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Zoom d’informations gratuit

Ce soir RDV avec le dr Bikman le spécialiste de l’insulino résistance qui a écrit plusieurs livres, notamment celui-ci, que je vous recommande vivement, il regorge d’informations intéressantes https://amzn.to/4vgKYYQ

A 20H cliquez sur ce lien: https://us06web.zoom.us/j/85911868676…, c’est ouvert à tous.

C’est en anglais, mais il suffira de cliquer sur la traduction

A tout à l’heure peut-être ? j

Mabelle

Message de Martin Zizi à propos des cancers

Suite à des posts qui expriment ceci :

“Nous n’avons pas besoin de prétendre que les ARNm causent le cancer”

“Des cancers observés après vaccination seraient inexistants, anecdotiques ou sans lien causal”

“les grandes études d’incidence suffiraient à conclure qu’il n’y a pas de problème”

Martin Zizi répond :

🚨👉 « ALERTE — même des personnes de bonne foi peuvent être trompées par de mauvaises méthodologies —

C’est pourquoi je me permets de ne pas être d’accord — d’être fortement en désaccord, même — et j’espère que vous lirez cette publication jusqu’au bout, comme beaucoup d’autres devraient le faire.

—– Qui suis-je pour être en désaccord ? —–

Je m’appelle Martin ZIZI, je suis l’ancien CSO (ancien responsable scientifique ) du ministère belge de la Défense, j’ai occupé de nombreux rôles dans la santé publique et… j’ai travaillé avec cette technologie…

Pendant des années, j’ai expliqué ici de nombreux concepts compliqués pour aider les gens à comprendre, et j’ai réalisé des vidéos de vulgarisation, en français comme en anglais, avec le professeur Jay Bhattacharya, d’ailleurs.

Je vais bientôt publier avec des collègues un article évalué par les pairs sur CE sujet précis, avec plus de 150 références scientifiques revues par les pairs.

–– Maintenant, les points précis —–

1. Le problème n’est PAS une catastrophe de cancers ; le problème est que l’ARN déprime l’immunité innée — simplement pour pouvoir produire la protéine Spike. SANS cette dépression, AUCUNE protéine Spike ne peut être produite… et c’est pour cela que la 1-méthyl-pseudo-uridine a été utilisée. Donc, pour produire une quelconque masse d’antigène, il faut créer une immunodépression INNÉE.

2. Même les deux lauréats du prix Nobel expliquent cela dans la DISCUSSION de leurs articles fondateurs. Ils évitent de qualifier cela d’« immunodépression », mais ils sont très clairs sur CE processus.

3. Une preuve de cette IMMUNODÉPRESSION transitoire est donnée par les zona post-vaccination, qui semblent apparaître chez 1,8 à 3 % des injectés.

Cela a été observé et rapporté (dans des publications évaluées par les pairs) dans environ 12 pays différents, d’abord par Israël, puis par l’Espagne si je me souviens bien.

Et plus récemment, une publication scientifique a directement mentionné et démontré cela, et l’a mesuré.

4. Que provoque une immunosuppression transitoire au niveau du système immunitaire INNÉ ?

Eh bien, si je vous dis que le système immunitaire inné agit comme un mécanisme de freinage du développement précoce du cancer AVANT même qu’une masse cellulaire mesurable n’apparaisse… (vous pouvez vérifier cela), vous verrez les choses différemment.

Un tel processus ralentit les cancers CLINIQUES de plusieurs années…

Cependant… une fois que ces freins sont supprimés — ce qui est précisément le rôle de la 1MPU — alors devinez quoi ?

Les cancers, quel que soit leur type, flambent.

Chez ces personnes, nous voyons des cancers extrêmement rapides qui étaient auparavant extrêmement rares. Souvent moins d’un an entre le PREMIER symptôme clinique et la mort.

Quand j’ai parlé avec des chefs de réanimation en Belgique et en France, durant l’été 2021, les deux m’ont dit la même chose.

Sur une vingtaine de lits de soins intensifs, 18 ou 19 étaient occupés par des personnes qui avaient des cancers en rémission complète depuis des années, et qui avaient rechuté dans les semaines suivant leur première injection.

J’ai demandé à d’autres collègues, et deux autres ont observé cela également… bien que de façon moins dramatique.

5. De tels effets secondaires mortels liés aux CANCERS sont documentés et publiés dans des revues scientifiques, mais les études à GRANDE échelle DILUENT ces effets graves.

Les études d’incidence ne peuvent RIEN dire sur un lien causal.

Pour établir un lien de causalité, on n’a pas besoin de millions de cas contre témoins ; au contraire, il faut calculer correctement les odds ratios avec le nombre de doses comme variable.

Même des cohortes plus petites, de l’ordre de 700 personnes, avec un excellent appariement, ont une puissance de résolution suffisante pour le montrer.

Faire autrement ne fait que CACHER les effets.

Je suis vraiment désolé, mais je n’ai PAS dirigé un département d’épidémiologie moléculaire pour laisser qui que ce soit être TROMPÉ par des statistiques d’incidence.

De tels GROS nombres cachent tout cela.

Alors s’il vous plaît, avec tout le respect dû pour toutes les bonnes informations que vous avez partagées, pourriez-vous revenir sur cette affirmation audacieuse…

Elle n’est tout simplement PAS vraie !

Et si cela vous intéresse, veuillez vérifier COMMENT le lien entre l’amiante et le mésothéliome a été PROUVÉ…

Une trentaine de cas environ ont pu démontrer ce que de nombreuses études de 1 000, 20 000 ou de cohortes plus grandes N’ONT PAS PU montrer !

Nous devons donc expliquer ces cancers — afin de prévenir leur augmentation…

Parce que TOUTE personne ayant eu un zona post-injection est à risque… et nous avons besoin d’un programme de surveillance pour ces personnes…

Quand les cancers évoluent rapidement, les soins et les thérapies doivent aller encore plus vite, sinon nous allons commencer à perdre ces personnes… simplement parce que quelqu’un cache les données dans une étude !

À tous : tout ce que j’ai mentionné ici peut être vérifié…

Prof. Dr Martin ZIZI »

Source : https://x.com/MartinZ_uncut/status/2057861866521518539

Le côlon et le psoas

Deux structures que le corps utilise quand la vie devient sérieuse.

Bonjour, je t’espère en forme. Je te partage ce matin un article provenant de la page Facebook « En Apesanteur »

Le côlon et le psoas, deux structures que le corps utilise quand la vie devient sérieuse.

Pas quand tout va bien.

Quand tu dois résister. Quand il y a quelque chose à retenir. Quand tu dois survivre sans être vu.

Ce n’est pas une relation symbolique.

C’est une relation anatomique, neurologique, faciale, endocrinienne et psychosomatique.

Une relation qui décide posture, digestion, douleur, anxiété, fatigue, raideur émotionnelle.

ANATOMIE PROFONDE ET CONTINUITÉ FASCIALE

Les psoas majeurs proviennent de corps vertébraux, de processus transversaux et de disques intervertébraux de L1–L5. C’est l’un des très rares muscles qui naissent directement de la colonne vertébrale et qui traverse le bassin sans interruption. Il est enveloppé dans une bande robuste, la bande psoas, qui est en continuité avec la bande rétropéritonéale.

Le côlon ascendant et descendant sont des organes rétropéritonéaux secondaires. Cela signifie une chose précise : ils partagent le même espace de lifting que les psoas. Ils ne sont pas séparés. Ils ne sont pas indépendants.

Quand la bande psoas perd de l’élasticité, le colon perd le flux.

Lorsque le côlon est enflammé ou hypertonique, la bande rétropéritonéale transmet des tensions au psoas.

Le groupe n’est pas un emballage.

C’est un organe sensoriel, richement nerveux, capable de transmettre des tensions mécaniques et des informations nerveuses.

C’est là que le problème commence. Et voici aussi la solution.

NEUROLOGIE DE LA SURVIE

Le psoas est intimement connecté au système nerveux central à travers le plexus

C’est l’un des premiers muscles à réagir au stimulus de danger. Il est impliqué dans les réflexes d’évasion, la défense.

Le côlon est gouverné par le système nerveux, un réseau neuronal autonome avec des centaines de millions de neurones. Produit des neurotransmetteurs, dialogues avec le nerf vague, répond à l’état émotionnel avant la qualité de une théorie.

C’est de la physiologie mesurable.

Quand une personne vit longtemps en alerte, le corps s’organise pour tenir bon. Mais tenir bon n’est pas vivre.

BLOQUER LA BIOMÉCANIQUE

Les douleurs lombaires augmentent ou se raidisent.

Diaphragme perd la randonnée caudale.

Le résultat est une compression chronique des viscères abdominaux.

Le colon perd sa mobilité physiologique tridimensionnelle.

Les péristaux se désorganisent.

Ballonnements, ciblage, douleurs abdominales, sensation de lourdeur, fatigue profonde.

Et souvent, en parallèle : anxiété, hypervigilance, difficulté à se détendre, sommeil léger.

Ce ne sont pas deux problèmes différents.

Je suis la même histoire racontée sur deux tissus différents.

PSYCHOSOMATIQUES DU COLON ET DU PSOAS

Le colon est l’organe de tenir et de lâcher prise.

Le colon réagit aux émotions inexprimées, aux décisions reportées, aux limites non respectées.

Le psoas répond à la peur première : celle de ne pas être en sécurité.

Les gens qui ont vécu :

– instabilité émotionnelle

– responsabilités précoces

– traumatisme relationnel

– hypercontrôle

– un besoin constant d’adaptation

ils développent souvent un psoas hypertonique et un côlon réactif.

Le corps n oublie pas.

TRAITEMENT INTÉGRÉ

Le traitement ici n’est pas technique. C’est systématique.

Tu commences toujours par créer un environnement de sécurité. Le système nerveux doit sentir qu’il n’y a pas d’urgence. Sans elle, aucune sortie n’est possible.

Le psoas est approché indirectement, par respiration, bande, contact lent. Jamais forcé. Jamais repassé. La libération se produit lorsque les tissus cessent de se défendre.

Le colon est traité avec des mobilisations viscérales profondes et respectueuses. En train de travailler sur :

– côlon ascendant

– colon transversal

– côlon descendant

Pas pour le déplacer, mais pour lui redonner du flux.

Le diaphragme fait toujours partie du traitement.

Sans diaphragme il n’y a pas de régulation du système autonome.

Lorsque les psoas, le côlon et le diaphragme deviennent cohérents, le patient change de statut. Pas juste un symptôme.

SOIN DE SOI COMME RÉÉDUCATION NERVEUSE

L’auto-traitement c’est apprendre au corps qu’il n’est plus en danger.

Plie les genoux. Inspire lentement, inspire profondément. Cela stimule le nerf vaginal.

Douces oscillations du bassin. Genoux à la poitrine en alternance.

Auto-massage abdominal lent, suivant le cours du côlon.

RÉGLEMENTATION GYMNASTIQUE

Aucun exercice agressif.

Pas d’étirement forcé.

Mouvements lents, continus et cycliques :

– extensions conscientes de la hanche

– position de l’enfant

Marcher lentement est une thérapie pour les psoas et le côlon.

Le mouvement devrait rassurer, pas stimuler.

LE RÉGIME VEGAN COMME SYSTÈME THÉRAPIE

Le côlon est un organe inflammable.

Le stress ne fait que l’enflammer

La nourriture peut aider ou empirer les choses.

Un régime végétalien fonctionnel réduit l’inflammation systémique et soutient le microbiome intestinal, qui dialogue directement avec le système nerveux.

Des aliments simples, chauds et prévisibles.

Légumes cuits.

Légumes bien cuits.

Grain entier.

Manger lentement est déjà une thérapie

MANTRA SOMATIQUE

Je peux juste arrêter de me retenir.

Je ne suis pas en danger

Mon ventre est un endroit sûr.

Mon corps sait quoi faire.

Je lâche le contrôle.

Je reste.

EN BIEN

Quand le colon et le psoas recommencent à parler, ça change tout.

La posture se réarrange.

Le souffle baisse.

Le ventre devient doux.

L’esprit s’arrête pour anticiper.

Tu ne traites pas un organe.

Tu rééduques un système.

Et quand le système cesse de se défendre, la santé ne se cherche pas.

Ça arrive.

Prends soin de toi – Mabelle

Si tu es fatiguée, prends du poids, as des fringales …

ce n’est peut-être PAS un manque de volonté.”

👉 Voici 12 signes que ton corps essaie de te dire que tu es en résistance à l’insuline.

👉 1. Tu prends du poids surtout au niveau du ventre

2. Tu es fatiguée, surtout après les repas

3. Tu as souvent des maux de tête

4. Ta tension est élevée

5. Tu as des douleurs ou inflammations

6. Tes pieds ou chevilles gonflent

7. Tu as des déséquilibres hormonaux

8. Ta peau s’assombrit au cou ou aux aisselles

9. Tu as des petites excroissances sur la peau

10. Tu as des fringales incontrôlables

11. Tu as du brouillard mental

12. Tu as des troubles digestifs

👉 En fait, ton corps produit de l’insuline… mais tes cellules ne l’écoutent plus.

Résultat : le sucre reste dans le sang → tu stockes du gras → et tu t’épuises.

Et non… ce n’est pas ta faute.

C’est un déséquilibre métabolique.

👉 La bonne nouvelle ? Tu peux inverser ça naturellement.

Nutrition adaptée, glycémie stable, inflammation réduite… et ton corps repart.

👉 Contacte moi si tu te reconnais et souhaites reprendre le contrôle de ton métabolisme.

Prends soin de toi

Mabelle

Ce point rouge sur le trottoir

n’apparaît en surface qu’une seule fois par an. Le reste du temps, il est sous vos pieds.

Le trombidion (Trombidium sp.) passe onze mois dans les cinq premiers centimètres du sol à chasser les œufs et larves qui abîment les racines — mouches du terreau, coléoptères radicivores, larves parasites. Il fait partie du système de défense invisible du sol.

Au printemps, il remonte au contact du béton chaud pour s’accoupler. Cette surface chaude est le seul endroit où il est visible. Après l’accouplement, il pond ses œufs dans les fissures proches des massifs et redisparaît jusqu’à l’année suivante.

Le pelage rouge dense n’est pas décoratif : c’est un avertissement chimique. Ces acariens ont un goût infect pour les prédateurs — la couleur les avertit avant même qu’ils tentent.

Quand les trombidions disparaissent d’un jardin — pesticides, compactage, travail du sol trop profond — les larves qu’ils chassaient se multiplient silencieusement en dessous.

🔴 Grand comme un point final. Actif toute l’année sous terre.

Ne l’écrasez pas.

Mabelle

Iridologie

Nos yeux nous guident pour soigner notre corps.

Bonjour, je vous espère en forme. Je vous partage un article qui a été initialement publié dans le magazine Fémininbio 16 Avril-Mai 2018 – https://www.femininbio.com/boutique

Cette spécialité de médecine alternative explore l’iris de nos yeux et y détecte des correspondances avec nos états intérieurs. De quoi ouvrir de nouvelles pistes sur les chemins de la guérison holistique.

Si vos yeux sont une porte sur la beauté du monde, ils sont aussi une fenêtre sur l’individualité de votre milieu interne. Ils dévoilent vos états d’âme. Leur lecture et leur analyse vous aideront sur vos chemins de vie, sur les chemins de la santé. Alors ouvrez vos yeux, votre cœur, et voyons comment vous réaliser pleinement, pour atteindre vos rêves.

L’étude de l’iris, une approche très ancienne

L’idée selon laquelle l’œil serait le reflet du corps est particulièrement ancienne. On retrouve des traces de l’observation de l’œil dans la médecine traditionnelle chinoise ou encore dans l’Égypte antique, sous la XXVIe dynastie égyptienne, notamment dans un traité d’un prêtre médecin, le premier oculiste, Pépi-Ankh-Or-Iri. Il ne se contentait pas du privilège d’être le « médecin du ventre » du Pharaon, il pratiquait aussi une astrologie très prisée en son temps.

Les Chaldéens pratiquaient aussi la lecture des maladies dans les yeux mille ans avant notre ère. Dans l’antiquité grecque, Hippocrate énonçait : « Tels sont les yeux, tel est le corps. »

Dans la Bible, il est aussi question de taches dans les yeux en rapport avec l’état pathologique. C’est peut-être ce qu’ont voulu exprimer Luc et Matthieu dans un langage voilé lorsqu’ils ont écrit dans les Évangiles : « Ton œil est la lampe de ton corps, lorsque ton œil est en bon état, tout ton corps est éclairé, mais lorsque ton œil est en mauvais état, ton corps est dans les ténèbres. » On comprend alors que même si la technique d’analyse iridologique est moderne, son origine remonte à quelques milliers d’années.

Le père de l’iridologie moderne est Ignaz Von Peczely, un Hongrois né en 1826. Il eut l’inspiration en soignant un hibou victime d’une fracture de la patte. Tous les ouvrages racontent l’histoire d’un jeune Ignaz, alors âgé de 11 ans, qui, se baladant dans la forêt, se fit attaquer par un hibou totalement apeuré par la lumière du jour. Le jeune garçon, en se débattant, cassa la patte de l’animal. Pris de pitié pour lui, il décida de le ramener à la maison pour le soigner. Là, il remarqua une tache dans l’iris de l’animal, du même côté que la patte cassée. Il théorisa le rapport entre la fracture et la marque irienne. Les fondements de l’iridologie étaient posés…

Plus tard, il devint médecin-homéopathe et, après de nombreuses années de recherche et de pratique en milieu hospitalier, il publia en 1881 son premier et unique ouvrage d’iridologie, Découverte dans le domaine de la thérapeutique et du naturisme – Introduction à l’étude du diagnostic par les yeux, accompagné de la première cartographie détaillée, avec en épigraphe : « L’œil n’est pas seulement le miroir de l’âme, il est aussi le reflet du corps. »

L’iridologie analyse nos yeux pour révéler notre état général

L’iridologie se définit comme étant « l’étude de l’état de santé ou de vitalité d’un individu par l’observation de la structure et des pigmentations de la partie colorée des yeux ». Elle consiste en la lecture et en l’analyse des signes iriens, comme par exemple la qualité des structures de la trame irienne et de ses modifications, en rapport avec la constitution génétique et les prédispositions héréditaires ou acquises, les pigmentations et leurs variations, ou encore le relief.

L’iridologie permet d’obtenir un panorama de l’état de santé et du fonctionnement de l’individu dont lui-même n’a pas conscience. Par exemple, son terrain, certaines prédispositions, mais aussi son vécu psycho-émotionnel, ses peurs, ses blocages énergétiques ou encore son niveau de stress. L’observation s’appellera « bilan de vitalité » et non pas « diagnostic », terme exclusivement réservé aux docteurs en médecine. L’analyse de l’iris se fait avec un iridoscope ou une loupe grossissante (iridoscopie), ou sur photographie (iridographie).

Malgré la grande variété de colorations d’iris, il n’existe que deux grandes familles ou constitutions. Les yeux bleus (avec les variantes vertes et grises) et les yeux marron. Sur les yeux bleus, les pigments sont moins abondants et la surface de l’iris est marquée par une condensation de filaments. Sur les yeux marron la pigmentation est particulièrement intense, la surface est plus ou moins rugueuse et prend un aspect légèrement spongieux ou velouté. Certains iridologues disent que les yeux bleus ont une espérance de vie plus longue que les yeux marron.

L’iris, miroir de nos ressources énergétiques

Souvent associée à la naturopathie, l’iridologie permet d’affiner le bilan de santé et de personnaliser le programme d’hygiène vitale. En fonction des signes et colorations de ses iris, l’individu pourra se concentrer sur l’essentiel, il saura quelles priorités d’hygiène de vie mettre en place.

La qualité de la trame irienne, que l’on nomme « stroma », permet de déterminer l’importance des ressources énergétiques de l’individu. Apparaissent sur ce stroma des signes iriens permettant d’évaluer le niveau de stress, l’état du système nerveux, de la circulation sanguine, un éventuel déséquilibre acido-basique (acidose), une faiblesse du système immunitaire, ou encore les dérèglements de la sphère hormonale… en somme, les forces et faiblesses de l’organisme.

Certains signes et colorations permettent de détecter des carences minérales et vitaminiques innées ou acquises, qui pourront être comblées par une alimentation plus adaptée et personnalisée. Il est aussi possible de déterminer la localisation de la toxémie (ensemble de toxines) ainsi que la capacité des organes à l’éliminer.

Des informations précieuses sur la sphère émotionnelle, l’anxiété mais aussi sur des états d’âme aideront l’individu à mieux vivre sa transition vers la pleine santé physique, émotionnelle et énergétique.

Prédispositions médicales en fonction de la couleur de vos yeux

La couleur des yeux détermine le terrain de l’individu, c’est-à-dire ses faiblesses ou prédispositions à certaines pathologies.

1. Les individus aux yeux bleus ou clairs

Prédisposés aux inflammations des tendons, à l’arthrite et aux rhumatismes, car ils éliminent mal les toxines acides. Pour éviter de manifester leur terrain il leur sera conseillé de limiter les produits animaux, en particulier les viandes, et de tamponner l’acidité par une alimentation plus riche en légumes. Les fruits consommés en dehors des repas aideront les reins à remplir leur fonction d’élimination.

2. Les individus aux yeux marron foncé

En général prédisposés aux troubles hépatiques car leur foie est paresseux. Cela entraîne des états de surcharge de toxines et des maladies d’encrassement, type cholestérol, ainsi que des troubles de la circulation sanguine. Pour faciliter le travail du foie il sera conseillé de limiter les amidons (pain, pâtes, riz) et les produits laitiers. Ces deux catégories d’aliments génèrent de grandes pertes d’énergie digestive ainsi que la fabrication de colles, mucosités, glaires et crachats. Les fruits et légumes aideront à la détox.

3. Les yeux verts sont des yeux bleus avec des taches jaunes

Ces couleurs représentent le plus souvent un hyperfonctionnement du système nerveux se manifestant par du stress chronique, des pensées incessantes, des difficultés de concentration, des troubles du sommeil, de l’irritabilité. Il pourra engendrer un terrain allergique. Alors, pour éviter tous ces symptômes, l’individu pourra consommer davantage d’aliments contenant des vitamines du groupe B, surtout la B1 (légumes lactofermentés, jaune d’œuf, salades et légumes à feuilles vertes, noix, graines germées etc.).

4. Les yeux noisette

Sont en général des yeux bleus recouverts d’une coloration orangée prédisposant l’individu à l’irritation de son intestin, par la fabrication d’une toxine appelée « acide oxalique », lors de la digestion des sucres raffinés (sucre et pain blancs, pâtes blanches, etc.). Cela entraînera des troubles digestifs, des intolérances alimentaires et même des carences en calcium et magnésium. Il sera conseillé de limiter voire de supprimer les aliments raffinés au profit d’aliments complets, de fruits et de légumes. Des oléagineux comme les amandes et toutes les noix combleront les carences minérales.

Je n’ai jamais consulté d’iridologue. Si cela fait partie de vos habitudes de santé, n’hésitez pas à commenter, à dire ce que vous en avez retiré, si cela vous a aidé.

Prenez soin de vous

Mabelle

Et si, simplement, nous étions un passage de vie pour d’autres

Un jour, quelqu’un viendra après nous.

Quelqu’un qui ne connaîtra pas notre nom, ni notre histoire, mais qui recevra, d’une manière subtile, ce que nous avons nourri en nous.

Pas à travers nos discours, mais à travers notre manière d’aimer, de traverser, de respirer la vie.

Alors l’essentiel n’est peut-être pas de «faire attention» ni de «bien faire», mais d’être présent à ce que l’on vit, ici et maintenant. 🤍

Être présent à ce qui nous habite quand tout est silencieux. À ce que notre corps raconte quand il se relâche. À ce que notre cœur choisit, doucement, jour après jour.

Nous laissons tous une empreinte. Pas une empreinte parfaite. Une empreinte vivante.

Dans nos élans. Dans nos hésitations. Dans nos moments de courage. Dans nos moments de tendresse.

Chaque fois que nous revenons à nous, avec douceur, quelque chose s’apaise.

Chaque fois que nous écoutons ce qui est juste pour nous, quelque chose s’ouvre.

Et cela se transmet. Pas comme un poids. Pas comme une responsabilité. Plutôt comme une vibration, un souffle, une permission silencieuse.

Les êtres qui viendront après nous ne porteront pas nos erreurs.

Ils sentiront surtout notre manière d’être au monde. Notre façon d’aimer. Notre capacité à rester en lien, même imparfaits.

Ils sentiront si la vie peut être accueillie. Si l’amour peut être simple. Si être soi peut être possible.

Alors il ne s’agit pas d’être irréprochable. Ni guéri. Ni exemplaire.

Il s’agit seulement d’être vrai. Vrai dans ce que l’on ressent. Vrai dans ce que l’on traverse. Vrai dans ce que l’on choisit, avec conscience.

De se donner de la présence. De se donner de l’amour. Et d’en offrir autour de soi, naturellement.

Parfois, cela ressemble à un oui posé avec le cœur. Parfois à un non respecté avec douceur. Parfois juste à un souffle plus profond et à un pas, un tout petit pas, vers soi.

La vie n’attend pas que nous soyons parfaits. Elle nous demande seulement d’être là. En relation. En chemin.

Et ce que nous cultivons aujourd’hui – un peu plus de paix, un peu plus de vérité, un peu plus d’amour – devient un espace plus vaste pour ceux qui viendront après.

Sans effort. Sans pression. Sans culpabilité.

Juste en étant pleinement vivants. Car ce qui se transmet le plus profondément ce n’est ni la peur, ni la lutte, mais la qualité de présence que nous offrons au monde.

Et cela… suffit déjà.

Prenez soin de vous

Mabelle

Des siècles d’injustice

en image

Bonjour, J’espère que vous allez bien

En 1948, une caméra captura un instant qui résumait des siècles d’injustice.

Un homme en costume et cravate, debout face aux photographes, éclatait en sanglots.

Il s’appelait George Gillette, chef des tribus Mandan, Arikara et Hidatsa du fleuve Missouri.

Le papier qu’il s’apprêtait à signer n’était pas un simple accord, c’était la cession forcée des terres ancestrales de son peuple au gouvernement des États-Unis.

Plus de 600 kilomètres carrés de foyers, d’écoles, d’églises et de champs fertiles allaient être engloutis sous les eaux pour la construction du barrage de Garrison.

Gillette savait qu’en signant, il scellait une tragédie.

Mais s’il refusait, les tribus ne recevraient aucune compensation.

Les larmes aux yeux, il prononça des mots qui résonnent encore aujourd’hui :   « Aujourd’hui, nous signons sous la protestation. Nos mains sont liées, mais nos cœurs sont en deuil. »

Ce barrage inonda des villages entiers, détruisit des communautés et ensevelit sous l’eau des siècles d’histoire et de spiritualité autochtones.

La photo de Gillette, pleurant devant les micros, devint un symbole de dignité et de résistance face à une perte inévitable.

Aujourd’hui encore, son image rappelle que la modernité, lorsqu’elle oublie la mémoire, peut aussi devenir une forme de destruction.

George Gillette ne pleurait pas seulement sa terre, mais tout un peuple qui, une fois de plus, voyait le progrès arriver sous la forme de l’eau… et de l’oubli. 💧

Tout détruire pour de l’argent, l’homme est souvent capable de pire plutôt que du meilleur malheureusement.

Prenez soin de vous – Mabelle

La peau et l’intestin, étroitement liés

Pendant longtemps, la médecine a séparé les organes comme on range des couverts dans des tiroirs : la peau d’un côté, l’intestin de l’autre.

Les dermatologues ne parlaient pas aux gastro-entérologues. Et les patients atteints d’acné, d’eczéma, ou de psoriasis se demandaient pourquoi rien ne fonctionnait vraiment, malgré les crèmes de toutes sortes

Puis, en 2011, deux chercheurs — Whitney Bowe et Alan Logan — ont publié un article devenu fondateur : « Acne vulgaris, probiotics and the gut-brain-skin axis » [PubMed 21281367].

Pour la première fois, on documentait enfin ce que les médecines traditionnelles savaient depuis toujours : l’intestin, le cerveau et la peau ne forment qu’une seule conversation.

Depuis, les publications scientifiques s’accumulent. En 2018, une revue majeure parue dans Frontiers in Microbiology a confirmé que le microbiote intestinal est un régulateur central de la santé cutanée [PubMed 30042740].

Votre intestin, ce « second cerveau » parle à votre peau. Pour comprendre ce dialogue, il faut prendre la mesure de ce qu’est vraiment l’intestin.

Ce n’est ni un tuyau, ni une poubelle. 90 % de votre sérotonine y est fabriquée

La sérotonine est ce qu’on appelle parfois l’hormone du bien-être. Elle régule l’humeur, le sommeil, l’appétit, et même le tonus de la peau.

Or, contrairement à l’idée reçue, elle n’est pas produite principalement dans le cerveau. Environ 90 % de la sérotonine de votre corps est synthétisée dans la paroi intestinale, par des cellules spécialisées (les cellules entérochromaffines), et cette production est directement pilotée par votre microbiote [PubMed 25860609 — Yano et al., Cell 2015].

Autrement dit : les bactéries qui peuplent votre côlon influencent votre humeur, votre sommeil et, par ricochet, l’inflammation de votre peau.

70 à 80 % de votre immunité y prend racine. La paroi intestinale héberge le GALT (Gut-Associated Lymphoid Tissue) — le plus grand organe immunitaire du corps humain.

Ce sont les cellules immunitaires de votre intestin qui « éduquent » en permanence votre système de défense.

Quand cette éducation se passe mal — déséquilibre du microbiote, paroi devenue trop perméable — les réactions inflammatoires se déplacent dans tout le corps. Y compris dans la peau.

L’axe intestin-peau : ce que la recherche démontre

La peau et l’intestin ont quelque chose en commun que peu de gens soupçonnent : ce sont deux barrières vivantes qui séparent l’intérieur du corps du monde extérieur.

Leur épithélium est différent, mais leur matrice de soutien — le tissu conjonctif — est de même nature : collagène, élastine, glycosaminoglycanes, …

Cette parenté tissulaire explique pourquoi tout ce qui fragilise l’une fragilise mécaniquement l’autre. Quand la barrière intestinale fuit, la peau encaisse.

Lorsqu’un microbiote déséquilibré abîme la paroi de l’intestin, des molécules inflammatoires (notamment les lipopolysaccharides bactériens) passent dans la circulation générale. Elles voyagent. Et elles s’expriment souvent là où la peau est la plus exposée : le visage, le cuir chevelu, le dos.

Les corrélations cliniques documentées sont nombreuses : acné, rosacée, eczéma atopique, psoriasis, dermatites séborrhéiques.

Dans toutes ces affections, des perturbations du microbiote intestinal sont régulièrement retrouvées [PubMed 30042740].

Et vos cheveux ? Ils sont la signature de cet équilibre

Le cheveu est une annexe de la peau. Le follicule pileux plonge dans le derme, baigné dans ce même tissu conjonctif.

Tout ce qui dégrade la qualité du derme finit par se lire sur la fibre capillaire : ternissement, chute, sébum perturbé, cuir chevelu réactif. Et le cuir chevelu n’échappe pas au dialogue intestin-peau.

Comment naît, vit et se déséquilibre votre microbiote ?

Tout commence à la naissance. À la naissance, votre intestin est stérile.

En 72 heures à peine, il accueille déjà environ mille milliards de micro-organismes. Ces premières bactéries proviennent — pour les bébés nés par voie naturelle — de la flore vaginale et intestinale de la mère.

Les enfants nés par césarienne reçoivent, à la place, une flore d’origine environnementale, souvent moins protectrice. C’est aujourd’hui un facteur reconnu de plus grande vulnérabilité aux allergies, à l’eczéma et à l’asthme dans l’enfance.

Les ruptures d’équilibre les plus fréquentes

Tout au long de la vie, ce microbiote est mis à l’épreuve. Les ennemis les plus documentés sont :

-Une alimentation inadaptée : fromages, glucides, graisses raffinées qui nourrissent préférentiellement les mauvaises bactéries.

-Les traitements antibiotiques répétés, qui ne distinguent pas les bonnes des mauvaises bactéries.

-Les pesticides et additifs antimicrobiens, omniprésents dans l’alimentation non biologique (mais le bio n’est plus vraiment épargné)

-Le stress chronique, qui modifie la motricité intestinale et la composition du microbiote.

-L’eau chlorée du robinet, agressive pour la flore digestive comme pour la flore cutanée.

Quand ces facteurs s’accumulent, l’équilibre se rompt. Et la peau parle.

Deux piliers pour réconcilier intestin, peau et cheveux

Aucun produit, aussi sophistiqué soit-il, ne remplace une hygiène de vie cohérente. Mais l’un sans l’autre laisse le travail à moitié fait. Voici quatre piliers à activer ensemble.

1. Nourrir le microbiote. Vos bonnes bactéries ne se nourrissent ni de sucre ni de protéines.

2. Alléger la pression sucrée et inflammatoire

En moyenne, un Français consomme aujourd’hui de l’ordre de 30 à 35 kgs de sucre par an, bien au-delà de ce que notre physiologie peut métaboliser sans dommage.

Cet excès nourrit les levures opportunistes, déstabilise l’insuline, entretient une inflammation de bas grade qui se lit, à terme, sur le visage.

Il est plus facile de voir la dégradation du visage que celle du foie ou des artères, mais tous les organes du corps sont impactés, et nous sommes tous concernés, à moins de vivre dans une bulle sans aucun stress, avec une alimentation saine et parfaite, mais qui se trouve dans cette situation ?

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Prenez soin de vous

Mabelle