Je vous partage un texte de Eva Ka Karuna sur les raisons de la prise de poids. Je suis certaine qu’il parlera à bon nombre d’entre vous.
Merveilleuse journée
Mabelle
Qu’est ce qui fut ce qui te fit grossir ?
Ni une alimentation déficiente, ni un manque d’exercices n’ont provoqué tes kilos en trop. Ce qui te fit grossir fut la peur, le sentiment d’abandon, le manque d’amour, la dévalorisation, la vulnérabilité, tout cela tu l’exprimas par des impulsions inconscientes, et elles se manifestèrent comme de mauvaises habitudes alimentaires.
Tiens compte que la finalité des expériences douloureuse n’est pas de perdurer, sinon nous enseigner une leçon et ensuite disparaître…..
Cependant comme ton système d’épurement émotionnel est abîmé, (ton mental) il a essayé, inconsciemment de te débarrasser de ces pensée et sentiments par le moyen de la digestion disant : » SI JE NE PEUX TRAITER MA TRISTESSE, PEUT-ÊTRE PUIS JE LA MANGER, SI JE NE PEUX TRAITER MA COLÈRE, JE SUIS PEUT-ÊTRE CAPABLE DE L’ENGLOUTIR. «
Cet excès de poids disparaîtra lorsque ton enfant intérieur qui vit encore dans ton corps d’adulte, grandissant au travers de la graisse pour être reconnu et protégé par l’adulte, se rende enfin compte que la peur appartient au passé et qu’enfin il est en sécurité. Cet enfant intérieur arrêtera de grandir sous forme de graisse.
Je veux que tu saches que la graisse est une résultante physique de ton besoin de prendre de la distance avec les AUTRES, cette graisse a été un rempart pour te protéger, une barrière que tu as créée, toi-même.
Je te propose d’abattre les briques de ce mur qui ont des noms : HONTE, RAGE, PEUR, RANCŒUR, INJUSTICE, PROTECTION, SÉPARATION, ÉPUISEMENT, STRESS, COMPLEXE D’INFÉRIORITÉ. La graisse que tu t’enlèves de dessus avait pénétré ton subconscient avant de s’accumuler dans ton corps et lorsque le poids disparaitra de ton esprit, il abandonnera ton corps.
J’espère que vous allez bien malgré toute la folie ambiante
Partant du principe qu’il est inutile de perdre du temps à écrire un article sur un sujet quand d’autres le font, et que je ne saurais pas faire mieux, je vous partage un article de Michel Dogna. Tout est dit.
Je vous partage un texte du Dr Louis Fouché, médecin anesthésiste – réanimateur, un des trop peu nombreux médecins intègres qui continue malgré les pressions à rester fidèle à son serment d’Hippocrate et à dire la vérité plutôt que de suivre aveuglément ce que lui demande l’ordre des médecins sans même réfléchir.
Il a écrit ce texte au nom des 60.000 personnes de son association réinfoCovid. Merci à lui
J’en profite également pour vous partager un lien qui démontre que les dirigeants font précisément ce qu’ils ont envie sans aucun fondement scientifique, même quand le centre d’évaluation des médicaments parle de la dangerosité des vaccins, ils continuent de pousser à la vaccination.
Ca fait un an que je répète qu’il ne s’agit pas d’une crise sanitaire. Et, non, je ne suis pas complotiste, seulement je regarde le monde autour de moi, je ne suis pas dupe, je fais mes recherches plutôt que de prendre l’info mensongère que délivrent les médias. Lorsque j’avais parlé du danger des tests, j’ai été censurée, des connaissances ont mis un terme à nos relations me traitant de complotiste. Quand j’ai parlé de l’inutilité et du danger des masques, des traitements existants mais volontairement interdits pour promouvoir la vaccination, du but des dirigeants d’imposer un passeport vaccinal et une puce, de camps très semblables aux camps de concentration lors de la dernière guerre, on a rit de moi et certains ont définitivement cessé de me parler. Et pourtant … un an plus tard tout ça se révèle être notre quotidien et la folie continue. D’ici l’été arrivera l’hécatombe avec tous les malades et décès dus à la deuxième ou troisième injection et désormais, il n’y a plus rien à faire pour ces personnes qui n’ont rien voulu entendre.
Voici le texte du Dr Fouché :
« Tout d’abord chapeau bas à tous ceux qui ont réussi à transformer le Coronavirus en « crise sanitaire mondiale », en « pandémie globale ». Merci aux médias alarmistes, merci aux politiques dictatoriaux, merci aux scientifiques corrompus ou dogmatiques. Nous tenons par cet article à leur exprimer toute notre gratitude. Gratitude qui vient du mot « grâce ». Oui nous avons été touchés par la grâce, grâce à vous.
Cette crise est une révélation, un dévoilement, une apocalypse. Et après l’apocalypse vient un autre monde. Nous ne reviendrons jamais au monde d’avant, n’en déplaise à ceux qui s’y accrochent encore. Depuis plusieurs années, nous sentions bien que plusieurs choses « clochaient » dans ce monde. Pris par la vie de tous les jours avec ce sentiment confus d’un « quelque chose » qui n’allait pas, nous errions sans vraiment comprendre, nous raccrochant à ce monde vicié pour éviter la douleur de s’en détacher.
Heureusement, le virus et son narratif burlesque envahissant la surface du globe est arrivé, nous arrachant nos œillères, nous laissant contempler le désastre. D’abord, nous avons essayé de comprendre. Je peux vous le dire, nous n’avons jamais autant travaillé. Et je vais vous faire mal : nous sommes tous bénévoles ! Nous avons épluché tous les articles de sciences, toutes les informations, lois, décrets, ordonnances. Nous avons lu toutes les informations, celles des médias mainstream comme celles des « complotistes ». Nous avons appris à maîtriser internet, les réseaux sociaux, la communication, le graphisme, la communication non violente…Nous avons écrit, filmé, publié, coordonné, dessiné, chanté, dansé créé des œuvres d’art. Nous nous levons aux aurores et nous couchons lorsque nos yeux se ferment.
Vous vouliez nous appauvrir, vous nous avez tant enrichis : nos connaissances sont plus grandes, nous nous sommes découverts de nouveaux talents. Nous avons repoussé nos limites : plus que jamais nous sommes emplis d’espoir, de courage et d’allégresse.
Vous vouliez notre mort mais nous nous sentons plus vivants et rayonnants que jamais.
Vous vouliez nous désespérer, nous n’avons plus besoin d’espoir pour entreprendre. Grâce à vous, nous avons pu cerner ce que nous ne voulions pas. Nous ne voulons pas vivre masqués. Nous ne voulons pas vivre en nous méfiant les uns des autres. Nous ne voulons pas vivre dans la culpabilité hypothétique de « donner la mort » à nos proches en transmettant un virus. Nous ne voulons pas vivre vaccinés de force tous les mois pour tous les virus qui sont ou viendront. Nous ne voulons pas de passeport sanitaire, de reconnaissance faciale, nous ne voulons pas vivre fichés. Nous ne voulons pas être incarcérés dans nos domiciles.
Vous vouliez nous séparer. «Attention, distanciation sociale: 1m, puis 1m50, puis 2m avec les nouveaux variants ».Vous nous avez rassemblés.
Vous vouliez nous faire peur, nous sommes sortis de la caverne. Jouez tous seuls avec vos ombres.
Vous vouliez nous abrutir devant la télévision, nous l’avons éteinte et demain nous jetterons devant nos seuils tous vos biens de consommation à l’obsolescence programmée.
Vous vouliez nous imposer le passeport sanitaire, nous surveiller, nous reconnaître facialement, nous pucer peut-être ? Nous avons faim de liberté.
Vous vouliez nous vendre des médicaments couteux à l’efficacité et à la sécurité douteuse ? Nous arpentons d’autres chemins de santé.
Vous vouliez nous imposer votre vision du monde, marchande et basée sur la dette éternelle, la dépossession intégrale, jusqu’à celle de nos propres vies ?Nous posons les premières pierres d’un autre monde enthousiasmant basé sur la gratitude, la joie et la présence à l’autre.
Alors un immense merci à vous pour tous ces bienfaits. »
Changer d’habitude c’est s’adapter, rester flexible, en mouvement. Et le mouvement c’et la vie. Rester flexible, que cela soit physiquement ou mentalement c’est se permettre une plus grande vision des choses, de la vie. C’est s’autoriser à prendre connaissance de plusieurs points de vue et ainsi pouvoir faire des choix de vie éclairés.
Ne sommes-nous pas venus sur cette terre pour y expérimenter la vie ? Comment le faire si nous avons peur de l’expérience et nous limitons en répétant inlassablement toujours le même schéma sans le moindre petit pas de côté ?
Généralement, ce qui nous empêche de changer une habitude, c’est notre peur de perdre un certain sentiment de sécurité car nous aimons notre zone de confort, même si elle est pourtant bien souvent un confort assez inconfortable. Inconfortable mais connu et c’est là que se trouve notre peur : faire face à l’inconnu.
Nous voyons le fait de changer d’alimentation, se mettre au sport ou arrêter la cigarette comme une énorme montagne infranchissable, mais cela fait juste partie de nos croyances que cela relève de l’impossible, qu’il faut avoir une volonté de fer, que nous allons souffrir sans finalement réussir.
Ce n’est donc pas l’alimentation, la sédentarité ou la cigarette qu’il est difficile de changer mais nos croyances bien ancrées, nos conditionnements sur le sujet. Nous souffrons parce que nous croyons que nous allons souffrir, rien de plus. Et si nous faisions d’autres choix ? Il semblerait qu’il ne faut que 21 jours pour intégrer pleinement une nouvelle habitude. Que représentent 21 jours sur l’espace d’une vie ? Et si nous changions une habitude à la fois, en nous donnant ce temps, si nous ne nous jugions pas, si nous ne culpabilisions pas si parfois on « craque » ? J’aime cette phrase de Lao Tseu qui dit : « La nature fait les choses sans se presser et pourtant tout est accompli ».
Il est très important d’identifier précisément vos objectifs et vos buts. En effet, si vous souhaitez arrêter la cigarette parce que ça dérange votre mari/épouse, je doute vraiment que vous y arriviez un jour. Par contre si votre but est de vous rapprocher des autres parce que vous vous sentez exclue des conversations familiales qui ont lieu autour de la table pendant que vous êtes seul(e) sur la terrasse à griller votre cigarette, si vous voulez vous dormir des nuits paisibles sans être réveillé par une quinte de toux du fumeur, si vous voulez une meilleure santé pour être capable de courir avec votre petit-fils, que vous savez précisément ce que vous voulez, il sera bien plus facile de matérialiser vos idées, de vous dire que si d’autres le peuvent, vous le pouvez également. La deuxième étape consistera à établir des actions pour vous rapprocher de vos objectifs, d’agir et de savourer vos petites victoires. Vous êtes en droit de vous féliciter si vous n’avez pas jeté votre paquet, mais n’avez pas allumé votre première cigarette au saut du lit ou celle après le repas, si vous n’avez pas fait une heure de sport intensif mais avez pris l’escalier au lieu de l’ascenseur ou êtes allé à pied chez le boulanger, si vous avez tout de même craqué pour un carré de chocolat mais n’en avez pas mangé deux tablettes. Tout petit changement d’habitude est une victoire.
Chaque année de notre vie nous donne la possibilité de changer 17 habitudes différentes en 21 jours, woaw, imaginez le nombre d’habitudes que vous pourriez changer si vous en preniez vraiment la décision, là, maintenant. Pas demain, pas l’été, pas en résolution du 1er janvier, pas l’an prochain, pas quand les enfants auront grandi, pas lors de votre retraite, maintenant, tout de suite !
Changer une habitude ce n’est pas se priver, c’est s’améliorer, apporter une nouveauté dans notre vie, remplacer par quelque chose de plus positif pour nous, en étant flexible, en découvrant, en s’adaptant en vivant autrement. Pour changer une habitude, quelle qu’elle soit, commencez par une journée en vous sentant libre de ne pas le faire le lendemain. Prenez une autre route que votre chemin habituel pour vous rendre chez l’épicier, mangez un miam-ô-fruit le matin plutôt qu’un croissant au beurre.
Sans doute que, même ces petites choses vous perturberont, déstabiliseront votre égo. Mais observez, acceptez, et vivez pleinement ce que vous vivez, sentez-vous libre, savourez chaque moment de bonheur, et comme un enfant amusez-vous.
Ce sentiment de sécurité que vous procure le fait de rester toujours dans les mêmes habitudes est un leurre. Le sentiment de sécurité est en nous, il est bien plus profond qu’une cigarette ou notre alimentation, il suffit juste de le retrouver. Plusieurs techniques existent pour nous aider à retrouver le vrai sentiment de sécurité, la confiance en soi et en la vie : comme le Qi-qong, la méditation, la sophrologie ou encore une pratique spirituelle. J’ai mes techniques, celles qui me conviennent le mieux. A vous de choisir celle qui vous sont le plus appropriées. N’hésitez pas à partager vos techniques préférées.
Merveilleux dimanche après-midi
Mabelle
Etre acteur de sa vie, être soi en pleine conscience