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Le plastic dans nos vies

Un tueur silencieux

Bonjour, je vous partage un article de Mr Mondialisation et vous souhaite un agréable dimanche.

Depuis des années, Mr Mondialisation documente l’emprise du plastique sur nos sociétés, de l’explosion des microplastiques jusque dans nos cerveaux, à la contamination silencieuse des sols, des océans et de l’ensemble du vivant, en passant par la responsabilité écrasante des grands industriels de la pétrochimie. Le polyester, fibre reine de l’industrie textile contemporaine, s’inscrit pleinement dans cette dépendance mortifère au plastique. Zoom sur ce produit d’un modèle industriel fondamentalement incompatible avec le vivant.

Le polyester et ses dérivés ont peu à peu supplanté le coton, la laine, le lin et les autres fibres textiles naturelles — c’est-à-dire des fibres que l’on récolte directement sur des plantes ou des animaux — au profit de fibres synthétiques, fabriquées industriellement à partir de ressources fossiles. D’abord adoptés pour des raisons économiques, puis pour certaines propriétés techniques comme la durabilité ou l’imperméabilité, ces matériaux représentent aujourd’hui, avec les autres fibres synthétiques, près de 60,1 % de la consommation textile mondiale.

Pourtant, le contact direct du plastique – que ce soit avec les aliments, la peau, les muqueuses, en les portant ou en vivant et travaillant dans des intérieurs recouverts de plastique – s’avère un danger largement sous-estimé, pour le vivant dans son ensemble, comme le prouvent les études scientifiques récentes qui en dénonce les multiples risques : allergies, perturbations hormonales, toxicité des additifs, et même impact sur la fertilité.

➡️ Les océans contaminés au plastique

Les produits dérivés du pétrole, comme le polyester, le nylon, l’élasthanne, ou encore l’acrylique, sont extrêmement nocifs pour le vivant, et se retrouvent, par la production et l’utilisation que nous en faisons, en quantité astronomique partout : en Antarctique, dans les placentas, le lait maternel, les poêles, les emballages alimentaires, nos cerveaux et même la pluie.

Ces particules, une fois dans l’environnement, reviennent dans la chaîne alimentaire et peuvent être absorbées par la peau ou ingérées, posant un risque sanitaire supplémentaire à long terme, comme la pollution, on ne peut plus avérée, des océans.

Selon Ifremer, 80 % des déchets dans les mers et les océans sont des plastiques. Mais la pollution aux microplastiques et nanoplastiques bien qu’établie, reste encore mal connue. Les macrodéchets, repérables à l’œil nu, ne représentent que 10 % du nombre des morceaux de plastique en mer. La grande majorité de cette pollution plastique reste invisible puisqu’elle est constituée de morceaux de moins de 5 millimètres de diamètre. Les microplastiques représentent 90 % du nombre de plastiques : ce sont 24 000 milliards qui flottent à la surface des océans.

Parmi ces microplastiques, les microplastiques primaires sont directement libérés dans l’environnement sous forme de petites particules. Ils proviennent notamment des fibres textiles relâchées lors du lavage en machine, des granulés ou microbilles plastiques, des fibres issues des filets de pêche, ou encore de fragments provenant de l’usure des pneus. Selon une étude publiée en septembre 2025 sur la revue scientifique ScienceDirect :

« PLUS DE 700 000 MICROFIBRES SERAIENT AINSI PRODUITES LORS D’UNE MACHINE DE 6 KG »

➡️ La faune et la flore impactées

Sur les 102 tortues marines examinées dans une étude internationale en 2018, toutes étaient contaminées par du plastique, avec plus de 800 particules retrouvées dans certains individus. Cette quantité ne concernait qu’une partie de leur système digestif, ce qui laisse penser que la quantité totale pourrait être jusqu’à 20 fois supérieure.

Il en est de même pour les amphipodes des abysses. Ces petits crustacés vivant dans les fosses océaniques profondes (jusqu’à près de 6 500 mètres) présentent des taux de contamination record : dans la fosse des Mariannes, 100 % des amphipodes étudiés avaient du plastique dans leur intestin postérieur, surtout du PET (polyester).

Pour les oiseaux marins, c’est la même chose : plus d’un quart des décès d’oiseaux de mer sont liés à l’ingestion de plastique, et la quasi-totalité des espèces (albatros, mouettes, manchots, etc.) sont touchées. Les oiseaux peuvent accumuler de nombreux fragments dans leur estomac, ce qui cause obstructions, malnutrition et mortalité.

Les baleines, dauphins, lions de mer et phoques ingèrent également de grandes quantités de plastique sous toutes ses formes, parfois sous forme de gros débris qui provoquent des blessures internes ou la mort. Les poissons marins, notamment ceux vivant près des estuaires, sont aussi fortement contaminés (jusqu’à 86 % pour certaines espèces comme le merlu européen), selon une étude menée par l’Université autonome de Barcelone dans le cadre du projet de recherche I plastic qui analyse la présence de ces particules dans les rivières et les estuaires.

➡️ Le polyester : un danger sanitaire

Commençons par l’eau potable, qui peut également devenir une bombe de plastique, selon un article du CNRS, révélant que la majorité des microplastiques présents dans l’eau potable échappent aux détections actuelles en raison de leur petite taille (< 20 µm). Qu’elle soit en bouteille en plastique, ou non, l’eau est polluée, en somme – sans parler des scandales Nestlé en cours pour ses eaux contaminées vendues à prix d’or.

Concernant les vêtements et les intérieurs en plastique, le contact du polyester ou de toute autre matière plastique avec la peau provoque régulièrement des réactions allergiques et des irritations, surtout chez les personnes sensibles. Plusieurs études cliniques et observations dermatologiques le confirment : peu respirant, il favorise la transpiration et les frottements. Résultat : rougeurs, éruptions cutanées, démangeaisons, voire eczéma chez certains individus.

Le port de sous-vêtements en polyester augmente le risque de cystites et d’infections urinaires, car les fibres retiennent l’humidité et la chaleur, créant un environnement propice à la prolifération bactérienne. Même partiellement doublé de coton, le polyester peut libérer des microfibres qui contaminent les muqueuses et accroissent le risque d’infections, voire de syndrome du choc toxique. Le contact direct avec les muqueuses vaginales par exemple peut avoir de lourds effets, puisque les muqueuses, en général, absorbent davantage toute sorte de polluants que le reste du corps, mais les muqueuses vaginales sont encore plus perméables que les autres.

Mais surtout, selon l’ANSES, le polyester est systématiquement traité avec des colorants, agents de finition, anti-froissements, retardateurs de flamme, phtalates, etc, des substances sont loin d’être inoffensives : ce sont des perturbateurs endocriniens avérés. Ils peuvent migrer du tissu vers la peau, puis pénétrer dans l’organisme.

Cerise sur le gâteau de l’ultrapollution textile, une étude publiée en juin 2024 a montré que les PFAS présents dans de nombreux textiles synthétiques traversent facilement la barrière cutanée :

SELON LES TESTS RÉALISÉS SUR DES MODÈLES DE PEAU HUMAINE, JUSQU’À 59 % DE CERTAINES MOLÉCULES PFAS SONT ABSORBÉES APRÈS 24 À 36 HEURES D’EXPOSITION.

Enfin, les microfibres de polyester, libérées lors du port ou du lavage, peuvent être absorbées par la peau ou inhalées. Elles servent de vecteurs à des substances toxiques, notamment le BPA, dont l’exposition est associée à des troubles du développement cérébral et de la prostate chez les enfants et les fœtus.

➡️ Impact sur la fertilité et le système hormonal : des études préoccupantes

Le polyester et ses dérivés peuvent présenter des risques pour le système endocrinien, mais la dangerosité dépend principalement des substances chimiques ajoutées lors de la fabrication et de la finition des textiles, plutôt que du polymère de polyester lui-même. Plus précisément, le polyester pur, composé d’éthylène glycol et d’acide téréphtalique, n’est pas intrinsèquement classé comme perturbateur endocrinien.

Cependant, selon Santé.gouv, et comme évoqué, les textiles en polyester sont traités avec divers additifs chimiques, qui peuvent migrer du tissu vers la peau, notamment en cas de chaleur ou de transpiration, puis être absorbées par l’organisme. Les effets potentiels incluent des troubles de la fertilité, des anomalies du développement, des troubles hormonaux, et d’autres pathologies liées à une perturbation du système endocrinien.

Une étude sur des sujets exposés en continu à des vêtements en polyester a montré une azoospermie (absence de spermatozoïdes) après 140 jours. Le phénomène était réversible, mais souligne la capacité du polyester à perturber la spermatogenèse, probablement via son potentiel électrostatique élevé et la migration de substances chimiques.

➡️ Les dangers des tissus plastiques dans nos intérieurs

Tout comme le polyester, les tissus synthétiques comme le polyamide, le nylon ou l’élasthanne incluent des perturbateurs endocriniens, des cancérigènes, des neurotoxiques et des mutagènes qui peuvent migrer dans l’air ou être en contact direct avec la peau. Tous ces effets délétères sont également sublimés par vos textiles d’intérieur, à savoir vos rideaux, vos canapés, tapis, coussins et oreillers, draps, matelas, etc… Donc, si vos enfants ont des peluches, ce sont également des réserves de polluants ultra-toxiques.

La toxicité des matelas pour enfants a été mise en exergue par deux études publiées par l’université de Toronto le 15 avril 2025 :

« LES BÉBÉS ET LES JEUNES ENFANTS PEUVENT RESPIRER ET ABSORBER DES PRODUITS CHIMIQUES NOCIFS CONTENUS DANS LES MATELAS LORSQU’ILS DORMENT ».

Les bébés et les enfants sont encore plus susceptibles d’être exposé à ces polluants, à cause de leur peau plus perméable, le fait qu’ils mettent fréquemment leur main à la bouche et sont plus près des tissus et du sol, réceptacle de microplastiques et autres polluants en tout genre (comme les produits d’entretien synthétiques).

Pour réduire leur exposition, les chercheurs conseillent aux parents de réduire le nombre d’oreillers, de couvertures et de jouets. Ils recommandent aussi de laver régulièrement la literie et les vêtements, car ils agissent comme une barrière protectrice, ainsi que de favoriser les tissus non teints ou aux couleurs neutres. La conservation des couleurs vives nécessite l’ajout de filtres UV et autres additifs pouvant être nocifs. Couplé à la toxicité et des rejets des meubles, ainsi qu’aux produits d’entretien, il est très important d’aérer régulièrement.

➡️ Une responsabilité industrielle écrasante

La généralisation du polyester et des fibres synthétiques est la conséquence directe de stratégies industrielles et politiques. En privilégiant des matériaux issus de la pétrochimie, peu coûteux et hautement rentables, les industriels ont imposé un modèle textile fondé sur la surproduction, l’opacité et l’externalisation des coûts sanitaires et environnementaux. Le discours dominant, qui fait peser la responsabilité sur les consommateurs, occulte le rôle central des grands groupes de la fast fashion et de la pétrochimie dans l’organisation de cette dépendance au plastique.

Présenté comme une solution « écologique » par le biais du recyclage, le polyester recyclé demeure aussi une source majeure de microplastiques et de substances toxiques. Réduire réellement l’impact du textile implique un changement structurel : encadrer strictement la production de fibres synthétiques, imposer la transparence sur les substances chimiques utilisées, et mettre fin aux fausses solutions industrielles. Tant que les industriels ne seront pas tenus pleinement responsables des dommages qu’ils causent aux écosystèmes et à la santé humaine, le polyester restera l’un des symboles les plus visibles d’une économie qui sacrifie le vivant à la rentabilité.

✍🏼 Maureen Damman

Ils sont où les écologistes qui prétendent que les pets de vaches détruisent l’atmosphère ?

Prenez soin de vous

Mabelle

Ressentir

𝙲’𝚎𝚜𝚝 𝚞𝚗 𝚙𝚎𝚞 𝚕𝚘𝚞𝚛𝚍 𝚊̀ 𝚙𝚘𝚛𝚝𝚎𝚛

Bonjour, je vous souhaite en pleine forme.

Je vous partage un texte de Danielle Berlemont

Ressentir …

Ça prend une place folle.

On ne peut pas faire semblant.

C’est vraiment le seul truc où il n’y a pas de masque, pas de faux semblant.

C’est un peu les jours, souvent la nuit,

Avec des mots et parfois sans bruit.

On ressent.

De la gorge, jusqu’aux veines.

Des épaules jusqu’aux pieds qui traînent…

On ressent.

Du cœur qui se gonfle,

Aux larmes qui suintent.

De la chair de poule,

À la boule qui coince.

Ressentir c’est avoir son cœur en sac à main,

Se balader à cœur béant, ouvert sur la vie.

Ressentir c’est être vivant,

Un extra- humain connecté aux gens et aux sentiments.

C’est un peu lourd à porter, c’est vrai.

On est accroché à son cœur,

Ou on l’a laissé tomber y’a longtemps.

Pas de demie mesure, ou de négociation.

On fait avec le cœur, ou on fait sans.

Méfiez vous bien des gens qui l’ont laissé tomber.

Ça paraît toujours plus compliqué les gens qui ressentent trop,

En réalité, ce sont ceux qui ne ressentent pas assez dont il faut se méfier.

Prenez soin de vous

Mabelle

L’enfant adultifié

CELUI QUI A GRANDI TROP TÔT

Bonjour, je vous espère en forme. Je vous partage ce matin un texte de Djelou

Grandir trop vite crée une blessure. C’est l’une des blessures les plus silencieuses de la psychologie, et pourtant l’une des plus lourdes à porter.

L’enfant adultifié, c’est celui qui a grandi avant l’heure.

Celui qui a dû comprendre avant même d’être compris.

Il n’a pas connu l’insouciance.

Pendant que les autres jouaient, lui observait les humeurs, les colères, les silences.

Il apprenait à anticiper les tempêtes pour protéger les autres, parfois même ses propres parents.

Et dans son esprit, une croyance s’est installée :

« Si je suis fort, calme et utile, tout ira bien. »

Son système nerveux n’a jamais eu de repos.

L’amygdale, ce centre de l’alerte émotionnelle, reste en veille permanente.

Il lit dans les regards, décèle les changements de ton, prévoit les catastrophes avant qu’elles n’arrivent.

Ce n’est pas un don. C’est un mécanisme de survie.

Puis il devient adulte.

Et continue de porter le monde sur ses épaules.

Il attire les âmes blessées, les relations déséquilibrées, les responsabilités qui ne sont pas les siennes.

Il s’excuse d’exister dès qu’il dérange, et s’épuise à réparer ce qu’il n’a pas cassé.

L’enfant adultifié aime sans limites, mais ne sait pas recevoir.

Il donne tout, sauf ce qu’il garde enfoui depuis toujours : le besoin d’être enfin pris dans les bras, sans devoir mériter l’amour.

Alors oui, la vraie guérison ne se trouve pas dans le fait d’être plus fort.

Elle commence le jour où tu acceptes de redevenir cet enfant qu’on t’a volé.

Celui qui a le droit de pleurer, de se reposer, de ne rien réparer.

Parce que parfois, se reconstruire, c’est simplement apprendre à être, sans avoir à prouver.

Prends soin de toi

Mabelle

Un narcissique sur ta route

Bonjour, je te souhaite en forme et te partage un texte de Jean Didier Etaba Mvogo

Je te souhaite de tout cœur que tu ne croises jamais la route d’un narcissique.

Qu’il ne t’enlace jamais du regard en te murmurant des mots d’amour pendant qu’il te ment sans ciller.

Qu’il ne prenne jamais le contrôle de ton esprit, qu’il ne t’amène pas à douter de toi, à croire que la douleur qu’il t’inflige est une preuve d’amour.

Ne le laisse pas te faire porter la responsabilité de ses fautes.

Ne permets jamais qu’il remplisse ton âme d’insécurités et de peurs.

Car tôt ou tard, il réussira à te faire passer pour la “folle”, juste pour détourner l’attention de ses propres démons.

Un narcissique ne reconnaît jamais ses torts.

Il passera toujours avant ta santé mentale, avant ton bien-être, avant ta paix intérieure.

Il saura toucher ton cœur en exploitant tes blessures les plus profondes,

et tu t’y accrocheras jusqu’à croire que tu ne peux plus respirer sans lui.

Tu donneras tout, même ta lumière, parfois même ta vie.

Tu reviendras encore et encore, parce que ton cœur s’est habitué à confondre l’amour et la souffrance.

Et pendant que tu t’éteindras à petit feu, le monde autour de toi verra ce que toi seule refuseras d’admettre :

que cet “amour” te détruit.

Tu trouveras mille excuses à ses comportements,

pendant qu’il continuera à nier les ravages qu’il cause dans ton esprit.

Les blessures physiques peuvent guérir,

mais les plaies émotionnelles qu’il laisse peuvent t’amener jusqu’au bord du gouffre, là où la vie perd son goût.

Je te souhaite de trouver un jour la force de partir.

De ne plus revenir.

De chercher de l’aide, de panser tes cicatrices, et de renaître.

Je te souhaite surtout de rester vivante.

Prends soin de toi – Mabelle

La coquille Saint-Jacques

Bonjour, je vous espère en grande forme.

Je vous partage ce matin un article de la page Facebook Le secret des druides

Symbolisme, significations ésotériques, histoire et usages

La coquille Saint-Jacques est un symbole universel qui traverse les cultures et les âges, associée au pèlerinage, à la protection, à la renaissance et à la connaissance.

Son importance se retrouve aussi bien dans la mythologie, l’histoire religieuse, l’ésotérisme et l’occultisme.

Symbole du voyage et du chemin spirituel

La coquille est le symbole du pèlerinage, en particulier celui de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Elle représente le chemin de la vie, avec ses multiples routes qui convergent vers un même centre, tout comme les stries de la coquille qui mènent à un point unique.

Cette symbolique illustre le cheminement spirituel et la quête de vérité.

Symbole de renaissance et de fécondité

Depuis l’Antiquité, la coquille est associée à la naissance et à la fécondité.

Dans la mythologie gréco-romaine, Aphrodite (Vénus), déesse de l’amour et de la beauté, est représentée sortant des eaux sur une coquille Saint-Jacques.

Cette image symbolise la naissance de l’amour et de la vie, la coquille étant un réceptacle protecteur qui donne naissance à la perle ou à la divinité.

Symbole de protection et d’amulette

La coquille Saint-Jacques était portée comme talisman par les voyageurs et les pèlerins pour se protéger des dangers de la route.

Dans certaines traditions occultes, elle est considérée comme une barrière contre les énergies négatives et un objet de purification spirituelle.

Symbole d’ouverture et d’éveil spirituel

Sa forme évoque une ouverture progressive vers la connaissance et la sagesse, tout comme un coquillage qui s’ouvre lentement pour révéler sa perle.

Dans un contexte ésotérique, elle est parfois utilisée comme métaphore pour l’âme qui s’éveille aux mystères de l’univers.

Histoire et utilisation culturelle

Antiquité gréco-romaine : Aphrodite et la mer

Dans la mythologie grecque, Aphrodite est née de l’écume de la mer et fut portée par une coquille jusqu’au rivage.

Ce lien avec l’eau et la fertilité a conduit à l’association de la coquille avec les rites de fécondité et les cultes marins.

Dans l’Empire romain, des coquilles étaient placées sur les tombes comme symbole de passage vers l’au-delà et de renaissance.

Moyen Âge et chrétienté : l’emblème du pèlerinage

Le lien avec Saint Jacques remonte au Moyen Âge, lorsque la coquille devint l’emblème des pèlerins se rendant à Saint-Jacques-de-Compostelle.

Une légende raconte qu’un chevalier espagnol tomba à la mer et fut miraculeusement sauvé, son corps étant recouvert de coquilles.

Elle servait aussi d’ustensile pratique pour boire ou manger en chemin, et comme preuve du pèlerinage accompli.

Cultures amérindiennes et asiatiques

Amérindiens : La coquille était utilisée dans les rites de purification et les cérémonies chamaniques, symbolisant la connexion entre le monde terrestre et spirituel.

Asie : Dans certaines traditions bouddhistes et hindoues, les coquillages représentent le son sacré et la communication divine.

Ésotérisme et occultisme

Alchimie et initiation

Dans l’alchimie, la coquille est un symbole de transformation et d’initiation.

Elle représente l’âme en quête d’illumination, traversant des épreuves avant d’atteindre la sagesse.

Elle est aussi associée au principe féminin et au mystère de la création.

Tarot et divination

Certaines représentations du tarot utilisent la coquille pour symboliser la protection et la guidance spirituelle.

Elle est liée aux éléments de l’eau et de la lune, favorisant l’intuition et l’introspection.

Géométrie sacrée et nombre d’or

Les stries de la coquille Saint-Jacques suivent une organisation naturelle proche du nombre d’or, symbole d’harmonie universelle.

Utilisations spirituelles et magiques

Amulette et protection : Portée en bijou ou placée sous l’oreiller, la coquille favorise la protection et les rêves prophétiques.

Rituel de purification :Elle peut contenir de l’eau bénite ou de l’encens pour purifier lieux et personnes.

Support de méditation : Objet de concentration pour méditer sur le voyage intérieur, la transformation de l’âme et la réceptivité aux énergies cosmiques.

La coquille Saint-Jacques est un symbole profondément ancré dans les traditions humaines, oscillant entre le religieux, l’ésotérique et le sacré.

Elle incarne le voyage physique et spirituel, la protection, la renaissance et l’éveil à la connaissance.

Prenez soin de vous

Mabelle

Vaccins et dégâts

Un article du Dr Résimont

🤑 L’arnaque Covid aura eu comme effet salutaire d’ouvrir douloureusement les yeux de médecins PROVACC tels que moi .

Il a démontré que les enfants non vaccinés étaient en meilleure santé.

On lui a retiré son droit d’exercer.

Le Dr Paul Thomas a étudié 3 324 enfants et a constaté que les enfants non vaccinés avaient moins de consultations médicales et de meilleurs résultats de santé.

Voici ce que montraient ses données (basées sur la fréquence des consultations médicales pour chaque pathologie)

• Fièvre : × 9,1 plus fréquente chez les vaccinés

• Douleurs auriculaires : × 3,4

• Otites moyennes : × 2,9

• Conjonctivites : × 2,4

• Autres troubles oculaires : × 1,8

• Asthme : × 5,2

• Rhinite allergique (rhume des foins) : × 6,9

• Sinusites : × 4,3

• Troubles respiratoires : × 2,9

• Anémie : × 5,5

• Eczéma : × 4,5

• Urticaire : × 2,1

• Dermatites : × 1,4

• Troubles du comportement : × 4,1

• Gastro-entérites : × 4,7

• Troubles du poids / de l’alimentation : × 2,5

• TDAH : 0 cas dans le groupe non vacciné

Une réaction édifiante

Au lieu d’analyser les résultats, le Conseil médical de l’Oregon a suspendu la licence du Dr Thomas, quelques jours seulement après la publication de l’étude.

Quelques mois plus tard, l’étude a été retirée.

Le Dr Paul Thomas n’est pas un cas isolé. D’autres médecins ont subi des sanctions rapides pour avoir publié des données jugées dérangeantes.

Pourquoi des médecins sont-ils punis simplement pour avoir comparé des enfants vaccinés et non vaccinés ?

Tests inexistants et éthique à géométrie variable

Un fait souvent répété demeure exact : Il n’existe aucun essai contrôlé avec placebo sur l’ensemble du calendrier vaccinal pédiatrique. AUCUN !

Pourtant, ce calendrier est imposé à tous les enfants, et les parents qui hésitent ou posent des questions sont ridiculisés.

Pourquoi ces tests n’ont-ils jamais été réalisés ?

Parce que ne pas vacciner est considéré comme “non éthique”, même sans preuve préalable d’innocuité.

Résultat : on ne teste pas. Et on appelle cela… de l’éthique.

Ironique, quand on voit à quel point l’éthique semble aujourd’hui absente de la médecine.

Et si l’autisme était une atteinte cérébrale induite ?

L’auteur cité avance plusieurs points troublants :

• L’encéphalite est un effet indésirable vaccinal reconnu

• Les symptômes de l’autisme recouvrent ceux d’encéphalites légères

Un lanceur d’alerte a un jour révélé que le CDC avait modifié des données pour dissimuler un lien vaccins–autisme.

Et les preuves ont été enterrées.

COVID-19 : la répétition du même scénario

L’application V-Safe du CDC a collecté des signalements d’effets indésirables après vaccination COVID.

Les données montraient des dommages massifs.

Mais au lieu d’alerter, les autorités ont publié un résumé biaisé, créant une illusion de sécurité.

Ce n’est pas nouveau.

Tous les quelques décennies :

• un vaccin est lancé dans l’urgence,

• des dommages apparaissent,

• l’affaire est étouffée,

• puis tout le monde “oublie”.

Une question qui dérange

Si seulement la moitié de ces éléments est vraie, alors nous ne faisons pas face à une simple crise sanitaire, mais à la plus grande dissimulation médicale de l’histoire.

Ce n’est plus de la médecine.

C’est du marketing. Et des profits. Les victimes ? Les enfants.

1/20.000 enfants autiste il y a une quarantaine d’années aux USA

1/31 actuellement aux USA. 1/55 en France

Et presque personne ne semble s’en soucier.

A noter que la prise de paracétamol : Doliprane, Dafalgan, Acétaminophène pendant la grossesse double le risque

Dr Résimont

Le réchauffement climatique est-il mort ?

Les États-Unis quittent le GIEC et le privent donc d’une ressource majeure. Donc, finie la propagande à coup de dizaines de millions pour des études et modélisations bidonnées, imposées comme pensée unique. Le prochain rapport prévu fin 2029 tiendra en 20 pages et il y aura enfin un vrai débat.

Par miracle, les Maldives ne seront pas englouties, les coraux ne vont plus disparaître, le septième continent de plastique sera introuvable, l’antarctique va continuer de s’étendre, le CO₂ ne sera plus l’ennemi, la végétalisation de la planète va encore s’accroître.