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Message de Martin Zizi à propos des cancers

Suite à des posts qui expriment ceci :

“Nous n’avons pas besoin de prétendre que les ARNm causent le cancer”

“Des cancers observés après vaccination seraient inexistants, anecdotiques ou sans lien causal”

“les grandes études d’incidence suffiraient à conclure qu’il n’y a pas de problème”

Martin Zizi répond :

🚨👉 « ALERTE — même des personnes de bonne foi peuvent être trompées par de mauvaises méthodologies —

C’est pourquoi je me permets de ne pas être d’accord — d’être fortement en désaccord, même — et j’espère que vous lirez cette publication jusqu’au bout, comme beaucoup d’autres devraient le faire.

—– Qui suis-je pour être en désaccord ? —–

Je m’appelle Martin ZIZI, je suis l’ancien CSO (ancien responsable scientifique ) du ministère belge de la Défense, j’ai occupé de nombreux rôles dans la santé publique et… j’ai travaillé avec cette technologie…

Pendant des années, j’ai expliqué ici de nombreux concepts compliqués pour aider les gens à comprendre, et j’ai réalisé des vidéos de vulgarisation, en français comme en anglais, avec le professeur Jay Bhattacharya, d’ailleurs.

Je vais bientôt publier avec des collègues un article évalué par les pairs sur CE sujet précis, avec plus de 150 références scientifiques revues par les pairs.

–– Maintenant, les points précis —–

1. Le problème n’est PAS une catastrophe de cancers ; le problème est que l’ARN déprime l’immunité innée — simplement pour pouvoir produire la protéine Spike. SANS cette dépression, AUCUNE protéine Spike ne peut être produite… et c’est pour cela que la 1-méthyl-pseudo-uridine a été utilisée. Donc, pour produire une quelconque masse d’antigène, il faut créer une immunodépression INNÉE.

2. Même les deux lauréats du prix Nobel expliquent cela dans la DISCUSSION de leurs articles fondateurs. Ils évitent de qualifier cela d’« immunodépression », mais ils sont très clairs sur CE processus.

3. Une preuve de cette IMMUNODÉPRESSION transitoire est donnée par les zona post-vaccination, qui semblent apparaître chez 1,8 à 3 % des injectés.

Cela a été observé et rapporté (dans des publications évaluées par les pairs) dans environ 12 pays différents, d’abord par Israël, puis par l’Espagne si je me souviens bien.

Et plus récemment, une publication scientifique a directement mentionné et démontré cela, et l’a mesuré.

4. Que provoque une immunosuppression transitoire au niveau du système immunitaire INNÉ ?

Eh bien, si je vous dis que le système immunitaire inné agit comme un mécanisme de freinage du développement précoce du cancer AVANT même qu’une masse cellulaire mesurable n’apparaisse… (vous pouvez vérifier cela), vous verrez les choses différemment.

Un tel processus ralentit les cancers CLINIQUES de plusieurs années…

Cependant… une fois que ces freins sont supprimés — ce qui est précisément le rôle de la 1MPU — alors devinez quoi ?

Les cancers, quel que soit leur type, flambent.

Chez ces personnes, nous voyons des cancers extrêmement rapides qui étaient auparavant extrêmement rares. Souvent moins d’un an entre le PREMIER symptôme clinique et la mort.

Quand j’ai parlé avec des chefs de réanimation en Belgique et en France, durant l’été 2021, les deux m’ont dit la même chose.

Sur une vingtaine de lits de soins intensifs, 18 ou 19 étaient occupés par des personnes qui avaient des cancers en rémission complète depuis des années, et qui avaient rechuté dans les semaines suivant leur première injection.

J’ai demandé à d’autres collègues, et deux autres ont observé cela également… bien que de façon moins dramatique.

5. De tels effets secondaires mortels liés aux CANCERS sont documentés et publiés dans des revues scientifiques, mais les études à GRANDE échelle DILUENT ces effets graves.

Les études d’incidence ne peuvent RIEN dire sur un lien causal.

Pour établir un lien de causalité, on n’a pas besoin de millions de cas contre témoins ; au contraire, il faut calculer correctement les odds ratios avec le nombre de doses comme variable.

Même des cohortes plus petites, de l’ordre de 700 personnes, avec un excellent appariement, ont une puissance de résolution suffisante pour le montrer.

Faire autrement ne fait que CACHER les effets.

Je suis vraiment désolé, mais je n’ai PAS dirigé un département d’épidémiologie moléculaire pour laisser qui que ce soit être TROMPÉ par des statistiques d’incidence.

De tels GROS nombres cachent tout cela.

Alors s’il vous plaît, avec tout le respect dû pour toutes les bonnes informations que vous avez partagées, pourriez-vous revenir sur cette affirmation audacieuse…

Elle n’est tout simplement PAS vraie !

Et si cela vous intéresse, veuillez vérifier COMMENT le lien entre l’amiante et le mésothéliome a été PROUVÉ…

Une trentaine de cas environ ont pu démontrer ce que de nombreuses études de 1 000, 20 000 ou de cohortes plus grandes N’ONT PAS PU montrer !

Nous devons donc expliquer ces cancers — afin de prévenir leur augmentation…

Parce que TOUTE personne ayant eu un zona post-injection est à risque… et nous avons besoin d’un programme de surveillance pour ces personnes…

Quand les cancers évoluent rapidement, les soins et les thérapies doivent aller encore plus vite, sinon nous allons commencer à perdre ces personnes… simplement parce que quelqu’un cache les données dans une étude !

À tous : tout ce que j’ai mentionné ici peut être vérifié…

Prof. Dr Martin ZIZI »

Source : https://x.com/MartinZ_uncut/status/2057861866521518539

Des siècles d’injustice

en image

Bonjour, J’espère que vous allez bien

En 1948, une caméra captura un instant qui résumait des siècles d’injustice.

Un homme en costume et cravate, debout face aux photographes, éclatait en sanglots.

Il s’appelait George Gillette, chef des tribus Mandan, Arikara et Hidatsa du fleuve Missouri.

Le papier qu’il s’apprêtait à signer n’était pas un simple accord, c’était la cession forcée des terres ancestrales de son peuple au gouvernement des États-Unis.

Plus de 600 kilomètres carrés de foyers, d’écoles, d’églises et de champs fertiles allaient être engloutis sous les eaux pour la construction du barrage de Garrison.

Gillette savait qu’en signant, il scellait une tragédie.

Mais s’il refusait, les tribus ne recevraient aucune compensation.

Les larmes aux yeux, il prononça des mots qui résonnent encore aujourd’hui :   « Aujourd’hui, nous signons sous la protestation. Nos mains sont liées, mais nos cœurs sont en deuil. »

Ce barrage inonda des villages entiers, détruisit des communautés et ensevelit sous l’eau des siècles d’histoire et de spiritualité autochtones.

La photo de Gillette, pleurant devant les micros, devint un symbole de dignité et de résistance face à une perte inévitable.

Aujourd’hui encore, son image rappelle que la modernité, lorsqu’elle oublie la mémoire, peut aussi devenir une forme de destruction.

George Gillette ne pleurait pas seulement sa terre, mais tout un peuple qui, une fois de plus, voyait le progrès arriver sous la forme de l’eau… et de l’oubli. 💧

Tout détruire pour de l’argent, l’homme est souvent capable de pire plutôt que du meilleur malheureusement.

Prenez soin de vous – Mabelle

L’histoire modifiée dans les manuels

Petit rappel de ce qui a été effacé des livres scolaires, ce qui explique la déculturation des générations actuelles, déculturation entretenue depuis tant d’années de ces générations auxquelles ont a brûlé les livres d’histoire pour les empêcher d’avoir les connaissances sur cette Europe des banquiers n’ayant que faire des peuples et n’en voulant qu’à leur argent et productions de richesse.

Lisez donc ce qui suit, que vous ne trouverez plus dans les manuels d’études et de connaissances afin que beaucoup de jeunes, d’ados, d’adultes ne soient pas équipés de ces connaissances pour réfléchir, le texte est long mais instructif, à vous de choisir d’êtres instruits ou ignorants.

Prenez le temps de lire ce qui suit, car aucun média ne va aborder ce sujet de la sorte qu’aujourd’hui, ni le moindre « journaliste » aucune chaîne « d’information » ni autre média que ce soit, ne vous proposera de savoir, car la désinformation est devenue la méthode pour faire des moutons incultes très faciles à contrôler et diriger.

[9 mai : « journée de l’Europe » commémorant la « déclaration Schuman » du 9 mai 1950 à l’origine de la création de la CEE, ancêtre de l’UE]

Le 9 mai 1950, Robert Schuman, ministre français des Affaires étrangères, publiait une déclaration co-écrite avec son principal conseiller Jean Monnet, dans laquelle il proposait de mettre en commun les productions française et allemande de charbon et d’acier.

Cette déclaration déboucha sur la création, en 1951, de la Communauté européenne du charbon et de l’acier (CECA), puis sur celle, en 1957, de la Communauté économique européenne (CEE). Elle est donc considérée comme l’acte fondateur de la construction européenne.

En vérité, c’est indéniable aujourd’hui, cette « naissance de l’Europe » fut le début de la mort des Nations !

Et le parcours des hommes qui ont créé la CEE est édifiant !

Voyez plutôt…

Robert Schuman, né allemand puisque la Moselle était alors allemande, d’un père allemand et d’une mère luxembourgeoise, n’était devenu français qu’en 1919. Cette même année, il se fit élire député et le resta pendant 30 ans. Se sentant plus européen que français, il était naturellement européiste, convaincu que la paix ne pourrait s’installer en Europe qu’à la faveur de la construction d’un organisme fédéral au sein duquel les pays européens mutualiseraient leur politique économique (une économie libérale, évidemment…). En juin 1940, sous-secrétaire d’État aux Réfugiés dans le gouvernement Reynaud, il fut avec le maréchal Pétain un des principaux partisans de l’armistice. Le 10 juillet 1940, à Vichy, il fit partie des parlementaires qui lui accordèrent les pleins pouvoirs. À la Libération, en 1944, il fut déchu de ses droits civiques. Il écrivit au général de Gaulle pour le supplier de les lui rendre, ce que ce dernier fit grâce à l’intervention de quelques résistants gaullistes qui avaient connu Schuman avant-guerre. Il put ainsi continuer sa carrière politique comme député en 1945 puis président du Conseil et ministre des Affaires étrangères en 1947.

Jean Monnet, de son côté, était fils de commerçant et commerçant lui-même. Très tôt, il considéra lui aussi que le meilleur moyen d’installer la paix était de mondialiser les échanges commerciaux. Dès 1904, il partit vivre à Londres, où il devint négociateur en cognac. Pendant la Première Guerre mondiale et dans les années 1920, il vécut à New York et devint haut fonctionnaire à la Société des nations, puis banquier. Il passa ensuite l’entièreté de la Seconde Guerre mondiale à Washington comme collaborateur du président Roosevelt, dont il entretint la méfiance à l’égard du général de Gaulle, au point qu’en 1944, à la Libération, les Américains ont tenté – heureusement en vain – de faire de la France un territoire administré par leurs soins, à la manière du Japon ! Il était convaincu que les États-Unis étaient l’avenir de la planète et que les pays européens devaient se placer sous leur protection, pour ne pas dire sous leur autorité. En 1945, une fois la guerre finie, il revint vivre en France après plus de 40 ans à avoir vécu à Londres, New York et Washington et devint le plus proche collaborateur de Schuman.

Afin de bâtir cette Europe qu’ils appelaient de leurs vœux, ces deux hommes travaillèrent étroitement avec Walter Hallstein, un ancien soldat de la Wehrmacht parti après la guerre aux États-Unis, où il fut incorporé, comme beaucoup d’autres anciens nazis, à des groupes de travail américains lors desquels ils transmirent à l’administration américaine toutes les connaissances scientifiques et économiques qu’ils avaient accumulées en travaillant au sein du IIIe Reich.

Schuman, Monnet et Hallstein furent surnommés « les pères de l’Europe » et sont aujourd’hui encore vantés comme tels par l’UE et par tous les européistes… qui se gardent bien de rappeler leur passé, tout en ayant le toupet de clamer sur tous les toits que la création de la CEE est l’œuvre de résistants soucieux d’éviter le retour de l’extrême droite et de la guerre sur le continent européen !

Les décennies qui suivirent la création de la CECA de la CEE, journalistes et hommes politiques ont enjolivé tout cela et mis sous le tapis les éléments gênants, qui n’apparaissent pas davantage dans les manuels scolaires, où l’on décrit la construction européenne d’une manière très édulcorée.

Nos dirigeants font en sorte, via les programmes scolaires, de persuader chaque nouvelle génération que la raison pour laquelle la paix perdure en Europe depuis 1945, c’est la CEE puis l’UE. Cela pour nous faire avaler leur politique mondialiste, européiste, libérale, atlantiste et multiculturaliste !

Mais tout cela est faux.

Si nous sommes en paix aujourd’hui, c’est surtout parce que le chancelier allemand Konrad Adenauer, très proche du général de Gaulle, a eu l’intelligence politique de décider d’en finir avec les visées expansionnistes de l’Allemagne, qui duraient depuis un siècle et avaient donné lieu à trois guerres.

La raison pour laquelle nous vivons une paix durable aujourd’hui, c’est parce que l’Allemagne et l’Italie, après la guerre, sont enfin devenues de véritables démocraties et se sont réconciliées avec la France et l’Angleterre. L’amitié entre les peuples : voilà ce qui fait la paix. Et certainement pas la globalisation économique et le règne de l’argent-roi.

L’Union européenne est une énorme escroquerie. Comme disait De Gaulle, c’est un « machin » voulu par les États-Unis pour soumettre les nations européennes à leurs désirs.

Parler de souveraineté européenne est un parfait oxymore. Il ne peut pas y avoir de souveraineté européenne, car il n’y a pas de peuple européen. L’Europe est un continent, rien de plus. En démocratie, la souveraineté appartient au peuple, et ce qui définit un peuple, c’est l’appartenance à un pays, à une Nation. Non, il n’y a pas (et il n’y aura jamais) de peuple européen, pas plus qu’il n’y a de peuple américain, asiatique, africain ou océanien ! C’est d’ailleurs pourquoi, si l’expression « souveraineté européenne » est un oxymore, l’expression « souveraineté nationale » est quant à elle un pléonasme. La souveraineté est forcément nationale, puisque la souveraineté, C’EST la Nation ! La démocratie, c’est le peuple souverain. C’est au peuple, par l’intermédiaire de ceux qu’il élit, de décider du sort du pays, et à personne d’autre. Et certainement pas à une instance supranationale imposée aux peuples par les élites !

La CEE n’a été créée, comme son nom l’indique, que pour des raisons économiques, et a toujours été soumise aux États-Unis, notamment via l’OTAN. C’est ce que De Gaulle a toujours dénoncé et c’est pourquoi il avait retiré la France de l’OTAN en 1966 et entretenait ostensiblement des relations avec l’URSS et la Chine sans se préoccuper de ce qu’en pensaient les Américains. Hélas, après son départ, ses successeurs ont fait le choix de retourner dans le giron américain et, depuis, la France s’est complètement fondue dans l’idéologie mondialiste, européiste, libérale, atlantiste et multiculturaliste. Elle a même réintégré l’OTAN (sur décision de Sarkozy) !

Mais déjà, dès après la Première Guerre mondiale, sous l’influence de Jean Monnet (déjà lui !), les dirigeants français successifs avaient abandonné les idéaux républicains et cédé à la globalisation et au libéralisme que les Américains appelaient de leurs vœux, imposant au peuple français une politique dont il ne voulait majoritairement pas.

Comme on peut le voir, le passage du général de Gaulle à la tête de l’État (mai 1958-avril 1969) n’a donc finalement été qu’une parenthèse républicaine dans le régime libéral, technocratique et mondialiste dans lequel nous sommes englués depuis la fin de la Première Guerre mondiale. Et, la parenthèse De Gaulle exceptée, il n’y a plus vraiment de République en tant que telle en France depuis Clemenceau, soit depuis plus d’un siècle, car il n’y a pas de véritable République sans souveraineté du peuple, or, le peuple est continuellement bafoué et son opinion ignorée depuis des décennies maintenant…

Pour mieux comprendre, ce livre est très intéressant : https://amzn.to/3Raa7FT

L’amitié entre les peuples, oui ! La coopération entre pays européens, oui ! La confiscation des souverainetés nationales par une poignée de technocrates non-élus plaçant l’économie (libérale, de surcroît) avant la politique et expliquant, via des directives, aux dirigeants comment ils doivent gouverner leur pays, non !

Ils lui ont dit de lécher le poison.

Quand sa mâchoire s’est désagrégée, ils l’ont traitée de menteuse et de prostituée.

Bonjour, je vous souhaite en pleine forme.

Orange, New Jersey, 1917. Grace Fryer a 18 ans lorsqu’elle est embauchée par la U.S. Radium Corporation. Le travail paraît idéal : peindre des cadrans de montres avec une peinture lumineuse pour que les soldats puissent lire l’heure dans l’obscurité. Le salaire est excellent — bien meilleur que la plupart des emplois en usine. Le travail est minutieux, presque artistique.

Les jeunes femmes — pour la plupart des adolescentes ou des femmes au début de la vingtaine — s’amusaient à se couvrir de peinture au radium après le travail. Elles se peignaient les ongles, les dents, même le visage avant d’aller danser. Le radium les faisait scintiller dans le noir comme des fées. Elles s’appelaient elles-mêmes les « Ghost Girls ».

Leurs superviseurs leur assuraient que la peinture était inoffensive. « C’est tellement sûr que vous pourriez en manger », affirmait un responsable.

En réalité, elles faisaient pire que ça.

Elles en ingéraient des centaines de fois par jour.

La technique de peinture exigeait une précision extrême. Chaque cadran comportait de minuscules chiffres qui devaient être tracés avec des lignes parfaites et très fines. Pour y parvenir, les superviseurs imposaient une méthode appelée le lip-pointing : on mettait le pinceau dans la bouche, on pinçait les lèvres autour des poils pour former une pointe, puis on peignait.

Tremper dans la peinture au radium. Peindre un chiffre. Répéter.

Des centaines de fois par jour. Des milliers de fois par semaine. Gramme après gramme de peinture chargée en radium ingérée par les lèvres, avalée, absorbée par leur corps.

Pendant ce temps, les scientifiques et superviseurs masculins qui manipulaient le même radium portaient des équipements de protection, travaillaient derrière des écrans de plomb et utilisaient des pinces. Ils connaissaient les dangers. Ils ne les ont simplement pas dits aux femmes.

En 1922, les ouvrières commencent à tomber malades.

Mollie Maggia est l’une des premières. Elle était l’une des peintres les plus rapides — ce qui signifiait qu’elle avait ingéré plus de radium que la plupart. Ses dents commencent à tomber sans raison. Puis sa mâchoire se met à lui faire atrocement mal. Lorsqu’elle consulte un dentiste, il découvre quelque chose d’horrifiant : son os de la mâchoire est en train de se désintégrer.

En quelques mois, toute sa mâchoire inférieure peut être retirée de sa bouche par morceaux. Le radium a détruit l’os de l’intérieur. Elle vit dans une douleur constante et insupportable.

Le 12 septembre 1922, Mollie Maggia meurt à 24 ans.

Le médecin payé par l’entreprise indique comme cause du décès : « syphilis ». Elle n’a jamais eu la syphilis. U.S. Radium se protégeait par un mensonge.

D’autres femmes commencent à présenter les mêmes symptômes. Des dents qui tombent. Des douleurs à la mâchoire. Des os qui se fracturent au moindre mouvement. Une anémie étrange qui ne répond à aucun traitement. Et autre chose — quelque chose qui semble impossible.

Elles brillent dans le noir. La nuit, lorsqu’elles se regardent dans le miroir, leurs corps émettent une lueur blanc-verdâtre. Leurs cheveux. Leur peau. La radiation s’est incrustée dans leurs os et rayonne littéralement à travers leur chair.

Les problèmes de Grace Fryer commencent en 1923. D’abord les dents. Puis des douleurs à la mâchoire et aux jambes. En 1925, sa mâchoire s’effondre, exactement comme celle de Mollie. Elle se tourne vers l’entreprise pour obtenir de l’aide. C’est forcément une blessure professionnelle. Ils vont forcément assumer.

U.S. Radium nie tout. Ils affirment que les problèmes de santé des femmes n’ont rien à voir avec le radium. Ils embauchent leurs propres médecins pour examiner les ouvrières et rédiger des rapports les diagnostiquant avec d’autres maladies — principalement la syphilis — dans le but délibéré de détruire leur réputation.

Mesurez la cruauté de cette stratégie : ces jeunes femmes sont en train de mourir du poison que leur employeur leur a présenté comme inoffensif. Et la réponse de l’entreprise consiste à les faire passer publiquement pour des prostituées atteintes de maladies vénériennes.

Les femmes cherchent des avocats. La plupart refusent l’affaire. U.S. Radium est puissante, bien connectée et riche. Elles ne sont que des ouvrières sans ressources.

Le temps presse. Le radium les tue de plus en plus vite.

Finalement, en 1927, Grace trouve un avocat prêt à prendre leur défense, Raymond Berry. À ce stade, Grace peut à peine marcher. Le radium a rendu ses os si fragiles que sa colonne vertébrale s’effondre. Elle pèse moins de 40 kilos.

Quatre autres femmes se joignent à la plainte : Katherine Schaub, Edna Hussman, Quinta McDonald et Albina Larice. Toutes sont mourantes. Toutes présentent les mêmes symptômes atroces : mâchoires qui se désintègrent, colonnes vertébrales qui s’effritent, os qui se brisent au moindre geste.

La stratégie juridique de U.S. Radium est simple et profondément cynique : retarder. Chaque report, chaque manœuvre procédurale rapproche un peu plus les femmes de la mort. Si elles meurent avant le procès, l’affaire mourra probablement avec elles.

Mais elles refusent de mourir en silence.

Lorsqu’elles comparaissent enfin devant le tribunal en 1928, les spectateurs sont horrifiés. Ce ne sont pas seulement des femmes malades — ce sont des cadavres vivants, animés par une détermination pure.

Grace Fryer doit être portée jusqu’à la salle d’audience. Sa colonne vertébrale ne peut plus soutenir son poids. Le visage de Quinta McDonald est creusé et déformé là où sa mâchoire s’est désintégrée. Katherine Schaub peut à peine parler, sa voix n’est plus qu’un murmure. Chacune est visiblement, constamment, dans une douleur extrême.

À leur vue, tout argument prétendant que leurs blessures sont mineures ou imaginaires s’effondre.

Les journalistes couvrent chaque instant. Les « Radium Girls » deviennent un phénomène national. Le public est horrifié. Comment une entreprise a-t-elle pu faire cela à de jeunes femmes ? Comment a-t-elle pu mentir alors qu’elles mouraient sous les yeux de tous ?

Sur les marches du tribunal, juste avant l’ouverture du procès, U.S. Radium cède et accepte un accord.

Chaque femme reçoit immédiatement 10 000 dollars (environ 175 000 dollars aujourd’hui), plus 600 dollars par an à vie (environ 10 500 dollars actuels), avec tous les frais médicaux et juridiques pris en charge.

Cela ressemble à une victoire.

Mais voici la réalité cruelle : la plupart des femmes ont moins de deux ans à vivre. L’entreprise le sait. L’accord est calculé pour minimiser le coût total.

Grace Fryer meurt en 1933. Elle a 34 ans. En 1937, les cinq plaignantes originales sont toutes décédées. Mais leur procès a tout changé.

Avant les Radium Girls, les entreprises étaient quasiment jamais tenues responsables des blessures professionnelles. La doctrine dominante était celle de « l’acceptation du risque » : si vous acceptiez un emploi, vous acceptiez ses dangers. Les employeurs n’avaient aucune obligation d’avertir leurs salariés ni d’assurer leur sécurité.

L’affaire des Radium Girls établit des précédents révolutionnaires :

– le droit de poursuivre son employeur pour négligence ;

– l’obligation pour les employeurs d’informer sur les dangers ;

– la responsabilité des entreprises en cas de blessures professionnelles ;

– la reconnaissance des maladies professionnelles comme catégorie juridique.

Ce ne sont pas des victoires abstraites. Elles ont conduit à la création des réglementations de sécurité au travail, des systèmes d’indemnisation des travailleurs, et de tout le cadre de protection des salariés que nous connaissons aujourd’hui.

Chaque étiquette de sécurité.

Chaque équipement de protection obligatoire.

Chaque réglementation sanitaire en entreprise.

Chaque droit de savoir quels produits chimiques vous manipulez.

Tout cela, nous le devons à cinq femmes mourantes.

L’histoire des Radium Girls s’est aussi propagée dans le monde scientifique. Leur cas a fourni certaines des premières preuves documentées des dangers du radium et a contribué à la compréhension des empoisonnements par radiation.

Lorsque le projet Manhattan a débuté dans les années 1940, les scientifiques connaissaient déjà l’histoire des Radium Girls. Leur souffrance a façonné les protocoles de sécurité qui ont protégé les travailleurs exposés aux radiations.

U.S. Radium Corporation a continué d’exister jusqu’en 1980. Elle ne s’est jamais excusée. Elle n’a jamais reconnu sa faute. Elle a payé, puis elle est passée à autre chose.

Les femmes qu’elle a tuées, elles, sont devenues immortelles — au sens littéral.

Grace Fryer est enterrée à Orange, dans le New Jersey. En 2014, des chercheurs ont testé ses restes avec un compteur Geiger. Quatre-vingt-onze ans après sa mort, son squelette crépitait encore sous la radiation. Ses os brillent toujours dans l’obscurité.

Toutes les Radium Girls enterrées dans des tombes identifiées restent radioactives. Le radium incrusté dans leurs os a une demi-vie de 1 600 ans. Elles brilleront pendant des millénaires.

Leurs tombes sont des monuments permanents à la cupidité des entreprises — et au courage de femmes qui ont refusé de se taire alors qu’elles savaient déjà qu’elles allaient mourir.

Aujourd’hui, des mémoriaux dédiés aux Radium Girls existent dans le New Jersey et dans l’Illinois. Leur histoire est enseignée dans les écoles, les facultés de médecine et les cours de droit. Des livres, des pièces de théâtre et des documentaires racontent leur combat.

Mais l’essentiel est ailleurs : chaque travailleur qui porte un équipement de protection, chaque salarié qui reçoit des informations honnêtes sur les risques de son métier, chaque personne dont l’employeur est tenu responsable de sa négligence — tous bénéficient de ce que cinq femmes mourantes ont accompli en refusant le silence.

Grace Fryer pouvait à peine marcher lorsqu’elle a attaqué U.S. Radium en justice. Sa colonne vertébrale s’effondrait sous les dégâts de la radiation. Elle souffrait en permanence, atrocement. Elle savait qu’elle allait mourir.

Elle a poursuivi quand même. Pas pour se sauver elle-même. Mais pour sauver les autres.

L’entreprise qui l’a empoisonnée a disparu, connue uniquement pour sa cruauté.

Grace Fryer est immortelle — littéralement, avec ses os radioactifs qui brillent encore dans leur tombe du New Jersey, et symboliquement, par l’héritage qu’elle a laissé dans chaque loi de protection des travailleurs.

Ils lui ont dit de lécher le poison. Quand sa mâchoire est tombée en morceaux, ils l’ont traitée de menteuse et ont tenté de détruire sa réputation.

Elle les a traînés devant les tribunaux en mourant — et a changé à jamais le droit du travail.

Ses os brillent encore. Son impact, lui, ne s’éteindra jamais.

Prenez soin de vous

Mabelle

Non, nous n’étions pas complotistes

Le virologue belge Geert Vanden Bossche avait tiré la sonnette d’alarme concernant le déclin immunitaire imminent chez les personnes vaccinées contre le Covid, ce qui entraînerait une augmentation rapide des cancers, accidents vasculaires cérébraux et, en fin de compte de la mort.

Ces décès massifs, que Vanden Bossche décrit comme un « tsunami massif », sont la conséquence d’un système immunitaire affaibli chez les personnes ayant reçu les injections.

Il fait le bilan 4 ans plus tard, il ne s’était pas trompé.

https://www.profession-gendarme.com/toxins-le-tsunami-de-la-mort-est-sur-nous/?fbclid=IwY2xjawRy3AxleHRuA2FlbQIxMABzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEeNlPwjt6OpX_uExvikn46bhHs-b3C06nqtZmalfETxqiEYr5ElKNwhD9VQ7U_aem_uEYFHqo8jgesmp8ncoJRlw

oh la la, un clou rouillé !

Le mythe selon lequel un clou rouillé conduit obligatoirement à une injection antitétanique est profondément ancré dans notre culture. Pourtant, selon Valerie Anne Smith, cette croyance relève davantage de la peur entretenue que de la réalité médicale. Les faits et les recherches présentés montrent une tout autre histoire, loin des discours habituels des services d’urgence.

Lorsque vous vous coupez ou subissez une plaie perforante, le personnel médical insiste souvent pour vous administrer une injection. Or ce que l’on vous présente comme un simple « vaccin antitétanique » est en réalité le vaccin DTaP, qui combine diphtérie, tétanos et coqueluche. Cette combinaison contient plusieurs substances dont peu de patients sont informés.

Ce que contient réellement le vaccin DTaP

Le vaccin inclut jusqu’à 0,625 mg d’aluminium par dose, du formaldéhyde, du 2-phénoxyéthanol, du Triton X-100, ainsi que des résidus de caséine (protéine de lait) et de latex. Ces derniers peuvent provoquer des réactions anaphylactiques chez les personnes allergiques et, selon certaines observations, favoriser l’apparition de nouvelles allergies au lait ou au latex après l’injection.

Le toxoïde tétanique lui-même n’a jamais fait l’objet d’un essai clinique randomisé en double aveugle contre placebo. Cette absence de test rigoureux est reconnue par le CDC lui-même dans son Pink Book, chapitre 21.

De plus, ce toxoïde est cultivé sur une infusion de cœur de bœuf chauffée (BHI). Cela soulève des questions sur les risques de contamination par des prions responsables de l’encéphalopathie spongiforme bovine, également connue sous le nom de maladie de la vache folle.

Le tétanos ne vient pas de la rouille

Les spores du tétanos ne se trouvent pas dans la rouille elle-même, contrairement à ce que l’on nous répète depuis l’enfance. Elles vivent principalement dans le fumier de vaches, de chevaux et de moutons, ainsi que parfois dans le sol ou la poussière. Le risque réel reste donc très faible, sauf en cas de contact important avec du fumier animal ou de travail en milieu agricole.

Une plaie qui saigne correctement nettoyée expose la zone à l’oxygène, qui tue les spores anaérobies. Selon les données historiques, 95 % du déclin des cas de tétanos s’est produit avant l’introduction du vaccin, grâce à une meilleure hygiène et aux soins des plaies.

Les chances de contracter réellement le tétanos sont estimées à 1 sur 11 millions. Aux États-Unis, on recense moins de 30 cas par an, souvent dans des contextes très spécifiques.

Pourquoi le vaccin ne protège pas en cas d’exposition réelle

Même en cas de blessure profonde mal oxygénée, l’injection supplémentaire recommandée par le protocole ne sert à rien si l’infection est déjà en cours. Il faut entre 3 et 8 semaines à l’organisme pour produire des anticorps après l’injection. Lorsqu’une personne est déjà contaminée, ce délai rend le vaccin inutile.

Le rappel tous les 10 ans est également remis en question. Des études montrent qu’il n’existe aucune différence significative de protection entre un rappel tous les 10 ans et un rappel tous les 30 ans.

La vitamine C comme alternative naturelle

Face à une exposition suspectée ou confirmée, une approche différente existe depuis longtemps. Le docteur Frederick Klenner, dans les années 1940, a publié des résultats impressionnants avec l’utilisation de vitamine C à haute dose.Débats sur vaccins

Des doses de 1 à 3 grammes par jour, idéalement issues de sources alimentaires complètes, ont permis de guérir 100 % des cas d’enfants atteints de tétanos dans certaines études cliniques, avec zéro décès. Des rapports plus récents confirment une réduction significative de la mortalité chez les adultes. Cette solution, peu coûteuse et sans effets secondaires notables, reste pourtant largement ignorée par la médecine conventionnelle.

Dans la vidéo relayée par Valerie Anne Smith sur X, l’intervenant explique que les vaccins sont souvent produits à partir d’organes en décomposition, ce qui pose un problème éthique aux végétariens et végétaliens. Il raconte aussi avoir cessé toute vaccination après avoir souffert de graves effets secondaires à la suite d’une injection antitétanique qui l’a rendu très malade.

Pourquoi cette peur est-elle maintenue ?

La question finale reste légitime : pourquoi continue-t-on à terroriser la population avec un vaccin non testé de manière rigoureuse, chargé de substances toxiques, pour une maladie devenue extrêmement rare dans les pays disposant d’une bonne hygiène ?

La réponse semble tenir en un mot : la peur vend. Elle pousse les gens à accepter sans questionnement une injection qu’ils n’auraient peut-être pas choisie en pleine connaissance de cause.

En cas de blessure, la véritable priorité reste un nettoyage soigneux de la plaie, un suivi attentif et, si nécessaire, l’utilisation de vitamine C en quantité suffisante. Les « piqûres aveugles » ne constituent pas la solution systématique que l’on veut nous faire croire.

De nombreuses personnes ont reçu ce vaccin sans savoir qu’il s’agissait en réalité du DTaP et non d’un simple vaccin contre le tétanos. Cette information, trop souvent passée sous silence, mérite d’être mieux connue.

Ils refusent des transfusions sanguines vitales

https://www.science-et-vie.com/corps-et-sante/aux-etats-unis-des-parents-refusent-des-transfusions-sanguines-vitales-a-leurs-enfants-si-elles-viennent-de-personnes-vaccinees-contre-le-covid-19-un-phenomene-en-expansion-alerte-une-enque-236807.html?utm_source=Facebook_Nonli&utm_medium=Social&utm_campaign=Nonli

Les « complotistes » ont été ridiculisés, insultés, vu comme une faible minorité sans cervelle … Et maintenant on s’aperçoit qu’ils sont plus nombreux qu’on le prétendait

Présence de 26 éléments toxiques dans les pluies

Des analyses révèlent la présence de 26 éléments chimiques toxiques dans les pluies de « poussière du Sahara » qui tombent régulièrement sur l’Europe. Simple phénomène naturel ou tout autre chose ?

https://www.sante-nutrition.org/poussiere-du-sahara-26…

Certains se posent des questions : Tous ces fameux produits à base de silicates qui font de la rétention d’eau en altitude et assèchent les sols, pour la manipulation du climat ? Chemtrails et pesticides ?

Silence, on tue

Peut être une image de texte

Dominique Loizance

Rien de surprenant

Maria Clara

Pas étonnée 🫤

El Fezazi Guendouz

la France a mené un total de 17 essais nucléaires dans le Sahara algérien

Ces expérimentations, initiées sous la présidence du général de Gaulle, visaient à établir la France comme une puissance atomique et voici les consequences

Poussière du sahara mon œil. Chemtrails avec produit toxique oui.

On nous pulverise comme des cafards pour faire des expériences. Ces gens sont les plus grands tarés qui existent.

Modification chromosomique

Le caryotype chromosomique des personnes « vaccinées » contre la COVID a été modifié génétiquement et de manière permanente.

« Un tiers du poids de chaque injection que vous avez reçue était de l’acide désoxyribonucléique, qui a la capacité de traverser le noyau de votre cellule. Et une fois là, se produit quelque chose appelé transfection. Cela n’a rien à voir avec une infection. La transfection signifie simplement l’absorption dans la même partie du corps qui contient votre caryotype génétique, vos chromosomes »…

« Ainsi, ces petits fragments d’ADN s’installent à côté des chromosomes, sont traités par certaines enzymes et le corps, de manière naturelle, commence à les intégrer dans le corps. Et c’est ce qu’ils ont découvert »…

« Malheureusement, ils ont découvert que dans les cellules hépatiques et de nombreuses autres cellules de tissus de patients, vivants ou décédés, le caryotype chromosomique de la personne a changé de manière permanente. Leurs spermatozoïdes, leurs cellules ovariennes, leurs cellules de la rate, leurs cellules immunitaires, au centre de la moelle osseuse, tout a changé de manière permanente et contient maintenant du matériel génétique qui n’est pas humain et, certainement, ne représente pas leur humanité »… Dr Chris Shoemaker.

Prenez soin de vous

Mabelle

Si les chemtrails n’existent pas …

… on ne saurait pas les interdire. Cela me paraît logique : on n’interdit pas quelque chose qui n’existe pas.

L’aéroport de Palm Beach en Floride a définitivement fermé son Tarmac à tous les avions aménagés d’un dispositif d’épandage lequel est destiné à répandre des produits chimiques dans l’atmosphère. Phénomène plus connu sous le nom de Chemtrails.

Bonne nouvelle pour les Américains vivant en Floride et pour nous tous par la même occasion !

La sénatrice MTG avait déjà frappé très fort, en juillet dernier, en proposant une loi interdisant toute modification du climat mais là, c’est encore mieux. On est dans le concret.

https://www.congress.gov/bill/119th-congress/house-bill/4403/text?fbclid=IwY2xjawRGQCxleHRuA2FlbQIxMABzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEeZkZg3zzgUIp4HagrvsGjeE3eLxXq3FBDTT7JmUkf7VVDJgksqSuLRp9_WMs_aem_1ZjBk6rBz70utWtBPMGuzw

Comme ces avions destinés à nous empoisonner se cachent tout le temps parmi les autres avions de lignes touristiques et commerciales, il était très difficile, même pour le personnel des aéroports, de reconnaître ce phénomène comme réel sans tomber dans la philosophie d’état et la thèse du consensus général.

À savoir que les Chemtrails n’existent pas, qu’il s’agit juste de condensation persistante et que les gouvernements ne peuvent pas empoisonner leur population respective.

Bref. Là, après le Clear Sky Act de MTG en plus de cette interdiction, il va être très difficile pour les détracteurs de continuer à nier l’évidence.

À savoir qu’on ne peut pas interdire quelque chose qui n’existe pas et si les Chemtrails n’existent pas, pourquoi alors est-ce qu’un sénat a promulgué une loi les interdisant ?

Espérons maintenant pour nous et nos enfants, que d’autres aéroports feront de même et que la résonance de cette interdiction sera mondiale.

Prenez soin de vous

Mabelle