a repris maman. Le petit magasin où il faisait quelques heures a fermé. Alors il vient ici quand il peut. Et moi, je lui apprends à faire des gâteaux.

Léo a souri.

— Le premier gâteau au yaourt était immangeable.

— Le deuxième était très bien, a protesté maman.

Je suis restée là, dans ma veste bien coupée, mon téléphone à la main.

Et je ne m’étais jamais sentie aussi inutile.

Pendant deux ans, j’avais essayé de calmer la solitude de ma mère avec des solutions pratiques.

Je lui avais acheté une tablette pour qu’on puisse se voir en vidéo.

Mais c’était toujours moi qui finissais par dire :

— Maman, je dois te laisser, j’ai une réunion.

Je lui avais fait livrer des repas pour qu’elle n’ait pas à cuisiner.

Je n’avais pas compris que ce qui lui manquait, ce n’était pas seulement de manger.

C’était de cuisiner pour quelqu’un.

De poser deux assiettes.

De demander :

— Tu en veux encore un peu ?

Je payais certaines factures.

Je commandais ce dont elle avait besoin.

Et je me disais que j’étais une bonne fille.

Mais en vérité, je gardais mes distances.

Parce que voir maman vieillir me faisait peur.

Parce que la chaise vide de papa me faisait trop mal.

Parce que le travail était plus facile que le chagrin.

Ce garçon de dix-neuf ans, avec ses tatouages, son skateboard et ses chaussures abîmées, n’était pas un danger.

Il était ce que j’aurais dû être.

Il n’avait pas de grand salaire.

Pas de titre.

Pas d’appartement chic.

Mais il avait du temps.

Il s’asseyait avec elle.

Il ne regardait pas sa montre.

Il ne répondait pas à des messages pendant qu’elle parlait.

Il buvait un café.

Il écoutait les mêmes histoires.

Il lui donnait l’impression de ne pas être seulement une vieille dame dans une maison trop calme.

Il lui donnait l’impression d’exister encore.

À un moment, Léo s’est levé et a repris son skateboard.

— Je vais vous laisser. Vous avez sûrement des choses à vous dire.

Maman a hoché la tête.

— Tu repasses demain ?

— Si ça ne dérange pas.

— Ça ne dérange jamais, a-t-elle répondu.

Il a descendu l’allée de gravier.

Juste avant le portail, j’ai retrouvé ma voix.

— Léo ?

Il s’est retourné.

— Merci, ai-je dit.

Ma voix tremblait.

— Merci de veiller sur elle.

Il a baissé les yeux, presque embarrassé.

— Elle veille aussi sur moi, vous savez.

Puis il a souri doucement.

— Vous avez une maman formidable.

Ce soir-là, j’ai éteint mon téléphone.

Complètement.

Je me suis assise avec ma mère sur le banc devant la maison.

Le café était devenu froid.

Elle m’a parlé de ses tomates.

De ses genoux.

De papa.

De la façon dont il balayait l’allée le dimanche matin, même quand personne ne devait venir.

De son vieux pull qu’elle n’arrivait pas encore à donner.

J’ai écouté.

Pas à moitié.

Pas en pensant déjà à autre chose.

J’ai vraiment écouté.

Et plus elle parlait, plus je comprenais tout ce que j’avais manqué.

On vit dans un monde où tout le monde est occupé.

On dit qu’on travaille pour ceux qu’on aime.

Mais parfois, les gens qu’on aime n’ont pas besoin d’un colis, d’un nouvel appareil ou d’une solution pratique.

Ils ont besoin qu’on frappe à la porte.

Qu’on s’assoie.

Qu’on reste.

Nos parents ne veulent pas forcément savoir à quel point notre travail est important.

Ils veulent sentir qu’ils le sont encore pour nous.

N’attends pas que la culpabilité te pousse enfin à prendre la route.

Appelle.

Va les voir.

Assieds-toi à la table de la cuisine.

Bois le café, même s’il est trop fort.

Écoute l’histoire que tu as déjà entendue dix fois.

Arrache deux mauvaises herbes dans le jardin.

Reste une heure de plus que prévu.

Parce qu’un jour, le banc devant la maison sera vide.

Et ce jour-là, aucun rendez-vous, aucun titre, aucun argent ne pourra te rendre un seul après-midi avec eux.

Prends soin de toi, ne passe pas à côté de l’important, certains instants ne pourront pas se retrouver plus tard.

Mabelle

Une expérience sociale

Bonjour, je t’espère en pleine forme

Au milieu des années 1970, une expérience sociale fascinante a été menée dans la cafétéria d’une usine. L’idée était simple mais audacieuse : ils ont retiré la caisse et ont simplement placé un plateau portant l’inscription « Paiement ici ». Personne ne surveillait. Les employés devaient se servir eux-mêmes, laisser le montant exact sur le plateau et prendre la monnaie si nécessaire — le tout basé sur un système de confiance.

Pendant les premiers jours, l’expérience semblait fonctionner. Mais rapidement, les recettes ont commencé à diminuer. Jour après jour, le montant dans le plateau était insuffisant. Les chercheurs responsables du projet ont commencé à douter de l’honnêteté fondamentale des gens. Pourtant, ils n’ont pas arrêté l’expérience — elle devait durer exactement 30 jours, et ils s’y sont tenus.

Puis, quelque chose d’inattendu s’est produit.

Le 30ᵉ jour — jour de paie à l’usine — le plateau contenait non seulement la recette habituelle, mais aussi suffisamment d’argent pour combler tout le manque accumulé pendant le mois.

Il s’est avéré que de nombreux employés manquaient d’argent pendant la période de paie. Plutôt que de sauter le déjeuner, ils prenaient ce dont ils avaient besoin, en gardant discrètement le compte de leurs dettes. Et dès qu’ils recevaient leur salaire, ils remboursaient tout — avec même un surplus.

Cette expérience n’a pas seulement testé la confiance — elle l’a confirmée. Les gens ne peuvent pas toujours payer immédiatement, mais lorsqu’on les traite avec dignité et respect, ils sont souvent à la hauteur.

Ils ont bien fait de continuer l’expérience jusqu’au bout, sans cela ils auraient conclu que l’humain est malhonnête lorsqu’il n’est pas surveillé.

Malheureusement les gouvernants préfèrent nous surveiller toujours plus que de nous faire confiance. Pourquoi ? Peut-être parce qu’ils sont eux-mêmes malhonnêtes (il suffit de regarder les casseroles qu’ils trainent tous derrière eux) et s’imaginent donc que tout le monde leur ressemble.

Prends soin de toi.

Mabelle

Le glyphosate, partie visible d’un problème bien plus vaste

Ca fait bien longtemps qu’il fait parler de lui, et ce n’est pas sans raison. Arrive un moment où il faut nommer les choses.

Le glyphosate est l’herbicide le plus utilisé au monde.

On en retrouve des traces dans l’eau, l’air, et même dans nos urines. Nous sommes donc tous exposés, sans exception — que tu manges bio ou non, que tu vives en ville ou à la campagne.

Et je ne te parle même pas ici de la longue liste des autres perturbateurs endocriniens, des métaux lourds ou des microplastiques auxquels nous sommes aussi confrontés au quotidien.

Le glyphosate n’est qu’un exemple parmi tant d’autres.

Ce qui est moins connu, c’est que le glyphosate est un perturbateur endocrinien — il vient brouiller le fonctionnement de nos hormones.

Et parmi elles, l’insuline est un vrai chef d’orchestre : elle régule notre énergie, notre stockage des graisses, notre appétit.

Quand elle est perturbée, c’est tout l’équilibre du corps qui vacille : prise de poids, fatigue, fringales, cholestérol qui grimpe, brouillard mental, inflammation, migraine, troubles du sommeil, problèmes de mémoire, sarcopénie, sopk, acné, hypothyroïdie, chute de cheveux …

C’est là tout le paradoxe de notre époque : on voudrait revenir aux solutions d’Hippocrate, à ce que la nature offrait autrefois.

Mais la nature elle-même souffre aujourd’hui, et nos corps ne sont plus ceux d’il y a 30 ou 50 ans. Ils portent une charge que nos ancêtres ne connaissaient pas.

C’est pour ça que la science peut aujourd’hui nous aider, avec des concentrés purifié et cibler l’intégrité de notre microbiote, avec des formules adaptées à des organismes qui ont changé.

Si tu es tombé(e) sur cette publication, ce n’est pas un hasard. Il n’est plus l’heure de parler des problèmes. Il est l’heure de parler des solutions.

Rejoins un zoom gratuit un soir de la semaine mardi, mercredi, jeudi ou samedi. Demande moi les informations de connexion. Certains soirs, traduction simultanée en langue des signes. Dis moi quand tu es disponible et je te donnerai l’heure du jour et les infos de connexion.

Prends soin de toi

Mabelle

L’action dans la joie …

… est une puissante vibration.

« La vie t’apportera la richesse lorsque tu la laisseras faire. Elle t’apportera la richesse lorsque tu la vivras.

Si tout ce que tu fais, c’est souhaiter, tout ce que tu obtiendras ce seront des souhaits.

Rêve, et dès que tu le fais, mets ce rêve en action.

En ce moment, ici même, se trouve tout le nécessaire pour entreprendre la réalisation de n’importe quel but.

Le plus important, c’est ton intention véritable d’y arriver.

Ressens les désirs qui sont vraiment à toi.

Vis l’intensité sans mélange de ton but véritable, et aucun défi n’est trop grand à relever.

Il n’est pas nécessaire d’attendre la richesse de la vie.

Elle t’appartient dès l’instant où tu lui permets de dynamiser tes actions.

Accueille ce jour comme si tu étais réellement la plus riche des personnes vivantes.

Car lorsque tu le fais, tu l’es ».

Ralph S. Marston Jr

Tu es en hypertension ?

Tu penses que ta tension qui monte après 40 ans, c’est juste l’âge ou le stress ?

👉 Et si c’était… ton insuline ?

On en parle très peu, mais la résistance à l’insuline peut jouer un rôle clé dans l’hypertension.

L’insuline, c’est l’hormone qui permet au sucre d’entrer dans tes cellules pour te donner de l’énergie.

Mais quand ton corps devient résistant… ça se dérègle.

👉 Le sucre reste dans le sang

👉 Ton corps produit encore plus d’insuline

👉 Résultat : trop d’insuline = hyperinsulinémie

Et là, plusieurs choses se passent :

⚠️ 1. Tu retiens plus de sel

→ Ton corps garde plus d’eau

→ Et ta tension monte

⚠️ 2. Tes vaisseaux deviennent plus rigides

→ Le sang circule moins bien

→ Ton cœur force davantage

⚠️ 3. Ton système nerveux s’emballe

→ Ton cœur bat plus vite

→ Tes vaisseaux se contractent

👉 Résultat : la pression artérielle augmente

Et ce n’est pas tout…

Si tu as :

• un ventre qui s’arrondit facilement

• des fringales de sucre

• de la fatigue constante

• des difficultés à perdre du poids

👉 Ce n’est peut-être pas un hasard.

C’est peut-être un déséquilibre métabolique.

✨ La bonne nouvelle ?

Ce n’est pas une fatalité.

En agissant sur :

✔️ l’alimentation

✔️ le mode de vie

✔️ la sensibilité à l’insuline

Tu peux vraiment aider ton corps à retrouver l’équilibre.

💬 Et surtout :

Si ta tension monte ou que tu te reconnais dans ces signes, parle-en à un professionnel de santé.

Et si tu souhaites agir naturellement, contacte moi.

Prendre soin de toi aujourd’hui, c’est retrouver ton énergie pour demain

Mabelle

La nature nous rappelle l’essentiel

Un arbre ne cherche pas d’abord à donner des fruits.

Il commence par créer des racines solides.

Il prend le temps de s’ancrer, de traverser les saisons, le vent, les tempêtes.

Et pourtant, on ne voit presque rien au début.

Puis un jour, naturellement, viennent les branches… puis les fruits.

Je crois que dans nos vies de femmes, et encore plus quand on entreprend, on fait souvent l’inverse.

On voudrait d’abord “avoir” des résultats, de la reconnaissance, de l’abondance…

Alors on “fait” énormément.

Parfois jusqu’à l’épuisement.

Et je parle aussi pour moi.

C’est encore un chemin d’apprentissage. ✨

J’apprends doucement qu’avant de vouloir porter beaucoup de fruits, il faut peut-être déjà prendre soin de ses racines.

De qui l’on est profondément.

De notre énergie.

De notre paix intérieure.

Parce qu’au fond, ce que l’on construit à l’extérieur ressemble souvent à ce que l’on nourrit à l’intérieur.

Alors aujourd’hui, j’essaie moins de courir…

et davantage d’être alignée avec ce que je ressens, avec ce que je veux transmettre, avec la femme que je deviens pas à pas.

Comme la nature… sans précipitation.

Avec confiance dans le processus.

Prends soin de toi

Mabelle