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Ajuster les voiles …

… l’art de reprendre le pouvoir

Bonjour, je vous espère en forme

Je vous partage un texte trouvé sur le net, signé Lumilie

Il existe des matins où tout semble nous échapper…

Le vent se lève sans prévenir 🌫️

Les plans vacillent. Les certitudes tremblent.

Et nous voilà face à l’imprévisible.

« Tu ne peux pas contrôler le vent, mais tu peux ajuster les voiles. » — Sénèque

Ce n’est pas de la résignation.

C’est une invitation à reprendre sa puissance intérieure ✨

Le vent, ce sont les critiques

Le vent, ce sont les pertes

Le vent, ce sont les changements soudains, les épreuves, les départs inattendus.

Le vent, c’est la vie.

Chercher à le stopper, c’est s’épuiser.

Ajuster les voiles, c’est apprendre à naviguer

C’est comprendre que notre vraie maîtrise se trouve :

dans notre posture,

dans notre regard,

dans notre manière de répondre

Quand le vent se lève, deux choix s’offrent à nous :

Résister avec colère…

Ou transformer l’obstacle en élan.

Une critique peut devenir croissance

Une perte peut devenir redéfinition

Une tempête peut devenir révélation

La maturité n’est pas l’absence de tempête.

C’est la capacité à rester ancré quand tout vacille

La rigidité casse.

La souplesse, elle, survit.

Ajuster les voiles, c’est parfois :

✨ Lâcher prise

✨ Ralentir

✨ Changer de direction

✨ Accepter de ne pas tout contrôler

Et c’est là que naît la liberté 🤍

Le vent soufflera encore… toujours.

Mais avec des voiles ajustées avec conscience et courage, même les bourrasques peuvent nous porter plus loin.

Un jour, en regardant en arrière, on comprend :

ce n’est pas l’absence de vent qui nous a fait grandir…

c’est notre manière de naviguer

Prenez soin de vous

Mabelle

Ils ne savent pas qui tu es

Bonjour, je t’espère en forme.

Je te partage un texte de Sandra Mioli.

Il y a un moment où tu comprends que tu ne vas jamais pouvoir empêcher les gens de se raconter des histoires sur toi. Ils le font parce qu’ils ne savent pas regarder autrement. Parce que ça les rassure de figer quelqu’un dans une scène ancienne, un écart, une faiblesse, un épisode où tu étais à bout. C’est plus simple pour eux de conserver une version réduite de toi plutôt que de t’accueillir dans ta complexité. Alors tu restes, un peu comme une photo mal cadrée, exposée au mur de leur mémoire.

Et pourtant toi, tu continues de changer sans cesse. Ton corps a vieilli, ton souffle est devenu plus profond, tes nuits plus longues, ton regard peut être plus tranchant. Tu n’as plus rien à voir avec la personne qu’ils tiennent encore dans leurs mains comme un polaroïd usé. Le problème, c’est qu’ils n’ont pas vu toutes les saisons que tu as traversées depuis. Ils n’ont pas senti la pluie que tu as dû laisser couler pour redevenir respirable. Ils ne savent rien de la manière dont tu t’es relevé, centimètre par centimètre, jusqu’à retrouver un visage entier.

Tu pourrais te défendre, te justifier, expliquer que ce n’était pas toi, que tu étais fatigué, que tu survivais comme tu pouvais. Tu pourrais leur dire que la version qu’ils gardent de toi est fausse, incomplète, injuste. Mais il y a une révélation qui arrive avec l’âge ou la chute : tu n’as plus à laver les lunettes des autres. Tu n’as plus à briller sous une lumière qui ne t’appartient pas.

Tu peux laisser les gens penser ce qu’ils veulent, et toi, exister. Tu peux respirer dans ton espace, marcher dans ton rythme, prendre le temps de former un être humain à l’intérieur de toi qui n’a plus besoin de preuves. Tu peux apprendre à t’en foutre, vraiment, pas dans le déni ou la fuite, mais dans cette manière solide d’être au monde qui dit: je ne vis plus dans vos récits, j’habite le mien.

C’est une délivrance silencieuse. Tu continues d’aimer, d’être présent, de tendre la main si quelqu’un veut marcher avec toi. Tu ne joues pas au fantôme, tu ne claques aucune porte. Tu te contentes de sortir du cadre où on t’avait enfermé. Et ça change tout. Parce que tant que les gens parlent, tu n’es pas obligé de les écouter. Tant qu’ils pensent te réduire à une scène, tu deviens l’ensemble du film. Et ceux qui veulent vraiment te voir le verront.

Tu n’as rien à corriger, rien à camoufler, rien à rejouer. Tu avances, avec une sorte de grâce sauvage. Et ceux qui croient encore savoir qui tu es choisissent de continuer à regarder seulement un souvenir, pas une personne vivante.

Leur vision !

Leur (non) choix!

Deviens libre. Sans disparaître, sans t’expliquer. Pardonne en cessant simplement de porter la version de toi qui n’appartient qu’aux autres.

Prends soin de toi

Mabelle

Pour comprendre le SOPK

imagine que ton corps fonctionne comme une maison.

Le sucre que tu manges, c’est comme du carburant.

Et l’insuline, c’est la clé qui permet à ce carburant d’entrer dans les cellules pour être utilisé.

Mais avec le SOPK, très souvent, la serrure fonctionne mal.

On appelle ça la résistance à l’insuline.

Du coup, ton corps se dit : “la clé ne marche pas bien ? Je vais en fabriquer encore plus.”

Résultat : tu te retrouves avec trop d’insuline dans le sang.

Et ce surplus, il va envoyer un mauvais signal à tes ovaires.

Il leur dit de produire plus d’hormones masculines, les androgènes.

Et là, tout s’enchaîne :

l’ovulation se bloque, les cycles deviennent irréguliers, tu peux avoir de l’acné, plus de pilosité…

Et en parallèle, comme le sucre est mal utilisé, ton corps a tendance à le stocker plus facilement sous forme de graisse.

Donc non, ton corps ne fonctionne pas “mal”.

Il essaie juste de compenser un système qui s’est déréglé.

Et comprendre ce mécanisme, c’est la première étape pour mieux gérer ton SOPK. »

Si tu le souhaites, je peux t’aider à inverser cette résistance à l’insuline. Écris « sopk » en commentaire ou contacte moi en privé et je reviendrai vers toi au plus vite.

Prends soin de toi

Mabelle

Le soleil revient

… et avec lui les messagers du printemps

Il y a une lumière particulière en ce moment…

plus douce, plus vivante, presque comme une caresse après l’hiver

Et soudain, au détour d’un chemin, dans une pelouse, entre deux pierres, le pissenlit apparaît.

On l’appelle “mauvaise herbe » et pourtant, autrefois, il était une plante précieuse de renouveau

Au Moyen Âge, on le cueillait au printemps pour “réveiller le corps” après l’hiver. Les anciens savaient déjà qu’il soutenait le foie, la digestion et l’élimination

Aujourd’hui, la science confirme qu’il contient des composés amers, des minéraux et des antioxydants qui participent naturellement à l’équilibre de l’organisme

Mais il y a encore plus beau, le pissenlit pousse là où la terre a besoin d’être réparée, comme un petit médecin silencieux du sol 🌱

Et si le printemps nous invitait à faire la même chose…

🌿 alléger

🌿 nettoyer

🌿 recommencer

Autrefois, on préparait avec ses fleurs une boisson pétillante que l’on appelait parfois le champagne des prés, une façon simple de célébrer la lumière retrouvée

Recette simplifiée du pétillant de pissenlit

✨ 2 grosses poignées de fleurs

💧 4 litres d’eau chaude

🍋 2 citrons bio (zeste + jus)

🍯 400 à 500 g de sucre

🍇 1 poignée de raisins secs

➡️ Infuser 24h

➡️ Filtrer

➡️ Ajouter sucre + raisins

➡️ Laisser fermenter quelques jours

➡️ Mettre en bouteille

➡️ Déguster bien frais

Petit rituel du printemps

Quand tu cueilles les fleurs, respire profondément, regarde ce jaune lumineux et pose simplement cette intention : « Je laisse partir l’ancien et j’accueille ce qui renaît »

Parce que, parfois, la plus grande médecine pousse juste sous nos pieds

Prenez soin de vous

Mabelle

Manger des dattes en étant diabétique ?

 Qu’en penses tu ?


La réponse va peut-être te surprendre

👉 OUI… mais avec intelligence
Les dattes sont naturelles, riches en fibres et en minéraux, mais très sucrées.

✅ Pour un diabétique :
✔️ 1 seule datte
✔️ après un repas
✔️ jamais à jeun
✔️ idéalement avec des protéines ou de bonnes graisses

❌ Ce qu’on évite :
🚫 à jeun
🚫 en grande quantité
🚫 en cas de glycémie déjà élevée

💡 Ce n’est pas l’aliment le problème, c’est la dose et le moment.

Prends soin de toi

Mabelle

Quand les enfants s’en vont

Personne ne te prévient de ce silence étrange qui arrive quand tes enfants deviennent grands.

Ce n’est pas le silence d’une maison vide… c’est un silence qui s’installe dans ton cœur.

Celui qui apparaît quand on ne te demande plus : « Maman, on mange quoi ? »,

quand ils n’ont plus besoin de ton regard, quand ils apprennent à vivre… sans toi comme centre de leur monde.

Tu souris, évidemment.

C’était le but depuis le début : les voir forts, debout, libres.

Mais dans le même instant où ils prennent leur envol, un petit morceau de toi recule, doucement, en silence.

Être mère d’adultes, c’est un nouveau rôle.

C’est retenir les phrases qui brûlent les lèvres.

C’est attendre un message qui ne vient pas.

C’est aimer sans déranger, conseiller seulement quand on te le demande, pas souvent, voire jamais, parce qu’ils savent mieux que toi évidemment.

Et apprendre à donner de l’amour… en arrière-plan.

Tu les observes de loin, le cœur serré mais fière.

Parfois ils se confient, juste sur une petite chose, parfois non.

Tu fais comme si tout allait bien, même si ça pique un peu de ne plus être leur première pensée.

Et pourtant, tu continues.

Tu cuisines encore leurs plats préférés.

Tu gardes précieusement leurs photos.

Tu glisses leur prénom dans chaque prière du soir.

Parce qu’une mère n’arrête jamais d’aimer.

Elle change juste de place.

Moins visible… mais toujours essentielle.

Être mère d’un adulte, c’est accepter qu’il suit sa route, mais garder la porte du cœur ouverte, toujours.

Car certains amours ne disparaissent jamais.

Ils deviennent silencieux.

Ils deviennent patients.

Ils deviennent éternels.

Et moi, j’attends. Sans bruit. Avec tout mon amour, espérant un appel, une visite, un sourire, un baiser, qui sait ?

Prends soin de toi

Mabelle

L’oignon fait la force

Oui vous avez bien lu, il ne s’agit pas d’une faute d’inattention, si la phrase habituelle est l’union fait la force, ici il s’agit bien de l’oignon.

Bonjour, je vous espère en forme et vous partage ce matin un conseil de la regrettée Irène Grosjean.

L’oignon fait la force et soigne les otites.

Irène usait sans limite de ce jeu de mot sur l’un de ses aliments-remèdes préférés. Elle nous a aussi enseigné comment un oignon pouvait être un remède stupéfiant contre l’otite.

La plupart du temps bénigne et se résorbant d’elle-même en quelques jours, l’otite est une inflammation de l’oreille très courante chez l’adulte ou l’enfant. Mais pour soulager la douleur et pour éviter de potentielles complications, différents traitements existent. Il est ainsi possible de soigner une otite grâce à des gouttes auriculaires, des antibiotiques, ou d’autres solutions qui peuvent soulager les bébés. Voyons plus précisément de quelle manière.

Pour celles et ceux d’entre nous qui favorisent les remèdes naturels, Irène suggérait, en cas d’inflammation de l’oreille, d’émincer un oignon, de la rouler dans un mouchoir puis de l’écraser à la main afin de libérer ton son gaz. On peut déglacer l’émincé à la poêle sans matière grasse pour accentuer la libération de gaz.

IMPORTANT : Toujours vérifiez avant sur votre propre oreille que la chaleur est appropriée, car les oreilles ressentent plus fortement la chaleur que nos mains. La sensation doit être chaude et agréable. Laissez en place de 15 à 30 minutes – le plus est le mieux (l’enfant qui, tout apaisé, s’endort, peu dormir avec les oignons sans problèmes et il n’y a pas de limite réelle).

Le pochon obtenu est placé contre l’oreille enflammée et on met un bonnet ou un casque audio sur la tête pour le maintenir en place.

Certains parmi nous on obtenu ainsi des effets spectaculaires d’apaisement en moins d’une demi-heure sur des enfants qui hurlaient de douleur… Le soulagement est quasi-instantané ! Imaginez comment la vapeur d’oignon vous fait pleurer quand vous les respirez. Cette même vapeur, antibactérienne et antimicrobienne, va s’infiltrer dans l’oreille et passer au travers du tympan, où elle fera se liquifier les sécrétions infectées et épaisses, de la même façon qu’elle fait se liquifier vos sécrétions nasales et oculaires 🙂 Et c’est justement la pression causée par ces sécrétions épaissies contre le tympan qui cause de la douleur… Vous pouvez imaginez comment cette vapeur chaude doit être bienfaisante! En tout cas, les enfants se calment rapidement, arrêtent de pleurer, et vont mieux après. Il faut savoir que l’oignon a de nombreuses vertus sur notre santé !

⚠ NE PAS OUBLIER

Pour soigner l’otite, éviter absolument les produits laitiers et les sucreries qui augmentent les mucus et l’inflammation et la prolifération bactérienne.

Prenez soin de vous

Mabelle

Modification chromosomique

Le caryotype chromosomique des personnes « vaccinées » contre la COVID a été modifié génétiquement et de manière permanente.

« Un tiers du poids de chaque injection que vous avez reçue était de l’acide désoxyribonucléique, qui a la capacité de traverser le noyau de votre cellule. Et une fois là, se produit quelque chose appelé transfection. Cela n’a rien à voir avec une infection. La transfection signifie simplement l’absorption dans la même partie du corps qui contient votre caryotype génétique, vos chromosomes »…

« Ainsi, ces petits fragments d’ADN s’installent à côté des chromosomes, sont traités par certaines enzymes et le corps, de manière naturelle, commence à les intégrer dans le corps. Et c’est ce qu’ils ont découvert »…

« Malheureusement, ils ont découvert que dans les cellules hépatiques et de nombreuses autres cellules de tissus de patients, vivants ou décédés, le caryotype chromosomique de la personne a changé de manière permanente. Leurs spermatozoïdes, leurs cellules ovariennes, leurs cellules de la rate, leurs cellules immunitaires, au centre de la moelle osseuse, tout a changé de manière permanente et contient maintenant du matériel génétique qui n’est pas humain et, certainement, ne représente pas leur humanité »… Dr Chris Shoemaker.

Prenez soin de vous

Mabelle