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L’inflammation chronique, le fil caché qui relie les maladies

Je partage ce post de Patricia Coffaro qui résonne énormément avec ce que j’observe chaque jour

Aujourd’hui environ 1 personne sur 3 présente des troubles liés à l’insuline… et la tendance ne fait qu’augmenter.

Quand on voit que de plus en plus de jeunes sont touchés par le diabète , parfois dès l’adolescence, et que beaucoup l’ignorent encore ( 80% ) , on comprend à quel point ce déséquilibre est souvent silencieux.

On parle beaucoup de maladies … mais moins de ce qui les relie, l’insuline.

👉 le métabolisme

👉 la gestion de la glycémie

👉 et l’inflammation de fond

💥C’est l’ennemi invisible de 90 % des maladies chroniques actuelles

C’est un véritable enjeu de conscience aujourd’hui.

Non pas pour faire peur, mais pour reprendre notre pouvoir au quotidien : nos choix alimentaires, notre hygiène de vie, notre gestion du stress, notre mouvement… et aussi les outils naturels que l’on choisit pour soutenir notre corps

Notre organisme cherche en permanence l’équilibre.

À nous de lui donner les bonnes conditions

Avez-vous déjà eu l’impression que les médecins traitent vos problèmes comme s’il s’agissait d’îles séparées ? Un médicament pour le cholestérol, un autre pour la glycémie, un autre encore pour l’anxiété ou le brouillard mental. Un tiroir de pilules pour le cœur, un autre pour le pancréas, puis la mémoire qui vous échappe… et personne ne se demande pourquoi.

Et si je vous disais qu’il ne s’agit pas de trois maladies différentes, mais des branches d’un même arbre malade ? Et que cet arbre plonge ses racines dans un terrain que nous connaissons bien, mais que nous préférons ignorer… l’inflammation chronique ?

La médecine moderne est brillante dans les urgences : elle vous sauve d’un infarctus, enlève un appendice infecté, réalise une greffe, pose une prothèse quand vous ne pouvez plus marcher. Nous sommes parmi les meilleurs au monde ! Mais lorsqu’il s’agit de maladies chroniques — diabète de type 2, hypertension, maladies cardiaques, déclin cognitif, maladies auto-immunes — le paradigme se grippe.

Et quand je le souligne dans mes publications, certains médecins interviennent avec condescendance : « Mais êtes-vous médecin ? » Cela dérange lorsque certaines dynamiques défaillantes du système de santé sont mises en lumière.

Pourquoi ?

Parce que cette médecine moderne ne s’intéresse pas aux causes, mais aux symptômes. Elle fait baisser la glycémie sans se demander pourquoi le corps est devenu résistant à l’insuline. Elle réduit le cholestérol avec une statine sans se demander pourquoi vos vaisseaux sont enflammés. Elle prescrit un anxiolytique sans se demander pourquoi votre cerveau crie fatigue.

C’est comme repeindre les murs d’une maison pleine de moisissures : pendant quelques jours, cela semble aller mieux… mais le problème demeure.

Des coïncidences ? Non. Ce sont différentes manifestations d’une même racine inflammatoire. Lorsque le corps est en état d’alerte chronique, les vaisseaux sanguins se rigidifient, le cœur fonctionne mal, le pancréas se dérègle, le cerveau s’éteint lentement.

La vérité dérangeante ? Quatre-vingt-dix pour cent des problèmes cardiaques peuvent être évités. Je le répète car cela mérite d’être gravé dans les esprits :

« 90 % des maladies cardiovasculaires sont évitables. »

Et le diabète de type 2 ? Dans de nombreux cas, il est réversible. Pas avec une autre pilule, ni avec une nouvelle intervention, mais avec des choix de vie qui permettent au corps de fonctionner comme il a été conçu.

Je ne dis pas cela pour vous donner de faux espoirs, mais parce que la science le montre aujourd’hui. Mais cela ne profite pas au système : un patient qui guérit est un patient qui cesse d’acheter des médicaments.

Le diabète n’est pas seulement un excès de sucre dans le sang. C’est un signal que vos cellules ne répondent plus correctement aux hormones.

La maladie cardiaque n’est pas seulement un cholestérol élevé. C’est un signal que vos vaisseaux sont enflammés et endommagés.

Le brouillard mental n’est pas un vieillissement inévitable. C’est un signal que le cerveau souffre de la même inflammation qui touche le cœur et le pancréas.

Et pourtant, nous les traitons séparément : un endocrinologue, un cardiologue, un neurologue. Chacun regarde sa partie… pendant que l’arbre continue de se dessécher.

Qu’est-ce que l’inflammation chronique ?

Ce n’est pas la fièvre lors d’une grippe, ni une cheville qui gonfle après une entorse. Cela, c’est une inflammation aiguë, utile et protectrice.

Ici, nous parlons d’une flamme basse qui brûle sans jamais s’éteindre, invisible mais constante. Un feu alimenté par :

• des aliments industriels riches en sucres, graisses oxydées et additifs ;

• des toxines environnementales difficiles à éliminer ;

• un stress chronique qui maintient le système nerveux en alerte ;

• la sédentarité qui ralentit le métabolisme ;

• un sommeil perturbé qui empêche la réparation du corps.

Cette flamme use silencieusement nos organes, jour après jour.

Et si la vraie thérapie était… la simplicité ?

Ce qui surprend le plus — et suscite souvent du scepticisme —, c’est que les solutions sont simples. Pas toujours faciles à appliquer, mais simples.

• Mouvement conscient : pas des heures de sport, mais une activité régulière, idéalement en plein air, qui améliore la sensibilité à l’insuline. Quelques semaines suffisent pour observer des changements.

• Connexion à la terre : marcher pieds nus sur l’herbe ou le sable réduirait l’inflammation systémique. Le corps se reconnecte au champ électrique naturel de la Terre.

• Plantes et nutraceutiques : certaines plantes, connues depuis des siècles, peuvent agir sur le cholestérol et l’inflammation (hors cas génétiques), sans les effets secondaires des statines.

• Respiration et gestion du stress : le système nerveux joue un rôle central dans l’inflammation. Le calmer, c’est apaiser le feu intérieur.

• Alimentation anti-inflammatoire : réduire les sucres et farines raffinées, privilégier les bons gras, augmenter fibres et polyphénols. Une médecine quotidienne, trois fois par jour.

Ce ne sont pas des promesses en l’air, mais des choix confirmés par la science et accessibles à tous.

Cœur et cerveau : un dialogue constant

Les études montrent que le cœur et le cerveau sont étroitement liés. Un cœur malade affecte le cerveau, et un cerveau enflammé aggrave la santé cardiaque.

C’est pourquoi la démence est si liée au diabète et aux maladies cardiovasculaires.

Soigner l’un améliore l’autre. Ignorer les deux accélère le déclin.

Génétique ou mode de vie ?

On entend souvent :

• « C’est normal en vieillissant. »

• « Le diabète est génétique. »

• « Tout le monde a du cholestérol. »

Ces phrases retirent du pouvoir. Elles transforment la maladie en fatalité.

La vérité : la génétique est un potentiel, pas une condamnation. Ce qui fait la différence, ce sont les choix quotidiens, l’environnement et le mode de vie.

Une réalité dérangeante

La maladie chronique est devenue une industrie. Chaque médicament, chaque examen, chaque hospitalisation génère des profits. Un patient guéri est un client perdu.

C’est pourquoi on parle davantage de gestion que de guérison.

Mais nous ne sommes pas obligés d’accepter cela.

Prévenir plutôt que subir

Ce message ne s’adresse pas seulement aux personnes malades, mais à tous.

L’inflammation chronique se construit des années avant les symptômes.

Chaque choix d’aujourd’hui construit la santé — ou la maladie — de demain.

N’attendez pas l’infarctus.

N’attendez pas le diagnostic de diabète.

N’attendez pas la perte de mémoire.

Agissez maintenant.

Une seule racine à traiter

Il n’y a pas trois maladies distinctes à traiter séparément.

Il y a un seul terrain à guérir : l’inflammation chronique.

Et cela passe par des outils simples :

le mouvement, une alimentation réelle, le lien avec la nature, le repos, les plantes, la respiration, le soutien émotionnel et spirituel.

Il est temps d’arrêter de repeindre des murs moisis… et de rénover la maison en profondeur.

Et la génétique ?

Lorsqu’il existe une composante génétique — comme dans l’hypercholestérolémie familiale — le risque est plus élevé, et un traitement médicamenteux peut être nécessaire.

C’est un fait.

Mais dire que le mode de vie ne compte plus et que seules les statines sont utiles est faux.

C’est même l’inverse.

Plus le risque est élevé, plus le mode de vie devient crucial.

Les gènes ne s’expriment pas dans le vide, mais dans un contexte : alimentation, inflammation, insuline, stress, sommeil, activité physique, fonction hépatique et métabolique.

Deux personnes avec la même prédisposition peuvent évoluer très différemment selon leur mode de vie.

Donc non, ce n’est pas médicament ou mode de vie.

C’est :

médicament (quand nécessaire) + travail sérieux sur le terrain.

Car une statine agit sur un paramètre, mais ne corrige pas l’inflammation, ni la sensibilité à l’insuline, ni le foie, ni le système nerveux.

Ignorer cela — surtout chez les personnes à risque génétique — est une erreur encore plus grande.

La vérité est simple : plus le risque est élevé, plus le mode de vie est fondamental.

Prenez soin de vous – Mabelle

Résistance à l’insuline, pas qu’une histoire de sucre

On parle souvent de la résistance à l’insuline comme d’un simple problème de glycémie. Mais en réalité, c’est beaucoup plus large que ça.

L’insuline ne travaille jamais seule. Elle est au cœur d’un dialogue permanent entre le métabolisme, le système nerveux et les neurotransmetteurs.

On peut représenter cet équilibre sous la forme d’une étoile à 5 branches avec au centre :

👉 un corps stable, capable de s’adapter, de récupérer et de se réguler.

⭐ Les 5 branches de l’équilibre neuro-métabolique

🔵 Dopamine

Motivation, plaisir, élan, projection.

Quand l’insuline est perturbée, la dopamine l’est souvent aussi : fringales sucrées, recherche de récompense rapide, perte d’élan ou de sens.

🟠 Noradrénaline

Énergie, vigilance, capacité à faire face.

Une glycémie instable entretient un stress interne permanent, avec nervosité, tension et fatigue nerveuse.

🟢 Acétylcholine

Calme, présence, digestion, connexion au corps.

Quand cette branche est affaiblie : digestion lente, ballonnements, difficulté à “redescendre”, déconnexion des signaux corporels.

🔴 Sérotonine

Stabilité émotionnelle, sécurité intérieure.

Une insuline mal régulée peut favoriser anxiété, irritabilité, troubles de l’humeur et compulsions alimentaires.

🟣 Mélatonine

Sommeil, récupération, réparation cellulaire.

Or, sans sommeil réparateur, la sensibilité à l’insuline chute encore davantage… c’est un cercle vicieux.

👉 La résistance à l’insuline n’est donc pas seulement métabolique. Elle est aussi nerveuse, hormonale et émotionnelle.

Quand une branche de l’étoile se dérègle, c’est tout l’équilibre global qui vacille.

Comprendre cela, c’est arrêter de culpabiliser et commencer à accompagner le corps dans sa globalité : alimentation, rythme, sommeil, stress, digestion, mouvements, récupération.

🌿 La connaissance apaise.

🌿 La compréhension redonne du pouvoir.

Si tu souhaites participer à une conférence d’information gratuite en ligne, sur zoom, fais moi connaître tes disponibilités en soirée et je te donnerai les infos de connexion pour le jour qui te convient (par exemple ce mercredi ou dimanche à 20h, ce soir ou jeudi à 21h)

Prends soin de toi

Mabelle

Conférence gratuite pour comprendre tes inconforts

Et si beaucoup de tes symptômes avaient une même origine silencieuse… sans que tu le saches ?

👉 Difficulté à perdre la graisse abdominale

👉 Fatigue chronique, manque d’énergie

👉 Problèmes digestifs, ballonnements

👉 Inflammations, douleurs diffuses

👉 Troubles hormonaux (préménopause, ménopause)

👉 Bouffées de chaleur, dérèglements

👉 Brouillard mental, manque de concentration

👉 Problèmes de mémoire, de focus

👉 Déprime, burn-out, perte de motivation

👉 Triglycérides élevés sur le bilan sanguin

👉 Tension qui commence à monter

👉 Acné, kystes, peau inflammée

👉 Petites excroissances (tétines de peau au cou)

➡️ Tout ça est lié à une seule chose : la résistance à l’insuline.

Et le plus fou ?

👉 1 personne sur 3 est concernée

👉 80% ne le savent pas

« Aujourd’hui, l’insuline est un ennemi invisible, impliqué dans 90% des maladies chroniques actuelles. » Dr. Bikman

Mais bonne nouvelle :

✨ On peut agir

✨ De manière naturelle

✨ Avec des choses simples, connues depuis toujours… mais aujourd’hui adaptées et concentrées car nos métabolismes sont mis à rude épreuve.

👉 Pas de promesse magique

👉 Juste de la compréhension, du bon sens, et des solutions concrètes valables et approuvées par la science et la recherche.

C’est exactement ce dont on va parler dimanche à 20h en direct sur zoom.

C’est gratuit, et dure une petite demi-heure.

Un moment pour comprendre, faire le lien avec ce que tu vis peut-être… et surtout repartir avec des solutions natutelles.

💛 Une personne informée en vaut deux

Alors si ce message te parle :

👉 Rejoins-nous parce que tu peux vraiment te faire du bien ou faire du bien à quelqu’un sans même le savoir. Envoie moi un petit message pour recevoir les liens de connexion

Prends soin de toi

Mabelle

Et si ta santé était comme un funambule

Toujours en équilibre. Toujours en adaptation. Toujours en train de compenser… sans que tu t’en rendes compte.

🎯 La résistance à l’insuline, c’est ça, un déséquilibre silencieux.

👉 1 personne sur 3 est concernée…

👉 et 80 % l’ignorent.

C’est aujourd’hui l’un des liens invisibles derrière 90 % des maladies chroniques

⚠️ Les signes que ton corps t’envoie :

Fatigue extrême après les repas 😴

Prise de poids abdominale

Difficulté à perdre la graisse du ventre

Troubles hormonaux

Problèmes digestifs

Brouillard mental

Douleurs, inflammations

Migraines

Acné, kyste, peau sèche,

Déséquilibre Thyroidien

Hypercholesterolémie

Hypertension

👉 Ton corps te parle… encore faut-il savoir l’écouter, et le comprendre

🍬 Nous sommes tous exposés au sucre, depuis l’enfance. Il est partout. Et aujourd’hui, tous les enfants sont touchés…

💚 Bonne nouvelle :

il existe des solutions naturelles grâce aux plantes. Comprendre, agir, rééquilibrer. C’est exactement ce que mon amie Cécile va t’expliquer.

🎥 Conférence en ligne :

La résistance à l’insuline : L’origine& les symptômes & les solutions naturelles

🗓️ Dimanche à 20h, en direct sur Zoom (si tu n’as jamais utilisé Zoom, il est indispensable de télécharger la petite application sur l’appareil avec lequel tu vas participer : téléphone, tablette, ordinateur)

https://zoom.us/j/7558381414

🔐 Mot de passe : cecile

💬 Partage autour de toi parce que cette information peut vraiment changer une vie… et peut-être la tienne.

Prends soin de toi

Mabelle

Pour comprendre le SOPK

imagine que ton corps fonctionne comme une maison.

Le sucre que tu manges, c’est comme du carburant.

Et l’insuline, c’est la clé qui permet à ce carburant d’entrer dans les cellules pour être utilisé.

Mais avec le SOPK, très souvent, la serrure fonctionne mal.

On appelle ça la résistance à l’insuline.

Du coup, ton corps se dit : “la clé ne marche pas bien ? Je vais en fabriquer encore plus.”

Résultat : tu te retrouves avec trop d’insuline dans le sang.

Et ce surplus, il va envoyer un mauvais signal à tes ovaires.

Il leur dit de produire plus d’hormones masculines, les androgènes.

Et là, tout s’enchaîne :

l’ovulation se bloque, les cycles deviennent irréguliers, tu peux avoir de l’acné, plus de pilosité…

Et en parallèle, comme le sucre est mal utilisé, ton corps a tendance à le stocker plus facilement sous forme de graisse.

Donc non, ton corps ne fonctionne pas “mal”.

Il essaie juste de compenser un système qui s’est déréglé.

Et comprendre ce mécanisme, c’est la première étape pour mieux gérer ton SOPK. »

Si tu le souhaites, je peux t’aider à inverser cette résistance à l’insuline. Écris « sopk » en commentaire ou contacte moi en privé et je reviendrai vers toi au plus vite.

Prends soin de toi

Mabelle

Tu ne comprends rien à ta prise de sang ?

Glucose, insuline, HOMA…

Et si c’était LA clé pour perdre du poids ?

👉 Le glucose = le sucre dans ton sang

👉 Les glucides = ce que tu manges (pain, pâtes, sucre…)

⚠️ Le problème ? Trop + trop souvent = stockage

👉 L’insuline, c’est l’hormone qui stocke

Quand elle est trop élevée → ton corps STOCKE du gras même si tu manges “bien”

🚨 Et là arrive le vrai souci, la résistance à l’insuline

➡️ Ton corps n’écoute plus l’insuline

➡️ Donc il en produit encore plus

➡️ Résultat : fatigue, blocage, prise de poids

😳 Et le pire ?

Tu peux avoir une glycémie NORMALE mais déjà être en résistance

👉 Le test clé : HOMA

de 2 = vigilance

de 2,5 = problème installé

L’hémoglobine glyquée, qui reflète la moyenne de la glycémie sur 3 mois

< 5,7%: normal

5,7 à 6,4 %: prédiabéte

> 6,5 % : diabéte

Comprendre ça, c’est :

✔️ relancer ton métabolisme

✔️ perdre du poids

✔️ retrouver ton énergie

Ton corps te parle, apprends juste à le comprendre

Envoie ça à quelqu’un qui ne comprend pas ses analyses et si tu souhaites relancer ton métabolisme rapidement, contacte moi

Prends soin de toi

Mabelle

Tu prends du poids sans raison ?

😴 Fatigue + fringales H24 ?

👉 Et si c’était ta résistance à l’insuline…

✨ J’ai une routine simple qui change tout : Balance + Unimate

💥 Balance = ton bouclier anti-sucre

→ Moins de pics de glycémie

→ Moins de stockage de graisse

→ Moins de fringales

→ Plus de satiété

🔬 Composition détaillée de Balance

👉 Balance, ce n’est pas un “brûleur de graisse”

C’est un complexe de fibres + micronutriments qui agit sur la glycémie et l’intestin.

🧩 1. Les fibres (la base du produit), c’est le cœur de Balance :

Gomme de guar

Pectine d’agrumes

Bêta-glucanes (avoine)

Fibre d’avoine

Gomme de caroube

➡️ Ces fibres sont solubles → elles forment un gel dans l’intestin

➡️ Ce gel ralentit l’absorption du sucre

🧩 2. Complexe de fibres végétales avancées

Polysaccharides végétaux

Gomme d’acacia

➡️ Augmente la viscosité digestive

➡️ Ralentit encore plus la digestion des glucides

🧩 3. Actifs métaboliques

Stérols végétaux

Policosanol

Extraits végétaux (ex : chrysanthème)

➡️ Soutiennent :

le cholestérol

la santé métabolique globale

🧩 4. Vitamines & minéraux clés

Chrome (très important 🔥)

Zinc

Vitamines B, C, E

Calcium

➡️ Le chrome aide directement à améliorer la gestion du glucose (insuline)

👉 Résumé Balance :

🟢 Fibres + prébiotiques + micronutriments

👉 agit surtout sur l’intestin + la glycémie

En gros : tu manges… mais ton corps gère mieux 🔥

⚡ Unimate = ton booster cerveau & métabolisme

→ Énergie stable (sans crash comme le café ❌)

→ Moins d’envies de sucre

→ Brûle les graisses

→ Moins de stress = moins de stockage

⚡ Composition détaillée de Unimate

👉 Là, on est sur un produit complètement différent :

➡️ action cerveau + énergie + métabolisme

🌿 1. Ingrédient principal : Yerba Maté

Extrait de yerba maté (Ilex paraguariensis)

Standardisé jusqu’à ~98% de polyphénols

➡️ Très riche en :

antioxydants

caféine naturelle

composés actifs

🧪 2. Acides chlorogéniques

➡️ Molécules clés aussi présentes dans le café

Effets :

aide à réguler le glucose

améliore la sensibilité à l’insuline

soutien métabolique

🍫 3. Théobromine

➡️ Molécule du cacao

Effets :

énergie douce (sans nervosité)

amélioration de l’humeur

effet “calme + focus”

🌱 4. Saponines (du maté)

➡️ Composés actifs végétaux

Effets :

participent à la combustion des graisses

action métabolique

🍊 5. Autres composants simples

Dans la version classique :

arôme naturel (ex : orange)

stévia (sucrant naturel)

👉 Important :

➡️ formule très courte (3 ingrédients principaux)

➡️ pas d’additifs inutiles

🧠 Différence clé entre les deux

👉 Balance agit dans le ventre, ralentit le sucre, coupe les fringales physiques

👉 Unimate agit dans le cerveau, réduit les envies émotionnelles, booste énergie + focus

💥 Pourquoi la combinaison est logique (et pas magique)

Balance = contrôle l’entrée du sucre

Unimate = contrôle les envies + énergie

👉 Ensemble :

➡️ moins de pics de glycémie

➡️ moins de compulsions

➡️ meilleure stabilité énergétique

💡 Important

Ce ne sont pas des médicaments.

Les effets dépendent de ton alimentation, de ton mode de vie, de ta sensibilité

🚀 Résultat avec les deux :

✔️ Moins d’insuline

✔️ Moins de gras stocké

✔️ Plus d’énergie

✔️ Perte de poids facilitée

👉 Routine simple :

☀️ Unimate le matin

🍽️ Balance avant les repas

✨ Tu reprends le contrôle de ton corps.

💬 Tu veux comprendre COMMENT les utiliser ? Contacte moi, je reviens vers toi au plus vite

Prends soin de toi

Mabelle

Le diabète et le coeur

Un danger bien réel

Bonjour je t’espère en forme

Quand on parle du diabète, on pense surtout au sucre … mais le cœur est l’un des organes les plus exposés.

Voici pourquoi, expliqué simplement :

Le cœur dépend d’un sang “propre” et fluide

Le cœur pompe le sang en permanence pour nourrir tout le corps.

Pour bien fonctionner, il a besoin de vaisseaux souples, circulation fluide, sang équilibré

Quand le sucre reste trop élevé dans le sang avec le diabète mal équilibré

➡️ le sucre abîme les parois des vaisseaux sanguins

➡️ les artères deviennent plus rigides

➡️ le sang circule moins bien

Le cœur doit forcer davantage pour faire son travail.

Ce que cela provoque avec le temps ?

Un excès de sucre prolongé augmente fortement le risque de

• hypertension

• cholestérol déséquilibré

• infarctus

• AVC

• insuffisance cardiaque

Le plus dangereux ?

Ces problèmes peuvent apparaître sans signes clairs au début.

Ce que beaucoup de gens ignorent : Un diabétique a 2 à 4 fois plus de risques de maladies cardiovasculaires qu’une personne non diabétique.

Ce n’est pas une fatalité, mais un signal d’alarme à prendre au sérieux.

Bonne nouvelle : le cœur peut être protégé avec

✔️ une glycémie plus stable

✔️ une alimentation adaptée

✔️ plus de fibres

✔️ plus de temps de repos du digestif

✔️ moins de stress

✔️ une meilleure hygiène de vie

Chaque petit geste aide à soulager le cœur.

Lorsque tu es diabétique (ou résistant à l’insuline qui est déjà un premier pas vers le diabète de type 2), ton métabolisme est bloqué et a besoin d’un coup de pouce pour ouvrir les cellules, leur dire que le seuil de résistance à l’insuline est trop haut. Pour ça il existe un protocole à mettre en place au plus vite car si tu en es là, ça n’est pas arrivé durant la nuit dernière, ça fait déjà des années que ça « déraille » dans ton corps. Tu peux faire le choix d’attendre que les choses empirent encore car ton métabolisme ne peut pas redémarrer de lui même ou tu peux prendre les choses en mains, tu es le seul responsable de ta santé. https://feelgreatmission.video/products?uid=mabelle Si tu souhaites acheter ce protocole, utilises le lien en fin de vidéo pour profiter de 30% de réduction.

Tous les membres de ma famille sont décédés de, ou avec, des problèmes cardio vasculaires. Depuis quelques années j’avais tendance à prendre du gras autour de la taille. J’ai fait le choix d’utiliser le protocole cité ci-dessus, les résultats ont été très rapides : en moins de trois mois j’ai perdu 6,5 kilos et tous les risques cardiaques par la même occasion.

Si tu as des questions, contacte moi.

Je te conseille de prendre soin de toi

Mabelle

Glycémie et diabète de type 2

Arrêter de se faire peur

Bonjour, je vous espère en forme.

Quand on a un diabète de type 2, la glycémie peut vite devenir :
👉 un réflexe compulsif
👉 une source d’angoisse
👉 ou un outil mal interprété

Alors remettons un peu d’ordre dans tout ça 

Les vrais moments utiles pour mesurer sa glycémie

pour un diabétique de type 2 sans insuline :

 À jeun, le matin

👉 c’est LA valeur clé
👉 elle reflète l’équilibre des jours précédents, pas seulement le dîner d’hier
👉 idéale pour suivre l’évolution globale du terrain

 Occasionnellement après un repas

👉 pour analyser l’impact d’un type de repas précis
👉 pas pour se surveiller systématiquement

 En dehors de ces moments

→ se piquer “pour voir” ne sert strictement à rien
→ sauf à générer du stress… qui fait monter la glycémie 

Et rappel essentiel : l’HbA1c (glyquée sur 3 mois) est souvent largement suffisante pour juger l’équilibre glycémique.

 Quelles sont les valeurs de repère (sans obsession)

➡️ À jeun

  • cible idéale < 1,10 g/L
  • tolérance souvent admise jusqu’à 1,20–1,25 g/L, selon le contexte

➡️ Après repas

  • 1,40 g/L 2h après un repas
    Bien garder à l’esprit qu’une valeur isolée ne fait jamais un déséquilibre chronique
 Hypoglycémies : trop de confusion

CONTRAIREMENT AU DIABETE DE TYPE 1 :

Les hypoglycémies sont TRES rares et totalement bénignes chez le diabétique de type 2, surtout en l’absence d’insuline

Les sensations de malaise, tremblements, fatigue brutale ? Ce sont le plus souvent des hypoglycémies réactionnelles (qui se règlent toutes seules) et pas des urgences médicales

 Et les hypoglycémies nocturnes ?

C’est un point qui inquiète beaucoup… souvent à tort 

 1. Artefact du capteur (le plus fréquent)

Mauvaise position ou pression prolongée sur le capteur pendant le sommeil, signal faussé

Résultat : → une “hypoglycémie” affichée sans symptôme réel et absolument sans aucun danger

 2. Hypoglycémie réactionnelle nocturne

Souvent liée à un dîner trop riche en glucides, même IG bas et parfois associé à de l’alcool

🧠 Mécanisme :
1️⃣ pic glycémique après le repas
2️⃣ sécrétion importante d’insuline
3️⃣ chute secondaire pendant la nuit

Ce n’est pas un manque de sucre, mais une réponse excessive à un excès préalable

La solution n’est PAS de manger plus le soir ou de se jeter sur du sucre dès qu’on le constate… mais de mieux composer le dîner

 3. Très rarement : vraie hypoglycémie pathologique

Surtout sous traitements hypoglycémiants spécifiques. A discuter avec le médecin, pas à corriger à coups de grignotages nocturnes

 Petit rappel, glycémie & insuline

 Glycémie = sucre dans le sang
Insuline = hormone qui fait entrer ce sucre dans les cellules

Et surtout : l’insuline est une hormone de stockage

Elle réagit à :

  • les glucides → principal déclencheur (rapides ET IG bas, la quantité compte toujours)
  • l’alcool → perturbe la régulation nocturne (fait souvent baisser la glycémie le lendemain mais augmenter après..)
  • les graisses → ralentissent l’absorption des glucides
  • les protéines → stabilisent la réponse glycémique

👉 IG bas ≠ glycémie neutre
👉 “un peu partout et trop souvent” = effet cumulatif

 Rappel utile : les glucides sont partout

Même là où on les sous-estime :

  • féculents
  • pain
  • fruits
  • yaourts
  • produits “IG bas”

Ce n’est pas la vitesse seule, c’est la quantité totale sur la journée

 La glycémie ne se joue pas sur un repas

Un écart aujourd’hui peut se lire demain matin ou sur plusieurs jours, notamment sur la glycémie à jeun

Donc :
❌ “ce repas m’a fait monter”
✅ “cet enchaînement de repas a déséquilibré le terrain”

 Le stress, oui… mais pas le premier levier

Oui, le stress influence la glycémie. Mais soyons clairs, le levier principal reste la quantité de glucides, même IG bas, même “sains”.

Le stress amplifie, les glucides pilotent.

La fréquence alimentaire

Multiplier les repas, les collations, même IG bas

👉 entretient une stimulation insulinique continue
👉 empêche la glycémie de se stabiliser

 À retenir

✔️ Moins de mesures inutiles
✔️ Plus de compréhension
✔️ Moins de peur nocturne
✔️ Plus de cohérence sur la durée

La glycémie n’est pas un ennemi. C’est un indicateur, pas un juge.

Et si tu veux utiliser le même protocole que moi, voici une petite vidéo rapide : https://feelgreatmission.video/products?uid=mabelle Si tu souhaites utiliser ce protocole, utilises le lien en fin de vidéo pour bénéficier de 30% de réduction sur ta commande

Si tu as plus de temps, voici une vidéo explicative plus longue : https://youtu.be/_DwOHEa3i5c

Le diabète n’arrive pas du jour au lendemain, c’est un processus qui prend souvent des années où on accumule une mauvaise alimentation, du stress et des changements hormonaux. N’attends pas avant d’agir. Et si tu as de questions, contacte moi, je te répondrai avec grand plaisir.

Prends soin de toi

Mabelle

Soif excessive et mictions fréquentes

Bonjour, je vous espère en forme

La sensation de soif persistante (polydipsie) et les mictions fréquentes (polyurie), y compris la nuit , sont souvent attribuées à l’âge, à l’hydratation ou aux reins.

Pourtant, d’un point de vue physiologique, elles peuvent être des signes précoces de résistance à l’insuline.

Voici le mécanisme, simplement expliqué :

Lorsque les cellules deviennent moins sensibles à l’insuline, le glucose pénètre moins efficacement dans les tissus (muscles, foie, tissu adipeux).

➡️ Il s’accumule alors dans le sang → hyperglycémie relative, parfois encore dans les normes biologiques.

💦 Pourquoi cela donne soif ? Le glucose est une molécule osmotiquement active. Il attire l’eau dans le sang pour diluer sa concentration.

Conséquences physiologiques :

🔄 augmentation du volume filtré par les reins

🚽 diurèse osmotique (urines plus abondantes)

💧 élimination conjointe du glucose et de l’eau

👉 Plus la glycémie est élevée ou instable,

👉 plus les reins excrètent de l’eau.

🧠 Cette perte hydrique active les osmorécepteurs de l’hypothalamus, ce qui déclenche le signal de soif.

🔁 Un cercle auto-entretenu se met en place :

excès de glucose → pertes hydriques → soif accrue → mictions fréquentes

⚖️ Important à comprendre :

Ce mécanisme n’est pas une maladie en soi.

C’est une réponse adaptative intelligente du corps pour préserver l’équilibre interne (homéostasie).

Mais lorsqu’il devient chronique, il peut indiquer que le métabolisme glucidique est déjà sous tension, bien avant l’apparition d’un diabète diagnostiqué.

👉 Le corps n’attend pas un diagnostic pour parler. Il s’exprime d’abord par la physiologie.

🌿 La bonne nouvelle ?

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Chacun peut avancer à son rythme, avec les bons outils

💬 Si tu veux comprendre, poser une question ou savoir ce qui peut t’aider concrètement, écris-moi simplement.

Le corps parle. Encore faut-il apprendre à l’écouter

Prends soin de toi.

Mabelle