Archives de catégorie : Santé/bien-être

Les bonnes graisses

alliées indispensables à la santé

Bonjour, je t’espère en forme.

Pendant longtemps, on a diabolisé les graisses.

Aujourd’hui, la science est claire : certaines graisses sont essentielles à la vie.

Les bonnes graisses :

– améliorent la sensibilité à l’insuline

– stabilisent la glycémie

– soutiennent le cerveau et le système nerveux

– participent à la production hormonale

– réduisent l’inflammation chronique

👉 Elles sont particulièrement importantes :

en période de ménopause

en cas de fatigue, stress, fringales

pour soutenir un métabolisme efficace

Les meilleures sources de bonnes graisses

🫒 Huile d’olive vierge extra, riche en acides gras mono-insaturés, protectrice cardiovasculaire, à utiliser crue ou à basse température

🥑 Avocat ,stabilise la glycémie, riche en potassium et fibres, excellent en association avec des légumes

🐟 Poissons gras (sardine, maquereau), riches en oméga-3 (EPA & DHA), action anti-inflammatoire puissante, soutiennent le cerveau et le cœur

🌰 Oléagineux (noix, amandes), effet coupe-faim naturel, améliorent la réponse insuliniquen à consommer en petite quantité

⚠️ À différencier

Toutes les graisses ne se valent pas :

❌ graisses industrielles transformées

❌ huiles raffinées chauffées

❌ excès d’oméga-6

👉 L’équilibre est la clé.

🕯️ Un peu d’histoire

Dans les civilisations anciennes, les graisses étaient sacrées

L’huile d’olive servait autant à nourrir qu’à soigner et éclairer

Les peuples méditerranéens avaient peu de maladies métaboliques avant l’industrialisation alimentaire

🌱 Message essentiel : Les bonnes graisses ne font pas grossir. Elles nourrissent, régulent et apaisent le corps. Supprimer les graisses, c’est souvent créer plus de déséquilibres.

Prends soin de toi. Mabelle

Le corps qui lâche, ce n’est jamais un hasard

c’est un ultimatum.

Bonjour, je t’espère en forme.

Il y a un moment où ton âme arrête de négocier. Un moment où ton corps prend le relais et te plaque au sol si nécessaire.

On croit souvent que le corps “lâche” parce qu’on est fatiguée, stressée, dépassée. Mais non.

Le corps lâche quand tu refuses d’écouter ce que ton âme hurle depuis trop longtemps.

Le burnout, les douleurs, les blocages respiratoires, les tensions qui explosent, la nuque qui casse, les reins qui brûlent…

Rien n’arrive “comme ça”. Ton corps, c’est l’ultime messager. Le dernier rempart. Celui qui dit la vérité quand ton mental refuse.

Parfois, il t’arrache à ton rythme. Il te couche. Il t’isole. Il t’oblige à t’arrêter.

Parce que si tu continuais tu détruirais quelque chose en toi.

Il lâche pour que toi tu lâches.

Pas par faiblesse. Par survie.

Ton système est intelligent. Il sait exactement quel mensonge tu tiens encore. Quelle relation te vide. Quel travail t’étouffe. Quel rôle n’est plus le tien. Quel passé t’emprisonne. Quelle mémoire te ronge.

Et il t’empêche d’avancer tant que tu avances dans la mauvaise direction.

Quand le corps lâche, ce n’est pas une défaite c’est une rébellion sacrée. Un « STOP » énergique. Un « ça suffit » vibratoire. Un « maintenant, tu vas te regarder en face ».

Et parfois, oui, il faut aller contre tes guides, contre tes croyances, contre tes propres peurs pour rouvrir ce qui a été verrouillé.

Ton âme peut t’imposer un rythme lent, très lent mais quand c’est l’heure de descendre dans les profondeurs, elle ne te demande plus ton avis.

Elle t’y pousse. Elle t’y coince. Elle t’y met face à ce que tu n’aurais jamais choisi de regarder volontairement.

Les traumas anciens. Les loyautés invisibles. Les mémoires lourdes. Les vérités que tu n’aurais pas supporté plus tôt. Les parts de toi que tu as étouffées pour tenir debout.

Et tu le sais personne ne guérit en restant à la surface.

Le corps lâche quand ton âme veut renaître.

Et renaître ce n’est pas doux. C’est brut. Tranchant. Total. Ça t’arrache un cri, une vérité, une mue.

Mais après tu ne portes plus le même monde sur ton dos. Tu marches avec ton axe. Et ton corps, cette fois, te suit.

Prends soin de toi, écoute toi.

Mabelle

Silicium et cerveau

L’élément n°14 qui protège votre cerveau de l’élément n°13

Bonjour, je vous espère en forme. Je vous partage ce matin un article d’Alain Ledroit que j’ai rencontré au salon Parallèle il y a quelques semaines.

Quand le silicium disparait, l’aluminium s’installe…

Un naturopathe passionné par la biochimie du vieillissement explique : « Ouvrez votre tableau périodique des éléments. Le silicium, c’est le numéro 14. Il est présent partout dans notre corps, et particulièrement dans le cerveau où il joue un rôle fondamental dans la transmission électrique entre les neurones. Le problème, c’est qu’à partir de 25-30 ans, nos réserves de silicium commencent à diminuer. Et comme la nature a horreur du vide, c’est l’élément le plus proche dans le tableau périodique qui vient prendre sa place : le numéro 13. L’aluminium« 

L’aluminium ! Ce métal que l’on retrouve dans nos casseroles, nos déodorants, nos emballages alimentaires, et même dans l’eau du robinet. Le même aluminium que la communauté scientifique identifie de plus en plus comme un facteur aggravant du vieillissement cérébral.

Le silicium : un élément essentiel méconnu

Le silicium est le deuxième élément le plus abondant sur Terre après l’oxygène. Dans notre corps, il est présent à hauteur d’environ 7 grammes, principalement dans les os, les tendons, la peau, les cheveux, les ongles… et le cerveau, où il atteint une concentration de 30 mg par kilogramme de tissu sec.

Son rôle dans le cerveau

Pour comprendre simplement : notre cerveau fonctionne grâce à des impulsions électriques. Des milliards de neurones communiquent entre eux en s’envoyant de petits signaux électriques, un peu comme un réseau téléphonique gigantesque. Pour que ces signaux passent correctement, il faut que la « polarité » de chaque cellule soit bien réglée – un côté positif, un côté négatif, comme une pile.

Le silicium joue précisément ce rôle de régulateur. Grâce à ses propriétés ioniques particulières, il contribue à maintenir le bon fonctionnement de la membrane des cellules nerveuses. Il participe également à la synthèse de certains neurotransmetteurs, ces molécules qui transmettent les messages entre les neurones. Sans silicium en quantité suffisante, la communication neuronale se dégrade progressivement.

La décroissance inévitable

Voici le cœur du problème : dès l’âge de 25-30 ans, notre corps commence à perdre son silicium. Ce phénomène est naturel et progressif. À 40 ans, nous avons déjà perdu une part significative de nos réserves. À 60 ans et au-delà, la carence peut devenir préoccupante.

Et c’est là que l’histoire du tableau périodique prend tout son sens. Le silicium (n°14) et l’aluminium (n°13) sont voisins. Ils partagent des propriétés chimiques similaires. Quand le silicium se fait rare, l’aluminium, omniprésent dans notre environnement, peut venir occuper les espaces laissés vacants. Mais contrairement au silicium, l’aluminium n’a aucune fonction biologique utile. Il ne fait que perturber.

L’aluminium : l’intrus silencieux

Nous vivons dans ce que le Professeur Christopher Exley, de l’Université de Keele au Royaume-Uni, appelle « l’Âge de l’Aluminium ». Ce spécialiste mondial de la biochimie de l’aluminium a consacré plus de trente ans de recherches à ce sujet. Ses conclusions sont sans appel : notre exposition quotidienne à l’aluminium est devenue considérable.

Où se cache l’aluminium ?

L’aluminium est partout dans notre vie quotidienne : dans l’eau du robinet (utilisé comme agent floculant dans le traitement de l’eau), dans les ustensiles de cuisine, dans les emballages alimentaires, dans certains additifs alimentaires, dans des médicaments (anti-acides), dans certains cosmétiques (notamment les anti-transpirants), et même dans l’air que nous respirons.

Notre corps accumule ce métal au fil des années. Et comme le Professeur Exley l’a démontré, l’aluminium présent dans notre corps ne nous est d’aucune utilité – il ne peut être que neutre ou toxique. Or, sa réactivité biologique fait qu’il est rarement neutre.

Ce que l’aluminium fait au cerveau

Quand l’aluminium s’accumule dans le cerveau, il provoque plusieurs perturbations : il perturbe la barrière hémato-encéphalique (cette membrane protectrice qui filtre ce qui entre dans le cerveau), il interfère avec le transport des nutriments dans les cellules nerveuses, il déclenche des réactions inflammatoires, il peut modifier la structure des synapses (les points de connexion entre neurones), et il contribue au stress oxydatif, ce phénomène de « rouille » cellulaire qui accélère le vieillissement.

Le Professeur Exley résume la situation ainsi : quand la charge en aluminium du cerveau dépasse certains seuils, il contribue inévitablement aux désordres neurologiques. L’aluminium agit comme un catalyseur qui peut accélérer l’apparition de troubles cognitifs liés à l’âge.

Des preuves scientifiques solides… et pourtant méconnues

C’est sans doute l’aspect le plus troublant de cette histoire. Les études existent, elles sont publiées dans des revues scientifiques de premier plan, et leurs résultats sont remarquables. Pourtant, elles restent largement ignorées du grand public.

L’étude clinique de Davenward et Exley (2013)

Publiée dans le Journal of Alzheimer’s Disease, cette étude clinique a testé une idée simple : faire boire à des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer jusqu’à un litre d’eau minérale riche en silicium par jour, pendant 12 semaines.

Les résultats ont été qualifiés de « remarquables » :

L’excrétion urinaire d’aluminium a augmenté significativement, preuve que le silicium contribuait à mobiliser l’aluminium stocké dans le corps. Le plus important : cet effet s’est produit sans affecter l’élimination des métaux essentiels comme le fer et le cuivre. Sur les 15 patients de l’étude, 8 n’ont montré aucune détérioration cognitive pendant la période de l’étude, et 3 d’entre eux ont même présenté des améliorations cliniquement significatives de leurs fonctions cognitives.

Relisez cette dernière phrase. Des personnes diagnostiquées Alzheimer dont les capacités cognitives se sont améliorées. Simplement en buvant une eau riche en silicium.

Les travaux de 2017 à 2021

Les recherches du Professeur Exley et de son équipe se sont poursuivies et intensifiées au fil des années. En 2017, il a publié un article de référence dans le Journal of Alzheimer’s Disease Reports, dans lequel il affirme que l’aluminium devrait désormais être considéré comme un facteur étiologique primaire (c’est-à-dire une cause directe) de la maladie d’Alzheimer.

En 2020, son équipe a publié dans Scientific Reports (revue du groupe Nature) une comparaison détaillée des niveaux d’aluminium dans les cerveaux de personnes atteintes de différentes maladies neurodégénératives versus des cerveaux sains. Les résultats confirment des niveaux d’aluminium significativement plus élevés dans les cerveaux affectés.

En 2021, une nouvelle publication a démontré la co-localisation de l’aluminium avec les enchevêtrements de protéine tau dans les cas d’Alzheimer familial, renforçant encore le lien entre l’aluminium et la progression de la maladie.

Comment le silicium nous protège

Le mécanisme est élégant dans sa simplicité : le silicium exerce une attraction électrique naturelle sur l’aluminium. Quand ces deux éléments se rencontrent dans l’organisme, le silicium « capture » l’aluminium pour former un composé stable appelé hydroxyaluminosilicate. Ce composé est non toxique et peut être facilement éliminé par les reins.

En termes simples : le silicium agit comme un chélateur naturel de l’aluminium. Il le piège, le neutralise, et aide le corps à l’évacuer. Et contrairement aux chélateurs médicamenteux classiques (EDTA, DMSA), le silicium organique est parfaitement toléré par l’organisme et ne provoque pas de carences en minéraux essentiels.

Le MMST : une forme particulièrement efficace

Parmi les différentes formes de silicium, le monométhylsilanetriol (MMST) présente un avantage décisif : sa petite taille moléculaire lui permet de traverser la barrière hémato-encéphalique. Cette membrane protectrice, qui empêche la plupart des substances d’accéder au cerveau, laisse passer le MMST. Cela signifie que cette forme de silicium organique peut aller directement cibler l’aluminium là où il s’est accumulé – dans le cerveau lui-même.

Les pionniers de la recherche sur le silicium organique, comme Norbert Duffaut, ou le Professeur Gherardi et le Professeur Joyeux, ont tous contribué à documenter ces propriétés remarquables.

Les chiffres clés à retenir

Pourquoi personne n’en parle ?

Des études cliniques publiées dans des revues scientifiques de renommée mondiale. Des résultats préliminaires encourageants. Un mécanisme d’action clair et documenté. Et pourtant… un silence quasi général.

Plusieurs raisons peuvent expliquer ce phénomène. D’abord, le silicium est un élément naturel, abondant, peu coûteux – il ne représente pas un marché pharmaceutique lucratif.

Ensuite, remettre en question l’innocuité de l’aluminium dérange de puissants intérêts industriels.

Enfin, la recherche sur le silicium reste un domaine de niche, porté par quelques équipes passionnées mais insuffisamment financées.

Le Professeur Exley lui-même a été confronté à des difficultés de financement pour poursuivre ses travaux, malgré des décennies de recherche rigoureuse et de publications dans des revues à comité de lecture.

Comment favoriser naturellement ses apports en silicium ?

Sans faire d’allégation thérapeutique, voici ce que la science nous apprend sur les moyens naturels de soutenir nos apports en silicium :

L’alimentation : certains aliments sont naturellement riches en silicium : les céréales complètes (orge, avoine, riz complet), les légumineuses, les bananes, les haricots verts. La prêle et l’ortie en sont également de bonnes sources.

Les eaux minérales riches en silicium : certaines eaux minérales contiennent naturellement de l’acide silicique en quantités significatives. C’est d’ailleurs ce type d’eau qui a été utilisé dans l’étude de Davenward et Exley.

Le silicium organique : sous forme de MMST (monométhylsilanetriol), le silicium organique présente une biodisponibilité supérieure à celle du silicium minéral. Sa petite taille moléculaire lui confère une capacité de pénétration cellulaire remarquable.

Réduire son exposition à l’aluminium : privilégier les ustensiles de cuisine en inox ou en fonte, lire attentivement les étiquettes des produits cosmétiques et alimentaires, filtrer l’eau du robinet.

Conclusion 

Le silicium n’est pas un remède miracle – la science ne fonctionne pas ainsi – mais c’est un élément essentiel dont notre corps a besoin, particulièrement à mesure que nous avançons en âge.

Les travaux du Professeur Exley et de ses collègues nous invitent à prendre conscience de deux choses.

Premièrement, notre exposition à l’aluminium n’est pas anodine.

Deuxièmement, la nature met à notre disposition un outil simple et sûr pour nous protéger : le silicium.

Au Laboratoire Géomer, https://laboratoire-geomer.com/fr/?s=162250411, cette compréhension du lien entre les éléments naturels et le bien-être de l’organisme fait partie intégrante de leur approche holistique. Les deux siliciums organiques sont formulés avec cette vision globale du corps et de ses besoins, et énergétisés selon le procédé exclusif Géomer Ark Quantique Process® :

•  Silicium Organique Forte – Complément alimentaire buvable à base de Monométhylsilanétriol (MMST). Formule originale de 1957 selon Norbert Duffaut, assimilable à 80 % par l’organisme. Énergétisé selon Ark Quantique Process®.

•  Silicium Organique Vitalis – Association puissante de Monométhylsilanétriol et d’Ellagitanins de Châtaignier (anti-radicaux libres). Régénération et protection. Énergétisé selon Ark Quantique Process®.

Ces deux formules intègrent une technique de fabrication exclusive qui optimise la formulation des ingrédients pour améliorer leur efficacité. Le Géomer Ark Quantique Process® est la signature Geomer : chaque produit est énergétisé selon un protocole unique inspiré de la loi des 5 éléments de la Médecine Traditionnelle Chinoise et des principes du Reiki Usui.

Mon témoignage personnel

« Personnellement, je bois chaque jour un gobelet doseur de 30 ml de Silicium Organique Vitalis afin de me préserver des désagréments liés au vieillissement. J’ai choisi le Vitalis plutôt que le Forte pour une raison simple : ses Ellagitanins de Châtaignier apportent en plus une action anti-radicaux libres qui contribue au bien-être de mes intestins – ce fameux « second cerveau » dont on parle de plus en plus dans le monde scientifique. L’axe intestin-cerveau est aujourd’hui reconnu par la recherche : nos intestins abritent des millions de neurones et communiquent en permanence avec notre cerveau. Prendre soin de l’un, c’est prendre soin de l’autre. C’est pour moi un geste quotidien simple, un rituel de bien-être que je m’accorde chaque matin. Et je suis certain de terminer ma vie en ayant toute ma tête »


Références scientifiques

Davenward S, Bentham P, Wright J, Crome P, Job D, Polwart A, Exley C. « Silicon-Rich Mineral Water as a Non-Invasive Test of the ‘Aluminum Hypothesis’ in Alzheimer’s Disease ». Journal of Alzheimer’s Disease, 2013; 33(2): 423-430.

Exley C. « Aluminum Should Now Be Considered a Primary Etiological Factor in Alzheimer’s Disease ». Journal of Alzheimer’s Disease Reports, 2017; 1(1): 23-25.

Exley C et al. « Aluminium in human brain tissue from donors without neurodegenerative disease ». Scientific Reports (Nature), 2020; 10(1): 7770.

Mold M, O’Farrell A, Morris B, Exley C. « Aluminum and Tau in Neurofibrillary Tangles in Familial Alzheimer’s Disease ». Journal of Alzheimer’s Disease Reports, 2021; 5(1): 283.

Exley C. « Darwin, natural selection and the biological essentiality of aluminium and silicon ». Trends in Biochemical Sciences, 2009; 34: 589-593.

Avertissement : Cet article est rédigé à des fins d’information et de culture générale. Il ne constitue en aucun cas un avis médical ni une recommandation thérapeutique. Les études citées sont présentées à titre informatif. Pour toute question relative à votre santé, consultez un professionnel de santé qualifié. Les produits cosmétiques du Laboratoire Géomer sont des cosmétiques au sens du Règlement Européen 1223/2009 et ne sont pas des médicaments.

Prenez soin de vous

Mabelle

T’est-il déjà arrivé de souhaiter cette fameuse pilule magique …

… celle qui rendrait l’humeur plus légère, le corps plus vivant, l’esprit plus clair ?

Et si ce n’était pas une pilule, mais un rituel, un geste simple, quelque chose que tu as réellement envie de boire chaque jour

Bien avant nous, au cœur des montagnes et des forêts d’Amérique du Sud, les peuples Incas et Mayas vivaient en lien intime avec la nature

Ces civilisations étaient en avance sur leur temps

🌌 en astronomie

🌿 en médecine naturelle

⚖️ en compréhension de l’équilibre du corps et de l’énergie

Parmi leurs trésors végétaux, une plante robuste, profondément nourrissante dont les feuilles étaient infusées chaque jour

Pas comme un médicament, comme un rituel de vie. Une boisson qui soutenait l’endurance, la clarté mentale, la vitalité

Et aujourd’hui… ce rituel prend un sens tout particulier pour nous, les femmes

  • Quand les hormones jouent au yo-yo
  • Quand l’humeur fait des montagnes russes
  • Quand les douleurs, les inflammations, la fatigue s’installent

Cette infusion ancestrale est naturellement riche en antioxydants

traditionnellement reconnue pour aider à apaiser l’inflammation, soutenir une énergie stable sans nervosité, favoriser la satiété et accompagner le métabolisme en douceur

Beaucoup de femmes l’adoptent pour se sentir :

💛 plus légères

💛 plus stables émotionnellement

💛 moins sujettes aux fringales

💛 plus en harmonie avec leur corps

Tu l’ouvres, tu le mélanges à de l’eau, chaude ou fraîche es aux fringales

Le matin pour démarrer, avant le mouvement, quand l’après-midi devient lourde, ou simplement comme un moment pour toi

Un rituel ancien dans un geste moderne

Curieuse de découvrir quel est ce secret que les civilisations les plus avancées utilisaient déjà… et qui fait aujourd’hui tant de bien aux femmes ? Contacte moi et je t’explique tout ça.

Prends soin de toi

Mabelle

Le diabète et le coeur

Un danger bien réel

Bonjour je t’espère en forme

Quand on parle du diabète, on pense surtout au sucre … mais le cœur est l’un des organes les plus exposés.

Voici pourquoi, expliqué simplement :

Le cœur dépend d’un sang “propre” et fluide

Le cœur pompe le sang en permanence pour nourrir tout le corps.

Pour bien fonctionner, il a besoin de vaisseaux souples, circulation fluide, sang équilibré

Quand le sucre reste trop élevé dans le sang avec le diabète mal équilibré

➡️ le sucre abîme les parois des vaisseaux sanguins

➡️ les artères deviennent plus rigides

➡️ le sang circule moins bien

Le cœur doit forcer davantage pour faire son travail.

Ce que cela provoque avec le temps ?

Un excès de sucre prolongé augmente fortement le risque de

• hypertension

• cholestérol déséquilibré

• infarctus

• AVC

• insuffisance cardiaque

Le plus dangereux ?

Ces problèmes peuvent apparaître sans signes clairs au début.

Ce que beaucoup de gens ignorent : Un diabétique a 2 à 4 fois plus de risques de maladies cardiovasculaires qu’une personne non diabétique.

Ce n’est pas une fatalité, mais un signal d’alarme à prendre au sérieux.

Bonne nouvelle : le cœur peut être protégé avec

✔️ une glycémie plus stable

✔️ une alimentation adaptée

✔️ plus de fibres

✔️ plus de temps de repos du digestif

✔️ moins de stress

✔️ une meilleure hygiène de vie

Chaque petit geste aide à soulager le cœur.

Lorsque tu es diabétique (ou résistant à l’insuline qui est déjà un premier pas vers le diabète de type 2), ton métabolisme est bloqué et a besoin d’un coup de pouce pour ouvrir les cellules, leur dire que le seuil de résistance à l’insuline est trop haut. Pour ça il existe un protocole à mettre en place au plus vite car si tu en es là, ça n’est pas arrivé durant la nuit dernière, ça fait déjà des années que ça « déraille » dans ton corps. Tu peux faire le choix d’attendre que les choses empirent encore car ton métabolisme ne peut pas redémarrer de lui même ou tu peux prendre les choses en mains, tu es le seul responsable de ta santé. https://feelgreatmission.video/products?uid=mabelle Si tu souhaites acheter ce protocole, utilises le lien en fin de vidéo pour profiter de 30% de réduction.

Tous les membres de ma famille sont décédés de, ou avec, des problèmes cardio vasculaires. Depuis quelques années j’avais tendance à prendre du gras autour de la taille. J’ai fait le choix d’utiliser le protocole cité ci-dessus, les résultats ont été très rapides : en moins de trois mois j’ai perdu 6,5 kilos et tous les risques cardiaques par la même occasion.

Si tu as des questions, contacte moi.

Je te conseille de prendre soin de toi

Mabelle

Le sucre, c’est si doux

Un si doux poison

Bonjour, je vous espère en forme

Je n’ai plus de télé depuis des années, mais autant que je m’en souvienne, entre chaque émission, et pendant aussi les émissions aussi ils nous cassaient les pieds avec des publicités.

Des publicités pleines de jolies couleurs, de gens heureux à manger des sucreries. Et, pensant cette pause obligée beaucoup se ruaient vers leur armoire à bonbons, gâteaux, chocolats, …

Ils ont eu le culot de nous présenter une barre chocolatée comme nous apportant de l’énergie en cas de coup de mou, les pralines comme une preuve d’amour à nos proches.

Ils nous ont menti, ont mis du sucre partout même dans des aliments au goût salé, poivré, épicé où ne s’attend pas à trouver du sucre. Et comme personne (ou si peu) ne regarde les étiquettes, tout le monde a avalé des kilos de sucre inutiles.

Du sucre bien mauvais pour notre santé mais, ça, ils ne veulent pas que vous le sachiez.

On nous a souvent dit que le gras était le grand méchant. Pourtant, le véritable saboteur de votre santé et de votre perte de poids se cache souvent dans le sucre.

Ce que le sucre FAIT réellement à votre corps (et pourquoi on vous ment) :

❌ Explosion de graisse abdominale : Le sucre, surtout sous forme de fructose (dans les sodas, jus industriels, pâtisseries), est directement stocké sous forme de graisse, en particulier autour de votre ventre. Ce n’est pas juste inesthétique, c’est la graisse la plus dangereuse pour votre santé !

❌ Addiction et fringales : Le sucre active les mêmes centres de récompense dans le cerveau que certaines drogues. Plus vous en consommez, plus votre corps en réclame. C’est un cercle vicieux qui rend la perte de poids quasi impossible.

❌ Inflammation silencieuse : Une consommation excessive de sucre crée une inflammation chronique dans votre corps, ouvrant la porte à de nombreuses maladies : diabète de type 2, maladies cardiaques, certains cancers…

❌ Vieillissement accéléré : Le sucre se lie aux protéines via un processus appelé glycation, qui rigidifie les tissus et accélère le vieillissement de votre peau et de vos organes.

Pourquoi on vous ment ? Parce que le sucre est PARTOUT et rend les produits tellement plus « savoureux » (et addictifs) pour l’industrie agroalimentaire. Il est caché sous des dizaines de noms différents dans des aliments que vous croyez sains.

La bonne nouvelle ? Vous avez le pouvoir de reprendre le contrôle.

En réduisant drastiquement votre consommation de sucre, vous allez :

✅ Déstocker la graisse, surtout abdominale.

✅ Dire adieu aux fringales incontrôlables.

✅ Réduire l’inflammation et améliorer votre santé globale.

✅ Retrouver une énergie stable et durable.

Il est temps d’ouvrir les yeux et de faire des choix éclairés.

Lorsque je parle santé, je ne peux que déplorer que la majorité semble se ,croire à l’abri d’un problème tout en continuant à manger très mal. Certains ont des arguments ridicules « mes parents ont toujours mangé comme ça et n’en sont pas morts », voire l’inverse « mes parents ont toujours mangé sainement et sont morts diabétiques avec des problèmes cardiaques ».

Une personne n’est pas l’autre et la maladie n’a jamais une seule origine. Les parents en question ont peut-être mangé du sucre dans vos souvenirs mais pas depuis leur naissance, on ne mangeait pas des bonbons, on ne buvait pas du soda à longueur de journée dans le passé et les gâteaux étaient très occasionnels pour fêter quelque chose de particulier, pas consommés chaque soir devant la télé.

Les parents ont peut-être mangé du sucre de temps en temps mais mangeaient bien plus de légumes qu’actuellement (légumes du jardin pas remplis de pesticides), cuisinaient eux mêmes généralement et n’avaient pas pâtes, pizza, lasagnes, plat chinois, fast food chaque semaine.

Il suffit de regarder des photos des plages datant de 1960 et de les comparer à une photo de l’été dernier. Aucune personne en surpoids il y a 60 ans, et 80% des personnes avec un poids excédentaire sur les photos plus récentes.

On voit sans cesse des publicités pour la perte de poids, le dernier régime à la mode, les compléments minceur et même des injections pour diabétiques qui sont proposées à des personnes qui veulent perdre 10 kilos et se retrouvent avec des pancréatites, problèmes de vue, ostéoporose à 30 ans.

C’est terrible de s’imaginer que certains veulent continuer à vivre sans aucun changement et s’injecter un produit pour perdre rapidement le poids qu’ils ne souhaitent plus porter, sans se soucier des dégâts irréversibles que ces injections peuvent provoquer.

Qui se dit « je vais mieux manger, ajouter des fibres à mon alimentation, de bonnes graisses, supprimer les sucres, faire un jeûne pour laisser mon digestif se reposer, aider mon corps à éliminer et se réparer ?

Bon, je ne veux pas non plus mettre tout sur le dos du sucre, le dérèglement du métabolisme à l’origine de la prise de poids est aussi liée au stress, aux changements hormonaux. Mais, le problème c’est qu’une fois bloqué, le métabolisme ne peut pas se relancer de lui même ou avec une injection souvent présentée comme miraculeuse même si la société qui la distribue a déjà de nombreux procès sur le dos.

Alors, que faire ? La première chose à faire est de laisser le corps au repos durant 16 heures (dans ces 16 heures sont comprises les heures de sommeil) et de n’avoir une plage de 8 heures durant laquelle on mange. Cela peut paraître extrêmement compliqué pour une personne addict au sucre, je le conçois aisément. Je ne suis pas différente de vous, j’ai aussi mangé du sucre, j’ai aussi eu de nombreux et énormes stress dans ma vie, j’ai aussi mangé du sucre pour me réconforter et je suis aussi arrivée à un âge où surviennent de nombreux changements hormonaux. Bref, je ne suis pas épargnée.

Cependant le sucre est aussi addictif que la cocaïne, s’en passer est compliqué mais indispensable si on ne veut pas mourir sur un lit d’hopital avec des tuyaux partout.

Je me suis libérée du chocolat qui était devenu une véritable addiction. J’en mangeais tout en ayant des hauts le coeur mais je n’arrivais pas à cesser d’en manger. Je ne sais plus si j’en ai déjà parlé ici, mais si vous voulez des infos sur comment le chocolat ne m’attire absolument plus (il y en a dans un pot à 1m50 de moi, il me suffirait de tendre le bras, mais ça ne m’intéresse absolument plus du tout), n’hésitez pas à poser vos questions.

Par contre, le poids pris lorsque je mangeais du chocolat a décidé de continuer à m’accompagner et j’ai même continué à grossir alors que je mangeais correctement. J’ai compris que mon métabolisme était bloqué, que j’étais en insulino résistance et que je devais agir avant de me retrouver avec un diabète de type 2 et la cohorte de problèmes qui y sont liés.

J’ai donc consulté un endocrinologue mais ses solutions utilisées plusieurs mois ne m’ont rien apporté (chrome, berbérine, …) pendant que les chiffres sur la balance continuaient de monter. Et je refusais le capteur et la metformine.

Aussi j’ai commencé un protocole dont j’ai déjà parlé précédemment. Voici une vidéo qui explique l’insulino résistance et la perte de poids et vous y découvrirez le protocole que j’utilise : https://www.youtube.com/watch?v=WqjIKeBciqI Et si vous souhaitez vous aussi essayer, utilisez le lien dans la description de la vidéo afin de bénéficier de 30% de réduction sur votre commande

Prenez soin de vous. On n’a qu’une vie, ne pas en prendre soin c’est un billet pour un aller sans retour vers la clinique la plus proche.

Mabelle

Glycémie et diabète de type 2

Arrêter de se faire peur

Bonjour, je vous espère en forme.

Quand on a un diabète de type 2, la glycémie peut vite devenir :
👉 un réflexe compulsif
👉 une source d’angoisse
👉 ou un outil mal interprété

Alors remettons un peu d’ordre dans tout ça 

Les vrais moments utiles pour mesurer sa glycémie

pour un diabétique de type 2 sans insuline :

 À jeun, le matin

👉 c’est LA valeur clé
👉 elle reflète l’équilibre des jours précédents, pas seulement le dîner d’hier
👉 idéale pour suivre l’évolution globale du terrain

 Occasionnellement après un repas

👉 pour analyser l’impact d’un type de repas précis
👉 pas pour se surveiller systématiquement

 En dehors de ces moments

→ se piquer “pour voir” ne sert strictement à rien
→ sauf à générer du stress… qui fait monter la glycémie 

Et rappel essentiel : l’HbA1c (glyquée sur 3 mois) est souvent largement suffisante pour juger l’équilibre glycémique.

 Quelles sont les valeurs de repère (sans obsession)

➡️ À jeun

  • cible idéale < 1,10 g/L
  • tolérance souvent admise jusqu’à 1,20–1,25 g/L, selon le contexte

➡️ Après repas

  • 1,40 g/L 2h après un repas
    Bien garder à l’esprit qu’une valeur isolée ne fait jamais un déséquilibre chronique
 Hypoglycémies : trop de confusion

CONTRAIREMENT AU DIABETE DE TYPE 1 :

Les hypoglycémies sont TRES rares et totalement bénignes chez le diabétique de type 2, surtout en l’absence d’insuline

Les sensations de malaise, tremblements, fatigue brutale ? Ce sont le plus souvent des hypoglycémies réactionnelles (qui se règlent toutes seules) et pas des urgences médicales

 Et les hypoglycémies nocturnes ?

C’est un point qui inquiète beaucoup… souvent à tort 

 1. Artefact du capteur (le plus fréquent)

Mauvaise position ou pression prolongée sur le capteur pendant le sommeil, signal faussé

Résultat : → une “hypoglycémie” affichée sans symptôme réel et absolument sans aucun danger

 2. Hypoglycémie réactionnelle nocturne

Souvent liée à un dîner trop riche en glucides, même IG bas et parfois associé à de l’alcool

🧠 Mécanisme :
1️⃣ pic glycémique après le repas
2️⃣ sécrétion importante d’insuline
3️⃣ chute secondaire pendant la nuit

Ce n’est pas un manque de sucre, mais une réponse excessive à un excès préalable

La solution n’est PAS de manger plus le soir ou de se jeter sur du sucre dès qu’on le constate… mais de mieux composer le dîner

 3. Très rarement : vraie hypoglycémie pathologique

Surtout sous traitements hypoglycémiants spécifiques. A discuter avec le médecin, pas à corriger à coups de grignotages nocturnes

 Petit rappel, glycémie & insuline

 Glycémie = sucre dans le sang
Insuline = hormone qui fait entrer ce sucre dans les cellules

Et surtout : l’insuline est une hormone de stockage

Elle réagit à :

  • les glucides → principal déclencheur (rapides ET IG bas, la quantité compte toujours)
  • l’alcool → perturbe la régulation nocturne (fait souvent baisser la glycémie le lendemain mais augmenter après..)
  • les graisses → ralentissent l’absorption des glucides
  • les protéines → stabilisent la réponse glycémique

👉 IG bas ≠ glycémie neutre
👉 “un peu partout et trop souvent” = effet cumulatif

 Rappel utile : les glucides sont partout

Même là où on les sous-estime :

  • féculents
  • pain
  • fruits
  • yaourts
  • produits “IG bas”

Ce n’est pas la vitesse seule, c’est la quantité totale sur la journée

 La glycémie ne se joue pas sur un repas

Un écart aujourd’hui peut se lire demain matin ou sur plusieurs jours, notamment sur la glycémie à jeun

Donc :
❌ “ce repas m’a fait monter”
✅ “cet enchaînement de repas a déséquilibré le terrain”

 Le stress, oui… mais pas le premier levier

Oui, le stress influence la glycémie. Mais soyons clairs, le levier principal reste la quantité de glucides, même IG bas, même “sains”.

Le stress amplifie, les glucides pilotent.

La fréquence alimentaire

Multiplier les repas, les collations, même IG bas

👉 entretient une stimulation insulinique continue
👉 empêche la glycémie de se stabiliser

 À retenir

✔️ Moins de mesures inutiles
✔️ Plus de compréhension
✔️ Moins de peur nocturne
✔️ Plus de cohérence sur la durée

La glycémie n’est pas un ennemi. C’est un indicateur, pas un juge.

Et si tu veux utiliser le même protocole que moi, voici une petite vidéo rapide : https://feelgreatmission.video/products?uid=mabelle Si tu souhaites utiliser ce protocole, utilises le lien en fin de vidéo pour bénéficier de 30% de réduction sur ta commande

Si tu as plus de temps, voici une vidéo explicative plus longue : https://youtu.be/_DwOHEa3i5c

Le diabète n’arrive pas du jour au lendemain, c’est un processus qui prend souvent des années où on accumule une mauvaise alimentation, du stress et des changements hormonaux. N’attends pas avant d’agir. Et si tu as de questions, contacte moi, je te répondrai avec grand plaisir.

Prends soin de toi

Mabelle

Votre vision est elle en danger ?

Bonjour, je vous espère en pleine forme. Je vous partage un article de Valérie Wattenbergh sur le café soluble qui semble être bien plus nocif qu’il n’y parait.

Selon des études génétiques, le café instantané multiplie presque par sept le risque de dégénérescence maculaire sèche par rapport aux autres types de café.

Chaque tasse de café instantané équivaut à 0,38 année supplémentaire de vieillissement biologique, en raison du raccourcissement des télomères protecteurs sur les chromosomes.

Le café instantané contient davantage de contaminants tels que l’acrylamide, le plomb et les produits de glycation avancée, à cause des méthodes de transformation à haute température.

Les études montrent que le café filtré à partir de grains fraîchement moulus n’a aucun effet nocif sur les télomères ni sur le risque de maladies oculaires.

Les experts recommandent d’éviter complètement le café instantané et de privilégier le café filtré biologique cultivé à l’ombre pour protéger la santé à long terme.

🩺Par le Dr. Mercola

EN DETAIL :

Selon les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) aux États-Unis, environ 19 828 000 Américains sont actuellement atteints d’une forme de dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). Cette affection provoque une mauvaise vision dans des conditions de faible luminosité, une vision floue, des zones aveugles dans le champ visuel ou des difficultés à percevoir les couleurs. Elle se décline en deux types principaux :

• DMLA sèche : Près de 90 % des personnes atteintes de DMLA présentent la forme sèche. Elle se caractérise par l’accumulation de drusen, de minuscules dépôts jaunes de protéines, sous la macula, la partie centrale de la rétine.

• DMLA humide : DMLA humide : Elle survient lorsque des vaisseaux sanguins se forment sous la macula et la rétine, provoquant des fuites sanguines.

La DMLA peut être héréditaire, mais elle peut également apparaître chez des personnes sans antécédents familiaux. D’autres facteurs augmentant le risque de DMLA incluent l’âge, le tabagisme et l’hypertension artérielle. Fait intéressant, une habitude apparemment anodine, la consommation de café instantané, a été impliquée dans la progression de la DMLA.

Le café instantané augmente considérablement le risque de maladies oculaires

Dans une étude publiée dans Food Science & Nutrition, les chercheurs ont examiné le lien entre la consommation de café instantané et la DMLA. En utilisant des données génétiques et différentes méthodes d’analyse statistique, l’équipe a testé leur hypothèse pour déterminer si le lien relevait de la simple coïncidence. Plus précisément, ils ont utilisé une méthode appelée randomisation mendélienne, qui examine les variants génétiques liés à certains comportements afin de déterminer si la consommation de café instantané provoque réellement une perte de vision.

La population étudiée provenait de vastes ensembles de données génétiques, avec un accent particulier sur les individus porteurs de marqueurs de risque de DMLA. Contrairement aux études observationnelles classiques, souvent biaisées par le mode de vie, comme le tabagisme ou une alimentation déséquilibrée, cette approche réduit considérablement les conjectures.

• Les résultats montrent un impact net sur la santé oculaire : À chaque augmentation de la consommation de café instantané, les risques de développer une DMLA sèche augmentent presque sept fois. Il s’agit d’une augmentation extraordinaire, suffisamment importante pour que toute personne dépendante du café instantané prenne le temps de réfléchir :

« Nos résultats ont révélé une corrélation génétique entre la consommation de café instantané et la DMLA sèche, chaque augmentation d’une déviation standard (DS) de la consommation de café instantané étant associée à un rapport de cotes (RC) d’environ 6,92 pour la DMLA sèche, indiquant un risque multiplié par 6,92 ».

• Plusieurs méthodes ont été utilisées pour tester l’hypothèse : Les chercheurs ont appliqué trois méthodes statistiques différentes : corrélation génétique, randomisation mendélienne et colocalisation bayésienne, afin d’évaluer la force du lien. Deux de ces méthodes ont mis en évidence un lien causal fort entre le café instantané et le risque de DMLA.

• Comparaison avec les autres types de café : le café instantané a été systématiquement identifié comme un facteur de risque de DMLA, alors que les autres types de café (moulu ou décaféiné) ne présentaient pas ce risque. Cela signifie que le problème est propre au café instantané : ce sont les additifs, les procédés de transformation et les contaminants spécifiques qui en sont responsables.

• Les mécanismes à l’origine des effets du café instantané : L’étude souligne que la DMLA est associée au stress oxydatif, au dysfonctionnement mitochondrial et à l’accumulation de sous-produits toxiques dans la rétine :

« Des études ont montré que la production de café instantané peut entraîner la formation de substances potentiellement nocives, comme l’acrylamide et les produits de glycation avancée (AGE), impliqués dans le stress oxydatif et les réponses inflammatoires des cellules rétiniennes ».

Le café instantané est fabriqué en préparant un extrait concentré, puis en le séchant par pulvérisation ou par lyophilisation ; cette exposition à de fortes températures et cette concentration produisent des niveaux élevés de sous-produits de la réaction de Maillard et incluent souvent des additifs (par exemple : sucre, crème). Les autres types de café ne contiennent pas de tels additifs.

La conclusion est claire : arrêter le café instantané réduit presque sept fois vos risques de DMLA. En changeant dès maintenant, vous vous donnez les meilleures chances de préserver votre vue en vieillissant. Si vous consommez du café instantané, assurez-vous qu’il est certifié biologique et exempt de contaminants dangereux, tels que les métaux lourds.

Le café instantané accélère le vieillissement

Non seulement le café instantané augmente le risque de DMLA, mais il a également été associé à un vieillissement biologique plus rapide. Dans une étude publiée dans Nutrients, les chercheurs ont examiné comment différents types de café influencent le vieillissement biologique, en utilisant les données de la UK Biobank. Les chercheurs se sont concentrés sur la longueur des télomères.

• La longueur des télomères sert de marqueur du vieillissement : À chaque division cellulaire, les télomères raccourcissent. Lorsqu’ils deviennent trop courts, la cellule cesse de se diviser ou meurt. Ce processus naturel est l’une des causes du vieillissement. Selon les chercheurs :

« Les télomères, courtes séquences d’ADN protégées par des protéines situées aux extrémités des chromosomes, se raccourcissent à chaque cycle des cellules somatiques ». Les télomères préservent l’information génétique en maintenant la stabilité des chromosomes et se raccourcissent après chaque division cellulaire. Par conséquent, la longueur des télomères, en tant qu’indicateur biologique du vieillissement, reflète l’historique de prolifération des cellules ».

• Le café instantané accélère le vieillissement : les chercheurs ont distingué le café instantané, le café filtré et la consommation globale de café, et les résultats étaient frappants. La consommation totale de café et de café instantané était associée à des télomères plus courts, mais le café instantané s’est révélé beaucoup plus nocif.

Chaque tasse de café instantané correspond à 0,38 année supplémentaire de vieillissement, contre seulement 0,12 année par tasse pour la consommation générale de café. Le café filtré, en revanche, n’a montré aucun lien mesurable avec le raccourcissement des télomères. En résumé, la manière dont votre café est préparé et ses ingrédients influencent fortement votre santé à long terme.

• Les effets du café instantané dépendent de la dose : Plus la consommation est élevée, plus les télomères sont courts en moyenne. Chaque tasse supplémentaire de café instantané par jour raccourcit les télomères de l’équivalent d’une demi-année de vieillissement biologique. Sur le long terme, cet effet s’accumule de manière significative.

• Analyse approfondie des résultats : Les chercheurs ont confirmé le lien à l’aide de la randomisation mendélienne. Cela renforce l’idée que le café instantané contribue directement au vieillissement biologique accéléré.

• Les ingrédients du café instantané nuisent à la santé : L’étude a également analysé pourquoi le café instantané agit différemment du café filtré. Une raison majeure est la présence de contaminants, comme les métaux lourds :

« Le plomb contenu dans le café instantané est plus abondant que dans les autres types de café, et une consommation prolongée peut entraîner un excès de plomb ». Les substances ajoutées dans le café instantané commercial, comme les crèmes et arômes, pourraient en partie expliquer cet effet néfaste ».

• Autres effets du café instantané : Au-delà de l’accélération du vieillissement, les chercheurs ont observé que ce produit fortement transformé expose à d’autres maladies :

« Le café moulu pourrait réduire le risque de diabète de type 2, alors que le café instantané pourrait l’augmenter ». La consommation de café instantané a été associée à l’obésité. Comparativement aux femmes ne consommant pas régulièrement de café, celles buvant du café instantané présentent un risque accru de cancer du sein.

Le café instantané est considéré comme un facteur de risque pour la maladie d’Alzheimer et la fragilité chez les personnes âgées. Le café instantané pourrait raccourcir la longueur des télomères et favoriser l’apparition et le développement de maladies.

• Le bon café est plus sûr pour la santé : Selon les chercheurs, le café filtré n’a aucun effet sur la longueur des télomères, ce qui indique que le café fraîchement moulu est la meilleure manière de le consommer sans nuire à la santé :

« Nous avons constaté que la consommation totale de café et de café instantané était négativement corrélée à la longueur des télomères, alors qu’aucune corrélation significative n’a été observée pour le café filtré selon les analyses observationnelles ». Les analyses par randomisation mendélienne ont confirmé les résultats des analyses observationnelles.

Comment se protéger des dangers du café instantané

Comme le montrent les recherches publiées, le café instantané présente des risques évidents pour la santé. Ainsi, si vous en consommez par commodité, envisagez de passer au café filtré ou infusé. Voici donc mes recommandations :

1. Éliminez le café instantané : Votre première étape consiste à cesser toute consommation de café instantané. Les études montrent que le café instantané raccourcit les télomères et multiplie par près de sept le risque de maladies oculaires.

Si vous êtes habitué à votre tasse rapide du matin, c’est ici que le changement le plus significatif se fait : optez pour du café filtré. Il ne comporte pas les mêmes risques et les recherches montrent qu’il n’a aucun effet néfaste sur les télomères.

2. Optez pour des préparations de café plus sûres : Si vous appréciez le café instantané et ne voulez pas vous en passer, choisissez des variétés certifiées biologiques et testées pour être exemptes de contaminants.

3. Essayez ces recettes de café : Vous n’aimez pas le café noir ? Il existe d’autres façons d’adapter le goût selon vos préférences. Par exemple, ajoutez de la cannelle pour un goût plus chaleureux et un édulcorant naturel (comme de vraies feuilles de stévia ) pour atténuer l’amertume. Vous pouvez également préparer un latte simple en mélangeant votre café avec un peu de sirop d’érable ou de miel cru, accompagné d’un filet de lait cru de vache nourrie à l’herbe.

4. Le café BioReishi est un délicieux mélange de café 3 en 1, enrichi d’un extrait de reishi, précieux champignon qui est un composant important de la médecine traditionnelle chinoise, riche en triterpénoïdes et polysaccharides (notamment en bêta-glucanes). https://shop2.unicity.com/bel/fr/product/bioreishi-coffee?sku=32682

5. Où trouver le meilleur café : Étant donné que le café est l’une des boissons les plus consommées au monde, il n’est pas surprenant que la majorité des grains vendus soient fortement traités aux pesticides pour maximiser les profits, ce qui représente de multiples risques pour la santé.

Pour bénéficier du meilleur goût et des avantages pour la santé, je recommande d’acheter du café auprès de producteurs certifiés biologiques. S’ils sont certifiés biodynamiques, c’est encore mieux. Autre point à noter : le café est une plante qui aime l’ombre, donc si les grains que vous achetez sont cultivés à l’ombre, cela garantit un produit de meilleure qualité.

Prenez soin de vous

Mabelle

Femmes, hormones et insuline

comprendre pour vivre mieux 🌸

Bonjour, je t’espère en pleine forme. Je te partage un article de mon amie Cécile

Être une femme, c’est vivre au rythme de cycles hormonaux puissants…

Et quand l’insuline se dérègle, tout l’équilibre peut vaciller.

👉 La résistance à l’insuline ne touche pas que le poids ou la glycémie.

Chez les femmes, elle impacte profondément les hormones, à tous les âges de la vie.

🔹 Chez les jeunes femmes, elle est souvent liée au SOPK :

cycles irréguliers, absence d’ovulation, acné, fatigue, fringales, difficultés à perdre du poids…

L’insuline stimule excessivement certaines hormones, ce qui entretient le déséquilibre.

🔹 Les troubles menstruels (cycles courts, longs, douloureux, règles abondantes ou absentes)

sont très souvent le langage du corps quand la glycémie et l’insuline ne sont plus stables.

🔹 À la ménopause, le tableau change… mais le fond reste le même.

Quand les œstrogènes chutent, la sensibilité à l’insuline diminue naturellement.

Résultat possible :

• bouffées de chaleur

• troubles de l’humeur

• irritabilité ou anxiété

• fatigue chronique

• sommeil haché

• réveils nocturnes pour uriner

(et oui, ce dernier point est très souvent lié à une mauvaise gestion du glucose la nuit)

🌙 Se lever la nuit pour aller uriner n’est pas “normal avec l’âge”.

C’est souvent un signal métabolique, pas seulement hormonal.

💔 Et quand le sommeil se fragmente, les hormone et le cercle continue.

✨ La bonne nouvelle ?

Ce n’est pas une fatalité.

Comprendre l’insuline, c’est reprendre du pouvoir sur son corps,

apaiser ses hormones,

retrouver de l’énergie,

mieux dormir, et se réconcilier avec soi-même.

💞 Que tu sois une jeune femme, une maman, une femme en périménopause ou ménopause : ton corps ne te trahit pas.

Il te parle.

Et il mérite d’être écouté avec douceur.

🌿 Comprendre l’insuline, c’est un acte d’amour envers soi.

Et si tu veux remettre un peu d’ordre dans tout ce bazar, regarde cette vidéo : https://feelgreatmission.video/products?uid=mabelle

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Prends soin de toi

Mabelle