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Le manque de respect abîme l’âme

Bonjour, je vous espère en grande forme ce matin

Je vous partage un texte trouvé sur le net, signé Ctto

Le pire sentiment pour une femme, c’est quand elle essaie d’avoir une conversation avec un homme au sujet de son comportement qui la blesse chaque jour, mais qu’au lieu d’écouter, il se met en colère et retourne la situation contre elle.

C’est une douleur profonde — un mélange de frustration, de tristesse et d’abandon émotionnel.

Elle rassemble son courage pour parler, non pas pour se disputer, non pas pour attaquer, mais parce qu’elle l’aime et veut améliorer les choses. Elle parle avec sa douleur et son espoir, en espérant que, peut-être cette fois, il l’écoutera vraiment, qu’il comprendra le poids qu’elle porte en silence depuis si longtemps.

Mais au lieu de tendre l’oreille, il se braque.

Au lieu d’accueillir ses sentiments, il esquive.

Il devient bruyant, froid ou sarcastique.

Il retourne la faute contre elle, transformant ses inquiétudes en accusations sur son caractère, son ton, son moment.

Soudain, la discussion ne porte plus sur ce qu’elle dit, mais sur la manière dont elle le dit.

Et en un instant, sa douleur est enterrée sous sa colère.

Et ce n’est pas seulement la dispute qui fait mal — c’est le message sous-jacent :

Tes sentiments ne comptent pas. Ta douleur dérange. Ta voix est de trop.

Cet instant devient une blessure muette, une cicatrice de plus ajoutée au fardeau émotionnel qu’elle essaie si fort de cacher pour préserver la paix.

Mais une paix sans compréhension n’est pas une paix.

C’est du silence. C’est du mensonge.

C’est marcher sur des œufs en perdant peu à peu des morceaux de soi pour éviter que tout ne s’écroule.

Le pire, c’est qu’après trop de moments comme ceux-là, elle commence à se remettre en question :

« Peut-être que je suis trop sensible. »

« Peut-être que je devrais juste laisser passer. »

« Peut-être que ce n’est pas si grave. »

Mais au fond d’elle, elle sait que si.

Elle sait ce que le respect, l’empathie et l’amour devraient être — et que ceci n’en est pas.

Quand une femme tend la main pour parler de ce qui la blesse, c’est un cadeau.

C’est sa manière de dire : Je tiens encore assez à nous pour vouloir réparer.

C’est une chance de connexion, de guérison et de croissance.

Mais quand ce moment est accueilli avec colère ou reproches, cela l’éloigne. Pas seulement sur le plan émotionnel… mais spirituel.

Parce que rien n’abîme plus l’âme d’une femme que d’être sans cesse amenée à se sentir coupable de vouloir simplement être traitée avec respect.

Un enfant naît avec sept dons naturels.

Bonjour, comment vas tu ?

Je te partage un petit texte du Capitaine Paul Watson

Le premier est l’innocence, le second est l’ouverture d’esprit, le troisième est l’imagination, le quatrième est la confiance, le cinquième est une passion pour la vie, le sixième est la compassion pour la vie, le septième est le courage.

Voilà les dons que le monde tente de dérober à chaque enfant, en les remplaçant par sept traits inférieurs comme la culpabilité, l’étroitesse d’esprit, le conformisme, le doute, l’apathie, l’insensibilité et la peur.

J’ai découvert la face sombre de l’humanité quand j’étais encore enfant, lorsque j’ai vu assommer un bébé phoque pour la première fois. Mais j’ai aussi eu la joie de voir les baleines et de nager au milieu des castors, des dauphins, des phoques et des poissons.

Mon enfance m’a donné pour toute ma vie l’amour des autres créatures et de la nature, et pour toute ma vie aussi la passion de défendre et protéger. Elle m’a aussi fait entrevoir les choses auxquelles je ne voulais pas prendre part. Lorsque j’étais enfant, je me disais que je ferais cesser le massacre des phoques et que je protégerais les animaux sauvages.

Mes expériences enfantines ont modelé mon évolution en tant qu’adulte, et je n’ai jamais perdu cette innocence, j’ai gardé un esprit ouvert, nourri mon imagination et conservé ma confiance, ma passion et ma compassion, et renforcé mon courage.

Les livres que j’ai lus, les oiseaux dont le chant m’a émerveillé, les animaux que j’ai vus, les grands professeurs que j’ai écoutés et l’amour qui emplissait constamment mon cœur m’ont gardé sur la voie de la compassion.

Chaque enfant a le potentiel pour la grandeur, et cette grandeur peut être nourrie simplement en ne renonçant pas aux sept vertus positives pour les remplacer par les sept traits négatifs.

Les rêves d’un enfant peuvent se réaliser s’il ne perd pas les sept dons naturels qu’il reçoit à la naissance. Le secret est simple. Suivez votre cœur, et souvenez-vous que votre cœur n’a jamais tort.

Prenez soin de vous – Mabelle

Quel avenir pour nos enfants ?

« Un enfant né aujourd’hui grandira sans aucune idée de ce qu’est la vie privée.

Il ne saura jamais ce que cela signifie d’avoir un moment d’intimité, d’avoir une pensée qui n’est ni enregistrée ni analysée. Et c’est un problème, car la vie privée est importante. La vie privée est ce qui nous permet de définir qui nous sommes et qui nous voulons être. »

— Edward Snowden, américain naturalisé russe en 2022, informaticien et lanceur d’alerte