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Ne jetez plus le meilleur

Chaque semaine, les épluchures de légumes remplissent le compost ou la poubelle alors qu’elles contiennent souvent plus de nutriments que ce qui finit dans l’assiette. La peau est la première barrière de défense de la plante — c’est là que se concentrent les antioxydants, les fibres, les vitamines et les composés protecteurs que la plante a fabriqués pour résister aux UV, aux champignons et aux insectes. Peler un légume du potager revient à jeter le blindage et à manger l’intérieur sans protection.

12 ÉPLUCHURES ET PARURES DE LÉGUMES DU POTAGER QUE VOUS POUVEZ MANGER :

Peau de courgette — la majorité des jardiniers qui cultivent des courgettes les pèlent avant de les cuisiner. La peau de courgette est parfaitement comestible, tendre et contient plus de fibres, de vitamine C et de bêta-carotène que la chair blanche à l’intérieur. Plus la courgette est jeune et petite (15 à 20 cm), plus la peau est tendre. Les grosses courgettes oubliées sur le pied (40 cm et plus) ont une peau épaisse et coriace — dans ce cas, la peler se justifie. Mais la courgette récoltée à la bonne taille se cuisine entière — peau comprise — en rondelles sautées, en gratin, en soupe ou en beignets.

Peau de concombre — la peau vert foncé du concombre contient la majorité de sa vitamine K et de ses fibres. Le concombre pelé est composé à 96 % d’eau et contient peu de nutriments. Le concombre entier avec sa peau est un légume. Le concombre pelé est un verre d’eau en forme de cylindre. Si la peau est amère (certaines variétés anciennes produisent de la cucurbitacine concentrée dans la peau), ne manger que la moitié de la peau en alternant les bandes — pelé une bande sur deux, le concombre garde la moitié de ses nutriments et perd la moitié de son amertume.

Feuilles extérieures de poireau — les feuilles vert foncé du sommet du poireau sont systématiquement coupées et jetées parce qu’elles sont « trop dures ». Elles contiennent deux à trois fois plus de vitamine C, de vitamine K et de bêta-carotène que la partie blanche. La clé est la cuisson — les feuilles vertes sont plus fibreuses et nécessitent 10 à 15 minutes de cuisson supplémentaire par rapport au blanc. Émincées finement et ajoutées en début de cuisson dans une soupe, un gratin ou un risotto, elles ramollissent complètement et apportent une couleur verte et une saveur plus intense que le blanc. Les feuilles les plus externes (abîmées, terreuses, jaunes) vont au compost — mais les deux à trois rangs de feuilles vertes intactes entre le vert foncé et le blanc sont le meilleur morceau du poireau.

Trognon de chou — le cœur dur et blanc du chou (pommé, rouge, frisé) est coupé et jeté par réflexe. Cru, il est effectivement dur — mais il est comestible et contient la même concentration de sulforaphane (composé anticancéreux documenté) que les feuilles. Râpé finement au couteau ou à la mandoline, il s’intègre dans un coleslaw ou une salade de chou cru. Cuit dans une soupe ou un pot-au-feu pendant 30 minutes, il devient tendre et apporte du corps au bouillon. Le trognon d’un chou de 1,5 kg pèse entre 100 et 200 grammes — c’est un repas entier pour une personne qui part à la poubelle chaque fois qu’un chou est cuisiné.

Pieds de champignons de Paris — la base terreuse du pied (le dernier centimètre en contact avec le substrat de culture) est à retirer. Le reste du pied est parfaitement comestible — même texture que le chapeau, mêmes nutriments, même saveur. Le pied du champignon de Paris représente entre 20 et 30 % du poids total — un quart du produit acheté qui finit au compost dans la majorité des cuisines. Les pieds se cuisinent exactement comme les chapeaux — sautés, en soupe, en duxelles, en omelette. Si la texture plus ferme du pied déplaît, le hacher finement au couteau — il disparaît dans la préparation.

Feuilles de betterave — les feuilles rougeâtres et nervurées de la betterave sont un légume à part entière — elles se cuisinent exactement comme les blettes (même famille botanique : les Chenopodiaceae). Les côtes (les nervures épaisses) se sautent à la poêle avec de l’ail pendant 5 minutes, les feuilles (le limbe) s’ajoutent ensuite et cuisent en 2 minutes. La saveur est terreuse et douce — plus subtile que la betterave elle-même. Les feuilles de betterave contiennent davantage de fer, de calcium et de vitamine A que la racine rouge. Le jardinier qui arrache ses betteraves et jette les feuilles au compost jette le légume le plus nutritif de sa récolte.

Peau de tomate — les recettes classiques de coulis, de sauce et de soupe de tomates demandent de « peler les tomates » avant utilisation. La peau de tomate contient plus de lycopène (antioxydant majeur) que la chair — et la cuisson augmente la biodisponibilité du lycopène au lieu de la réduire. Peler les tomates pour un coulis supprime la source principale du composé qui fait la valeur nutritionnelle du coulis. Alternative : mixer les tomates entières (peau comprise) dans le coulis et passer au tamis fin si la texture des peaux dérange. Les peaux retenues par le tamis se sèchent au four à 80°C pendant 2 heures et se réduisent en poudre — la « poudre de peau de tomate » est un condiment concentré en umami et en lycopène qui s’ajoute aux sauces, aux soupes et aux marinades.

Feuilles de navet — les fanes vertes du navet sont un légume de la famille du chou — elles se cuisinent exactement comme le chou kale (brassicacée, même profil nutritionnel). Sautées à la poêle avec de l’ail et un filet de sauce soja, elles sont prêtes en 3 minutes. En soupe, elles apportent une saveur légèrement piquante et poivrée. Les fanes de navet contiennent plus de vitamine C que le navet lui-même.

Queues de fraises — la partie verte (le calice + le pédoncule) de la fraise est systématiquement coupée et jetée. Le calice est comestible mais sans intérêt gustatif. En revanche, la partie rouge entre le calice et la chair (le premier centimètre sous les feuilles vertes) est le morceau le plus parfumé et le plus concentré en arôme de la fraise — le couper avec le calice jette le meilleur de la fraise. La technique correcte : pincer et tourner le calice vert pour le détacher SANS couper la chair rouge en dessous. Les queues vertes accumulées se jettent dans une carafe d’eau froide au réfrigérateur pendant 12 heures — l’eau prend une saveur de fraise légère et rafraîchissante. L’eau de queues de fraises est un classique zéro déchet.

Cosses de fèves — les cosses vertes épaisses des fèves fraîches (la grande gousse qui contient les grains) sont jetées après écossage — elles représentent 60 à 70 % du poids total de la récolte. Les cosses jeunes et tendres (récoltées quand les fèves à l’intérieur sont encore petites) sont entièrement comestibles — cuites à la vapeur 10 minutes puis sautées au beurre, elles ont une saveur de haricot vert avec une texture plus charnue. Les cosses matures et fibreuses (quand les grains sont gros) se cuisent en bouillon pendant 30 minutes — le bouillon de cosses de fèves est parfumé et vert, utilisable comme base de soupe ou de risotto. Filtrer et jeter les cosses après extraction du bouillon.

Épluchures de pommes de terre — les pommes de terre du potager (non traitées) se mangent avec leur peau dans la majorité des préparations — pommes de terre rissolées, au four, en gratin, en salade. La peau contient la majorité des fibres et du potassium. Les épluchures restantes (quand la purée exige un pelage) se transforment en chips de peau : disposer les épluchures sur une plaque de four, arroser d’un filet d’huile d’olive, saler et cuire à 200°C pendant 15 à 20 minutes jusqu’à ce qu’elles soient dorées et croustillantes. Les chips de peau de pomme de terre sont un apéritif addictif à coût zéro.

Feuilles de fenouil — les plumeaux vert tendre au sommet du bulbe de fenouil sont coupés et jetés dans la majorité des cuisines. Ils concentrent les mêmes huiles essentielles anisées que le bulbe — en version plus douce et plus herbacée. Ciselés finement, ils remplacent l’aneth dans les salades de concombre, les marinades de poisson et les sauces au yaourt. Séchés à l’air pendant trois jours et réduits en poudre, ils deviennent un condiment anisé qui se conserve un an dans un bocal hermétique.

Le potager zéro déchet ne commence pas par un changement de culture — il commence par un changement de regard dans la cuisine. Chaque épluchure posée sur la planche à découper est un choix : compost ou assiette. La réponse dépend d’une seule question — « est-ce que je la jette parce qu’elle n’est pas comestible, ou est-ce que je la jette parce que j’ai toujours vu quelqu’un la jeter ? »

Le gaspillage alimentaire le plus courant ne se produit pas seulement au supermarché. Il se produit sur la planche à découper — avec un éplucheur et une bonne intention.

Prenez soin de vous

Mabelle

Le Yerba Maté

Une plante ancestrale qui réveille le corps et l’esprit

Utilisé depuis des siècles en Amérique du Sud, le yerba maté était déjà consommé par les peuples autochtones, notamment les Guaranis, puis adopté par certaines grandes civilisations précolombiennes.

Ils le considéraient comme une plante sacrée, source de force, d’endurance et de clarté mentale. Les guerriers en buvaient pour soutenir leur énergie, les sages pour rester concentrés et apaiser l’esprit.

Aujourd’hui, la science s’y intéresse de près. Le yerba maté est naturellement riche en polyphénols antioxydants, en vitamines, en minéraux et en composés actifs comme la caféine douce, la théobromine et la théophylline.

Ce trio agit différemment du café : l’énergie monte progressivement, sans nervosité, avec un effet plus stable et durable.

On sait aussi que le maté soutient le métabolisme, la concentration, la vigilance et participe à la sensation de satiété.

Ce qui est particulièrement intéressant, c’est son action globale sur l’équilibre métabolique, à trois niveaux clés :

✨ Sur les tissus adipeux : il soutient l’utilisation des graisses comme source d’énergie

✨ Sur les tissus musculaires : il accompagne une meilleure utilisation du glucose par le corps

✨ Sur le foie : il participe à la gestion du stress oxydatif et soutient des fonctions métaboliques essentielles

L’objectif n’est pas la perte de poids en soi, mais d’aider le corps à mieux fonctionner : plus de stabilité, une énergie plus constante et une meilleure régulation globale.

Mais au-delà des données scientifiques, j’ai surtout envie de te partager mon expérience personnelle.

Cela fait bientôt quatre mois que je bois du yerba maté chaque jour, et les changements sont profonds :

✨ Mes nuits ne sont plus hachées, mon sommeil est devenu plus réparateur

✨ Les fringales de fin de matinée ou en soirée ont disparu

✨ Les envies de sucre se sont apaisées naturellement

✨ Ma perte de poids est régulière et constante. Je n’ai pas fait de photo aujourd’hui, celle-ci date d’un mois, ce pantalon, je ne sais plus le mettre, il est vraiment devenu beaucoup trop large, je l’ai donné à une association.

✨ L’inflammation au niveau de ma cheville s’est fortement réduite

✨ La théobromine m’apporte un vrai calme intérieur, une bonne humeur stable

C’est une qui vient de l’intérieur. Présente, constante, mais sans stress.

Je ressens aussi un vrai soutien au niveau de la concentration, du mental et du focus, avec plus de clarté au quotidien.

Pour moi, le yerba maté est bien plus qu’une boisson.

C’est un héritage ancestral, un rituel, un soutien naturel pour accompagner le corps vers un fonctionnement plus fluide et équilibré.

Tu souhaites découvrir un yerba maté de grande qualité avec 30 % de réduction, contacte-moi simplement.

Prends soin de toi

Mabelle

T’est-il déjà arrivé de souhaiter cette fameuse pilule magique …

… celle qui rendrait l’humeur plus légère, le corps plus vivant, l’esprit plus clair ?

Et si ce n’était pas une pilule, mais un rituel, un geste simple, quelque chose que tu as réellement envie de boire chaque jour

Bien avant nous, au cœur des montagnes et des forêts d’Amérique du Sud, les peuples Incas et Mayas vivaient en lien intime avec la nature

Ces civilisations étaient en avance sur leur temps

🌌 en astronomie

🌿 en médecine naturelle

⚖️ en compréhension de l’équilibre du corps et de l’énergie

Parmi leurs trésors végétaux, une plante robuste, profondément nourrissante dont les feuilles étaient infusées chaque jour

Pas comme un médicament, comme un rituel de vie. Une boisson qui soutenait l’endurance, la clarté mentale, la vitalité

Et aujourd’hui… ce rituel prend un sens tout particulier pour nous, les femmes

  • Quand les hormones jouent au yo-yo
  • Quand l’humeur fait des montagnes russes
  • Quand les douleurs, les inflammations, la fatigue s’installent

Cette infusion ancestrale est naturellement riche en antioxydants

traditionnellement reconnue pour aider à apaiser l’inflammation, soutenir une énergie stable sans nervosité, favoriser la satiété et accompagner le métabolisme en douceur

Beaucoup de femmes l’adoptent pour se sentir :

💛 plus légères

💛 plus stables émotionnellement

💛 moins sujettes aux fringales

💛 plus en harmonie avec leur corps

Tu l’ouvres, tu le mélanges à de l’eau, chaude ou fraîche es aux fringales

Le matin pour démarrer, avant le mouvement, quand l’après-midi devient lourde, ou simplement comme un moment pour toi

Un rituel ancien dans un geste moderne

Curieuse de découvrir quel est ce secret que les civilisations les plus avancées utilisaient déjà… et qui fait aujourd’hui tant de bien aux femmes ? Contacte moi et je t’explique tout ça.

Prends soin de toi

Mabelle

Manger des pommes

Pour rester en bonne santé, il suffit souvent de bien utiliser les produits qui nous entourent. Manger des pommes régulièrement serait par exemple une excellente idée à laquelle nous ne pensons pas assez souvent.

Manger des pommes fait partie du quotidien de nombreux consommateurs, mais connaissons-nous tous les bienfaits de la pomme ? La pomme est excellente pour la santé mais également pour la ligne.

Caractériser la diversité des variétés anciennes de pommier conservées en  France - Jardins de France

La pomme régule les problèmes de transit

La pomme est un fruit riche en fibres, qui facilitent le transit intestinal et réduisent le risque de constipation. Pour cela, il faut la manger crue avec la peau. En cas de diarrhées, en revanche, pelez votre pomme. Elle aura alors un effet radical. La pectine qu’elle contient est une fibre soluble qui peut en effet retenir jusqu’à 20 fois son volume d’eau.

La pomme réduit les risques de cancer

La pomme est également un allié contre le cancer. Elle contient en effet d’importants niveaux de catéchines et de quercétine, des antioxydants qui agissent contre la prolifération de cellules cancéreuses. Ces antioxydants se trouvent principalement dans la peau, alors pensez à acheter des pommes bio ou lavez-les bien avant de les consommer.

La pomme combat le mauvais cholestérol

Les pommes sont capables de réduire significativement les taux de mauvais cholestérol et d’augmenter légèrement les taux de bon cholestérol. C’est grâce à la pectine que les pommes empêchent les graisses de s’agglutiner dans les artères. Presser la pomme en jus permettrait de lutter encore plus efficacement contre le mauvais cholestérol.

La pomme est un allié minceur

La pomme serait par ailleurs recommandée pour toutes les personnes qui cherchent à perdre du poids. Elle est en effet un excellent coupe-faim. Manger deux pommes par jour permettrait par conséquent de perdre du poids. Le sentiment de satiété qu’elle procure réduit les grignotages ainsi que notre appétit pendant les repas.

La pomme réduit les risques de diabète

Manger des pommes serait également utile pour réduire les risques de diabète. Les fibres, à l’instar de la pectine, freinent la pénétration des sucres dans le sang et stabilisent ainsi les taux de glycémie. Selon les résultats d’une étude américaine, manger une pomme par jour permettait de réduire de 28 % le risque de développer un diabète de type 2.

La pomme est bonne pour les os

Plusieurs études ont montré que la consommation de fruits riches en antioxydants, comme la pomme, entraînait une augmentation de la masse osseuse et une plus grande résistance des os. En règle générale, la consommation de fruits entraîne une meilleure densité minérale osseuse.

La pomme permet de mieux dormir

Manger des pommes rend nos nuits plus paisibles. Parce qu’elle est riche en phosphore, la pomme prévient les problèmes de sommeil comme l’insomnie. Elle lutte également contre l’anxiété et favorise la détente. Manger une pomme avant de se coucher est donc recommandé.

La pomme réduit le risque d’AVC

Selon une étude menée par des chercheurs néerlandais et publiée dans Stroke, le Journal de l’American Heart Association, consommer régulièrement des poires et des pommes permet de réduire de 52 % les risque d’AVC (accident vasculaire cérébral). Une pomme par jour suffirait pour prévenir de manière efficace les AVC.

La pomme réduit le risque de maladie neurodégénérative

La pomme est également recommandée pour avoir une bonne santé cérébrale car elle contient un antioxydant, la quercétine, qui protège efficacement les cellules du cerveau. Elle permet également de conserver une bonne mémoire et de prévenir les maladies neurodégénératives comme Alzeihmer ou Parkison.

La pomme est excellente pour la santé bucco-dentaire

La pomme est enfin indispensable pour conserver une bonne hygiène bucco-dentaire. Elle favorise en effet la production de salive. Or la salive protège les dents des bactéries et permet de lutter contre le développement de caries.

Avec ou sans pomme, prenez soin de vous

Mabelle

L’ennemi invisible de notre santé

Les métaux lourds, comprendre, détecter, agir

Bonjour, je vous souhaite en pleine forme

Je vous partage un article du Dr Mohamed Boutbaoucht

Il n’est plus possible aujourd’hui d’ignorer l’omniprésence des métaux lourds dans notre environnement. Aluminium, mercure, plomb, cadmium, nickel… autant de substances que notre organisme accumule silencieusement, jusqu’à provoquer des désordres biologiques parfois graves.

Dentisterie, vaccins, alimentation industrielle, cosmétiques, ustensiles de cuisine, pollution atmosphérique, tabac — les sources d’exposition sont multiples et continues. Cette pollution chronique est l’un des grands défis de la santé moderne.

Des métaux qui s’accumulent et détruisent lentement :

Les recherches accumulées ces dernières années confirment un lien étroit entre l’exposition chronique aux métaux lourds et un grand nombre de maladies dégénératives et auto-immunes.

Même à des doses considérées comme « faibles », ces toxiques modifient profondément la physiologie cellulaire :

• Le plomb, même en dessous du seuil de toxicité reconnu, augmente le risque de maladies cardiovasculaires, de cancers et de mortalité globale. Une concentration sanguine de 20 à 29 µg/dl est déjà associée à une élévation de 39 % de la mortalité toutes causes confondues.

• Le mercure bloque les systèmes antioxydants naturels, accélérant le vieillissement cellulaire et affaiblissant les défenses immunitaires. Sa neurotoxicité est aujourd’hui bien documentée : il est impliqué dans la fibromyalgie, le syndrome de fatigue chronique, la sclérose en plaques, Alzheimer et Parkinson.

• L’aluminium, quant à lui, s’accumule lentement dans le cerveau, où il favorise les agrégations protéiques caractéristiques des maladies neurodégénératives. Il interfère aussi avec le métabolisme du calcium, des phosphates et de la myéline, et contribue à l’athérosclérose et au vieillissement accéléré.

Des effets synergiques et cumulatifs :

Les métaux lourds n’agissent pas seuls. Ils s’associent, se potentialisent et remplacent nos oligoéléments vitaux (zinc, sélénium, cuivre, magnésium). Cette substitution toxique perturbe le fonctionnement enzymatique, les voies métaboliques et la communication cellulaire.

C’est ainsi que des pathologies fonctionnelles — intolérances au gluten, troubles digestifs, colopathies, allergies, maladies auto-immunes — trouvent parfois leur origine dans une intoxication chronique méconnue.

Les métaux lourds altèrent aussi profondément le microbiote intestinal, détruisant les bactéries protectrices et favorisant la prolifération de germes pathogènes et de parasites. Cet effet sur l’écosystème intestinal explique le lien observé entre intoxication métallique, inflammation chronique et troubles neurodéveloppementaux tels que l’autisme et les troubles du comportement chez l’enfant.

Comment savoir si l’on est intoxiqué ?

Face à des symptômes persistants, polymorphes, et souvent inexpliqués (fatigue, douleurs diffuses, troubles digestifs, insomnie, anxiété, brouillard mental…), la question se pose légitimement : et si c’était les métaux lourds ?

Plusieurs analyses permettent d’en avoir le cœur net :

1. Analyse sanguine : Utile pour détecter une exposition récente au plomb, mercure, aluminium ou cadmium (chez les fumeurs notamment). Elle ne reflète cependant que les métaux circulants, et non ceux déjà stockés dans les tissus, ce qui limite sa fiabilité.

2. Analyse capillaire (cheveux) : Simple, non invasive et globalement représentative du terrain biologique. Les cheveux concentrent de nombreux métaux et minéraux, offrant un aperçu des expositions chroniques.

3. Analyse des porphyrines urinaires : Test de référence pour objectiver une exposition chronique. Les porphyrines, intermédiaires du métabolisme héminique, se modifient spécifiquement au contact des métaux lourds.

Si vous avez des difficultés financières, renseignez vous toujours sur la prise en charge par la sécurité sociale car vous risquez une bien mauvaise surprise. La médecine conventionnelle reste prudente ,voire réticente ,face à ces tests, qu’elle classe encore parmi les « analyses de confort ».

Pourtant, de nombreux praticiens de médecine fonctionnelle et intégrative observent des améliorations cliniques majeures après détoxication associée à la restauration du microbiote et du statut minéral.

Le corps humain, par son intelligence biologique, tente sans cesse d’éliminer ces métaux ; mais lorsque la charge dépasse ses capacités de détoxification (foie, reins, intestin, peau), l’organisme bascule dans l’inflammation, la dérégulation immunitaire et la dégénérescence.

La solution ne réside pas uniquement dans la détection ou la chélation, mais dans une réhabilitation globale du terrain biologique :

• Réparer la barrière intestinale,

• Restaurer la flore protectrice

• Rééquilibrer le statut minéral,

• Soutenir les voies de détoxification naturelle (foie, reins, peau).

• Réduire les sources d’exposition au quotidien (cosmétiques, ustensiles, amalgames dentaires, alimentation industrielle).

En conclusion

Les métaux lourds ne sont pas de simples polluants : ce sont des perturbateurs silencieux du vivant.

Leur dépistage et leur élimination doivent être intégrés dans toute approche médicale systémique, notamment dans la prévention des maladies neurodégénératives, auto-immunes et métaboliques.

Identifier et neutraliser ces toxiques, c’est redonner au corps sa capacité à guérir, à se régénérer, et à retrouver son équilibre originel.

Personnellement, je l’ai déjà dit, j’utilise les molécules de signalisation Redox pour une bonne communication cellulaire et une détoxication en douceur au quotidien (je m’intoxique chaque jour, je me détoxique chaque jour, je n’attends pas d’être malade pour agir). https://www.aseaglobal.com/fr-FR/asea?webSiteName=mabelle

Je prends soin de mon microbiote avec https://feelgreatmission.video/products?uid=mabelle et un probiotique (qui est offert ce mois-ci lors d’un premier achat de Unimate et Balance). Il est exact qu’il y a en magasin des probiotiques moins cher, mais avez-vous eu des résultats ? Combien de souches contiennent ils ? A quel dosage ? Sont elles actives ? Personnellement je préfère payer un peu plus cher pour un produit de qualité que des produits douteux en magasin bio ou sur le net. J’ai besoin d’être en confiance avec la société qui distribue le produit et donne des garanties. Je ne partagerai jamais que des produits dont je suis convaincue à 1000%. Mais vous restez libre d’acheter autre chose si vous le sentez ainsi.

Prenez soin de vous

Mabelle