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Bonjour, je vous espère en forme. Je vous partage un article partagé par Nicole Roten sur Facebook. Merci à elle.

Prenez soin de vous.

Mabelle

L’article est long et je vous demande de le lire en entier et en conscience…

Vous allez comprendre des choses extrêmement importantes…

Ce post à été publié par Claudia Enea en Roumain, je l’ai traduit pour vous tous en Français!

« Cet homme a prouvé que la mort peut être vaincue par un mot. Un mois avant le prix Nobel, il meurt. Coïncidence ?

Pourquoi des personnes qui mangent « correctement », font du sport et prennent des vitamines vieillissent-elles, contractent-elles le cancer, le diabète et meurent-elles dans d’atroces souffrances ? Pourquoi les médecins sont-ils impuissants et les médicaments inefficaces ?

Piotr Gariaev, docteur en sciences biologiques et nominé pour le prix Nobel, a révélé le secret : la mort est une erreur dans le programme – un programme que vous créez vous-même, à chaque mot que vous prononcez.

Comment est-ce possible ? Qu’a-t-il découvert ? Qui avait intérêt à cacher cette information ?

Vous allez découvrir cinq découvertes stupéfiantes de Piotr Gariaev. La cinquième bouleversera tout ce que vous pensiez savoir sur la vie, la mort et la nature de la réalité.

Piotr Gariaev est né en 1942 dans une famille soviétique ordinaire. Personne n’aurait pu imaginer que ce garçon défierait un jour le monde entier de la médecine. Il est devenu docteur en sciences biologiques et académicien de l’Académie russe des sciences naturelles. Mais le chemin vers la reconnaissance a été semé d’embûches. Des épines.

La communauté scientifique officielle qualifia ses travaux de « pseudoscience ». Ses collègues se moquèrent de lui. La presse l’accusa de charlatanisme.

En 1985, Gariaev entreprit des expériences qui allaient tout changer. Il étudia l’ADN non comme une formule chimique inerte, mais comme un système vivant, capable de recevoir et de transmettre des informations. Tandis que d’autres scientifiques découpaient les molécules au scalpel, Gariaev écoutait leur musique.

Il découvrit que l’ADN émet des ondes semblables à des signaux radio. Ces ondes véhiculent des informations sur la santé, les maladies et même l’espérance de vie.

Dans les années 2000, une percée eut lieu. Gariaev démontra que l’ADN réagissait à la parole humaine aussi fortement qu’aux radiations ou aux produits chimiques. Ce fut un choc pour le monde scientifique. Les représentants de la médecine traditionnelle refusèrent de publier ses articles. Ils affirmèrent : « C’est impossible, cela contredit les lois de la physique. » Mais les résultats des expériences étaient irréfutables.

En 2020, un événement incroyable se produisit : Gariaev fut nominé pour le prix Nobel de physiologie ou médecine. L’information circula dans des cercles scientifiques restreints. Aucune confirmation officielle ne fut faite, mais les partisans du scientifique se préparaient à un triomphe.

Le 17 novembre 2020, Piotr Gariaev décède. Soudainement. À 78 ans, alors qu’une semaine auparavant, il était « en parfaite santé ». Ses proches évoquent une crise cardiaque. Les médecins le confirment. Mais des questions demeurent.

Comment un homme qui a étudié la nature de la vie et de la mort pendant 40 ans peut-il mourir si inopinément ? Pourquoi un mois seulement avant la consécration ? Qui avait intérêt à le faire taire ? Qu’a-t-il découvert précisément qui menaçait le marché colossal des multinationales pharmaceutiques ?

Avant de mourir, Gariaev a réussi à transmettre un message important à ses disciples : des informations sur ses cinq principales découvertes. Des informations susceptibles de bouleverser la vie de quiconque les entend.

Aujourd’hui, vous découvrirez ces secrets. Mais d’abord, une information qui vous glacera le sang. Et pourtant, le plus choquant n’est pas encore là. D’autres découvertes restent à venir, que la science moderne ne peut pas encore expliquer.

La première découverte de Gariaev est liée à une expérience digne de la science-fiction. Le scientifique préleva un échantillon d’ADN humain et le plaça dans une chambre hermétique. L’équipement spécial enregistra une très faible émission électromagnétique provenant de la molécule. C’était normal : tout tissu vivant émet de l’énergie. Jusqu’ici, tout était conforme aux lois de la physique.

Gariaev retira ensuite complètement l’ADN de la chambre. Il nettoya jusqu’à la dernière molécule. Il vérifia dix fois. Selon toutes les lois de la nature, l’émission aurait dû cesser instantanément. La source avait disparu. Le signal aurait dû disparaître. Logique implacable.

Mais la nature se moqua de la logique.

Les appareils continuèrent d’enregistrer l’émission. Un jour, deux. Trois. Une semaine. Un mois. Pendant quarante jours consécutifs, les détecteurs captèrent des ondes provenant d’une chambre vide.

Gariaev appela ce phénomène le « fantôme d’ADN ». Trace, empreinte digitale, hologramme dans l’espace. Les molécules avaient disparu, mais l’information demeurait.

Comme une musique qui continue de jouer dans votre tête après avoir éteint la radio.

Le scientifique répéta l’expérience des centaines de fois. Il changea l’équipement, fit appel à des experts indépendants. Le résultat resta le même. Le fantôme existait bel et bien. L’information s’est révélée plus forte que la matière.

Ce fut un coup dur pour la science matérialiste. Si une trace subsiste après la destruction du support, cela signifie que l’information existe indépendamment du monde physique.

Gariaev en tira une conclusion révolutionnaire : nos cellules laissent une empreinte ondulatoire dans l’espace. Et cette copie continue d’exister même après la mort de la cellule.

Imaginez : à votre mort, le corps se décompose, mais la copie ondulatoire persiste. Elle continue d’exister dans l’espace, comme une onde radio — invisible à l’œil nu, mais captable par un récepteur.

Le scientifique s’est alors demandé : si les cellules laissent une trace, qu’advient-il de la conscience ? Des pensées, des souvenirs, de la personnalité ? Laissent-elles aussi des traces après la mort du corps ?

Cette question a conduit Gariaev à une seconde découverte. Et c’est là que commence véritablement l’enquête.

Ce n’était que la première découverte, mais elle est déjà stupéfiante. Et ce n’est pas tout : observez comment vos mots tuent ou guérissent au niveau moléculaire.

La seconde découverte de Gariaev a fait l’effet d’une bombe, même pour ses partisans.

Le scientifique a mené une série d’expériences qui ont prouvé une chose incroyable : l’ADN comprend le langage humain. Il ne se contente pas de réagir aux sons — il comprend le sens des mots. Tout comme un ordinateur comprend les instructions du programmeur. Gariaev préleva des échantillons d’ADN humain sain, les plaça sous un microscope et commença à les manipuler à l’aide d’ondes sonores. Il utilisa un laser spécial, modulé par la parole. Le faisceau laser transmettait l’information sonore directement à la structure moléculaire.

Premier test : jurer et injurier.

Gariaev prononça les mots les plus grossiers et les plus vulgaires qu’il connaissait. Au microscope, une image effrayante apparut : les chromosomes commencèrent à se déformer, se tordre, se casser. Les dommages augmentaient à chaque seconde.

Le scientifique interrompit l’expérience et effectua des mesures. Le résultat fut stupéfiant.

Les dommages causés à l’ADN correspondaient à une exposition à 30 000 roentgens de rayonnement. À titre de comparaison, la dose létale pour l’homme est de 400 roentgens.

Une seule malédiction a causé 75 fois plus de dégâts qu’une dose mortelle de radiations.

Ce n’est pas une métaphore. C’est une réalité physique, mesurable à l’aide d’appareils.

Gariaev a alors mené l’expérience inverse.

Il a pris les échantillons endommagés — ceux qu’il avait « détruits » par des malédictions — et a commencé à les influencer par des prières et des paroles bienveillantes.

Il a récité des prières orthodoxes, des mantras bouddhistes, et formulé des vœux. Il a prononcé ces mots avec sincérité et profondeur.

Et le « miracle » s’est produit : les chromosomes brisés ont commencé à se recoller. Les zones endommagées ont été restaurées. Le processus était visible à l’œil nu.

Plus la charge émotionnelle était forte, plus la guérison était rapide. La prière sincère agissait plus vite que la répétition mécanique. L’amour guérissait plus efficacement que l’indifférence.

Gariaev a compris : chaque mot programme le corps.

Ce n’est pas de la psychologie. Ce n’est pas de l’autosuggestion. Ce n’est pas un effet placebo. C’est l’action directe des ondes sonores sur la structure moléculaire. Quand une mère crie sur son enfant, elle détruit son ADN. Quand un homme se dit : « Je suis malade », « Je suis vieux », « Je vais mourir », il détruit littéralement ses cellules de l’intérieur.

Mais l’inverse est également vrai. Se dire des mots gentils ou en dire aux autres amorce le processus de guérison.

La prière n’est pas une « requête au ciel ». C’est une thérapie par ondes positives qui restaure le code génétique. Chaque parole bienveillante est un remède. Chaque insulte est un poison. Et votre corps les entend toutes.

Pensez au nombre de phrases destructrices que vous prononcez chaque jour, mentalement ou à voix haute : « Je suis fatigué », « J’ai mal à la tête », « C’est insupportable », « Je n’en peux plus ». Chacune de ces phrases est un coup porté à votre ADN.

Un coup de 30 000 roentgens.

Multipliez maintenant par jours, mois, années. C’est de là que viennent les maladies que les médecins qualifient d’« inexpliquées ».

Mais ce sont encore des « fleurs ». La découverte suivante explique pourquoi certaines personnes vivent jusqu’à 100 ans en bonne santé, tandis que d’autres meurent à 50 ans de maladies incurables.

La troisième découverte concerne ce que Gariaev a appelé « le champ d’information unique de la Terre ».

Cela peut paraître ésotérique. Pourtant, le scientifique affirme l’avoir prouvé mathématiquement et expérimentalement.

Toutes les informations relatives à chaque être vivant sur la planète sont stockées dans un seul champ.

Une immense bibliothèque invisible, où est inscrite l’histoire de chaque cellule, de chaque organisme, de chaque être humain ayant jamais vécu.

Gariaev a mené des expériences sur des plantes.

Il a pris un jeune plant de blé vigoureux et a enregistré la « signature ondulatoire » de son ADN sur un support spécial. Puis, il a pris un plant âgé, mourant, presque desséché : feuilles jaunies, tige flétrie, racines pourries. Il ne lui restait que quelques jours à vivre.

Le scientifique a alors irradié le plant mourant avec l’information ondulatoire enregistrée du jeune plant.

Le résultat est apparu en moins de 24 heures : le plant âgé a commencé à se rétablir. De nouvelles feuilles vertes sont apparues. La tige s’est redressée. Les racines se sont fortifiées. Au bout d’une semaine, on avait du mal à croire qu’il s’agissait du plant mourant : il paraissait jeune, frais, plein de vie.

D’où la plante avait-elle tiré l’information nécessaire pour se rétablir ?

Gariaev l’a compris : il « lisait » dans le champ d’information. L’enregistrement n’était que la clé qui ouvrait l’accès à une immense « banque de données ».

Comme un mot de passe qui ouvre la porte d’une bibliothèque. Il passa ensuite à l’étape suivante : des expériences similaires sur des animaux.

Des rats diabétiques furent irradiés avec l’information ondulatoire de rats sains. Leur pancréas se remit à fonctionner. Leur glycémie revint à la normale. Ni insuline, ni médicaments, ni régime. Uniquement l’information ondulatoire.

Des souris aveugles, dont la rétine avait été détruite, furent irradiées avec l’information provenant de souris voyantes. Au bout d’un mois, elles recouvrèrent la vue. La rétine se régénéra « à partir de rien ». Les cellules lurent le programme de santé du champ et se restructurèrent en conséquence.

Gariaev parvint à une conclusion révolutionnaire : nous sommes tous connectés à un seul et même champ.

Chaque pensée, chaque mot, chaque émotion crée un flou dans cet océan d’informations.

Lorsque vous êtes en colère, que vous haïssez ou que vous enviez, vous « souillez » le champ qui vous entoure. Cela influence la santé de votre entourage, notamment des enfants, car leur lien avec ce domaine est plus fort.

Lorsque vous ressentez de l’amour, de la joie ou de la gratitude, vous « purifiez » cet espace. Votre état influence ceux qui vous entourent, même à distance.

C’est pourquoi prier pour quelqu’un d’autre fonctionne, même s’il se trouve à l’autre bout du monde : la vague se propage dans le champ et atteint le destinataire. Car dans ce champ, la distance n’existe pas : il n’y a ni mètres ni kilomètres, il n’y a que la connexion.

Ceci explique des phénomènes que la science qualifie de « mystiques ».

Pourquoi une mère ressent-elle la maladie de son enfant, même à des milliers de kilomètres de distance ? Comme s’ils étaient reliés par le champ.

Pourquoi les jumeaux ressentent-ils la douleur de l’autre ?

Pourquoi certaines personnes « voient-elles » des choses dans leurs rêves ?

Tout cela dépend de la réception des informations provenant de quel domaine unique.

Il semble que tout soit désormais clair. Mais vous êtes dans la partie la plus effrayante.

La quatrième découverte explique pourquoi le scientifique était si effrayé.

Gariaev ne s’est pas contenté de la théorie. Il a créé une technologie de guérison pratique grâce aux « réseaux d’ondes » – une technologie qui menaçait l’existence même de l’industrie pharmaceutique. Une industrie qui génère 4 000 milliards de dollars chaque année.

Le principe de la méthode est simple : on prélève de l’ADN sain d’un jeune organisme, on enregistre ses caractéristiques ondulatoires, puis on transmet cette information aux cellules malades du patient. Les cellules interprètent ce programme de santé et entament leur processus de guérison – sans produits chimiques, sans chirurgie, sans effets secondaires.

En 2005, Gariaev a mené une expérience officiellement enregistrée.

Il a utilisé un groupe de rats atteints de diabète sévère. Leur pancréas ne produisait presque plus d’insuline. À l’échelle humaine, il s’agissait du stade terminal. Sans traitement, ils seraient morts en deux à trois semaines.

Le scientifique les a irradiés avec la matrice ondulatoire d’un pancréas sain de jeunes rats. Les séances duraient 20 minutes, trois fois par semaine.

Après 10 jours, la glycémie a commencé à baisser. Au bout de trois semaines, elle était revenue à la normale. Les rats étaient complètement guéris. Le pancréas avait retrouvé sa fonction de production d’insuline.

L’expérience suivante fut encore plus impressionnante.

Gariaev a utilisé un groupe de souris aveugles. Leurs rétines étaient complètement détruites par une anomalie génétique. La cécité était « incurable ». La médecine moderne ne peut que ralentir sa progression, sans pouvoir restaurer la vue. La transplantation de rétine est techniquement impossible.

Le scientifique a alors commencé à irradier les yeux de souris avec les ondes émises par une rétine saine. Le processus était lent. Les premiers changements sont apparus au bout de deux semaines : les souris ont réagi à la lumière. Au bout d’un mois, elles distinguaient les objets. Après deux mois, leur vision était complètement rétablie. Les souris aveugles voyaient comme les souris saines.

Il existe également des données non officielles concernant des traitements chez l’homme.

Des patients atteints de cancer, à qui les médecins donnaient un mois à vivre, auraient bénéficié de la thérapie par ondes de Gariaev. Les tumeurs ont diminué, et dans certains cas, ont complètement disparu. Cela n’est pas documenté, car la médecine officielle refuse de reconnaître la méthode. Mais les témoignages des patients existent.

Et c’est là que l’on comprend pourquoi cette méthode était dangereuse.

Si l’on peut soigner le cancer, le diabète, la cécité grâce au son et à la lumière, pourquoi a-t-on encore besoin de centaines de milliers de dollars de chimiothérapie ? Pourquoi des injections d’insuline à vie ? Pourquoi des opérations oculaires complexes ?

Les multinationales pharmaceutiques perdent leur marché de 4 000 milliards de dollars. Ce n’est pas un simple « commerce », c’est un empire. Et l’empire se défend.

Ils n’ont pas publié Gariaev. Ils n’ont pas breveté ses inventions. La presse l’a traité de charlatan. Et comme si cela ne suffisait pas, un mois avant sa nomination au prix Nobel, il meurt subitement.

Crise cardiaque. À 78 ans. Un homme qui, en théorie, savait comment prévenir toutes les maladies.

Et maintenant, écoutez bien.

La révélation principale suit. C’est pourquoi vous regardez jusqu’au bout. Les informations que Gariaev a transmises à ses disciples avant sa mort.

La cinquième et la plus choquante découverte concerne la nature de la mort.

Gariaev affirmait que la mort, au sens habituel du terme, n’existe pas. Ce que nous appelons « mort » n’est qu’une erreur de programmation. Une faute de codage, que nous inscrivons nous-mêmes dans notre corps, dès la naissance.

Imaginez votre corps comme un récepteur radio. Complexe, parfait, mais un récepteur tout de même. Il capte un signal du champ informationnel et le transforme en vie. Tant que le récepteur fonctionne, vous vivez. Lorsqu’il tombe en panne, vous mourez.

Mais qu’advient-il du signal lui-même ? De l’onde que le récepteur capte ?

Gariaev répond : le signal ne disparaît pas. L’onde radio continue d’exister même lorsque le récepteur est détruit.

De même, votre conscience continue d’exister même après la mort du corps. Elle demeure dans le champ informationnel, comme le fantôme de l’ADN qui persiste 40 jours après que la molécule a été extraite de la chambre.

Mais d’où vient ce « dysfonctionnement » ? Pourquoi le récepteur tombe-t-il en panne ?

Gariaev a mené des dizaines d’expériences et est parvenu à une conclusion étonnante : nous programmons notre propre mort.

Chaque fois que vous dites « Je vieillis », vous inscrivez le programme du vieillissement dans votre ADN. Lorsque vous dites « Je tombe malade », vous inscrivez le programme de la maladie. Lorsque vous pensez « Je vais mourir », vous créez le programme de la mort.

Ce n’est pas une métaphore.

Vos mots créent une onde sonore. Cette onde agit sur l’ADN. L’ADN modifie sa structure en fonction de l’information reçue. Si l’information est destructive, l’ADN se dégrade. Si elle est curative, l’ADN se régénère.

Gariaev affirmait que la peur de la mort est le programme de destruction le plus puissant.

Une personne a peur de mourir. Cette émotion crée une onde considérable dans son environnement. Cette onde est « enregistrée » dans l’ADN. Les cellules commencent à se préparer à la mort. Le processus de vieillissement se déclenche. L’organisme meurt lentement, car il est programmé ainsi.

Mais si vous modifiez ce programme, vous modifiez le résultat.

Gariaev prétendait que les personnes qui n’ont pas peur de la mort vivent plus longtemps. Non pas parce qu’ils sont « courageux », mais parce que leur ADN ne porte pas la marque de la peur. Leurs cellules ne reçoivent pas le signal « tu dois mourir ».

Le scientifique a étudié des centenaires du monde entier – des personnes ayant vécu jusqu’à 100, 120, voire 150 ans. Qu’avaient-ils en commun ? Ni régime alimentaire, ni sport, ni médicaments. Leur point commun : leur rapport à la mort.

Ils n’en avaient pas peur. Ils la percevaient comme une transition naturelle vers un autre état.

Gariaev écrivait ceci dans son dernier ouvrage : nous sommes immortels tant que notre « mélodie » résonne dans le champ informationnel. La mort du corps n’est pas la fin de l’être humain. C’est le passage d’une forme d’existence à une autre : de la matière à l’onde, du visible à l’invisible.

Mais les informations nous concernant demeurent à jamais.

C’est pourquoi il existe le phénomène de la réincarnation : des enfants qui se souviennent de vies antérieures. Ils n’inventent rien. Ils puisent des informations dans le champ où est conservée la mémoire de tous ceux qui ont vécu. Vos paroles, vos actes, vos pensées s’inscrivent dans le champ des possibles. Ils influencent les autres, les générations futures, la structure même de la réalité.

Avant de mourir, Gariaev a dit à ses disciples : « Si on me tue, cela ne changera rien. L’information est déjà là. On ne peut pas la détruire. On peut seulement l’accepter ou la rejeter. »

Il est mort une semaine plus tard.

Mais ses paroles sont restées. Ses découvertes sont restées. Et maintenant, vous savez aussi ce qu’il savait.

Assez de théorie, passons à la pratique.

Voici des étapes concrètes que vous pouvez appliquer dès maintenant pour reprogrammer votre réalité.

Première règle : bannissez immédiatement de votre discours les phrases destructrices : « Je suis fatigué(e) », « Je suis malade », « Je vieillis », « Je n’y arriverai pas », « Je n’en peux plus ». Chacune de ces phrases est un ordre donné à votre ADN pour s’autodétruire.

Remplacez-les par des phrases positives : « Je déborde d’énergie », « Je suis en pleine forme », « Je rajeunis de jour en jour », « Je peux tout faire », « Je peux tout accomplir ».

Deuxième règle : adressez-vous des paroles positives à voix haute chaque jour. Le matin, tenez-vous devant le miroir. Regardez-vous dans les yeux. Dites : « Je t’aime », « Tu es magnifique », « Tu es en bonne santé », « Tu es fort(e) ».

Il ne s’agit pas d’autosuggestion. C’est une reprogrammation directe du code génétique par les ondes sonores.

Troisième règle : utilisez des prières ou des affirmations avec une profonde conviction. Peu importe que vous y croyiez ou non ; ce qui compte, c’est la sincérité et l’intensité de l’émotion. La prière est une onde de guérison concentrée. Elle pénètre dans le champ énergétique et vous revient amplifiée des milliers de fois.

Quatrième règle : bannissez complètement les malédictions et les jurons de votre vie, surtout envers vous-même et vos proches. Souvenez-vous de ce chiffre : 30 000 roentgens. Chaque parole blessante frappe les cellules avec cette force. Ce n’est pas une exagération. C’est un fait scientifiquement mesuré, comme l’affirme le texte.

Cinquième règle : cessez d’avoir peur de la mort. Comprenez : vous êtes immortel. La conscience ne disparaît pas avec la mort du corps. Elle passe dans le champ informationnel et y demeure à jamais.

La peur de la mort est le programme le plus destructeur. Débarrassez-vous-en et vous vivrez bien plus longtemps.

Quelle musique résonne en vous en ce moment ? Le requiem de la mort ou l’hymne de la vie ?

Gariaev a « prouvé » – selon la logique de ce discours – que vous choisissez votre propre mélodie. Avec chaque mot, chaque pensée, chaque émotion, vous écrivez le code de votre réalité.

Essayez ces règles pendant une semaine – seulement sept jours – et vous sentirez la différence dans votre corps, dans votre état, dans votre vie. Le plus étonnant, c’est que cet homme était… russe !

Merciiiii Nicole Roten 🤗

Ils lui ont dit de lécher le poison.

Quand sa mâchoire s’est désagrégée, ils l’ont traitée de menteuse et de prostituée.

Bonjour, je vous souhaite en pleine forme.

Orange, New Jersey, 1917. Grace Fryer a 18 ans lorsqu’elle est embauchée par la U.S. Radium Corporation. Le travail paraît idéal : peindre des cadrans de montres avec une peinture lumineuse pour que les soldats puissent lire l’heure dans l’obscurité. Le salaire est excellent — bien meilleur que la plupart des emplois en usine. Le travail est minutieux, presque artistique.

Les jeunes femmes — pour la plupart des adolescentes ou des femmes au début de la vingtaine — s’amusaient à se couvrir de peinture au radium après le travail. Elles se peignaient les ongles, les dents, même le visage avant d’aller danser. Le radium les faisait scintiller dans le noir comme des fées. Elles s’appelaient elles-mêmes les « Ghost Girls ».

Leurs superviseurs leur assuraient que la peinture était inoffensive. « C’est tellement sûr que vous pourriez en manger », affirmait un responsable.

En réalité, elles faisaient pire que ça.

Elles en ingéraient des centaines de fois par jour.

La technique de peinture exigeait une précision extrême. Chaque cadran comportait de minuscules chiffres qui devaient être tracés avec des lignes parfaites et très fines. Pour y parvenir, les superviseurs imposaient une méthode appelée le lip-pointing : on mettait le pinceau dans la bouche, on pinçait les lèvres autour des poils pour former une pointe, puis on peignait.

Tremper dans la peinture au radium. Peindre un chiffre. Répéter.

Des centaines de fois par jour. Des milliers de fois par semaine. Gramme après gramme de peinture chargée en radium ingérée par les lèvres, avalée, absorbée par leur corps.

Pendant ce temps, les scientifiques et superviseurs masculins qui manipulaient le même radium portaient des équipements de protection, travaillaient derrière des écrans de plomb et utilisaient des pinces. Ils connaissaient les dangers. Ils ne les ont simplement pas dits aux femmes.

En 1922, les ouvrières commencent à tomber malades.

Mollie Maggia est l’une des premières. Elle était l’une des peintres les plus rapides — ce qui signifiait qu’elle avait ingéré plus de radium que la plupart. Ses dents commencent à tomber sans raison. Puis sa mâchoire se met à lui faire atrocement mal. Lorsqu’elle consulte un dentiste, il découvre quelque chose d’horrifiant : son os de la mâchoire est en train de se désintégrer.

En quelques mois, toute sa mâchoire inférieure peut être retirée de sa bouche par morceaux. Le radium a détruit l’os de l’intérieur. Elle vit dans une douleur constante et insupportable.

Le 12 septembre 1922, Mollie Maggia meurt à 24 ans.

Le médecin payé par l’entreprise indique comme cause du décès : « syphilis ». Elle n’a jamais eu la syphilis. U.S. Radium se protégeait par un mensonge.

D’autres femmes commencent à présenter les mêmes symptômes. Des dents qui tombent. Des douleurs à la mâchoire. Des os qui se fracturent au moindre mouvement. Une anémie étrange qui ne répond à aucun traitement. Et autre chose — quelque chose qui semble impossible.

Elles brillent dans le noir. La nuit, lorsqu’elles se regardent dans le miroir, leurs corps émettent une lueur blanc-verdâtre. Leurs cheveux. Leur peau. La radiation s’est incrustée dans leurs os et rayonne littéralement à travers leur chair.

Les problèmes de Grace Fryer commencent en 1923. D’abord les dents. Puis des douleurs à la mâchoire et aux jambes. En 1925, sa mâchoire s’effondre, exactement comme celle de Mollie. Elle se tourne vers l’entreprise pour obtenir de l’aide. C’est forcément une blessure professionnelle. Ils vont forcément assumer.

U.S. Radium nie tout. Ils affirment que les problèmes de santé des femmes n’ont rien à voir avec le radium. Ils embauchent leurs propres médecins pour examiner les ouvrières et rédiger des rapports les diagnostiquant avec d’autres maladies — principalement la syphilis — dans le but délibéré de détruire leur réputation.

Mesurez la cruauté de cette stratégie : ces jeunes femmes sont en train de mourir du poison que leur employeur leur a présenté comme inoffensif. Et la réponse de l’entreprise consiste à les faire passer publiquement pour des prostituées atteintes de maladies vénériennes.

Les femmes cherchent des avocats. La plupart refusent l’affaire. U.S. Radium est puissante, bien connectée et riche. Elles ne sont que des ouvrières sans ressources.

Le temps presse. Le radium les tue de plus en plus vite.

Finalement, en 1927, Grace trouve un avocat prêt à prendre leur défense, Raymond Berry. À ce stade, Grace peut à peine marcher. Le radium a rendu ses os si fragiles que sa colonne vertébrale s’effondre. Elle pèse moins de 40 kilos.

Quatre autres femmes se joignent à la plainte : Katherine Schaub, Edna Hussman, Quinta McDonald et Albina Larice. Toutes sont mourantes. Toutes présentent les mêmes symptômes atroces : mâchoires qui se désintègrent, colonnes vertébrales qui s’effritent, os qui se brisent au moindre geste.

La stratégie juridique de U.S. Radium est simple et profondément cynique : retarder. Chaque report, chaque manœuvre procédurale rapproche un peu plus les femmes de la mort. Si elles meurent avant le procès, l’affaire mourra probablement avec elles.

Mais elles refusent de mourir en silence.

Lorsqu’elles comparaissent enfin devant le tribunal en 1928, les spectateurs sont horrifiés. Ce ne sont pas seulement des femmes malades — ce sont des cadavres vivants, animés par une détermination pure.

Grace Fryer doit être portée jusqu’à la salle d’audience. Sa colonne vertébrale ne peut plus soutenir son poids. Le visage de Quinta McDonald est creusé et déformé là où sa mâchoire s’est désintégrée. Katherine Schaub peut à peine parler, sa voix n’est plus qu’un murmure. Chacune est visiblement, constamment, dans une douleur extrême.

À leur vue, tout argument prétendant que leurs blessures sont mineures ou imaginaires s’effondre.

Les journalistes couvrent chaque instant. Les « Radium Girls » deviennent un phénomène national. Le public est horrifié. Comment une entreprise a-t-elle pu faire cela à de jeunes femmes ? Comment a-t-elle pu mentir alors qu’elles mouraient sous les yeux de tous ?

Sur les marches du tribunal, juste avant l’ouverture du procès, U.S. Radium cède et accepte un accord.

Chaque femme reçoit immédiatement 10 000 dollars (environ 175 000 dollars aujourd’hui), plus 600 dollars par an à vie (environ 10 500 dollars actuels), avec tous les frais médicaux et juridiques pris en charge.

Cela ressemble à une victoire.

Mais voici la réalité cruelle : la plupart des femmes ont moins de deux ans à vivre. L’entreprise le sait. L’accord est calculé pour minimiser le coût total.

Grace Fryer meurt en 1933. Elle a 34 ans. En 1937, les cinq plaignantes originales sont toutes décédées. Mais leur procès a tout changé.

Avant les Radium Girls, les entreprises étaient quasiment jamais tenues responsables des blessures professionnelles. La doctrine dominante était celle de « l’acceptation du risque » : si vous acceptiez un emploi, vous acceptiez ses dangers. Les employeurs n’avaient aucune obligation d’avertir leurs salariés ni d’assurer leur sécurité.

L’affaire des Radium Girls établit des précédents révolutionnaires :

– le droit de poursuivre son employeur pour négligence ;

– l’obligation pour les employeurs d’informer sur les dangers ;

– la responsabilité des entreprises en cas de blessures professionnelles ;

– la reconnaissance des maladies professionnelles comme catégorie juridique.

Ce ne sont pas des victoires abstraites. Elles ont conduit à la création des réglementations de sécurité au travail, des systèmes d’indemnisation des travailleurs, et de tout le cadre de protection des salariés que nous connaissons aujourd’hui.

Chaque étiquette de sécurité.

Chaque équipement de protection obligatoire.

Chaque réglementation sanitaire en entreprise.

Chaque droit de savoir quels produits chimiques vous manipulez.

Tout cela, nous le devons à cinq femmes mourantes.

L’histoire des Radium Girls s’est aussi propagée dans le monde scientifique. Leur cas a fourni certaines des premières preuves documentées des dangers du radium et a contribué à la compréhension des empoisonnements par radiation.

Lorsque le projet Manhattan a débuté dans les années 1940, les scientifiques connaissaient déjà l’histoire des Radium Girls. Leur souffrance a façonné les protocoles de sécurité qui ont protégé les travailleurs exposés aux radiations.

U.S. Radium Corporation a continué d’exister jusqu’en 1980. Elle ne s’est jamais excusée. Elle n’a jamais reconnu sa faute. Elle a payé, puis elle est passée à autre chose.

Les femmes qu’elle a tuées, elles, sont devenues immortelles — au sens littéral.

Grace Fryer est enterrée à Orange, dans le New Jersey. En 2014, des chercheurs ont testé ses restes avec un compteur Geiger. Quatre-vingt-onze ans après sa mort, son squelette crépitait encore sous la radiation. Ses os brillent toujours dans l’obscurité.

Toutes les Radium Girls enterrées dans des tombes identifiées restent radioactives. Le radium incrusté dans leurs os a une demi-vie de 1 600 ans. Elles brilleront pendant des millénaires.

Leurs tombes sont des monuments permanents à la cupidité des entreprises — et au courage de femmes qui ont refusé de se taire alors qu’elles savaient déjà qu’elles allaient mourir.

Aujourd’hui, des mémoriaux dédiés aux Radium Girls existent dans le New Jersey et dans l’Illinois. Leur histoire est enseignée dans les écoles, les facultés de médecine et les cours de droit. Des livres, des pièces de théâtre et des documentaires racontent leur combat.

Mais l’essentiel est ailleurs : chaque travailleur qui porte un équipement de protection, chaque salarié qui reçoit des informations honnêtes sur les risques de son métier, chaque personne dont l’employeur est tenu responsable de sa négligence — tous bénéficient de ce que cinq femmes mourantes ont accompli en refusant le silence.

Grace Fryer pouvait à peine marcher lorsqu’elle a attaqué U.S. Radium en justice. Sa colonne vertébrale s’effondrait sous les dégâts de la radiation. Elle souffrait en permanence, atrocement. Elle savait qu’elle allait mourir.

Elle a poursuivi quand même. Pas pour se sauver elle-même. Mais pour sauver les autres.

L’entreprise qui l’a empoisonnée a disparu, connue uniquement pour sa cruauté.

Grace Fryer est immortelle — littéralement, avec ses os radioactifs qui brillent encore dans leur tombe du New Jersey, et symboliquement, par l’héritage qu’elle a laissé dans chaque loi de protection des travailleurs.

Ils lui ont dit de lécher le poison. Quand sa mâchoire est tombée en morceaux, ils l’ont traitée de menteuse et ont tenté de détruire sa réputation.

Elle les a traînés devant les tribunaux en mourant — et a changé à jamais le droit du travail.

Ses os brillent encore. Son impact, lui, ne s’éteindra jamais.

Prenez soin de vous

Mabelle

Le sucre, c’est si doux

Un si doux poison

Bonjour, je vous espère en forme

Je n’ai plus de télé depuis des années, mais autant que je m’en souvienne, entre chaque émission, et pendant aussi les émissions aussi ils nous cassaient les pieds avec des publicités.

Des publicités pleines de jolies couleurs, de gens heureux à manger des sucreries. Et, pensant cette pause obligée beaucoup se ruaient vers leur armoire à bonbons, gâteaux, chocolats, …

Ils ont eu le culot de nous présenter une barre chocolatée comme nous apportant de l’énergie en cas de coup de mou, les pralines comme une preuve d’amour à nos proches.

Ils nous ont menti, ont mis du sucre partout même dans des aliments au goût salé, poivré, épicé où ne s’attend pas à trouver du sucre. Et comme personne (ou si peu) ne regarde les étiquettes, tout le monde a avalé des kilos de sucre inutiles.

Du sucre bien mauvais pour notre santé mais, ça, ils ne veulent pas que vous le sachiez.

On nous a souvent dit que le gras était le grand méchant. Pourtant, le véritable saboteur de votre santé et de votre perte de poids se cache souvent dans le sucre.

Ce que le sucre FAIT réellement à votre corps (et pourquoi on vous ment) :

❌ Explosion de graisse abdominale : Le sucre, surtout sous forme de fructose (dans les sodas, jus industriels, pâtisseries), est directement stocké sous forme de graisse, en particulier autour de votre ventre. Ce n’est pas juste inesthétique, c’est la graisse la plus dangereuse pour votre santé !

❌ Addiction et fringales : Le sucre active les mêmes centres de récompense dans le cerveau que certaines drogues. Plus vous en consommez, plus votre corps en réclame. C’est un cercle vicieux qui rend la perte de poids quasi impossible.

❌ Inflammation silencieuse : Une consommation excessive de sucre crée une inflammation chronique dans votre corps, ouvrant la porte à de nombreuses maladies : diabète de type 2, maladies cardiaques, certains cancers…

❌ Vieillissement accéléré : Le sucre se lie aux protéines via un processus appelé glycation, qui rigidifie les tissus et accélère le vieillissement de votre peau et de vos organes.

Pourquoi on vous ment ? Parce que le sucre est PARTOUT et rend les produits tellement plus « savoureux » (et addictifs) pour l’industrie agroalimentaire. Il est caché sous des dizaines de noms différents dans des aliments que vous croyez sains.

La bonne nouvelle ? Vous avez le pouvoir de reprendre le contrôle.

En réduisant drastiquement votre consommation de sucre, vous allez :

✅ Déstocker la graisse, surtout abdominale.

✅ Dire adieu aux fringales incontrôlables.

✅ Réduire l’inflammation et améliorer votre santé globale.

✅ Retrouver une énergie stable et durable.

Il est temps d’ouvrir les yeux et de faire des choix éclairés.

Lorsque je parle santé, je ne peux que déplorer que la majorité semble se ,croire à l’abri d’un problème tout en continuant à manger très mal. Certains ont des arguments ridicules « mes parents ont toujours mangé comme ça et n’en sont pas morts », voire l’inverse « mes parents ont toujours mangé sainement et sont morts diabétiques avec des problèmes cardiaques ».

Une personne n’est pas l’autre et la maladie n’a jamais une seule origine. Les parents en question ont peut-être mangé du sucre dans vos souvenirs mais pas depuis leur naissance, on ne mangeait pas des bonbons, on ne buvait pas du soda à longueur de journée dans le passé et les gâteaux étaient très occasionnels pour fêter quelque chose de particulier, pas consommés chaque soir devant la télé.

Les parents ont peut-être mangé du sucre de temps en temps mais mangeaient bien plus de légumes qu’actuellement (légumes du jardin pas remplis de pesticides), cuisinaient eux mêmes généralement et n’avaient pas pâtes, pizza, lasagnes, plat chinois, fast food chaque semaine.

Il suffit de regarder des photos des plages datant de 1960 et de les comparer à une photo de l’été dernier. Aucune personne en surpoids il y a 60 ans, et 80% des personnes avec un poids excédentaire sur les photos plus récentes.

On voit sans cesse des publicités pour la perte de poids, le dernier régime à la mode, les compléments minceur et même des injections pour diabétiques qui sont proposées à des personnes qui veulent perdre 10 kilos et se retrouvent avec des pancréatites, problèmes de vue, ostéoporose à 30 ans.

C’est terrible de s’imaginer que certains veulent continuer à vivre sans aucun changement et s’injecter un produit pour perdre rapidement le poids qu’ils ne souhaitent plus porter, sans se soucier des dégâts irréversibles que ces injections peuvent provoquer.

Qui se dit « je vais mieux manger, ajouter des fibres à mon alimentation, de bonnes graisses, supprimer les sucres, faire un jeûne pour laisser mon digestif se reposer, aider mon corps à éliminer et se réparer ?

Bon, je ne veux pas non plus mettre tout sur le dos du sucre, le dérèglement du métabolisme à l’origine de la prise de poids est aussi liée au stress, aux changements hormonaux. Mais, le problème c’est qu’une fois bloqué, le métabolisme ne peut pas se relancer de lui même ou avec une injection souvent présentée comme miraculeuse même si la société qui la distribue a déjà de nombreux procès sur le dos.

Alors, que faire ? La première chose à faire est de laisser le corps au repos durant 16 heures (dans ces 16 heures sont comprises les heures de sommeil) et de n’avoir une plage de 8 heures durant laquelle on mange. Cela peut paraître extrêmement compliqué pour une personne addict au sucre, je le conçois aisément. Je ne suis pas différente de vous, j’ai aussi mangé du sucre, j’ai aussi eu de nombreux et énormes stress dans ma vie, j’ai aussi mangé du sucre pour me réconforter et je suis aussi arrivée à un âge où surviennent de nombreux changements hormonaux. Bref, je ne suis pas épargnée.

Cependant le sucre est aussi addictif que la cocaïne, s’en passer est compliqué mais indispensable si on ne veut pas mourir sur un lit d’hopital avec des tuyaux partout.

Je me suis libérée du chocolat qui était devenu une véritable addiction. J’en mangeais tout en ayant des hauts le coeur mais je n’arrivais pas à cesser d’en manger. Je ne sais plus si j’en ai déjà parlé ici, mais si vous voulez des infos sur comment le chocolat ne m’attire absolument plus (il y en a dans un pot à 1m50 de moi, il me suffirait de tendre le bras, mais ça ne m’intéresse absolument plus du tout), n’hésitez pas à poser vos questions.

Par contre, le poids pris lorsque je mangeais du chocolat a décidé de continuer à m’accompagner et j’ai même continué à grossir alors que je mangeais correctement. J’ai compris que mon métabolisme était bloqué, que j’étais en insulino résistance et que je devais agir avant de me retrouver avec un diabète de type 2 et la cohorte de problèmes qui y sont liés.

J’ai donc consulté un endocrinologue mais ses solutions utilisées plusieurs mois ne m’ont rien apporté (chrome, berbérine, …) pendant que les chiffres sur la balance continuaient de monter. Et je refusais le capteur et la metformine.

Aussi j’ai commencé un protocole dont j’ai déjà parlé précédemment. Voici une vidéo qui explique l’insulino résistance et la perte de poids et vous y découvrirez le protocole que j’utilise : https://www.youtube.com/watch?v=WqjIKeBciqI Et si vous souhaitez vous aussi essayer, utilisez le lien dans la description de la vidéo afin de bénéficier de 30% de réduction sur votre commande

Prenez soin de vous. On n’a qu’une vie, ne pas en prendre soin c’est un billet pour un aller sans retour vers la clinique la plus proche.

Mabelle

Infos en bref

Bonjour,

J’espère que vous allez bien.

Je vous partage ce matin quelques liens vers des infos à connaître (selon moi, après vous en faites ce que vous voulez).

Quelqu’un m’a demandé hier qui est Klaus Schwab. En fait je me suis déjà posé la question également car on trouve très peu d’infos concernant le bonhomme sur le net. Sur VK, cette photo circule à son sujet. Est-ce lui, un montage ? Je n’en ai pas la moindre idée.

Par contre, il suffit de l’écouter en interview ou de lire son bouquin pour comprendre que ce type est vraiment un malade.

Le père de Schwab, Eugen, directeur d’une entreprise suisse-allemande, Escher-Wyss, dans la ville natale de Schwab, Ravensburg. Les allégations sont révélatrices.

Dans les années d’avant-guerre des années 1930 qui ont précédé l’annexion de la Pologne par l’Allemagne, l’usine Escher-Wyss de Ravensburg, désormais gérée directement par le père de Klaus Schwab,  Eugen Schwab , a continué d’être le plus gros employeur de Ravensburg. Non seulement l’usine était un employeur important dans la ville, mais le propre parti nazi d’ Hitler a  décerné à  la succursale Escher-Wyss de Ravensburg le titre de « Société modèle national-socialiste » alors que Schwab était à la barre. Les nazis courtisaient potentiellement la société suisse pour la coopération dans la guerre à venir, et leurs avances ont finalement été réciproques.

Ravensburg était une anomalie dans l’Allemagne de guerre, car elle n’a jamais été la cible de frappes aériennes alliées. La présence de la  Croix-Rouge et  la rumeur d’un accord  avec diverses sociétés dont Escher-Wyss ont vu les forces alliées accepter publiquement de ne pas cibler la ville du sud de l’Allemagne. Elle n’a pas été classée comme cible militaire importante tout au long de la guerre et, pour cette raison, la ville conserve encore bon nombre de ses caractéristiques d’origine. Cependant, des choses beaucoup plus sombres se préparaient à Ravensburg une fois la guerre commencée.

Eugen Schwab a continué à gérer la « Société modèle national-socialiste » pour Escher-Wyss, et la société suisse aiderait la Wermacht nazie à produire des armes de guerre importantes ainsi que des armements plus basiques.

La société Escher-Wyss était un leader dans la technologie des grandes turbines pour les barrages hydroélectriques et les centrales électriques, mais elle fabriquait également des pièces pour les avions de chasse allemands. Ils étaient également intimement impliqués dans des projets beaucoup plus sinistres se déroulant dans les coulisses qui, s’ils étaient achevés, auraient pu changer l’issue de la Seconde Guerre mondiale.

Une partie de la technologie des turbines hydrauliques d’Escher-Wyss a été intégrée au projet de bombe atomique nazi via l’usine de production d’eau lourde de Norsk en Norvège.

Le père de Schwab aurait également été impliqué dans une autre pratique nazie infâme : Eugen Schwab faisait travailler des travailleurs forcés dans son entreprise nazie modèle. Pendant les années de la Seconde Guerre mondiale, près de 3 600 travailleurs forcés ont travaillé à Ravensburg, y compris à Escher Wyss. Selon l’archiviste de la ville de Ravensburg, Andrea Schmuder, l’usine de machines Escher-Wyss à Ravensburg employait entre 198 et 203 travailleurs civils et prisonniers de guerre pendant la guerre. Karl Schweizer, un historien local de Lindau, déclare qu’Escher-Wyss a maintenu un petit camp spécial pour les travailleurs forcés dans les locaux de l’usine.

L’utilisation de masses de travailleurs forcés à Ravensburg a rendu nécessaire l’installation de l’un des plus grands camps de travaux forcés nazis enregistrés dans l’atelier d’une ancienne menuiserie de la  Ziegelstrasse 16 .

À une certaine époque, le camp en question abritait 125 prisonniers de guerre français qui ont ensuite été redistribués dans d’autres camps en 1942. Les travailleurs français ont été remplacés par 150 prisonniers de guerre russes qui, selon la rumeur, ont été traités le plus mal de tous les prisonniers de guerre. L’une de ces prisonnières était  Zina Jakuschewa, dont la carte de travail et le cahier de travail sont conservés par le United States Holocaust Memorial Museum. Ces documents l’identifient comme une travailleuse forcée non juive affectée à Ravensburg, en Allemagne, en 1943 et 1944.

Bien sûr, cela n’implique pas Klaus Schwab lui-même dans aucune de ces pratiques ni ne l’implique en aucune façon avec de la sympathie pour la pratique ou l’idéologie qui la sous-tend. Cependant, cela lève un drapeau jaune de prudence et devrait peut-être fournir un contexte dans lequel examiner ses propres déclarations selon lesquelles « vous ne posséderez pas de propriété et vous serez heureux ! »

Ceci, ajouté au fait que Schwab semble avoir poursuivi des études universitaires d’ingénierie mécanique en relation avec la macroéconomie du crédit et de l’exportation, pourrait indiquer au moins un certain intérêt filial pour les expériences de guerre de son père, car après ses études et un passage aux États-Unis à Harvard John F. Kennedy School of Government, il est allé travailler pour l’ancienne entreprise de son père.

La connexion à la bombe atomique se poursuivra à Escher-Wyss (aujourd’hui Sulzer-Escher-Wyss) après la guerre, car elle s’est impliquée dans les efforts de l’Afrique du Sud pour acquérir la bombe.

Escher-Wyss avait été impliqué dans la fabrication et l’installation de la technologie nucléaire au moins dès 1962, ayant d’ailleurs obtenu des brevets pour un « dispositif d’échange de chaleur pour une centrale nucléaire » et en 1966 pour une « centrale à turbine à gaz à réacteur nucléaire avec refroidissement d’urgence ». Après que Schwab ai quitté Sulzer Escher-Wyss, Sulzer aiderait également à développer des turbocompresseurs spéciaux pour l’enrichissement de l’uranium afin de produire des combustibles pour réacteurs.

Lorsque Klaus Schwab a rejoint Sulzer Escher-Wyss en 1967 et a commencé la réorganisation de l’entreprise en une société technologique, l’implication de Sulzer Escher-Wyss dans les aspects les plus sombres de la course mondiale aux armements nucléaires est devenue immédiatement plus prononcée. Avant que Klaus ne s’implique, Escher-Wyss s’était souvent concentré sur l’aide à la conception et à la construction de pièces pour les utilisations civiles de la technologie nucléaire, par exemple la production d’énergie nucléaire.

Pourtant, avec l’arrivée de l’ardent M. Schwab, l’entreprise a également participé à la prolifération illégale de la technologie des armes nucléaires. En 1969, l’incorporation d’Escher Wyss dans Sulzer était entièrement achevée et ils seraient renommés en Sulzer AG, supprimant le nom historique Escher-Wyss de leur nom.

Il a finalement été révélé, grâce à un examen et à un rapport réalisé par les autorités suisses et un homme du nom de Peter Hug, que Sulzer Escher-Wyss avait commencé secrètement à se procurer et à fabriquer des pièces clés pour les armes nucléaires au cours des années 1960.

La société, alors que Schwab était membre du conseil d’administration, a également commencé à jouer un rôle clé dans le développement du programme d’armes nucléaires illégales de l’Afrique du Sud pendant les années les plus sombres du régime d’apartheid. Klaus Schwab était une figure de proue dans la fondation d’une culture d’entreprise qui a aidé Pretoria à construire six armes nucléaires et à en assembler partiellement une septième.

Cela augmente considérablement le nombre de soupçons, lorsqu’il est placé dans le contexte de ce que l’on sait d’autre sur le projet sud-africain. En 1973, la division livre du New York Times a publié un livre de Barbara Rogers et Zdenek Cervenka intitulé  The Nuclear Axis : The Secret Collaboration between West Germany and South Africa , un titre qui dit tout… presque.

Les auteurs détaillent comment un   général de la Luftwaffe de la Bundeswehr , lui-même un vestige de la Seconde Guerre mondiale, et plusieurs entreprises allemandes, dont Degussa (qui a également participé à l’effort de bombe atomique nazi pendant la guerre), ont aidé l’Afrique du Sud à acquérir la bombe atomique.

L’arrangement était « soigné » : en échange de l’uranium sud-africain, l’Allemagne fournirait la technologie pour l’enrichir et l’ingénierie pour en faire une bombe. L’Afrique du Sud est devenue le front derrière lequel l’Allemagne d’après-guerre a acquis la technologie des armes nucléaires.

Quant à Klaus Schwab lui-même, il apparaît qu’il a contribué à blanchir des reliques de l’ère nazie , c’est-à-dire ses ambitions nucléaires et ses ambitions de contrôle de la population, afin d’assurer la continuité d’un agenda plus profond. Tout en occupant un poste de direction chez Sulzer Escher Wyss, la société a cherché à soutenir les ambitions nucléaires du régime sud-africain, alors le gouvernement adjacent le plus nazi au monde, en préservant l’héritage de l’ère nazie d’Escher Wyss.

Ensuite, à travers le Forum économique mondial, Schwab a contribué à réhabiliter les politiques de contrôle de la population influencées par l’eugénisme pendant l’ère post-Seconde Guerre mondiale, une époque où les révélations des atrocités nazies ont rapidement jeté le discrédit sur la pseudo-science.

Y a-t-il une raison de croire que Klaus Schwab, tel qu’il existe aujourd’hui, a changé d’une façon ou d’une autre ? Ou est-il toujours le visage public d’un effort de plusieurs décennies pour assurer la survie d’un très vieux programme ?

La dernière question qui devrait être posée sur les motivations réelles derrière les actions de Herr Schwab, est peut-être la plus importante pour l’avenir de l’humanité : Klaus Schwab essaie-t-il de créer la quatrième révolution industrielle, ou essaie-t-il de créer le quatrième Reich ?

Il existe une « Internationale nazie » d’après-guerre, un « État extra territorial » qui se cache derrière une tapisserie complexe d’entreprises, de fonds, de fondations, des groupes de réflexion et un labyrinthe déroutant d’interconnexions, le tout toujours fermement sous l’emprise d’une idéologie hideuse.

Des infos commencent à sortir sur la planification de cette plandémie : https://exoportail.com/explosif-900-pages-de-documents-top-secrets-devoilent-comment-la-pandemie-a-ete-planifiee-le-dr-anthony-fauci-incrimine/?fbclid=IwAR0dBG-79ZAT8OTXm_cPDUPuvb7DKoUOa1zVvUO9hQI_HrxJ5H0OKudlJps

Pour moi le plan est parfaitement clair, mais encore tant de personnes n’ont pas compris qu’ils se laissent injecter des poisons mortels : https://jeminformetv.com/2021/09/19/les-vaccins-arnm-sont-de-veritables-poisons/

Ils ne savent pas quoi inventer pour pousser à faire ces injections expérimentales de poison : https://rumble.com/vmpb87-preuve-par-neuf-que-ces-forcens-usent-de-tout-pour-pousser-a-linjection-fat.html

Ils tentent de persuader le monde entier que seul le « vaccin » peut stopper la pandémie (qui, soit dit en passant, est terminée depuis bien longtemps. D’ailleurs a t elle déjà existé si on retire les morts de la grippe disparue depuis l’arrivée du Covid, les gens qu’on a refusé de soigner, les malades à qui on a stoppé les traitements ?) et font du lavage de cerveau dès le plus jeune âge.

Alors qu’il existe des traitements, mais ils ont été interdits pour des raisons financières comme toujours : https://rumble.com/vmjgjh-les-preuves-de-lefficacit-de-livermectine-pour-le-covid-19.html Il existe aussi différentes manières de se protéger en effectuant de la prévention. J’ai cotoyé des malades et n’ai jamais porté de masque. Or je ne suis pas malade, il serait erroné de croire que j’ai simplement eu de la chance, je prends soin de mon corps.

Il poussent à la « vaccination » malgré le fait que les décès et effets secondaires augmentent chaque jour, mais restent ignorés par les médias et les dirigeants https://odysee.com/@Vivresainement:f/vaccins-covid-19-de-plus-en-plus-deffets-secondaires:0

Etrange pour des merdias qui, d’habitude sautent sur tout ce qui pourrait effrayer les citoyens, non ? Là, silence total pour pouvoir continuer à piquer le plus de monde possible. Mais, contrairement à ce qu’ils racontent, les manifestations ne diminuent pas, ni en France, ni ailleurs. Les citoyens sortent dans la rue au Japon, Koweit, Canada, Chili, en Australie, Amérique, Lettonie, Ukraine, Espagne, Roumanie, Italie, Angleterre, Argentine, … La révolution mondiale des peuples est en cours. Oui, les peuples ont compris la mascarade de la fausse pandémie pour mettre en place le plan machiavélique de ces gouverne-ments menteurs criminels : https://www.youtube.com/watch?v=V7A_fCxu-x4

L’avocat Reiner Fullmich le confirme, tout ça n’est pas une suite malheureuse de coincidences ou de mauvaise gestion, ils savent parfaitement ce qu’ils font. La FDA connaissait les effets secondaires dont sont victimes tant de vaccinés : https://rumble.com/vmjvo7-dpeuplement-la-fda-savait-lavance-pour-les-effets-secondaires.html

Et pendant qu’ils tuent la population, les « grands » de ce monde investissent des milliards dans des zones protégées où ils se construisent des bunkers, preuve qu’ils connaissent les plans

Et les labos s’enrichissent. Dans les nouvelles du week-end, Pfizer a gagné 19 milliards de dollars au deuxième trimestre de cette année, soit 211 millions de dollars par jour. Certains risques connus de leur vaccin Covid sont les caillots sanguins et la cardiomyopathie. Heureusement pour eux, ils fabriquent Eliquis pour le traitement des caillots sanguins – les ventes ont augmenté de 13%. Ils fabriquent également le Vyndaqel pour traiter la cardiomyopathie – les ventes ont augmenté de 77 % ! : https://t.me/stewpeters/7443

Bon, une fois encore je pensais vous partager quelques liens rapidement et je vous écris un article très, trop long. Regardez une partie et revenez y plus tard pour le reste, tout est important et permet de comprendre où ils veulent nous emmener.

Je vous souhaite une merveilleuse journée.

Mabelle

Hécatombe post-vaccinale

Texte anglais à : https://healthimpactnews.com/2021/20595-dead-1-9-million-injured-50-serious-reported-in-european-unions-database-of-adverse-drug-reactions-for-covid-19-shots

Par Brian Shilhavy- Rédacteur en chef , Health Impact News 

La base de données de l’Union européenne sur les rapports de réactions médicamenteuses suspectées est EudraVigilance,  rapporte désormais  20,595 décès et 1,960,607  blessures,  au 31 juillet 2021 , suite aux injections de COVID-19.


Un abonné de Health Impact News d’Europe nous a rappelé que cette base de données gérée par EudraVigilance ne concerne que les pays d’Europe qui font partie de l’Union européenne (UE), qui comprend 27 pays. 


Le nombre total de pays en Europe est beaucoup plus élevé, presque deux fois plus, au nombre d’environ 50. (Il existe quelques divergences d’opinion quant aux pays faisant techniquement partie de l’Europe.)



Donc, aussi élevés que soient ces chiffres, ils ne reflètent PAS toute l’Europe. Le nombre réel en Europe de morts ou de blessés en raison des injections  de COVID-19 serait beaucoup plus élevé que ce que nous rapportons ici.


La base de données EudraVigilance rapporte qu’au 31 juillet 2021, 20,595 décès et 1,960,607 blessures ont été signalés à la suite d’injections  expérimentales de COVID-19  de :

    

•    COVID-19 MRNA VACCINE MODERNA (CX-024414)
    

•    COVID-19 MRNA VACCINE PFIZER-BIONTECH
    

•    COVID-19 VACCINE ASTRAZENECA (CHADOX1 NCOV-19)
    

•    COVID-19 VACCINE JANSSEN (AD26.COV2.S)


 

Sur le total des blessures enregistrées, la moitié d’entre elles (904 609) sont des blessures graves.
« La gravité des informations sur l’effet indésirable suspecté ; il peut être classé comme «grave» s’il correspond à un événement médical entraînant la mort, mettant la vie en danger, nécessitant une hospitalisation, entraînant une autre affection médicalement importante ou la prolongation d’une hospitalisation pouvant entraîner une invalidité ou une incapacité persistante ou importante , ou est une anomalie congénitale/malformation congénitale. 


Voici les données récapitulatives jusqu’au 31 juillet 2021.



Total des réactions pour le vaccin expérimental à ARNm Tozinameran (code BNT162b2, Comirnaty) de BioNTech / Pfizer:  9,868  décès et 767,225 effets indésirables  au 31/07/2021



 •    21,004   Blood and lymphatic system disorders incl. 126 deaths
    •    19,717   Cardiac disorders incl. 1,489 deaths
    •    177        Congenital, familial and genetic disorders incl. 14 deaths
    •    9,913     Ear and labyrinth disorders incl. 8 deaths
    •    471        Endocrine disorders incl. 3 deaths
    •    11,693   Eye disorders incl. 21 deaths
    •    69,612   Gastrointestinal disorders incl. 431 deaths
    •    205,214 General disorders and administration site conditions incl. 2,832 deaths
    •    779        Hepatobiliary disorders incl. 46 deaths
    •    8,405     Immune system disorders incl. 53 deaths
    •    24,114   Infections and infestations incl. 941 deaths
    •    9,314     Injury, poisoning and procedural complications incl. 146 deaths
    •    19,170   Investigations incl. 323 deaths
    •    5,675     Metabolism and nutrition disorders incl. 178 deaths
    •    104,915 Musculoskeletal and connective tissue disorders incl. 122 deaths
    •    528        Neoplasms benign, malignant and unspecified ( cysts and polyps)  43 deaths
    •    137,631 Nervous system disorders incl. 1,081 deaths
    •    719        Pregnancy, puerperium and perinatal conditions incl. 24 deaths
    •    140        Product issues incl. 1 death
    •    13,659   Psychiatric disorders incl. 130 deaths
    •    2,481     Renal and urinary disorders incl. 157 deaths
    •    8,028     Reproductive system and breast disorders incl. 2 deaths
    •    33,642   Respiratory, thoracic and mediastinal disorders incl. 1,168 deaths
    •    36,970   Skin and subcutaneous tissue disorders incl. 87 deaths
    •    1,289     Social circumstances incl. 13 deaths
    •    564        Surgical and medical procedures incl. 25 deaths
    •    21,401   Vascular disorders incl. 404 deaths
 

Total des réactions pour le vaccin expérimental ARNm ARNm-1273 (CX-024414) de Moderna:  5,460 décès et  effets indésirables 212,474 injuries au 31/07/2021 



•    3,901     Blood and lymphatic system disorders incl. 49 deaths
    •    6,139     Cardiac disorders incl. 599 deaths
    •    86           Congenital, familial and genetic disorders incl. 3 deaths
    •    2,699     Ear and labyrinth disorders
    •    165        Endocrine disorders incl. 1 death
    •    3,330     Eye disorders incl. 13 deaths
    •    18,562   Gastrointestinal disorders incl. 200 deaths
    •    57,313   General disorders and administration site conditions incl. 2,188 deaths
    •    345        Hepatobiliary disorders incl. 20 deaths
    •    1,803     Immune system disorders incl. 9 deaths
    •    6,151     Infections and infestations incl. 332 deaths
    •    4,652     Injury, poisoning and procedural complications incl. 102 deaths
    •    4,289     Investigations incl. 103 deaths
    •    2,105     Metabolism and nutrition disorders incl. 125 deaths
    •    26,743   Musculoskeletal and connective tissue disorders incl. 107 deaths
    •    252        Neoplasms benign, malignant and unspecified (cysts and polyps)  27 deaths
    •    38,118   Nervous system disorders incl. 552 deaths
    •    432        Pregnancy, puerperium and perinatal conditions incl. 5 deaths
    •    46           Product issues
    •    4,224     Psychiatric disorders incl. 90 deaths
    •    1,306     Renal and urinary disorders incl. 85 deaths
    •    1,526     Reproductive system and breast disorders incl. 2 deaths
    •    9,377     Respiratory, thoracic and mediastinal disorders incl. 521 deaths
    •    11,300   Skin and subcutaneous tissue disorders incl. 45 deaths
    •    925        Social circumstances incl. 20 deaths
    •    700        Surgical and medical procedures incl. 55 deaths
    •    5,985     Vascular disorders incl. 207 deaths

Total des réactions pour le vaccin expérimental AZD1222/VAXZEVRIA (CHADOX1 NCOV-19) d’ Oxford/ AstraZeneca: 4,534 décès et 923,749 blessures  au 31/07/2021



•    10,912   Blood and lymphatic system disorders incl. 184 deaths
    •    15,131   Cardiac disorders incl. 523 deaths
    •    132        Congenital familial and genetic disorders incl. 3 deaths
    •    10,643   Ear and labyrinth disorders
    •    415        Endocrine disorders incl. 3 deaths
    •    16,108   Eye disorders incl. 18 deaths
    •    91,912   Gastrointestinal disorders incl. 229 deaths
    •    244,487 General disorders and administration site conditions incl. 1,128 deaths
    •    729        Hepatobiliary disorders incl. 41 deaths
    •    3,663     Immune system disorders incl. 18 deaths
    •    22,077   Infections and infestations incl. 284 deaths
    •    10,114   Injury poisoning and procedural complications incl. 119 deaths
    •    20,068   Investigations incl. 105 deaths
    •    11,087   Metabolism and nutrition disorders incl. 62 deaths
    •    140,986 Musculoskeletal and connective tissue disorders incl. 63 deaths
    •    446        Neoplasms benign malignant and unspecified ( cysts and polyps) 13 deaths
    •    194,032 Nervous system disorders incl. 727 deaths
    •    363        Pregnancy puerperium and perinatal conditions incl. 8 deaths
    •    135        Product issues incl. 1 death
    •    17,296   Psychiatric disorders incl. 39 deaths
    •    3,324     Renal and urinary disorders incl. 40 deaths
    •    11,369   Reproductive system and breast disorders
    •    31,980   Respiratory thoracic and mediastinal disorders incl. 534 deaths
    •    42,437   Skin and subcutaneous tissue disorders incl. 30 deaths
    •    1,093     Social circumstances incl. 7 deaths
    •    971        Surgical and medical procedures incl. 19 deaths
    •    21,839   Vascular disorders incl. 336 deaths

Total des réactions pour le vaccin expérimental COVID-19 JANSSEN (AD26.COV2.S) de Johnson & Johnson: 733 décès et  57,159  effets indésirables  au 31/07/2021


•    531        Blood and lymphatic system disorders incl. 23 deaths
    •    867        Cardiac disorders incl. 92 deaths
    •    21           Congenital, familial and genetic disorders
    •    346        Ear and labyrinth disorders
    •    24           Endocrine disorders incl. 1 death
    •    705        Eye disorders incl. 3 deaths
    •    5,449     Gastrointestinal disorders incl. 27 deaths
    •    15,097   General disorders and administration site conditions incl. 177 deaths
    •    78           Hepatobiliary disorders incl. 7 deaths
    •    231        Immune system disorders incl. 5 deaths
    •    915        Infections and infestations incl. 21 deaths
    •    529        Injury, poisoning and procedural complications incl. 11 deaths
    •    2,936     Investigations incl. 51 deaths
    •    305        Metabolism and nutrition disorders incl. 12 deaths
    •    9,614     Musculoskeletal and connective tissue disorders incl. 18 deaths
    •    24           Neoplasms benign, malignant and unspecified ( cysts and polyps)  2 deaths
    •    12,240   Nervous system disorders incl. 90 deaths
    •    17           Pregnancy, puerperium and perinatal conditions incl. 1 death
    •    17           Product issues
    •    659        Psychiatric disorders incl. 8 deaths
    •    207        Renal and urinary disorders incl. 9 deaths
    •    354        Reproductive system and breast disorders incl. 2 deaths
    •    1,878     Respiratory, thoracic and mediastinal disorders incl. 57 deaths
    •    1,602     Skin and subcutaneous tissue disorders incl. 2 deaths
    •    143        Social circumstances incl. 3 deaths
    •    468        Surgical and medical procedures incl. 30 deaths
    •    1,902     Vascular disorders incl. 81 deaths

Et certains continuent de traiter les manifestants de complotistes SS d’extrême droite ! Ils parlent d’égoïstes qui mettent la vie des autres en dangers, d’irresponsables.

Non, il ne s’agit pas de fauteurs de trouble, antisystème, casseurs, … il s’agit de jeunes, de moins jeunes, de pensionnés, de mamans solo, de parents, de grand-parents, de toutes religions, de vaccinés, de non vaccinés.

https://rumble.com/vkune1-launetv-richard-boutry-capitaine-alexandre-juving-brunet.html

Mais d’ailleurs qui est vraiment le plus irresponsable ? Les vaccinés qui de par leur injection créent des variants et surtout acceptent un état totalitaire pour les générations futures ? Ou ceux qui refusent de se laisser injecter un produit expérimental contenant des poisons et qui refusent d’être traités, contrôlés, interdits dans certains endroits comme ça avait été le cas en 40 avec les juifs. L’histoire ne semble avoir rien appris à beaucoup qui jouent les collabos d’un système corrompu jusqu’à la moëlle pour enrichir toujours les mêmes milliardaires : Bezos, Soros, Gates, Zuckerberg et quelques autres. Ce même Zuckerberg qui m’a encore bloquée mon compte facebook parce que j’ai eu l’outrecuidance de poster l’image ci-dessus qui serait mensongère … et pourtant ce sont les chiffres officiels qui sont bien en dessous de la réalité. Mais chuttt, surtout ne rien dire, pousser encore et encore les gens à la vaccination, il doit y avoir le plus de morts possible, c’est bien le but donc, donner à réfléchir est devenu un crime. Ce même Zuckerberg qui a investi des millions dans les masques, les tests PCR et les vaccins et qui veut bien évidemment que ça lui rapporte un maximum.

Arrêtez de croire les médias qui répètent tous ce qu’on leur demande de dire, à la virgule près. Eteignez vos télés et renseignez vous bon sang. Nos grand-parents résistants doivent se retourner dans leurs tombes de voir autant de passivité, d’obéissance à des lois liberticides et sans le moindre fondement scientifique, de voir que certains français font délibérément le choix de prêter main forte aux collabos pour contrôler si les citoyens possèdent bien le paSS avant de pouvoir prendre un café.

Je vous partage aussi le lien vers une vidéo avec l’avocat Reiner Fullmich qui a parfaitement compris la mascarade des tests PCR qui ne détectent absolument pas un virus Covid et le génocide en cours grâce à la vaccination qui ne s’appuie que sur ces faux tests et l’interdiction de traitements efficaces qui existent

https://crowdbunker.com/v/aIJpNp94uV?fbclid=IwAR3oZSUfMyR6oz1FwLXXaqAvMBTzYXb9_p2dYp6E7cPFeeJF4sqO1xbkgCM

Et pour terminer, la notice du vaccin Pfizer. On peut constater qu’ils savaient parfaitement quels étaient les effets indésirables, qui auraient du imposer l’arrêt immédiat de la « vaccination ». Pour cela, encore aurait il fallait qu’il s’agisse bien d’une vaccination, ce qui n’est pas le but recherché de cette injection, comme je le dis depuis des mois