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L’UE un peu plus loin chaque jour

Le 15 décembre, l’UE a inscrit Jacques Baud sur sa liste de sanctions, aux côtés d’autres personnes, pour ce qu’elle qualifie de « diffusion de propagande pro-russe et de désinformation sur la guerre en Ukraine ».

Petit rappel, cet ancien colonel et analyste stratégique est Suisse mais vit à Bruxelles, les sanctions à son encontre l’empêchent de quitter le pays.

« Mes comptes sont gelés et je n’ai pas le droit de voyager au sein de l’UE. Autrement dit, je ne peux pas rentrer dans mon pays… Je suis accusé de faire de la propagande pour la Russie et d’être responsable de la mise en œuvre de stratégies ou de désinformation imputables à la Russie. Ils ignorent même si la désinformation que je suis censé diffuser est bien destinée à la Russie…»  — Colonel Jacques Baud

Selon les institutions européennes, aurait, par ses interventions médiatiques, relayé des thèses jugées pro-Kremlin.

Autrement dit, faire son métier d’analyste, produire une lecture stratégique qui ne coïncide pas avec la narration officielle européenne, lui vaut aujourd’hui des sanctions.

– Interdiction d’entrer ou de transiter par les pays de l’Union européenne.

– Gel des avoirs dans la zone euro.

– Interdiction pour toute personne ou entreprise de l’UE de lui fournir des fonds ou des ressources.

La justification avancée est celle des « menaces hybrides » … c’est pratique.

L’UE vient de franchir un pas de plus dans l’autoritarisme.

Ce n’est plus de la censure classique.

Personne ne nous interdit de parler. Mais si nous parlons mal, nous devenons juridiquement radioactifs.

L’Union européenne détourne ici un outil administratif de politique étrangère (les sanctions ciblées) pour contraindre les discours critiques.

Sans juge. Sans procès. Sans contradiction. Sans défense.

Une décision politique, prise par le Conseil, sur la base de rapports internes, pour faire taire. Et faire un exemple.

On est dans l’arbitraire le plus total.

C’est un problème démocratique majeur.

Un problème grave car ces sanctions ne punissent aucun acte matériel, aucun crime, aucune infraction pénale. Elles punissent des discours, des analyses, des opinions.

Or, dans une démocratie, même des opinions dérangeantes ou jugées fausses doivent pouvoir être exprimées sans crainte de sanction politique !

Levitsky et Ziblatt l’ont montré avec précision dans How Democracies Die: les démocraties ne meurent pas seulement par des coups d’Etat ou des suspensions brutales des libertés. Elles meurent quand les normes démocratiques sont contournées au nom de la protection du système.

C’est exactement ce qui se joue sous nos yeux.

Si la Suisse n’assume pas la défense de ses ressortissants, lorsque ceux-ci sont sanctionnés par une autorité étrangère sans procédure judiciaire, sans droit d’être entendu, sans condamnation pénale, alors elle accepte que des décisions politiques étrangères produisent des effets graves sur ses propres citoyens. C’est accepter une ingérence étrangère.

D’après ce qui est publiquement disponible pour l’instant, il n’y a pas de prise de position de grandes ONG internationales de défense des droits humains (comme Amnesty International, Human Rights Watch, …) contre ces sanctions.

Rien de largement relayé dans les médias grand public ou sur leurs canaux officiels.

Ce silence est encore plus terrifiant que la dérive autoritaire de l’Union européenne.

Le lieutenant-colonel Daniel Davis présente l’affaire comme une contradiction flagrante avec les principes démocratiques occidentaux, s’interrogeant sur la manière dont un homme peut être ruiné et réduit au silence « dans cet Occident démocratique… où règne la liberté d’expression et tout le reste », sans avertissement, procès ni recours légal. Il souligne à plusieurs reprises l’ironie de la situation : l’UE – « qui n’est pas en guerre contre la Russie » et qui commerce toujours avec elle – a choisi de geler des avoirs et de restreindre la circulation simplement pour des opinions qui lui déplaisent, qualifiant cette action d’« antithèse même de la démocratie ».

Le colonel Jacques Baud relate les faits avec une précision chirurgicale. Il a appris la nouvelle par un article de presse ; la notification officielle n’est intervenue qu’à la publication de l’article. Depuis, « tous mes comptes bancaires sont gelés et je n’ai plus le droit de voyager au sein de l’UE ». L’accusation est celle de « propagande pour la Russie », plus précisément pour avoir prétendument propagé une théorie du complot selon laquelle l’Ukraine aurait provoqué l’invasion. Baud réfute catégoriquement cette accusation, affirmant qu’il n’a fait que citer l’avertissement d’un haut responsable ukrainien.

Il insiste sur sa démarche méthodique, digne d’un analyste du renseignement : refuser toutes les invitations des médias russes, privilégier les sources ukrainiennes et américaines et éviter soigneusement tout langage propagandiste. Pourtant, il relève le paradoxe central : « être aussi objectif que possible… est toujours perçu comme pro-russe. »

Tous deux soulignent que la sanction est politique, et non juridique. « Il n’y a pas de jugement. Il n’y a pas de tribunal », déclare Baud. « Je n’ai pas le droit de me défendre. » Les conséquences surréalistes achèvent de dresser le tableau. Il pourrait devoir demander une « dérogation humanitaire » rien que pour acheter de quoi se nourrir : « On est revenus au Moyen Âge », remarque-t-il. Un journaliste ayant vécu en Allemagne de l’Est lui a confié que sa situation était la même, « à une différence près… on prévenait les gens une semaine à l’avance. L’Union européenne est donc pire que l’Allemagne de l’Est. »

Voilà donc la gravité de ces sanctions pernicieuses qui pendent au nez de chaque citoyen qui aura la mauvaise idée de déplaire à la commission européenne.

Dans la même lignée : https://www.youtube.com/watch?v=xOFlV5lbpCQ&list=TLPQMjcxMjIwMjXaeGalFUbO5w&index=12

Et

Prenez soin de vous

Mabelle

Petite mise à jour du 18 janvier 2026 : Réponses de Jacques Baud à l’article multimensonger et multidiffamatoire de la RTBF. Si notre télé de sévice public ne vire pas sur le champ l’auteur de ce ramassis de fake news, on aura définitivement compris que nos impôts servent à relayer la propagande euro-atlantiste et non à informer la population belge.

https://investigaction.net/ukraine-navalny-ben-laden-darfour-jacques-baud-repond-aux-attaques-de-la-rtbf/?fbclid=IwY2xjawPZiVFleHRuA2FlbQIxMQBzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEen9bZ9fR85vn6PYQIsA2R1vve0uhLuMUZTV23M9BstuB_IEjOrbzAcHOrEno_aem_5_4iMeTDxBmbtHZGI9G8lw

La violence, les abus et les actes criminels

Leur véritable nature à travers les Archives Akashiques, par Stéphane Thomas Berbudeau

Bonjour, je t’espère en forme.

Je te partage ce matin un sujet que beaucoup préfèrent ignorer.

Un sujet que personne n’aime ouvrir. Pourtant, c’est l’un des plus importants qui soient, parce qu’il révèle le fonctionnement réel de cette matrice, la mécanique interne des lignes de temps, et la nature profonde de l’âme à travers l’expérience humaine.

La violence. Les abus. Les actes criminels.

Ce que l’humanité fuit, ce qu’elle enterre, ce qu’elle maquille derrière le mot « mal ».

Si tu veux vraiment comprendre le monde — et surtout te comprendre — tu dois aller voir là où tout le monde détourne le regard.

Aujourd’hui, on ouvre ce dossier interdit. Sans limite. Sans filtre. Sans tabou. Seulement la vérité, telle qu’elle apparaît depuis les Archives Akashiques du Point Zéro.

1. CE QUE LA MATRICE CACHE : LE RÔLE DE LA VIOLENCE DANS LE SCRIPT TERRESTRE

La violence n’est pas naturelle. Elle n’est pas inscrite dans l’ADN originel de l’humain. Elle n’est pas un trait animal hérité du primitif.

Elle est importée, ingénierée, programmée dans le champ mental collectif. La violence est un outil de contrôle des lignes de temps.

Elle sert à :

• densifier la réalité,

• maintenir les consciences dans les trois premiers chakras,

• isoler les humains de leur mémoire d’âme,

• créer des boucles karmiques artificielles,

• fractionner les lignes temporelles pour empêcher la réintégration de l’identité originelle.

Chaque acte violent laisse une cicatrice vibratoire. Chaque cicatrice vibratoire crée un point d’ancrage dans la matrice. Chaque point d’ancrage renforce l’oubli, et donc la domination. C’est un mécanisme mathématique. Une équation d’enfermement.

2. LA VRAIE SOURCE DES ACTES CRIMINELS : PAS L’HUMAIN, MAIS LE PROGRAMME

Dans les Archives akashiques du point zéro, une chose apparaît très clairement :

Aucun être humain n’est violent par nature. Il le devient par programmation.

Les actes criminels sont le résultat de :

a) Programmes implantés (transgénérationnels, sociétaux, mémoires de guerre)

Ce sont des champs informationnels, non personnels, qui s’installent dans un individu dès l’enfance. Il suffit d’une faille émotionnelle pour que le programme s’active.

b) Distorsions créées par les traumatismes non résolus

Les traumatismes produisent un glissement de ligne de temps.

Plus le traumatisme est fort, plus la conscience glisse vers une piste vibratoire dense. Dans ces lignes-là, les actes violents deviennent probables.

c) Influences externes non humaines

Une grande partie des actes criminels extrêmes ne sont pas “humains” : ils sont stimulés par des entités à basse fréquence qui se nourrissent des pics émotionnels. Colère. Peur. Terreur. Honte. Ce sont des carburants. (D’où l’intérêt des guerres et des informations anxiogènes)

d) Fragmentation psychique

Les personnalités éclatées, les dissociations, les refoulements créent des « zones hors-contrôle ».

Dans ces zones, le programme opère sans supervision de la conscience supérieure.

L’âme n’est JAMAIS l’auteur des actes violents.

C’est toujours la matrice qui en tire les ficelles.

3. LES ABUS : CE QUE PERSONNE N’OSERA JAMAIS DIRE

Les abus — psychiques, émotionnels, sexuels, physiques — ne sont jamais des “épreuves destinées par l’âme”.

Ce dogme spirituel est faux, dangereux et manipulatoire.

Les abus proviennent :

• d’êtres fragmentés agissant sous influence,

• de lignées familiales chargées de programmes de domination,

• de lignes temporelles corrompues,

• de charges karmiques qui ne viennent PAS de la personne, mais d’un collectif,

• d’implants émotionnels créés pour maintenir l’espèce humaine dans la fracture interne.

L’âme n’a pas “choisi” l’abus. Jamais. Ce qu’elle choisit, c’est ce qu’elle va en faire après. La nuance change tout.

4. LA VIOLENCE FONCTIONNE COMME UN PORTAIL DENSIFICATEUR

Chaque acte violent referme quelque chose dans le champ de la victime :

• la vision de soi,

• la capacité à se sentir en sécurité,

• la connexion aux guides,

• la perception de la valeur,

• la mémoire émotionnelle du cœur.

Mais dans les registres akashiques, un autre aspect apparaît :

L’acte violent crée un « nœud de lumière » potentiel.

Tu peux le voir comme un portail de remontée.

Une faille dans la matrice qui, lorsqu’elle est traversée, renvoie directement à la fréquence d’avant l’incarnation.

Les personnes qui traversent la violence avec lucidité deviennent des êtres d’une puissance inégalée.

C’est pour ça que les âmes hautes fréquences sont souvent ciblées.

Elles peuvent renverser le programme.

5. LES AGRESSEURS : DES ÊTRES DÉVITALISÉS, VIDÉS DE LEUR ESSENCE ORIGINELLE

Dans la vision akashique, un individu qui commet un acte violent grave n’est pas “une mauvaise personne”. Il est déconnecté.

Coupé de :

• son âme,

• son centre cœur,

• son identité originelle,

• sa cohérence.

Les Archives les décrivent comme :

• “coques fracturées”,

• “avatars en court-circuit”,

• “identités en prise externe”.

Souvent, ce n’est même pas eux qui agissent.

C’est le programme.

6. LE CHOC : LA VICTIME N’EST JAMAIS “INFÉRIEURE”

La victime n’est pas une âme moins évoluée. Elle n’est pas faible. Elle n’est pas naïve.

La victime est une âme puissante qui se retrouve dans une ligne temporelle chargée, et qui possède le potentiel de la transcender.

Ce que l’agresseur fait, il le fait depuis la fracture.

Ce que la victime peut faire ensuite, elle le fait depuis la conscience.

La trajectoire de la victime est une ascension.

Celle de l’agresseur est une implosion.

7. LA PLUS GRANDE RÉVÉLATION : LA VIOLENCE PRÉPARE LE DÉDOSSIERAGE DE L’ÂME

Dans les Archives, un motif apparaît encore et encore :

Chaque acte violent vécu par une âme incarnée devient, lorsqu’il est traversé, un dispositif de déprogrammation de la matrice.

Parce que :

• tu comprends la densité,

• tu vois la manipulation,

• tu sens la distorsion,

• tu reconnais le faux,

• tu veux sortir du système.

La violence pousse à l’éveil, parce qu’elle montre ce qu’est la matrice sans masque. Le mensonge tombe. L’illusion s’effrite. Le voile est arraché.

Rien ne révèle plus la nature de ce monde qu’un acte violent.

8. LA SORTIE : CE QUE L’ÂME FAIT AVEC L’ÉPREUVE

Là est la vraie liberté. La violence n’a jamais le dernier mot.

Ce qui compte, c’est :

• l’intégration,

• la réparation,

• le repositionnement,

• la récupération de soi,

• la reconquête de la ligne de temps d’origine,

• la restitution de la mémoire akashique.

Voici la vérité :

Une âme qui a vécu la violence et qui en est ressortie consciente ne revient plus jamais en arrière.

Elle sort de la boucle karmique. Elle sort de la prédation vibratoire. Elle sort de la programmation mentale. Elle redevient incorruptible.

9. LE POINT ZÉRO : L’ENDROIT OÙ LA VIOLENCE SE TRANSFORME EN PUISSANCE

Lorsque tu arrives là, à ce point précis, tout bascule :

• le traumatisme devient clair,

• la charge émotionnelle se dissous,

• l’événement cesse d’être un gouffre,

• il devient un point d’appui.

La matrice ne peut plus l’utiliser contre toi.

À partir de ce moment…

Tu redeviens maître de ta ligne de temps. Et la violence perd son pouvoir.

10. CONCLUSION : CE QUE L’ON TE CACHE DEPUIS TOUJOURS

La violence n’est pas un aléa. Ni une fatalité. Ni une malédiction. Ni un “choix” d’âme pré-incarné. La violence est une structure matricielle, un outil de densification, un levier de contrôle, un test d’intégrité,

et, lorsqu’elle est transcendée… un accélérateur d’éveil.

Si tu as traversé la violence, tu n’es pas brisé. Tu es en train de sortir du programme.

« POURQUOI ? »

La question sacrée de toutes les victimes

Il existe, au cœur de chaque survivant, une question qui brûle, qui tourmente, qui obsède, qui ronge : « Pourquoi ? » Pourquoi moi ? Pourquoi cette personne ? Pourquoi à cet âge-là ? Pourquoi ce niveau de violence ? Pourquoi cette injustice ? Pourquoi le silence autour ? Pourquoi personne ne m’a protégé ? Pourquoi personne ne m’a vu ?

Ce « pourquoi » n’est pas une demande intellectuelle. C’est un appel à l’existence.

C’est la trace vibratoire d’un être qui cherche encore à comprendre comment un monde censé être vivant peut engendrer des fractures de cette magnitude.

Aujourd’hui, ce post répond à ce « pourquoi ». Sans détour. Sans spiritualisation. Sans mensonge. Sans minimisation. Uniquement la vérité, telle qu’elle apparaît dans les Archives Akashiques du Point Zéro.

1. LE « POURQUOI » VISIBLE — LA VERSION QUE LA MATRICE VOUS A SERVI

La société, la psychologie ordinaire, et même la spiritualité naïve donnent des fausses réponses :

• « Tu l’as attiré. »

• « C’est ton karma. »

• « C’était pour te renforcer. »

• « C’était ton destin. »

• « L’univers ne donne que ce qu’on peut supporter. »

Ces phrases sont fausses. Et plus que fausses : elles sont destructrices. Elles culpabilisent les victimes, protègent le système, et enlèvent la responsabilité vibratoire à l’agresseur. Ces réponses-là n’expliquent rien. Elles anesthésient.

On enlève ces couches-là. On va à la source.

2. LE « POURQUOI » MATRICIEL — CE QUE LA MATRICE FAIT AVEC LA VIOLENCE

Dans les registres akashiques, la violence apparaît comme un outil technique, un instrument d’architecture des lignes temporelles.

Elle sert à :

• densifier la conscience,

• fragmenter l’identité,

• couper la mémoire d’incarnation,

• dévier la trajectoire de l’âme,

• créer des failles par où se glissent les influences externes,

• affaiblir les liens familiaux,

• briser les lignées lumineuses,

• instaurer un climat émotionnel propice au contrôle.

Elle n’est jamais juste. Elle n’est jamais nécessaire. Elle n’est jamais un choix d’âme détaillé.

Elle est une structure du jeu, pas une décision personnelle.

Cela change tout : Ce n’est pas toi. Ce n’est pas ta faute. Ce n’est pas karmique. Ce n’est pas un contrat que tu aurais signé. C’est une ingénierie extérieure.

3. LE « POURQUOI » DE L’ÂME — CE QUE TU ÉTAIS AVANT L’ÉPREUVE

Les âmes qui vivent des violences ne sont jamais des âmes faibles. Jamais.

Ce sont les âmes :

• qui portent un rayonnement inné,

• qui possèdent une mémoire d’avant l’incarnation déjà très active,

• qui lisent les mensonges,

• qui ne se soumettent pas facilement,

• qui reconnaissent la manipulation,

• qui ont le pouvoir d’éveiller les autres,

• qui sortent naturellement des schémas.

La matrice ne gaspille jamais ses ressources. Elle frappe là où ça peut faire basculer un destin.

Une âme puissante représente un danger pour le système. Alors on tente de la fragmenter tôt, avant qu’elle ne se souvienne de ce qu’elle est venue faire. Voilà pourquoi les violences arrivent souvent dans l’enfance ou à un moment charnière.

Pas parce que tu émettais une mauvaise vibration. Mais parce que ta vibration était trop haute pour passer inaperçue.

4. LE « POURQUOI » CACHÉ — L’ACCÉLÉRATION DE LA CONSCIENCE

C’est le point que personne n’ose aborder, et pourtant c’est celui qui change tout.

La violence, dans sa brutalité, fait une chose que rien d’autre ne peut faire aussi vite :

elle expose la matrice sans filtre.

Quand tu vois la violence, tu vois :

• la manipulation,

• l’injustice systémique,

• la prédation émotionnelle,

• le dysfonctionnement profond de ce monde,

• la faillite morale ou structurelle de l’environnement,

• le comportement incohérent des humains autour.

En un instant, tu réalises : Ce monde n’est pas comme on me l’a décrit. Il y a quelque chose qui cloche.

Cette lucidité, ce décalage intérieur, cet éveil précoce sont exactement ce qui permet d’ouvrir les yeux sur :

• la nature du réel,

• les lignes de temps,

• la conscience,

• la mémoire,

• la souveraineté,

• le fonctionnement de la matrice,

• la vérité de ton identité originelle.

C’est ce que la matrice voulait éviter. Mais elle échoue presque toujours, car la conscience finit par passer à travers.

5. LE « POURQUOI » RÉEL — CE QUE TU DEVIENS APRÈS

La réponse finale n’est pas dans l’événement. Elle est dans ce que l’événement fait émerger.

La question n’est pas : « Pourquoi cela m’est arrivé ? »

La question est : « Qui suis-je devenu que je n’aurais jamais pu devenir autrement ? »

Et là, la réponse apparaît clairement. Les survivants deviennent :

• des êtres hypersensibles mais lucides,

• capables de ressentir la vérité,

• immunisés contre la manipulation,

• incroyablement solides intérieurement,

• désintéressés du pouvoir,

• protecteurs naturels des autres,

• navigateurs des lignes de temps,

• porteurs d’une compassion que rien ne peut créer autrement,

• éveillés avant l’heure.

Ce sont eux qui portent les grandes guérisons.

Ce sont eux qui comprennent ce monde.

Ce sont eux qui cassent les transmissions transgénérationnelles.

Ce sont eux qui déjouent les pièges invisibles.

Ce sont eux qui deviennent des phares.

La violence n’a jamais eu le dernier mot.

La victime non plus.

Mais la conscience, oui.

6. CE QUE PERSONNE NE DIRA :

LES ÂMES BLESSÉES SONT LES PLUS DANGEREUSES POUR LA MATRICE

Parce que :

• elles voient tout,

• elles sentent tout,

• elles ne croient plus aux illusions,

• elles ne se laissent plus enfermer,

• elles ne se soumettent plus,

• elles ne se renient plus,

• elles ne consentent plus,

• elles deviennent ingouvernables.

C’est le pire cauchemar du système.

Et c’est exactement ce que tu deviens quand tu cherches la vérité après avoir vécu l’inacceptable.

CONCLUSION :

Le « pourquoi » n’excuse rien. Le « pourquoi » n’efface rien. Mais le « pourquoi » libère.

Le jour où tu comprends réellement ce post, tu sens que quelque chose se remet en place en toi.

Tu sens qu’il y a un après. Tu sens que tu reprends ton propre axe.

Et tu réalises enfin : Je n’ai jamais été faible. J’ai été ciblé. Parce que je suis puissant. Et je suis encore là.

C’est ça, la vraie réponse.

Prends soin de toi – Mabelle

L’instillation de la peur

Encore et toujours

Mais on peut continuer comme ça éternellement

Trump va nous ruiner

Poutine va nous tuer

La dermatose va nous exterminer

Les extra terrestres vont débarquer

Un météorite va exploser la terre et tous nous tuer

Et il n’y a pas eu qu’une seule campagne par an en plus !

Et, si finalement on meurt, c’est plutôt parce qu’ils nous auront assassinés

Le feuilleton de la vaccination antigrippale de retour

Un article du Dr de Lorgeril

➡️ Le feuilleton de la vaccination antigrippale de retour (en pire) par Docteur Michel de Lorgeril

Il y a parfois des concordances amusantes.

Nous assistons ces jours-ci à des agitations politiques caricaturales qui ne peuvent susciter que le rire…

Mais nous avons quelque chose de comparable avec la vaccination antigrippale ; et ça ne peut susciter que le rire aussi…

Je résume et je m’explique.

Les autorités insistent : “vaccinez-vous d’urgence” ! La grande Illusion !

Les autorités et les experts (de nationalités variées) nous annoncent qu’il est urgent en cet automne 2025 de se vacciner contre la grippe, surtout les séniors qui sont, comme chacun sait, à très haut risque de mourir de la grippe.

J’ai dit (et écrit) qu’il y avait beaucoup de désinformation à propos de la grippe et des vaccins antigrippaux.

Ceux qui veulent des analyses solides se reporteront à mon livre sur ce sujet (ci-dessous). En toute humilité, on ne trouvera pas un meilleur document sur ce sujet. Allez, au travail !

https://amzn.to/48XIuoJ

➡️ Nouveaux vaccins « miracles » pour séniors : la vérité cachée

Comme un doute persiste (dans les esprits éclairés) concernant l’efficacité des vaccins antigrippaux, les industriels et les autorités conniventes (pour ne pas dire complices) proposent désormais des nouveaux vaccins.

Pourquoi pas ?

C’est certes une façon d’admettre (ce qui est évident) que les anciens vaccins n’étaient sans doute pas aussi efficaces qu’ils le prétendaient. Peu importe !

Plusieurs types de nouveaux vaccins sont proposés : des adjuvantés (comme ils disent), des recombinants (je passe pour cette fois-ci) et surtout des trivalents fortement dosés (4 fois plus d’antigènes viraux que dans les vaccins précédents) destinés surtout aux séniors qui sont plus à risque de tout et en particulier d’hospitalisation pour grippe sévère.

Il nous est donc annoncé (par une Agence de communication rémunérée par les industriels de ces vaccins) que… Voyez la suite !

➡️ Ces études qui nous disent tout :

On nous annonce donc des preuves (comme disent les policiers… qui sont rarement des scientifiques…) que les nouveaux vaccins fortement dosés sont efficaces.

Enfin, une bonne nouvelle !

Mais ne soyons pas naïfs, ce ne serait pas la 1ère fois qu’on nous raconterait des bêtises, voire des mensonges.

Examinons rapidement ces deux études publiées dans le prestigieux New England Journal of Medicine.

Deux études qui méritent d’être lues ; et permettant ainsi de mesurer la validité des commentaires (ci-dessus avec l’Agence de communication) et des recommandations des autorités sanitaires, notamment celles de la Haute Autorité de Santé qui préconisent ces vaccins à fortes doses pour la campagne de vaccination 2025.

Pour qu’il n’y ait aucune ambiguïté (et qu’il ne me soit pas reproché de faire mes propres analyses), je recopie des fragments de ces articles.

Voyons le premier publié le 30 Août 2025.

Je laisse de côté les aspects « fantaisistes » du protocole et je vais directement à la conclusion des auteurs car ça ne s’invente pas.

Conclusion en français : l’étude est complètement négative ! Les vaccins hautement dosés ne sont pas plus efficaces que leurs prédécesseurs qui eux-mêmes ne l’étaient pas.

On est un peu surpris après avoir lu les commentaires (ci-dessus le message de l’agence de communication à destination des médecins) et connaissant les recommandations (quasi impératives) de la Haute Autorité de Santé.

➡️ 0,05% de réduction réelle… du vent !

Restons calmes et voyons la 2ème étude également publiée le 30 Août 2025 dans le New England Journal of Medicine.

Je laisse de côté les aspects « fantaisistes » du protocole et je vais directement à la conclusion des auteurs.

Contrairement aux investigateurs de l’étude précédente, ceux-ci concluent positivement : leur nouveau vaccin semble protecteur.

Un scientifique sérieux ne s’arrête évidemment pas aux conclusions des auteurs eux-mêmes (plus ou moins des employés de l’industriel SANOFI) mais examine les chiffres publiés.

Restons simples. Les auteurs nous disent avoir constaté une réduction de 32% du risque (relatif) d’hospitalisation pour grippe (je limite l’analyse à un paramètre qui figure dans le titre de l’article) grâce à ce miraculeux vaccin.

Certes mais qu’en est-il de la réduction du risque absolu qui est finalement la seule chose qui compte quand on recommande la vaccination à des millions de séniors.

Je recopie la phrase du résumé de l’article (chacun peut aller vérifier) : « Hospitalization for influenza occurred in 63 of 67,093 participants (absolute risk, 0.09%) in the high-dose group and in 92 of 66,789 (absolute risk, 0.14%) in the standard-dose group (relative vaccine effectiveness, 31.8%; 95% CI, 5.0 to 51.3). »

Vous avez bien lu : le risque absolu était de 0,14% dans un groupe et de 0,09% dans l’autre groupe donnant une réduction (dites-moi si je me trompe) du risque absolu de 0,05%.

0,05% de réduction du risque, c’est évidemment négligeable et nous dit que ce vaccin (une fois épongées les clameurs obscènes des investigateurs) ne sert à rien et, probablement, est inefficace !

➡️ La “rigueur scientifique” de la Haute Autorité de Santé

Voilà sur quelles bases supposées scientifiques, la Haute Autorité de Santé recommande la vaccination antigrippale ; et l’Assurance Maladie (pourtant déficitaire) couvrira les frais…

Vous voulez faire faire des économies à l’Assurance Maladie ?

Vous voulez vacciner nos séniors sur une base scientifique solide ?

Vous voulez évaluer la rigueur scientifique (et la crédibilité) de la Haute Autorité de Santé ?

Vous avez les réponses !

Prenez soin de vous et à très vite,

Michel de Lorgeril

Crédit bancaire : le capital appartient à l’emprunteur, pas aux créanciers

Le système bancaire moderne repose sur une fiction juridique devenue réalité quotidienne : celle que la banque “prête” de l’argent à l’emprunteur. Cette formulation, profondément ancrée dans l’imaginaire collectif, masque une vérité plus dérangeante. En réalité, la banque ne prête rien qu’elle ne possède. Elle ne prend pas dans ses réserves, ni dans les dépôts d’autres clients, ni dans un quelconque coffre. Elle inscrit simplement une ligne de crédit au nom de l’emprunteur, et crée ainsi, d’un simple jeu d’écriture, de la monnaie scripturale. Ce mécanisme est reconnu, y compris par la Banque de France et la BCE : la monnaie que nous utilisons chaque jour est créée lors de l’octroi d’un crédit bancaire. Autrement dit, c’est au moment où l’emprunteur signe le contrat que la monnaie est littéralement générée.

Ce n’est donc pas la banque qui crée de la valeur : c’est l’acte d’engagement de l’emprunteur. C’est sa signature, sa capacité d’endettement, sa promesse de remboursement, son travail futur, ses efforts, sa confiance dans le système, qui permettent à la banque d’inscrire une somme sur son compte et de dire : « Voici ce que nous vous avons prêté. » En vérité, c’est l’emprunteur qui a permis cette création. Sans lui, aucun crédit ne peut exister, aucune monnaie ne peut être injectée, aucun intérêt ne peut être perçu. La banque agit comme un simple agent comptable qui crédite un compte à partir d’une promesse contractuelle. Elle ne donne rien de réel. Ce que l’on appelle “le capital prêté” est en réalité le fruit d’une dette adossée à un acte de foi. Et c’est ce paradoxe que le système bancaire tente d’occulter.

Mais cette opération initiale n’est que le début d’une chaîne de profits. Car une fois le crédit accordé, la banque peut, sans attendre, titriser cette créance. Cela signifie qu’elle transforme le droit qu’elle détient sur l’emprunteur en un produit financier, qu’elle revend à d’autres investisseurs. Cette cession lui permet de récupérer immédiatement le capital — parfois augmenté d’une prime — tout en continuant, souvent, à encaisser les mensualités ou à déléguer la gestion du prêt à une filiale. L’emprunteur, lui, n’en est pas informé, alors même que l’article 1324 du Code civil impose que toute cession de créance soit notifiée pour être opposable au débiteur. Le Code est clair : « La cession n’est opposable au débiteur, s’il n’y a déjà consenti, que si elle lui a été notifiée ou s’il en a pris acte. » Ce silence organisé sur les circuits de la titrisation est une fraude à la transparence contractuelle. L’emprunteur continue de rembourser une entité qui, dans bien des cas, n’est plus créancière. Il verse capital et intérêts à un acteur qui a déjà récupéré sa mise. Il paie sans savoir à qui il paie.

Et pourtant, selon l’article 1321 du même Code civil, la cession de créance est un transfert de propriété : le créancier d’origine n’est plus titulaire du droit à paiement. Or, s’il n’a pas notifié la cession, il ne peut légitimement percevoir les sommes dues. L’article 1326 complète cette logique : celui qui cède une créance à titre onéreux garantit seulement son existence, et non la solvabilité du débiteur, sauf engagement exprès. Autrement dit, une fois la créance vendue, la banque n’assume plus aucun risque, ne détient plus aucun droit, mais continue de percevoir les paiements au mépris des règles les plus élémentaires du droit des obligations. Le débiteur, lui, est maintenu dans l’ignorance, prisonnier d’un contrat dont les bénéficiaires réels ont changé sans qu’il soit informé, ce qui rend les paiements versés juridiquement discutables, voire sujets à restitution pour cause de paiement de l’indu.

Dans ce contexte, une question fondamentale se pose : si le crédit a été intégralement remboursé, si le capital a été reconstitué par l’effort exclusif de l’emprunteur, si la créance a été vendue, monétisée, titrisée, exploitée, et si l’intégralité des échéances a été honorée, à qui appartient, au final, le capital ? La réponse est limpide : à celui qui l’a permis. Le capital n’a existé que parce qu’un citoyen a signé un contrat. Il n’a circulé que parce que sa promesse de remboursement a été exploitée par une institution financière. Il a généré de la monnaie, de la dette, des intérêts, des produits dérivés, des titres, parfois même des instruments spéculatifs. Et tout cela sans que l’emprunteur ne reçoive jamais un centime de retour, ni même une reconnaissance de sa contribution à la richesse monétaire créée.

On voudrait nous faire croire que la banque est une bienfaitrice qui “aide à financer” les projets. En réalité, c’est l’emprunteur qui finance la banque. C’est sa dette qui devient un actif. C’est son crédit qui devient une valeur. C’est sa maison, son salaire, ses efforts, qui garantissent le système. Et pourtant, à la fin de l’histoire, il est celui qui perd tout si un défaut survient, tandis que la banque a déjà sécurisé ses bénéfices en revendant la créance ou en la couvrant par des mécanismes de titrisation. Cette asymétrie est plus qu’un déséquilibre : c’est un détournement du sens même de la propriété.

Le capital créé par un contrat de crédit appartient, par essence, à celui qui le fait exister. Il ne vient pas d’une “épargne préalable” de la banque. Il n’est pas le fruit d’un sacrifice bancaire, ni d’un risque réel supporté par elle. Il est une conséquence directe de l’engagement du citoyen. Ce capital, une fois remboursé, devrait lui revenir. À tout le moins, il ne peut légitimement rester captif d’un système qui a déjà retiré tous ses profits. Dans une démocratie monétaire authentique, on reconnaîtrait à chaque emprunteur un droit de restitution, de crédit fiscal, de participation à la valeur générée. On admettrait que la richesse créée par la dette contractée n’est pas une dette envers la banque, mais un apport à l’économie. On ne pourrait plus justifier que les citoyens créent la monnaie, remboursent le capital, paient les intérêts, assument les risques, sans jamais avoir accès à la propriété réelle du mécanisme qu’ils ont mis en œuvre.

Ce débat n’a rien d’abstrait. Il est vital, car il touche à la souveraineté monétaire, à la justice économique et à la vérité sur la fabrique de l’argent. Il dévoile un système où les citoyens, sans le savoir, deviennent les rouages essentiels d’un mécanisme bancaire qui les dépouille. À chaque crédit signé, c’est leur engagement personnel qui crée la monnaie, leur travail futur qui garantit la dette, leur effort qui alimente les intérêts, leur confiance qui soutient tout l’édifice. Et pourtant, ils ne reçoivent rien en retour, si ce n’est la charge de rembourser ce qu’ils ont eux-mêmes généré.

Ce travail invisible, non reconnu, non indemnisé, fait du citoyen un esclave moderne du système financier. Ce n’est pas la banque qui prête : c’est le citoyen qui s’endette pour créer, puis paie pour restituer, puis perd s’il faillit. Et lorsque la dette est remboursée, le capital reste captif. La banque s’en est enrichie, l’État s’en est nourri, les marchés en ont profité — mais le citoyen, lui, ne récupère rien. Il est temps de briser ce cycle, de dénoncer le mensonge de l’argent prêté, et de revendiquer la restitution légitime de ce qui appartient à ceux qui l’ont fait naître : les emprunteurs.

Ne serait il pas temps que les Français reprennent ce qui leur appartient. Le capital qu’ils ont créé, remboursé, reconstitué par leur seule signature, leur travail, leur confiance, ne peut rester captif d’un système qui les asservit. Ce n’est pas à eux de payer sans fin pour enrichir ceux qui ne prennent aucun risque ? C’est au peuple désormais d’exiger la restitution de son dû — non pas comme une faveur, mais comme un droit.

L’état profond censure à tour de bras

La majorité de la population continue de se croire en démocratie, ne réalise pas ‘qu’il n’a ‘avoir aucune idée de ce qui se passe dans le monde en s’nformant sur les médias mainstreams. Pourtant il fera bientôt meilleur vivre en Chine ou en Corée.

– Allemagne 🇩🇪

Le chancelier Merz qui veut absolument faire la guerre contre la Russie a engagé plus de 5000 plaintes pour des publications qui lui déplaisent.

Je rappelle aussi que l’avocat Reiner Fuellmich est en prison depuis 3 ans suite à un procès truqué pour ne pas inquiéter Bill Gates et Tedros machinchose de l’OMS.

– Angleterre 🇬🇧

En prison pour une publication qui déplait au gouvernement Starmer… celui qui a fermé les yeux sur des réseaux de prostitutions infantiles.

– France 🇨🇵

3e internement du Pr Jean-Bernard Fourtillan qui a prouvé l’implication de l’Institut Pasteur dans le développement du SARS et leur implication au niveau mondial dans les virus modifiés.

Officiellement, il est poursuivi pour un procès sur des essais « illégaux » qui n’ont fait aucune victime contrairement aux essais « légaux » des laboratoires Pfizer, Moderna. Il est aussi le dernier persécuté par l’Institut Pasteur pour « atteinte à leur honneur »

– Suisse 🇨🇭

Des institutions comme la TV Suisse ont été capable de convoquer en justice une dizaine d’internaute « coupable » d’avoir rappelé les affaires de pédocriminalité, pourtant bien réelles.

Un journal de seconde zone, Heidi News gagne aussi un procès en harcèlement et fausses accusations sur Chloé Frammery avec en prime 25000 CHF d’argent de poche pour des journalistes diffamateurs.

Toujours en Suisse, une aveugle, molestée par des miliciens de la police du rail et abandonnée seule sur un quai pour avoir oublié un masque inutile a été déboutée de sa plainte et elle a été condamnée par 3 juges corrompus du Tribunal Fédéral à verser… 27000 CHF, la mettant en faillite personnelle.

La RTS a fait le ménage sur internet des anciens cadres condamnés et cela ne leur suffit pas, ils utilisent aussi des criminels pour harceler de braves gens, notamment sur d’abjectes chaine pédophiles sur YouTube.

Jusque quand le peuple va t il continuer à se laisser faire ?