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L’inflammation chronique, le fil caché qui relie les maladies

Je partage ce post de Patricia Coffaro qui résonne énormément avec ce que j’observe chaque jour

Aujourd’hui environ 1 personne sur 3 présente des troubles liés à l’insuline… et la tendance ne fait qu’augmenter.

Quand on voit que de plus en plus de jeunes sont touchés par le diabète , parfois dès l’adolescence, et que beaucoup l’ignorent encore ( 80% ) , on comprend à quel point ce déséquilibre est souvent silencieux.

On parle beaucoup de maladies … mais moins de ce qui les relie, l’insuline.

👉 le métabolisme

👉 la gestion de la glycémie

👉 et l’inflammation de fond

💥C’est l’ennemi invisible de 90 % des maladies chroniques actuelles

C’est un véritable enjeu de conscience aujourd’hui.

Non pas pour faire peur, mais pour reprendre notre pouvoir au quotidien : nos choix alimentaires, notre hygiène de vie, notre gestion du stress, notre mouvement… et aussi les outils naturels que l’on choisit pour soutenir notre corps

Notre organisme cherche en permanence l’équilibre.

À nous de lui donner les bonnes conditions

Avez-vous déjà eu l’impression que les médecins traitent vos problèmes comme s’il s’agissait d’îles séparées ? Un médicament pour le cholestérol, un autre pour la glycémie, un autre encore pour l’anxiété ou le brouillard mental. Un tiroir de pilules pour le cœur, un autre pour le pancréas, puis la mémoire qui vous échappe… et personne ne se demande pourquoi.

Et si je vous disais qu’il ne s’agit pas de trois maladies différentes, mais des branches d’un même arbre malade ? Et que cet arbre plonge ses racines dans un terrain que nous connaissons bien, mais que nous préférons ignorer… l’inflammation chronique ?

La médecine moderne est brillante dans les urgences : elle vous sauve d’un infarctus, enlève un appendice infecté, réalise une greffe, pose une prothèse quand vous ne pouvez plus marcher. Nous sommes parmi les meilleurs au monde ! Mais lorsqu’il s’agit de maladies chroniques — diabète de type 2, hypertension, maladies cardiaques, déclin cognitif, maladies auto-immunes — le paradigme se grippe.

Et quand je le souligne dans mes publications, certains médecins interviennent avec condescendance : « Mais êtes-vous médecin ? » Cela dérange lorsque certaines dynamiques défaillantes du système de santé sont mises en lumière.

Pourquoi ?

Parce que cette médecine moderne ne s’intéresse pas aux causes, mais aux symptômes. Elle fait baisser la glycémie sans se demander pourquoi le corps est devenu résistant à l’insuline. Elle réduit le cholestérol avec une statine sans se demander pourquoi vos vaisseaux sont enflammés. Elle prescrit un anxiolytique sans se demander pourquoi votre cerveau crie fatigue.

C’est comme repeindre les murs d’une maison pleine de moisissures : pendant quelques jours, cela semble aller mieux… mais le problème demeure.

Des coïncidences ? Non. Ce sont différentes manifestations d’une même racine inflammatoire. Lorsque le corps est en état d’alerte chronique, les vaisseaux sanguins se rigidifient, le cœur fonctionne mal, le pancréas se dérègle, le cerveau s’éteint lentement.

La vérité dérangeante ? Quatre-vingt-dix pour cent des problèmes cardiaques peuvent être évités. Je le répète car cela mérite d’être gravé dans les esprits :

« 90 % des maladies cardiovasculaires sont évitables. »

Et le diabète de type 2 ? Dans de nombreux cas, il est réversible. Pas avec une autre pilule, ni avec une nouvelle intervention, mais avec des choix de vie qui permettent au corps de fonctionner comme il a été conçu.

Je ne dis pas cela pour vous donner de faux espoirs, mais parce que la science le montre aujourd’hui. Mais cela ne profite pas au système : un patient qui guérit est un patient qui cesse d’acheter des médicaments.

Le diabète n’est pas seulement un excès de sucre dans le sang. C’est un signal que vos cellules ne répondent plus correctement aux hormones.

La maladie cardiaque n’est pas seulement un cholestérol élevé. C’est un signal que vos vaisseaux sont enflammés et endommagés.

Le brouillard mental n’est pas un vieillissement inévitable. C’est un signal que le cerveau souffre de la même inflammation qui touche le cœur et le pancréas.

Et pourtant, nous les traitons séparément : un endocrinologue, un cardiologue, un neurologue. Chacun regarde sa partie… pendant que l’arbre continue de se dessécher.

Qu’est-ce que l’inflammation chronique ?

Ce n’est pas la fièvre lors d’une grippe, ni une cheville qui gonfle après une entorse. Cela, c’est une inflammation aiguë, utile et protectrice.

Ici, nous parlons d’une flamme basse qui brûle sans jamais s’éteindre, invisible mais constante. Un feu alimenté par :

• des aliments industriels riches en sucres, graisses oxydées et additifs ;

• des toxines environnementales difficiles à éliminer ;

• un stress chronique qui maintient le système nerveux en alerte ;

• la sédentarité qui ralentit le métabolisme ;

• un sommeil perturbé qui empêche la réparation du corps.

Cette flamme use silencieusement nos organes, jour après jour.

Et si la vraie thérapie était… la simplicité ?

Ce qui surprend le plus — et suscite souvent du scepticisme —, c’est que les solutions sont simples. Pas toujours faciles à appliquer, mais simples.

• Mouvement conscient : pas des heures de sport, mais une activité régulière, idéalement en plein air, qui améliore la sensibilité à l’insuline. Quelques semaines suffisent pour observer des changements.

• Connexion à la terre : marcher pieds nus sur l’herbe ou le sable réduirait l’inflammation systémique. Le corps se reconnecte au champ électrique naturel de la Terre.

• Plantes et nutraceutiques : certaines plantes, connues depuis des siècles, peuvent agir sur le cholestérol et l’inflammation (hors cas génétiques), sans les effets secondaires des statines.

• Respiration et gestion du stress : le système nerveux joue un rôle central dans l’inflammation. Le calmer, c’est apaiser le feu intérieur.

• Alimentation anti-inflammatoire : réduire les sucres et farines raffinées, privilégier les bons gras, augmenter fibres et polyphénols. Une médecine quotidienne, trois fois par jour.

Ce ne sont pas des promesses en l’air, mais des choix confirmés par la science et accessibles à tous.

Cœur et cerveau : un dialogue constant

Les études montrent que le cœur et le cerveau sont étroitement liés. Un cœur malade affecte le cerveau, et un cerveau enflammé aggrave la santé cardiaque.

C’est pourquoi la démence est si liée au diabète et aux maladies cardiovasculaires.

Soigner l’un améliore l’autre. Ignorer les deux accélère le déclin.

Génétique ou mode de vie ?

On entend souvent :

• « C’est normal en vieillissant. »

• « Le diabète est génétique. »

• « Tout le monde a du cholestérol. »

Ces phrases retirent du pouvoir. Elles transforment la maladie en fatalité.

La vérité : la génétique est un potentiel, pas une condamnation. Ce qui fait la différence, ce sont les choix quotidiens, l’environnement et le mode de vie.

Une réalité dérangeante

La maladie chronique est devenue une industrie. Chaque médicament, chaque examen, chaque hospitalisation génère des profits. Un patient guéri est un client perdu.

C’est pourquoi on parle davantage de gestion que de guérison.

Mais nous ne sommes pas obligés d’accepter cela.

Prévenir plutôt que subir

Ce message ne s’adresse pas seulement aux personnes malades, mais à tous.

L’inflammation chronique se construit des années avant les symptômes.

Chaque choix d’aujourd’hui construit la santé — ou la maladie — de demain.

N’attendez pas l’infarctus.

N’attendez pas le diagnostic de diabète.

N’attendez pas la perte de mémoire.

Agissez maintenant.

Une seule racine à traiter

Il n’y a pas trois maladies distinctes à traiter séparément.

Il y a un seul terrain à guérir : l’inflammation chronique.

Et cela passe par des outils simples :

le mouvement, une alimentation réelle, le lien avec la nature, le repos, les plantes, la respiration, le soutien émotionnel et spirituel.

Il est temps d’arrêter de repeindre des murs moisis… et de rénover la maison en profondeur.

Et la génétique ?

Lorsqu’il existe une composante génétique — comme dans l’hypercholestérolémie familiale — le risque est plus élevé, et un traitement médicamenteux peut être nécessaire.

C’est un fait.

Mais dire que le mode de vie ne compte plus et que seules les statines sont utiles est faux.

C’est même l’inverse.

Plus le risque est élevé, plus le mode de vie devient crucial.

Les gènes ne s’expriment pas dans le vide, mais dans un contexte : alimentation, inflammation, insuline, stress, sommeil, activité physique, fonction hépatique et métabolique.

Deux personnes avec la même prédisposition peuvent évoluer très différemment selon leur mode de vie.

Donc non, ce n’est pas médicament ou mode de vie.

C’est :

médicament (quand nécessaire) + travail sérieux sur le terrain.

Car une statine agit sur un paramètre, mais ne corrige pas l’inflammation, ni la sensibilité à l’insuline, ni le foie, ni le système nerveux.

Ignorer cela — surtout chez les personnes à risque génétique — est une erreur encore plus grande.

La vérité est simple : plus le risque est élevé, plus le mode de vie est fondamental.

Prenez soin de vous – Mabelle

Gluten, glyphosate et maladies auto immunes

Je vous partage un article du Dr Résimont :

😱 Il est Excellentissime ce Kennedy !

Kennedy se bat depuis 20-25 ans avec un bataillon de scientifiques dont des médecins pour sensibiliser à de nombreux problèmes : empoisonnement généralisé de la population : les USA étant le peuple dans le pire état de santé : régression de la durée de vie depuis qq années, obésité généralisée, 60% des jeunes ont des pathologies chroniques : diabète, maladies auto -immunes, dépression

1 gosse/31 devient autiste

Dans le domaine médical il fait un boulot GÉNIAL et ses connaissances dépassent largement celles d’un médecin de base bien que n’étant pas médecin, mais avocat.

J’avais soulevé il y a déjà une quinzaine d’années le fait que pour maturer les grands champs de blé Américains et récolter en une seule fois, ils arrosaient de Round-up (glyphosate) avant la récolte : c’est devenu une habitude bien ancrée

The Real Reason Wheat is Toxic (it’s not the gluten)

Résumé en 20 lignes. Références bibliographiques a la fin

De nombreuses personnes tolèrent le blé en Europe, notamment en Italie, mais développent des troubles digestifs ou immunitaires avec le blé consommé aux États-Unis. Selon l’article, le problème ne serait ni le gluten ni l’hybridation du blé, consommés depuis des millénaires, mais les méthodes modernes de récolte.

Aux États-Unis, le blé conventionnel est très souvent pulvérisé au glyphosate (Roundup) juste avant la récolte, non pour désherber, mais pour sécher artificiellement la plante et accélérer le rendement. Cette pratique, devenue courante depuis les années 1990, entraîne une absorption directe du glyphosate dans les grains.

Les résidus de glyphosate sont ainsi retrouvés dans la farine, le pain et les produits céréaliers. Des chercheurs, dont Stephanie Seneff (MIT), décrivent un impact majeur sur le microbiote intestinal, la perméabilité intestinale, les enzymes de détoxification (CYP450) et l’inflammation chronique.

Ces mécanismes seraient impliqués dans l’augmentation des maladies dites “occidentales” : troubles digestifs, maladies auto-immunes, obésité, diabète, dépression, infertilité, maladies neurodégénératives et cancers.

L’article conclut que le blé conventionnel moderne, en particulier nord-américain, est devenu toxique par contamination chimique, et recommande d’éviter le blé non biologique, même en l’absence de symptômes actuels.

🔗 Voici les sources :

Sources and More Information

Roundup: Quick Death for Weeds, Slow and Painful Death for You

Glyphosate now commonly found in human urine

Glyphosate, Celiac and Gluten Intolerance

The Glyphosate, Celiac Disease Connection

Hybrid Wheat is Not the Same as GMO Wheat

The Dutch Ban Roundup, France and Brazil to Follow

Is it the Gluten or is it the Glyphosate?

Can Celiacs Eat Sourdough Bread?

Pre-harvest Application of Glyphosate to Wheat

Glyphosate’s Suppression of Cytochrome P450 Enzymes and Amino Acid Biosynthesis by the Gut

Microbiome: Pathways to Modern Diseases

Yield and quality of wheat seeds as a function of desiccation stages and herbicides

Wheat farmer weighs in on the use of Roundup as a wheat desiccant

Dr Résimont

« Why did gluten allergies skyrocket after 2006?

RF Kennedy Jr. reveals the shocking truth:

your “gluten intolerance” could actually be glyphosate poisoning.

Studies show this herbicide damages gut bacteria, triggers leaky gut, and mimics celiac disease symptoms. Roundup began being sprayed on wheat as a desiccant around 2006, coinciding with the surge in gluten issues.

Are your bread and pasta secretly making you sick?

Pourquoi les allergies au gluten ont-elles explosé après 2006 ? RFK Jr. révèle la vérité choquante : votre « intolérance au gluten » pourrait en réalité être une intoxication au glyphosate.

Des études montrent que cet herbicide endommage la flore intestinale, provoque une hyperperméabilité intestinale et imite les symptômes de la maladie cœliaque. Le Roundup a commencé à être pulvérisé sur le blé comme dessiccant vers 2006, au moment même où les problèmes liés au gluten se sont multipliés.

Votre pain et vos pâtes vous rendent-ils malade en secret ? »

Tout cela en plus de la gluténine ……: des poisons constants pour nos intestins….

Gluténine + toxiques + injections = bombe d’explosion des maladies auto immunes !!!!

S’informer pour prendre une décision éclairée

Bonjour, comment allez-vous ?

Même sans oxyde de graphène, protéine Spike ou virus synthétique, je n’ai pas envie de m’inoculer tous ces poisons.

Et c’est inscrit sur des sites officiels comme le CDC, donc le soit-disant complotisme, ça va bien deux minutes.

Je ne demande jamais à personne de me croire sur paroles, mais surtout de vérifier par vous même.

Calendrier de vaccination de l'enfant : quand le faire vacciner ?

Voici seulement CERTAINS ingrédients des vaccins. Et ceux-ci sont injectés à vos enfants :

◾Formaldéhyde/Formaline – Poison systématique hautement toxique et cancérigène.

◾Betapropiolactone – Produit chimique toxique et cancérigène. Peut causer la mort/lésion permanente après une très courte exposition à de petites quantités. Produit chimique corrosif.

◾Bromure d’hexadécyltriméthylammonium – Peut causer des dommages au foie, au système cardiovasculaire et au système nerveux central. Peut provoquer des effets sur la reproduction et des anomalies congénitales.

◾Hydroxyde d’aluminium, phosphate d’aluminium et sels d’aluminium – Neurotoxine. Comporte des risques d’inflammation/gonflement du cerveau à long terme, de troubles neurologiques, de maladies auto-immunes, d’Alzheimer, de démence et d’autisme. Il pénètre dans le cerveau où il persiste indéfiniment.

◾Thimerosal (mercure) – Neurotoxine. Induit des dommages cellulaires, réduit l’activité d’oxydoréduction, la dégénérescence cellulaire et la mort cellulaire. Lié aux troubles neurologiques, à la maladie d’Alzheimer, à la démence et à l’autisme.

◾Polysorbate 80 & 20 – Franchit la barrière hémato-encéphalique et transporte avec lui l’aluminium, le thimérosal et les virus ; ce qui lui permet de pénétrer dans le cerveau.

◾Glutaraldéhyde – Produit chimique toxique utilisé comme désinfectant pour les équipements médicaux sensibles à la chaleur.

◾Sérum fœtal de bovin – Récolté sur des fœtus de bovins (vaches) prélevés sur des vaches gestantes avant l’abattage.

◾Cellules fibroblastiques diploïdes humaines – cellules fœtales avortées. L’ADN étranger a la capacité d’interagir avec le nôtre.

◾Cellules rénales de singe vert africain – Peuvent être porteuses du virus cancérigène SV-40 qui a déjà contaminé environ 30 millions d’Américains.

◾Acétone – Peut causer des dommages aux reins, au foie et aux nerfs.

◾E.Coli – Oui, vous avez bien lu.

◾ADN du circovirus porcin (porc) de type 1.

◾Cultures de cellules pulmonaires embryonnaires humaines (provenant de fœtus avortés).

Vous pouvez consulter tous ces ingrédients sur le site des CDC. J’encourage tout le monde à faire ses propres recherches. Consultez les fiches signalétiques de ces produits chimiques. Lisez les milliers d’études revues par les pairs qui ont évalué les conséquences biologiques que ces produits chimiques peuvent avoir sur le corps, en particulier lorsqu’ils sont injectés.

Prenez soin de vous

Mabelle

L’ennemi invisible de notre santé

Les métaux lourds, comprendre, détecter, agir

Bonjour, je vous souhaite en pleine forme

Je vous partage un article du Dr Mohamed Boutbaoucht

Il n’est plus possible aujourd’hui d’ignorer l’omniprésence des métaux lourds dans notre environnement. Aluminium, mercure, plomb, cadmium, nickel… autant de substances que notre organisme accumule silencieusement, jusqu’à provoquer des désordres biologiques parfois graves.

Dentisterie, vaccins, alimentation industrielle, cosmétiques, ustensiles de cuisine, pollution atmosphérique, tabac — les sources d’exposition sont multiples et continues. Cette pollution chronique est l’un des grands défis de la santé moderne.

Des métaux qui s’accumulent et détruisent lentement :

Les recherches accumulées ces dernières années confirment un lien étroit entre l’exposition chronique aux métaux lourds et un grand nombre de maladies dégénératives et auto-immunes.

Même à des doses considérées comme « faibles », ces toxiques modifient profondément la physiologie cellulaire :

• Le plomb, même en dessous du seuil de toxicité reconnu, augmente le risque de maladies cardiovasculaires, de cancers et de mortalité globale. Une concentration sanguine de 20 à 29 µg/dl est déjà associée à une élévation de 39 % de la mortalité toutes causes confondues.

• Le mercure bloque les systèmes antioxydants naturels, accélérant le vieillissement cellulaire et affaiblissant les défenses immunitaires. Sa neurotoxicité est aujourd’hui bien documentée : il est impliqué dans la fibromyalgie, le syndrome de fatigue chronique, la sclérose en plaques, Alzheimer et Parkinson.

• L’aluminium, quant à lui, s’accumule lentement dans le cerveau, où il favorise les agrégations protéiques caractéristiques des maladies neurodégénératives. Il interfère aussi avec le métabolisme du calcium, des phosphates et de la myéline, et contribue à l’athérosclérose et au vieillissement accéléré.

Des effets synergiques et cumulatifs :

Les métaux lourds n’agissent pas seuls. Ils s’associent, se potentialisent et remplacent nos oligoéléments vitaux (zinc, sélénium, cuivre, magnésium). Cette substitution toxique perturbe le fonctionnement enzymatique, les voies métaboliques et la communication cellulaire.

C’est ainsi que des pathologies fonctionnelles — intolérances au gluten, troubles digestifs, colopathies, allergies, maladies auto-immunes — trouvent parfois leur origine dans une intoxication chronique méconnue.

Les métaux lourds altèrent aussi profondément le microbiote intestinal, détruisant les bactéries protectrices et favorisant la prolifération de germes pathogènes et de parasites. Cet effet sur l’écosystème intestinal explique le lien observé entre intoxication métallique, inflammation chronique et troubles neurodéveloppementaux tels que l’autisme et les troubles du comportement chez l’enfant.

Comment savoir si l’on est intoxiqué ?

Face à des symptômes persistants, polymorphes, et souvent inexpliqués (fatigue, douleurs diffuses, troubles digestifs, insomnie, anxiété, brouillard mental…), la question se pose légitimement : et si c’était les métaux lourds ?

Plusieurs analyses permettent d’en avoir le cœur net :

1. Analyse sanguine : Utile pour détecter une exposition récente au plomb, mercure, aluminium ou cadmium (chez les fumeurs notamment). Elle ne reflète cependant que les métaux circulants, et non ceux déjà stockés dans les tissus, ce qui limite sa fiabilité.

2. Analyse capillaire (cheveux) : Simple, non invasive et globalement représentative du terrain biologique. Les cheveux concentrent de nombreux métaux et minéraux, offrant un aperçu des expositions chroniques.

3. Analyse des porphyrines urinaires : Test de référence pour objectiver une exposition chronique. Les porphyrines, intermédiaires du métabolisme héminique, se modifient spécifiquement au contact des métaux lourds.

Si vous avez des difficultés financières, renseignez vous toujours sur la prise en charge par la sécurité sociale car vous risquez une bien mauvaise surprise. La médecine conventionnelle reste prudente ,voire réticente ,face à ces tests, qu’elle classe encore parmi les « analyses de confort ».

Pourtant, de nombreux praticiens de médecine fonctionnelle et intégrative observent des améliorations cliniques majeures après détoxication associée à la restauration du microbiote et du statut minéral.

Le corps humain, par son intelligence biologique, tente sans cesse d’éliminer ces métaux ; mais lorsque la charge dépasse ses capacités de détoxification (foie, reins, intestin, peau), l’organisme bascule dans l’inflammation, la dérégulation immunitaire et la dégénérescence.

La solution ne réside pas uniquement dans la détection ou la chélation, mais dans une réhabilitation globale du terrain biologique :

• Réparer la barrière intestinale,

• Restaurer la flore protectrice

• Rééquilibrer le statut minéral,

• Soutenir les voies de détoxification naturelle (foie, reins, peau).

• Réduire les sources d’exposition au quotidien (cosmétiques, ustensiles, amalgames dentaires, alimentation industrielle).

En conclusion

Les métaux lourds ne sont pas de simples polluants : ce sont des perturbateurs silencieux du vivant.

Leur dépistage et leur élimination doivent être intégrés dans toute approche médicale systémique, notamment dans la prévention des maladies neurodégénératives, auto-immunes et métaboliques.

Identifier et neutraliser ces toxiques, c’est redonner au corps sa capacité à guérir, à se régénérer, et à retrouver son équilibre originel.

Personnellement, je l’ai déjà dit, j’utilise les molécules de signalisation Redox pour une bonne communication cellulaire et une détoxication en douceur au quotidien (je m’intoxique chaque jour, je me détoxique chaque jour, je n’attends pas d’être malade pour agir). https://www.aseaglobal.com/fr-FR/asea?webSiteName=mabelle

Je prends soin de mon microbiote avec https://feelgreatmission.video/products?uid=mabelle et un probiotique (qui est offert ce mois-ci lors d’un premier achat de Unimate et Balance). Il est exact qu’il y a en magasin des probiotiques moins cher, mais avez-vous eu des résultats ? Combien de souches contiennent ils ? A quel dosage ? Sont elles actives ? Personnellement je préfère payer un peu plus cher pour un produit de qualité que des produits douteux en magasin bio ou sur le net. J’ai besoin d’être en confiance avec la société qui distribue le produit et donne des garanties. Je ne partagerai jamais que des produits dont je suis convaincue à 1000%. Mais vous restez libre d’acheter autre chose si vous le sentez ainsi.

Prenez soin de vous

Mabelle