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La guerre en Ukraine, les russes sont des envahisseurs

La guerre en Ukraine est perçue en Occident comme une invasion russe, et j’admets que c’est bien l’armée russe qui est entrée en Ukraine. Mais la réalité historique est que la véritable cause du conflit est l’expansion de l’OTAN en #Russie, via l’Ukraine, et la guerre menée par les Ukrainiens eux-mêmes, poussés par l’Occident, contre les Russes dans le #Donbass. Il est absolument vrai que, pour les Russes, cette guerre est défensive. Pour moi, il est évident que les Américains et les Européens sont les agresseurs, puisqu’ils se sont approchés à moins de mille kilomètres de #Moscou. C’est la situation objective. Ce qui est fascinant, c’est que ces agresseurs se croient attaqués et contraints de se défendre. Il y a une part de folie dans notre situation en Europe. Emmanuel Todd

Je ne suis donc pas folle ! Parfois j’ai l’impression d’être la seule à me souvenir que ça fait des années que les russes sont tués, violés, torturés au Donbass. Merci monsieur Todd.

Doit on encore se poser des questions ?

Ou, comment briser la vie de centaines de milliers de familles et d’enfants depuis des dizaines d’années dans l’impunité la plus totale !

Mort subite du nourrisson » est une belle invention narrative créée de toutes pièces par le Cartel pharmaceutique pour qu’aucune relation ne puisse être établie entre l’injection vaccinale et la mort des enfants.

Ce qui permet de poursuivre les obligations vaccinales pour les enfants sans aucun risque pour la rentabilité des laboratoires pharmaceutiques.

Et si vous mettez ceci en relation avec l’étude de Harvard Pilgrim Lazarus, les conséquences sont bien plus gigantesques que vous ne pouvez l’imaginer.

https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC8255173/?fbclid=IwY2xjawPZpVhleHRuA2FlbQIxMABzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEegWNvyphgNKrEeV-PTTvRzhHyiirnbvb-NgYy54ubWBI1l-ylceDfMuE1cXA_aem_ugaMelv2C58jhB3yTiF_HQ

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2214750021001268?via%3Dihub&fbclid=IwY2xjawPZpYRleHRuA2FlbQIxMABzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEeIqOi0foZ09-qiSR2wTwN24CNeaVR7GjZobfqwcwamLJJ7l75roLr-ZWBmZ8_aem_63ItF3LQpSfB5zEv4s-pPA

Le plastic dans nos vies

Un tueur silencieux

Bonjour, je vous partage un article de Mr Mondialisation et vous souhaite un agréable dimanche.

Depuis des années, Mr Mondialisation documente l’emprise du plastique sur nos sociétés, de l’explosion des microplastiques jusque dans nos cerveaux, à la contamination silencieuse des sols, des océans et de l’ensemble du vivant, en passant par la responsabilité écrasante des grands industriels de la pétrochimie. Le polyester, fibre reine de l’industrie textile contemporaine, s’inscrit pleinement dans cette dépendance mortifère au plastique. Zoom sur ce produit d’un modèle industriel fondamentalement incompatible avec le vivant.

Le polyester et ses dérivés ont peu à peu supplanté le coton, la laine, le lin et les autres fibres textiles naturelles — c’est-à-dire des fibres que l’on récolte directement sur des plantes ou des animaux — au profit de fibres synthétiques, fabriquées industriellement à partir de ressources fossiles. D’abord adoptés pour des raisons économiques, puis pour certaines propriétés techniques comme la durabilité ou l’imperméabilité, ces matériaux représentent aujourd’hui, avec les autres fibres synthétiques, près de 60,1 % de la consommation textile mondiale.

Pourtant, le contact direct du plastique – que ce soit avec les aliments, la peau, les muqueuses, en les portant ou en vivant et travaillant dans des intérieurs recouverts de plastique – s’avère un danger largement sous-estimé, pour le vivant dans son ensemble, comme le prouvent les études scientifiques récentes qui en dénonce les multiples risques : allergies, perturbations hormonales, toxicité des additifs, et même impact sur la fertilité.

➡️ Les océans contaminés au plastique

Les produits dérivés du pétrole, comme le polyester, le nylon, l’élasthanne, ou encore l’acrylique, sont extrêmement nocifs pour le vivant, et se retrouvent, par la production et l’utilisation que nous en faisons, en quantité astronomique partout : en Antarctique, dans les placentas, le lait maternel, les poêles, les emballages alimentaires, nos cerveaux et même la pluie.

Ces particules, une fois dans l’environnement, reviennent dans la chaîne alimentaire et peuvent être absorbées par la peau ou ingérées, posant un risque sanitaire supplémentaire à long terme, comme la pollution, on ne peut plus avérée, des océans.

Selon Ifremer, 80 % des déchets dans les mers et les océans sont des plastiques. Mais la pollution aux microplastiques et nanoplastiques bien qu’établie, reste encore mal connue. Les macrodéchets, repérables à l’œil nu, ne représentent que 10 % du nombre des morceaux de plastique en mer. La grande majorité de cette pollution plastique reste invisible puisqu’elle est constituée de morceaux de moins de 5 millimètres de diamètre. Les microplastiques représentent 90 % du nombre de plastiques : ce sont 24 000 milliards qui flottent à la surface des océans.

Parmi ces microplastiques, les microplastiques primaires sont directement libérés dans l’environnement sous forme de petites particules. Ils proviennent notamment des fibres textiles relâchées lors du lavage en machine, des granulés ou microbilles plastiques, des fibres issues des filets de pêche, ou encore de fragments provenant de l’usure des pneus. Selon une étude publiée en septembre 2025 sur la revue scientifique ScienceDirect :

« PLUS DE 700 000 MICROFIBRES SERAIENT AINSI PRODUITES LORS D’UNE MACHINE DE 6 KG »

➡️ La faune et la flore impactées

Sur les 102 tortues marines examinées dans une étude internationale en 2018, toutes étaient contaminées par du plastique, avec plus de 800 particules retrouvées dans certains individus. Cette quantité ne concernait qu’une partie de leur système digestif, ce qui laisse penser que la quantité totale pourrait être jusqu’à 20 fois supérieure.

Il en est de même pour les amphipodes des abysses. Ces petits crustacés vivant dans les fosses océaniques profondes (jusqu’à près de 6 500 mètres) présentent des taux de contamination record : dans la fosse des Mariannes, 100 % des amphipodes étudiés avaient du plastique dans leur intestin postérieur, surtout du PET (polyester).

Pour les oiseaux marins, c’est la même chose : plus d’un quart des décès d’oiseaux de mer sont liés à l’ingestion de plastique, et la quasi-totalité des espèces (albatros, mouettes, manchots, etc.) sont touchées. Les oiseaux peuvent accumuler de nombreux fragments dans leur estomac, ce qui cause obstructions, malnutrition et mortalité.

Les baleines, dauphins, lions de mer et phoques ingèrent également de grandes quantités de plastique sous toutes ses formes, parfois sous forme de gros débris qui provoquent des blessures internes ou la mort. Les poissons marins, notamment ceux vivant près des estuaires, sont aussi fortement contaminés (jusqu’à 86 % pour certaines espèces comme le merlu européen), selon une étude menée par l’Université autonome de Barcelone dans le cadre du projet de recherche I plastic qui analyse la présence de ces particules dans les rivières et les estuaires.

➡️ Le polyester : un danger sanitaire

Commençons par l’eau potable, qui peut également devenir une bombe de plastique, selon un article du CNRS, révélant que la majorité des microplastiques présents dans l’eau potable échappent aux détections actuelles en raison de leur petite taille (< 20 µm). Qu’elle soit en bouteille en plastique, ou non, l’eau est polluée, en somme – sans parler des scandales Nestlé en cours pour ses eaux contaminées vendues à prix d’or.

Concernant les vêtements et les intérieurs en plastique, le contact du polyester ou de toute autre matière plastique avec la peau provoque régulièrement des réactions allergiques et des irritations, surtout chez les personnes sensibles. Plusieurs études cliniques et observations dermatologiques le confirment : peu respirant, il favorise la transpiration et les frottements. Résultat : rougeurs, éruptions cutanées, démangeaisons, voire eczéma chez certains individus.

Le port de sous-vêtements en polyester augmente le risque de cystites et d’infections urinaires, car les fibres retiennent l’humidité et la chaleur, créant un environnement propice à la prolifération bactérienne. Même partiellement doublé de coton, le polyester peut libérer des microfibres qui contaminent les muqueuses et accroissent le risque d’infections, voire de syndrome du choc toxique. Le contact direct avec les muqueuses vaginales par exemple peut avoir de lourds effets, puisque les muqueuses, en général, absorbent davantage toute sorte de polluants que le reste du corps, mais les muqueuses vaginales sont encore plus perméables que les autres.

Mais surtout, selon l’ANSES, le polyester est systématiquement traité avec des colorants, agents de finition, anti-froissements, retardateurs de flamme, phtalates, etc, des substances sont loin d’être inoffensives : ce sont des perturbateurs endocriniens avérés. Ils peuvent migrer du tissu vers la peau, puis pénétrer dans l’organisme.

Cerise sur le gâteau de l’ultrapollution textile, une étude publiée en juin 2024 a montré que les PFAS présents dans de nombreux textiles synthétiques traversent facilement la barrière cutanée :

SELON LES TESTS RÉALISÉS SUR DES MODÈLES DE PEAU HUMAINE, JUSQU’À 59 % DE CERTAINES MOLÉCULES PFAS SONT ABSORBÉES APRÈS 24 À 36 HEURES D’EXPOSITION.

Enfin, les microfibres de polyester, libérées lors du port ou du lavage, peuvent être absorbées par la peau ou inhalées. Elles servent de vecteurs à des substances toxiques, notamment le BPA, dont l’exposition est associée à des troubles du développement cérébral et de la prostate chez les enfants et les fœtus.

➡️ Impact sur la fertilité et le système hormonal : des études préoccupantes

Le polyester et ses dérivés peuvent présenter des risques pour le système endocrinien, mais la dangerosité dépend principalement des substances chimiques ajoutées lors de la fabrication et de la finition des textiles, plutôt que du polymère de polyester lui-même. Plus précisément, le polyester pur, composé d’éthylène glycol et d’acide téréphtalique, n’est pas intrinsèquement classé comme perturbateur endocrinien.

Cependant, selon Santé.gouv, et comme évoqué, les textiles en polyester sont traités avec divers additifs chimiques, qui peuvent migrer du tissu vers la peau, notamment en cas de chaleur ou de transpiration, puis être absorbées par l’organisme. Les effets potentiels incluent des troubles de la fertilité, des anomalies du développement, des troubles hormonaux, et d’autres pathologies liées à une perturbation du système endocrinien.

Une étude sur des sujets exposés en continu à des vêtements en polyester a montré une azoospermie (absence de spermatozoïdes) après 140 jours. Le phénomène était réversible, mais souligne la capacité du polyester à perturber la spermatogenèse, probablement via son potentiel électrostatique élevé et la migration de substances chimiques.

➡️ Les dangers des tissus plastiques dans nos intérieurs

Tout comme le polyester, les tissus synthétiques comme le polyamide, le nylon ou l’élasthanne incluent des perturbateurs endocriniens, des cancérigènes, des neurotoxiques et des mutagènes qui peuvent migrer dans l’air ou être en contact direct avec la peau. Tous ces effets délétères sont également sublimés par vos textiles d’intérieur, à savoir vos rideaux, vos canapés, tapis, coussins et oreillers, draps, matelas, etc… Donc, si vos enfants ont des peluches, ce sont également des réserves de polluants ultra-toxiques.

La toxicité des matelas pour enfants a été mise en exergue par deux études publiées par l’université de Toronto le 15 avril 2025 :

« LES BÉBÉS ET LES JEUNES ENFANTS PEUVENT RESPIRER ET ABSORBER DES PRODUITS CHIMIQUES NOCIFS CONTENUS DANS LES MATELAS LORSQU’ILS DORMENT ».

Les bébés et les enfants sont encore plus susceptibles d’être exposé à ces polluants, à cause de leur peau plus perméable, le fait qu’ils mettent fréquemment leur main à la bouche et sont plus près des tissus et du sol, réceptacle de microplastiques et autres polluants en tout genre (comme les produits d’entretien synthétiques).

Pour réduire leur exposition, les chercheurs conseillent aux parents de réduire le nombre d’oreillers, de couvertures et de jouets. Ils recommandent aussi de laver régulièrement la literie et les vêtements, car ils agissent comme une barrière protectrice, ainsi que de favoriser les tissus non teints ou aux couleurs neutres. La conservation des couleurs vives nécessite l’ajout de filtres UV et autres additifs pouvant être nocifs. Couplé à la toxicité et des rejets des meubles, ainsi qu’aux produits d’entretien, il est très important d’aérer régulièrement.

➡️ Une responsabilité industrielle écrasante

La généralisation du polyester et des fibres synthétiques est la conséquence directe de stratégies industrielles et politiques. En privilégiant des matériaux issus de la pétrochimie, peu coûteux et hautement rentables, les industriels ont imposé un modèle textile fondé sur la surproduction, l’opacité et l’externalisation des coûts sanitaires et environnementaux. Le discours dominant, qui fait peser la responsabilité sur les consommateurs, occulte le rôle central des grands groupes de la fast fashion et de la pétrochimie dans l’organisation de cette dépendance au plastique.

Présenté comme une solution « écologique » par le biais du recyclage, le polyester recyclé demeure aussi une source majeure de microplastiques et de substances toxiques. Réduire réellement l’impact du textile implique un changement structurel : encadrer strictement la production de fibres synthétiques, imposer la transparence sur les substances chimiques utilisées, et mettre fin aux fausses solutions industrielles. Tant que les industriels ne seront pas tenus pleinement responsables des dommages qu’ils causent aux écosystèmes et à la santé humaine, le polyester restera l’un des symboles les plus visibles d’une économie qui sacrifie le vivant à la rentabilité.

✍🏼 Maureen Damman

Ils sont où les écologistes qui prétendent que les pets de vaches détruisent l’atmosphère ?

Prenez soin de vous

Mabelle

Vaccins et dégâts

Un article du Dr Résimont

🤑 L’arnaque Covid aura eu comme effet salutaire d’ouvrir douloureusement les yeux de médecins PROVACC tels que moi .

Il a démontré que les enfants non vaccinés étaient en meilleure santé.

On lui a retiré son droit d’exercer.

Le Dr Paul Thomas a étudié 3 324 enfants et a constaté que les enfants non vaccinés avaient moins de consultations médicales et de meilleurs résultats de santé.

Voici ce que montraient ses données (basées sur la fréquence des consultations médicales pour chaque pathologie)

• Fièvre : × 9,1 plus fréquente chez les vaccinés

• Douleurs auriculaires : × 3,4

• Otites moyennes : × 2,9

• Conjonctivites : × 2,4

• Autres troubles oculaires : × 1,8

• Asthme : × 5,2

• Rhinite allergique (rhume des foins) : × 6,9

• Sinusites : × 4,3

• Troubles respiratoires : × 2,9

• Anémie : × 5,5

• Eczéma : × 4,5

• Urticaire : × 2,1

• Dermatites : × 1,4

• Troubles du comportement : × 4,1

• Gastro-entérites : × 4,7

• Troubles du poids / de l’alimentation : × 2,5

• TDAH : 0 cas dans le groupe non vacciné

Une réaction édifiante

Au lieu d’analyser les résultats, le Conseil médical de l’Oregon a suspendu la licence du Dr Thomas, quelques jours seulement après la publication de l’étude.

Quelques mois plus tard, l’étude a été retirée.

Le Dr Paul Thomas n’est pas un cas isolé. D’autres médecins ont subi des sanctions rapides pour avoir publié des données jugées dérangeantes.

Pourquoi des médecins sont-ils punis simplement pour avoir comparé des enfants vaccinés et non vaccinés ?

Tests inexistants et éthique à géométrie variable

Un fait souvent répété demeure exact : Il n’existe aucun essai contrôlé avec placebo sur l’ensemble du calendrier vaccinal pédiatrique. AUCUN !

Pourtant, ce calendrier est imposé à tous les enfants, et les parents qui hésitent ou posent des questions sont ridiculisés.

Pourquoi ces tests n’ont-ils jamais été réalisés ?

Parce que ne pas vacciner est considéré comme “non éthique”, même sans preuve préalable d’innocuité.

Résultat : on ne teste pas. Et on appelle cela… de l’éthique.

Ironique, quand on voit à quel point l’éthique semble aujourd’hui absente de la médecine.

Et si l’autisme était une atteinte cérébrale induite ?

L’auteur cité avance plusieurs points troublants :

• L’encéphalite est un effet indésirable vaccinal reconnu

• Les symptômes de l’autisme recouvrent ceux d’encéphalites légères

Un lanceur d’alerte a un jour révélé que le CDC avait modifié des données pour dissimuler un lien vaccins–autisme.

Et les preuves ont été enterrées.

COVID-19 : la répétition du même scénario

L’application V-Safe du CDC a collecté des signalements d’effets indésirables après vaccination COVID.

Les données montraient des dommages massifs.

Mais au lieu d’alerter, les autorités ont publié un résumé biaisé, créant une illusion de sécurité.

Ce n’est pas nouveau.

Tous les quelques décennies :

• un vaccin est lancé dans l’urgence,

• des dommages apparaissent,

• l’affaire est étouffée,

• puis tout le monde “oublie”.

Une question qui dérange

Si seulement la moitié de ces éléments est vraie, alors nous ne faisons pas face à une simple crise sanitaire, mais à la plus grande dissimulation médicale de l’histoire.

Ce n’est plus de la médecine.

C’est du marketing. Et des profits. Les victimes ? Les enfants.

1/20.000 enfants autiste il y a une quarantaine d’années aux USA

1/31 actuellement aux USA. 1/55 en France

Et presque personne ne semble s’en soucier.

A noter que la prise de paracétamol : Doliprane, Dafalgan, Acétaminophène pendant la grossesse double le risque

Dr Résimont

Gluten, glyphosate et maladies auto immunes

Je vous partage un article du Dr Résimont :

😱 Il est Excellentissime ce Kennedy !

Kennedy se bat depuis 20-25 ans avec un bataillon de scientifiques dont des médecins pour sensibiliser à de nombreux problèmes : empoisonnement généralisé de la population : les USA étant le peuple dans le pire état de santé : régression de la durée de vie depuis qq années, obésité généralisée, 60% des jeunes ont des pathologies chroniques : diabète, maladies auto -immunes, dépression

1 gosse/31 devient autiste

Dans le domaine médical il fait un boulot GÉNIAL et ses connaissances dépassent largement celles d’un médecin de base bien que n’étant pas médecin, mais avocat.

J’avais soulevé il y a déjà une quinzaine d’années le fait que pour maturer les grands champs de blé Américains et récolter en une seule fois, ils arrosaient de Round-up (glyphosate) avant la récolte : c’est devenu une habitude bien ancrée

The Real Reason Wheat is Toxic (it’s not the gluten)

Résumé en 20 lignes. Références bibliographiques a la fin

De nombreuses personnes tolèrent le blé en Europe, notamment en Italie, mais développent des troubles digestifs ou immunitaires avec le blé consommé aux États-Unis. Selon l’article, le problème ne serait ni le gluten ni l’hybridation du blé, consommés depuis des millénaires, mais les méthodes modernes de récolte.

Aux États-Unis, le blé conventionnel est très souvent pulvérisé au glyphosate (Roundup) juste avant la récolte, non pour désherber, mais pour sécher artificiellement la plante et accélérer le rendement. Cette pratique, devenue courante depuis les années 1990, entraîne une absorption directe du glyphosate dans les grains.

Les résidus de glyphosate sont ainsi retrouvés dans la farine, le pain et les produits céréaliers. Des chercheurs, dont Stephanie Seneff (MIT), décrivent un impact majeur sur le microbiote intestinal, la perméabilité intestinale, les enzymes de détoxification (CYP450) et l’inflammation chronique.

Ces mécanismes seraient impliqués dans l’augmentation des maladies dites “occidentales” : troubles digestifs, maladies auto-immunes, obésité, diabète, dépression, infertilité, maladies neurodégénératives et cancers.

L’article conclut que le blé conventionnel moderne, en particulier nord-américain, est devenu toxique par contamination chimique, et recommande d’éviter le blé non biologique, même en l’absence de symptômes actuels.

🔗 Voici les sources :

Sources and More Information

Roundup: Quick Death for Weeds, Slow and Painful Death for You

Glyphosate now commonly found in human urine

Glyphosate, Celiac and Gluten Intolerance

The Glyphosate, Celiac Disease Connection

Hybrid Wheat is Not the Same as GMO Wheat

The Dutch Ban Roundup, France and Brazil to Follow

Is it the Gluten or is it the Glyphosate?

Can Celiacs Eat Sourdough Bread?

Pre-harvest Application of Glyphosate to Wheat

Glyphosate’s Suppression of Cytochrome P450 Enzymes and Amino Acid Biosynthesis by the Gut

Microbiome: Pathways to Modern Diseases

Yield and quality of wheat seeds as a function of desiccation stages and herbicides

Wheat farmer weighs in on the use of Roundup as a wheat desiccant

Dr Résimont

« Why did gluten allergies skyrocket after 2006?

RF Kennedy Jr. reveals the shocking truth:

your “gluten intolerance” could actually be glyphosate poisoning.

Studies show this herbicide damages gut bacteria, triggers leaky gut, and mimics celiac disease symptoms. Roundup began being sprayed on wheat as a desiccant around 2006, coinciding with the surge in gluten issues.

Are your bread and pasta secretly making you sick?

Pourquoi les allergies au gluten ont-elles explosé après 2006 ? RFK Jr. révèle la vérité choquante : votre « intolérance au gluten » pourrait en réalité être une intoxication au glyphosate.

Des études montrent que cet herbicide endommage la flore intestinale, provoque une hyperperméabilité intestinale et imite les symptômes de la maladie cœliaque. Le Roundup a commencé à être pulvérisé sur le blé comme dessiccant vers 2006, au moment même où les problèmes liés au gluten se sont multipliés.

Votre pain et vos pâtes vous rendent-ils malade en secret ? »

Tout cela en plus de la gluténine ……: des poisons constants pour nos intestins….

Gluténine + toxiques + injections = bombe d’explosion des maladies auto immunes !!!!