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Le côlon

Le Gardien de Notre Bien-Être, Entre Physiologie et Émotions

Bonjour, je vous espère en forme. Je vous partage ce matin un article de Tatiana Briota

🌿 On parle souvent du côlon pour son rôle dans le transit… mais rarement pour son intelligence émotionnelle, sa sensibilité ou son importance capitale dans la santé globale. Pourtant, cet organe discret joue un rôle phénoménal à la fois dans notre digestion et dans notre équilibre intérieur.

Le côlon : un pilier indispensable de la digestion

Le côlon – aussi appelé gros intestin – est la dernière grande étape du tube digestif.

Il relie l’intestin grêle au rectum et remplit trois missions fondamentales :

💧 1. Absorber l’eau des résidus alimentaires

🧪 2. Transformer ces résidus en matières fécales

📦 3. Stocker les selles avant leur évacuation

Voici ce qui se passe concrètement :

✨ Après digestion et absorption des nutriments dans l’intestin grêle, les résidus arrivent dans le côlon sous forme liquide.

✨ Le côlon récupère alors progressivement l’eau contenue dans ces résidus.

✨ À chaque centimètre parcouru, les selles deviennent de plus en plus solides 💠.

Enfin, elles s’accumulent dans la partie terminale du côlon : le sigmoïde.

Lorsque ce dernier se remplit, les matières sont poussées vers le rectum, qui envoie alors un signal clair : 👉 “Il est temps d’évacuer !”

🌱 Un mécanisme précis, orchestré à la seconde près.

Un organe qui ressent : le côlon et les émotions

Le côlon est l’un des organes les plus sensibles aux émotions humaines.

Grâce au nerf vague et à des millions de neurones, il “discute” en permanence avec le cerveau.

C’est cette connexion qui explique pourquoi nous ressentons dans notre ventre :

• le stress

• les peurs

• les joies soudaines

• les tensions accumulées

• les émotions non exprimées

Quand l’esprit est tendu, le côlon se contracte, ralentit ou accélère son travail.

👉 Résultat : ballonnements, constipation, diarrhées émotionnelles, crampes, spasmes…

Oui, les émotions ont un impact direct et immédiat sur notre ventre.

🌿 Le microbiote : l’âme du côlon

Le côlon abrite un monde fascinant : le microbiote intestinal.

Composé de milliards de bactéries, il influence :

🌱 l’humeur,

🌱 l’anxiété,

🌱 la clarté mentale,

🌱 le sommeil,

🌱 l’immunité,

🌱 le niveau d’énergie.

Il produit même des neurotransmetteurs comme la sérotonine, l’hormone du bonheur

💚 Un microbiote équilibré = un mental plus stable et une digestion harmonieuse.

💥 Un microbiote perturbé = un ventre tendu et un moral en dents de scie.

Le côlon, miroir émotionnel : ce qu’il nous dit

Le côlon peut être considéré comme un baromètre intérieur.

Quand quelque chose ne va pas émotionnellement, il est souvent le premier à réagir.

Il peut signaler un déséquilibre par :

• des douleurs abdominales,

• un transit irrégulier,

• des tensions dans le bas-ventre,

• une sensation de noeud ou de lourdeur,

• des phases de constipation ou de diarrhée.

Écouter son côlon, c’est écouter ses émotions les plus profondes.

✨ Prendre soin de son côlon = prendre soin de soi 💛

Quelques gestes puissants pour l’aider :

🌾 Manger plus de fibres naturelles (fruits, légumes, légumineuses). C’est pourquoi je vous recommande le protocole https://feelgreatmission.video/products?uid=mabelle (en utilisant le lien en fin de vidéo, vous bénéficiez de 30% de réduction)

💧 S’hydrater régulièrement

🚶‍♀️ Marcher pour stimuler le mouvement naturel du côlon

👣 La réflexologie plantaire ( ou également le massage viscéral Chi Nei Tsang )

😌 Respirer profondément pour apaiser les spasmes

🥗 Varier les aliments pour nourrir le microbiote

🧘‍♂️ Apprendre à libérer ses émotions sans les retenir

Le côlon est un organe sensible. Plus nous le respectons, plus il nous protège.

🌈 Conclusion : un organe essentiel à la croisée du corps et de l’âme.

Le côlon n’est pas simplement un lieu de fabrication des selles.

C’est un gardien de l’équilibre émotionnel, un centre immunitaire, un chef d’orchestre du transit et un miroir fidèle de notre état intérieur.

Quand il va bien, tout notre être rayonne

Prenez soin de vous – Mabelle

L’histoire de Monsanto

Cet article a une dizaine d’années mais, visiblement, beaucoup croient toujours au père Noël. Il serait temps de se réveiller

https://www.sante-nutrition.org/lhistoire-complete-de-monsanto-la-societe-la-plus-malefique-au-monde/?fbclid=IwY2xjawOgPL9leHRuA2FlbQIxMABzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEe6hn9bNLcDC_Kakr2MnM7PTjlyJYUP23uEaEB3nWDXyHyF08MMCRRhI_qsSo_aem_VZeVjo9mIyyPqEEHGq-YLg

La science n’est pas une religion. Mais elle en est devenue une.

‼️Une revue retire un article historique sur le glyphosate après 25 ans

La revue a retiré une étude que Monsanto utilisait pour défendre la sécurité de son herbicide Roundup. Elle affirme désormais que les conclusions de cette étude ne sont plus crédibles.

Ce retrait confirme que la « science » utilisée pour défendre l’herbicide le plus utilisé au monde reposait sur des manipulations de l’industrie, notamment des écritures fantômes, des paiements non divulgués et le recours à une sélection restreinte d’études non publiées de Monsanto.

La vérité sur tout est en train d’éclater au grand jour !

Pourquoi je me déparasite

Oui, je sais, pour certains cela semble ridicule …

Et pourtant !

Bonjour, je vous souhaite en pleine forme.

La semaine dernière encore je parlais avec un ami, ostéopathe à la retraite, qui me disait que certains en font une tonne avec les parasites et qu’il trouvait ça ridicule.

Par contre, lorsque je lui demande si, enfant, ses parents ne le vermifugeait pas, il me répond « si, mais ça ne sert à rien ». Ah, bon ! Personnellement je crois à la sagesse des anciens et, s’ils jugeaient utiles de nous déparasiter, c’est bien qu’il y avait une bonne raison à ça.

La photo ci-dessus est celle d’un ver vivant de 8 centimètres de long qu’un neurochirurgien a retiré du cerveau d’une femme.

Des scientifiques ont publié un cas sans précédent où ils ont découvert et extrait avec succès un ver parasite du cerveau d’une femme australienne de 64 ans.

Lors d’une biopsie, le neurochirurgien a utilisé des forceps pour localiser et enlever le parasite à l’intérieur d’une lésion visible sur le scanner IRM (la zone gris clair).

Le neurochirurgien a expliqué : « J’ai utilisé des forceps qui retiennent des tumeurs et j’ai soulevé de façon inattendue une ligne de gribouillage linéaire. Mon assistant l’a d’abord confondu avec une artère, mais j’ai précisé que nous étions loin de toute artère. J’ai remarqué le mouvement et j’ai rapidement demandé qu’il soit retiré de mes forceps. Nous l’avons rapidement placé dans un pot de pathologie, et c’était un ver qui se tortille vigoureusement. ”

La femme a vécu des semaines de douleurs abdominales et de diarrhée, qui ont finalement progressé vers des sueurs nocturnes et une toux sèche. Cependant, ces symptômes se sont transformés en problèmes plus graves, dont l’oubli et la dépression, probablement à cause des activités du ver affectant diverses régions du cerveau.

Le ver, d’environ 8 centimètres de long, est un parasite rare connu sous le nom d’Ophidascaris Robertsi. Il appartient à la famille des ver ronds (Helminth). Typiquement, ce ver rond réside dans les pythons tapis. Les œufs du ver se trouvent dans les excréments du serpent, qui contaminent l’herbe.

Dans ce cas, la femme est devenue un « hôte accidentel ». Elle résidait près de l’habitat des pythons tapis et, alors qu’elle cherchait de la végétation locale pour cuisiner, elle a ingéré par inadvertance les œufs du ver.

Le ver s’est développé dans ses intestins et a voyagé dans son sang jusqu’à son cerveau.

En réponse à la présence du ver, le corps a déclenché une réaction inflammatoire, entraînant la formation d’une zone de tissu inflammatoire ou granulome dans le cerveau. Selon l’endroit touché, cette inflammation peut provoquer toute une série de symptômes, notamment des problèmes liés à la pression tels que maux de tête, vomissements, vision trouble, confusion, altération de la perception sensorielle et troubles cognitifs tels que pertes de mémoire, difficultés de compréhension, calculs, désorientation, convulsions et épilepsie, tous dus à l’irritation du cerveau par le tissu inflammatoire.

Il n’est pas fréquent de trouver ce genre de ver en Europe où les pythons tapis ne se trouvent pas dans la nature, mais il en existe bien d’autres qui se reproduisent dans le corps humain et vivent à ses dépends. Voilà pourquoi je me déparasite régulièrement, comme le faisait ma grand-mère, soit à chaque changement de saison.

Avec quoi ? Avec cette cure https://shop2.unicity.com/bel/fr/product/cleanse?sku=27150&fbclid=IwY2xjawNrYupleHRuA2FlbQIxMAABHsbDLQjGrL8QtWYgzQHTfOr-MQLKq6_vOdAp0wpMy5nDRKEWTm0xZmhCFrzv_aem_86FAQ-LHkQkFp-qk7PEGfA

Suis je paranoïaque ? Je ne le pense pas. Le Docteur Humbert a écrit un livre sur le sujet, lisez le et vous n’arriverez pas à la fin avant de vouloir vous aussi vous vermifuger : https://amzn.to/48HV78S

Prenez soin de vous

Mabelle