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Crédit bancaire : le capital appartient à l’emprunteur, pas aux créanciers

Le système bancaire moderne repose sur une fiction juridique devenue réalité quotidienne : celle que la banque “prête” de l’argent à l’emprunteur. Cette formulation, profondément ancrée dans l’imaginaire collectif, masque une vérité plus dérangeante. En réalité, la banque ne prête rien qu’elle ne possède. Elle ne prend pas dans ses réserves, ni dans les dépôts d’autres clients, ni dans un quelconque coffre. Elle inscrit simplement une ligne de crédit au nom de l’emprunteur, et crée ainsi, d’un simple jeu d’écriture, de la monnaie scripturale. Ce mécanisme est reconnu, y compris par la Banque de France et la BCE : la monnaie que nous utilisons chaque jour est créée lors de l’octroi d’un crédit bancaire. Autrement dit, c’est au moment où l’emprunteur signe le contrat que la monnaie est littéralement générée.

Ce n’est donc pas la banque qui crée de la valeur : c’est l’acte d’engagement de l’emprunteur. C’est sa signature, sa capacité d’endettement, sa promesse de remboursement, son travail futur, ses efforts, sa confiance dans le système, qui permettent à la banque d’inscrire une somme sur son compte et de dire : « Voici ce que nous vous avons prêté. » En vérité, c’est l’emprunteur qui a permis cette création. Sans lui, aucun crédit ne peut exister, aucune monnaie ne peut être injectée, aucun intérêt ne peut être perçu. La banque agit comme un simple agent comptable qui crédite un compte à partir d’une promesse contractuelle. Elle ne donne rien de réel. Ce que l’on appelle “le capital prêté” est en réalité le fruit d’une dette adossée à un acte de foi. Et c’est ce paradoxe que le système bancaire tente d’occulter.

Mais cette opération initiale n’est que le début d’une chaîne de profits. Car une fois le crédit accordé, la banque peut, sans attendre, titriser cette créance. Cela signifie qu’elle transforme le droit qu’elle détient sur l’emprunteur en un produit financier, qu’elle revend à d’autres investisseurs. Cette cession lui permet de récupérer immédiatement le capital — parfois augmenté d’une prime — tout en continuant, souvent, à encaisser les mensualités ou à déléguer la gestion du prêt à une filiale. L’emprunteur, lui, n’en est pas informé, alors même que l’article 1324 du Code civil impose que toute cession de créance soit notifiée pour être opposable au débiteur. Le Code est clair : « La cession n’est opposable au débiteur, s’il n’y a déjà consenti, que si elle lui a été notifiée ou s’il en a pris acte. » Ce silence organisé sur les circuits de la titrisation est une fraude à la transparence contractuelle. L’emprunteur continue de rembourser une entité qui, dans bien des cas, n’est plus créancière. Il verse capital et intérêts à un acteur qui a déjà récupéré sa mise. Il paie sans savoir à qui il paie.

Et pourtant, selon l’article 1321 du même Code civil, la cession de créance est un transfert de propriété : le créancier d’origine n’est plus titulaire du droit à paiement. Or, s’il n’a pas notifié la cession, il ne peut légitimement percevoir les sommes dues. L’article 1326 complète cette logique : celui qui cède une créance à titre onéreux garantit seulement son existence, et non la solvabilité du débiteur, sauf engagement exprès. Autrement dit, une fois la créance vendue, la banque n’assume plus aucun risque, ne détient plus aucun droit, mais continue de percevoir les paiements au mépris des règles les plus élémentaires du droit des obligations. Le débiteur, lui, est maintenu dans l’ignorance, prisonnier d’un contrat dont les bénéficiaires réels ont changé sans qu’il soit informé, ce qui rend les paiements versés juridiquement discutables, voire sujets à restitution pour cause de paiement de l’indu.

Dans ce contexte, une question fondamentale se pose : si le crédit a été intégralement remboursé, si le capital a été reconstitué par l’effort exclusif de l’emprunteur, si la créance a été vendue, monétisée, titrisée, exploitée, et si l’intégralité des échéances a été honorée, à qui appartient, au final, le capital ? La réponse est limpide : à celui qui l’a permis. Le capital n’a existé que parce qu’un citoyen a signé un contrat. Il n’a circulé que parce que sa promesse de remboursement a été exploitée par une institution financière. Il a généré de la monnaie, de la dette, des intérêts, des produits dérivés, des titres, parfois même des instruments spéculatifs. Et tout cela sans que l’emprunteur ne reçoive jamais un centime de retour, ni même une reconnaissance de sa contribution à la richesse monétaire créée.

On voudrait nous faire croire que la banque est une bienfaitrice qui “aide à financer” les projets. En réalité, c’est l’emprunteur qui finance la banque. C’est sa dette qui devient un actif. C’est son crédit qui devient une valeur. C’est sa maison, son salaire, ses efforts, qui garantissent le système. Et pourtant, à la fin de l’histoire, il est celui qui perd tout si un défaut survient, tandis que la banque a déjà sécurisé ses bénéfices en revendant la créance ou en la couvrant par des mécanismes de titrisation. Cette asymétrie est plus qu’un déséquilibre : c’est un détournement du sens même de la propriété.

Le capital créé par un contrat de crédit appartient, par essence, à celui qui le fait exister. Il ne vient pas d’une “épargne préalable” de la banque. Il n’est pas le fruit d’un sacrifice bancaire, ni d’un risque réel supporté par elle. Il est une conséquence directe de l’engagement du citoyen. Ce capital, une fois remboursé, devrait lui revenir. À tout le moins, il ne peut légitimement rester captif d’un système qui a déjà retiré tous ses profits. Dans une démocratie monétaire authentique, on reconnaîtrait à chaque emprunteur un droit de restitution, de crédit fiscal, de participation à la valeur générée. On admettrait que la richesse créée par la dette contractée n’est pas une dette envers la banque, mais un apport à l’économie. On ne pourrait plus justifier que les citoyens créent la monnaie, remboursent le capital, paient les intérêts, assument les risques, sans jamais avoir accès à la propriété réelle du mécanisme qu’ils ont mis en œuvre.

Ce débat n’a rien d’abstrait. Il est vital, car il touche à la souveraineté monétaire, à la justice économique et à la vérité sur la fabrique de l’argent. Il dévoile un système où les citoyens, sans le savoir, deviennent les rouages essentiels d’un mécanisme bancaire qui les dépouille. À chaque crédit signé, c’est leur engagement personnel qui crée la monnaie, leur travail futur qui garantit la dette, leur effort qui alimente les intérêts, leur confiance qui soutient tout l’édifice. Et pourtant, ils ne reçoivent rien en retour, si ce n’est la charge de rembourser ce qu’ils ont eux-mêmes généré.

Ce travail invisible, non reconnu, non indemnisé, fait du citoyen un esclave moderne du système financier. Ce n’est pas la banque qui prête : c’est le citoyen qui s’endette pour créer, puis paie pour restituer, puis perd s’il faillit. Et lorsque la dette est remboursée, le capital reste captif. La banque s’en est enrichie, l’État s’en est nourri, les marchés en ont profité — mais le citoyen, lui, ne récupère rien. Il est temps de briser ce cycle, de dénoncer le mensonge de l’argent prêté, et de revendiquer la restitution légitime de ce qui appartient à ceux qui l’ont fait naître : les emprunteurs.

Ne serait il pas temps que les Français reprennent ce qui leur appartient. Le capital qu’ils ont créé, remboursé, reconstitué par leur seule signature, leur travail, leur confiance, ne peut rester captif d’un système qui les asservit. Ce n’est pas à eux de payer sans fin pour enrichir ceux qui ne prennent aucun risque ? C’est au peuple désormais d’exiger la restitution de son dû — non pas comme une faveur, mais comme un droit.

L’état profond censure à tour de bras

La majorité de la population continue de se croire en démocratie, ne réalise pas ‘qu’il n’a ‘avoir aucune idée de ce qui se passe dans le monde en s’nformant sur les médias mainstreams. Pourtant il fera bientôt meilleur vivre en Chine ou en Corée.

– Allemagne 🇩🇪

Le chancelier Merz qui veut absolument faire la guerre contre la Russie a engagé plus de 5000 plaintes pour des publications qui lui déplaisent.

Je rappelle aussi que l’avocat Reiner Fuellmich est en prison depuis 3 ans suite à un procès truqué pour ne pas inquiéter Bill Gates et Tedros machinchose de l’OMS.

– Angleterre 🇬🇧

En prison pour une publication qui déplait au gouvernement Starmer… celui qui a fermé les yeux sur des réseaux de prostitutions infantiles.

– France 🇨🇵

3e internement du Pr Jean-Bernard Fourtillan qui a prouvé l’implication de l’Institut Pasteur dans le développement du SARS et leur implication au niveau mondial dans les virus modifiés.

Officiellement, il est poursuivi pour un procès sur des essais « illégaux » qui n’ont fait aucune victime contrairement aux essais « légaux » des laboratoires Pfizer, Moderna. Il est aussi le dernier persécuté par l’Institut Pasteur pour « atteinte à leur honneur »

– Suisse 🇨🇭

Des institutions comme la TV Suisse ont été capable de convoquer en justice une dizaine d’internaute « coupable » d’avoir rappelé les affaires de pédocriminalité, pourtant bien réelles.

Un journal de seconde zone, Heidi News gagne aussi un procès en harcèlement et fausses accusations sur Chloé Frammery avec en prime 25000 CHF d’argent de poche pour des journalistes diffamateurs.

Toujours en Suisse, une aveugle, molestée par des miliciens de la police du rail et abandonnée seule sur un quai pour avoir oublié un masque inutile a été déboutée de sa plainte et elle a été condamnée par 3 juges corrompus du Tribunal Fédéral à verser… 27000 CHF, la mettant en faillite personnelle.

La RTS a fait le ménage sur internet des anciens cadres condamnés et cela ne leur suffit pas, ils utilisent aussi des criminels pour harceler de braves gens, notamment sur d’abjectes chaine pédophiles sur YouTube.

Jusque quand le peuple va t il continuer à se laisser faire ?

L’avidité c’est ça qui va nous tuer

Ils ne tuent pas que les vaches, ils tuent tout

https://www.facebook.com/reel/919770783951786

Les autorités NOUS mentent

Cet abattage systématique est voulu pour détruire une part de l’indépendance alimentaire FR… c’est une ATTAQUE globaliste- comme en Hollande et en Australie

Les Dr Sabatier et Banoun le disent depuis le début et il serait temps de les écouter.. sinon je crains que cela aille FORT mal pour le pouvoir en place!

La maladie est

– BENIGNE

– NON mortelle

– Guérit spontanément et

– NON transmissible à l’homme

Les principaux vecteurs de transmission sont les moustiques, les taons et les mouches piqueuses. Dans une moindre mesure, la transmission virale peut se faire par les sécrétions et lésions cutanées.

Un texte de JM Sabatier —-

« L’abattage systématique des vaches en raison de la dermatose nodulaire contagieuse peut être considéré comme un scandale pour plusieurs raisons, qui sont à la fois scientifiques, éthiques, économiques et sanitaires. « La maladie est bénigne dans la majorité des cas (et rarement mortelle) : le taux de mortalité est souvent inférieur à 1 %, même sans traitement. Dans la majorité des cas, les vaches infectées guérissent spontanément en quelques semaines. Les lésions cutanées peuvent être spectaculaires, mais sont non graves dans la plupart des cas.

« Le virus n’est pas zoonotique (il ne se transmet pas de l’animal à l’humain) : aucun cas de transmission à l’homme n’a jamais été documenté. Il n’y a donc pas de risque pour la santé publique humaine (la DNC n’affectant que les bovins).

Des mesures « alternatives » existent, dont l’isolement temporaire des animaux malades, et/ou des traitements symptomatiques combinés (par exemple, une combinaison d’Ivermectine, d’antibiotiques, et d’analgésique). »

Vous reprendrez bien une petite injection ? Ainsi ceux qui mangeront la viande seront vaccinés par la même occasion, faisant d’une pierre deux coups. Et qui empoche ? Toujours les mêmes corrompus et big pharma.

https://www.facebook.com/reel/2128644477965695

Et les européens corrompus donnent des opportunités aux brésiliens avec des vaches nourries au sucre https://www.facebook.com/reel/1176550474090036

Une ferme prospère

alors que d’autres ont fermé, brûlé, tué… quelle « chance » !!!

Sans doute est-ce encore complotiste de refuser d’attribuer ça à la chance, mais peu importe, je l’assume.

Aucune vache malade, cheptel bien portant…On dirait que les maladies évitent certaines exploitations…

Le Domaine des 30 Arpents est la dernière exploitation agricole à produire le Brie de Meaux.

Acquis par James de Rothschild en 1829, le domaine est complété par un élevage laitier puis une fromagerie en 1991 afin de valoriser le lait de la ferme. À l’époque, alors que les élevages laitiers voisins cèdent leurs productions aux coopératives et aux grand groupes, Edmond de Rothschild conserve son indépendance en produisant le Brie de Meaux Fermier.

25 ans plus tard, le Domaine des 30 Arpents, propriété de Benjamin de Rothschild, continue à fabriquer le Brie de Meaux.

Les 250 vaches laitières produisent chaque année près de 2 millions de litres de lait.

L’avis de Charles Gave sur ce qui se passe avec l’agriculture française : https://x.com/PChaibriant/status/1999068095281803404, celle des petits agriculteurs évidemment, monsieur de Rotschild ne faisant pas partie de ce petit monde

Celui qui fera un lien sera nommé complotiste

Considérés il y a quelques années comme deux grands espoirs du ski suisse, les frères Delio (26 ans) et Florian Kunz (25 ans) ont vu leur vie basculer durant l’automne 2022.

« Un matin, mon bras était raide comme du béton.

Puis je me suis vite senti très essoufflé, le cœur montant à 180 en grimpant les escaliers. » raconte Delio.

Dans le même temps, au cours de cette période post-vaccin Covid, Florian, lui, palpe une grosseur suspecte sur ses parties intimes.

Très inquiets, les deux frères prennent la direction de Zurich pour rencontrer le Dr Walter Frey, médecin-chef de Swiss-Ski.

Le verdict est terrible : cancer des testicules pour le cadet et une opération immédiate.

Mais pour Delio, c’est une thrombose au bras, suivie d’une prise massive d’anticoagulants et d’une appendicite qui explose deux semaines plus tard.

https://www.ski-nordique.net/deux-freres-en-pleine-progression-fauches-par-la-maladie.6733260-72348.html?fbclid=IwY2xjawOhey5leHRuA2FlbQIxMABzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEeyMAd2u7oF3Uky93GAn8sw7KRFdvpfhLprypqow9O2BXuplno8RlUpvKrjIU_aem_6HpTo-v5CNHvZaVeoKj1Mw

Cordon ombilical

Aucune goutte de sang n’est superflue

Bonjour, je vous espère en grande forme

« Voici à quoi est censé ressembler un cordon ombilical.

Blanc. Flasque. Translucide.

Parce que sa mission est accomplie.

Jusqu’à la dernière goutte, le sang du cordon a été transmis au bébé, comme prévu.

Mais ce n’est pas ce qui se passe la plupart du temps. Dans la majorité des hôpitaux, le cordon est clampé et coupé en quelques secondes. Le bébé pleure, l’équipe agit vite, et aux parents on dit : “c’est la routine.”

Personne ne s’arrête pour demander… Qu’y avait-il dans ce cordon ? Et où est-ce allé ?

Le sang du cordon n’est pas superflu. Il est chargé de :

Jusqu’à 1/3 du volume sanguin total de votre bébé

🧠 Oxygène pour protéger le cerveau

🛡️ Cellules immunitaires pour prévenir les infections

💪 Fer pour prévenir l’anémie

💉 CELLULES SOUCHES pour réparer et construire tissus, organes et immunité

Ce n’est pas un déchet. C’est un trésor biologique.

Alors demandez-vous… pourquoi est-il clampé si tôt ? Pourquoi nous dit-on que le cordon est inutile après la naissance, alors que le bébé n’a même pas encore reçu tout ce qui lui revient ?

Et voici la vérité la plus sombre :

💰 Ce sang de cordon vaut des milliers sur le marché

💰 Le placenta est vendu pour la recherche sur les cellules souches, le développement de vaccins, les soins de la peau, les cosmétiques et les produits de Big Pharma

💰 Des entreprises entières de biotechnologie reposent sur le mensonge selon lequel les restes de votre bébé seraient des “déchets médicaux”

Et les parents ? On les laisse dans l’ignorance. On leur dit que “ce n’est pas grave.” On leur dit que c’est simplement jeté. Alors que, derrière les coulisses, quelqu’un d’autre encaisse.

Ce système n’est pas défaillant. Il a été conçu ainsi.

Mais CETTE photo montre ce qui se passe quand on ne se conforme pas. Quand on attend. Quand on laisse la naissance se dérouler comme elle a été prévue. Quand le bébé reçoit tout son sang. Sa protection. Sa force.

C’est le genre d’image qui dérange – Parce qu’elle met en lumière ce que la plupart n’ont jamais remis en question.

Mais une fois que vous l’avez vue… Vous ne pouvez plus l’ignorer.

Kirill Rebjew: « En tant qu’ancien médecin, je voudrais vous dire quelque chose … Il existe une règle tacite et non officielle dans les « maternités – hôpitaux » – pour couper immédiatement le cordon ombilical. Mais vous n’êtes en aucun cas obligé de le faire !C’est parce que le nouveau-né est dans un état de double respiration au moment de la naissance. Tout d’abord, il reçoit de l’oxygène et des nutriments par le cordon ombilical. Ses poumons ne sont pas encore complètement activés, il commence progressivement à respirer de l’air par le nez, puis active lentement ses poumons. Que font les « médecins »? Le cordon ombilical est coupé immédiatement après la naissance, coupant ainsi l’apport d’oxygène et de nutriments. Le bébé étouffe, commence à prendre de grandes respirations et essaie d’activer ses poumons: ça fait mal! De plus, le sang trouvé dans le placenta doit passer dans le bébé ! Si le cordon ombilical est coupé immédiatement, le bébé n’aura pas assez de sang juste après la naissance. Cependant, le sang dans le placenta contient le spectre naturel de l’immunité du bébé. Autrement dit, si le cordon ombilical est coupé immédiatement, une partie de l’immunité naturelle du bébé est délibérément refusée. Pour quoi ? Un tel enfant, qui n’obtient pas une immunité totale au début, est susceptible d’avoir de nombreux problèmes de santé tout au long de sa vie. Cela signifie à son tour que les « médicaments » peuvent maintenant dire aux parents que l’enfant a maintenant besoin de vaccins, de comprimés, de mélanges et d’opérations. Plus il y a d’enfants et de personnes en mauvaise santé, plus la « médecine » patient-patient a. Rien de personnel, juste des affaires. Le cordon ombilical ne doit PAS être coupé AVANT 1 HEURE APRÈS LA NAISSANCE. Les « médecins » n’y pensent pas. Avec de bonnes raisons fictives, ils veulent que cela se termine le plus rapidement possible. La pratique médicale souhaite que le cordon ombilical et le placenta restent aussi frais que possible. Maintenant, la question: pourquoi les médicaments ont-ils besoin de placenta et de cordon ombilical frais? Des préparations médicales et cosmétiques coûteuses sont fabriquées à partir de leurs tissus. C’est l’une des principales raisons pour lesquelles la pratique médicale ne souhaite pas que les personnes à la maison accouchent dans une atmosphère qui leur est confortable et familière. Si de plus en plus de gens le faisaient de toute façon, les médicaments perdraient une importante source de revenus. « 
« Cet article n’est pas seulement destiné à éduquer les femmes enceintes et les pères, mais aussi les passionnés de cosmétiques qui, dans leur ignorance, en dehors de tous les produits chimiques, enduisent ces ingrédients cosmétiques sur leurs visages. »

Alors s’il y a parmi les lecteurs des personnes assez jeunes et qui ont le projet de concevoir un enfant, gardez cette image à l’esprit et ne l’oubliez jamais.

Prenez soin de vous – Mabelle

L’histoire de Monsanto

Cet article a une dizaine d’années mais, visiblement, beaucoup croient toujours au père Noël. Il serait temps de se réveiller

https://www.sante-nutrition.org/lhistoire-complete-de-monsanto-la-societe-la-plus-malefique-au-monde/?fbclid=IwY2xjawOgPL9leHRuA2FlbQIxMABzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEe6hn9bNLcDC_Kakr2MnM7PTjlyJYUP23uEaEB3nWDXyHyF08MMCRRhI_qsSo_aem_VZeVjo9mIyyPqEEHGq-YLg

La science n’est pas une religion. Mais elle en est devenue une.

‼️Une revue retire un article historique sur le glyphosate après 25 ans

La revue a retiré une étude que Monsanto utilisait pour défendre la sécurité de son herbicide Roundup. Elle affirme désormais que les conclusions de cette étude ne sont plus crédibles.

Ce retrait confirme que la « science » utilisée pour défendre l’herbicide le plus utilisé au monde reposait sur des manipulations de l’industrie, notamment des écritures fantômes, des paiements non divulgués et le recours à une sélection restreinte d’études non publiées de Monsanto.

La vérité sur tout est en train d’éclater au grand jour !

J’ai défendu la vaccination, je me suis fait vacciner, et après ?

Partage du témoignage de quelqu’un qui réalise qu’il s’est trompé :

J’avoue, au début, j’ai défendu la vaccination contre le Covid-19. Parce que j’avais peur et je croyais que c’était la seule solution. Je ne comprenais pas ceux qu’on appelait les antivax. Parce que je croyais que le gouvernement, les médias, les médecins… voulaient notre bien. Alors quand j’entendais des discours de dépopulation, je me disais : ces gens sont fous ! Cela ne peut être vrai !

Puis certains événements m’ont semblé bizarres : le recours au paracétamol comme étant le seul traitement préconisé en attendant le « vaccin » qui allait nous sauver, les pénuries de masques, de gel hydroalcoolique, de médicaments… J’étais sous le choc. Quoi au 21ème siècle, comment est-ce possible ?

Puis, j’ai fait le vax Pfizer. 1ère dose : OK, tout va bien. 2ème dose : ah, ça ne va pas si bien que ça : arthralgies, faiblesse musculaire, tendinite, fatigue, brouillard mental, pieds rouges comme des écrevisses et très douloureux, douleurs cardiaques fulgurantes puis ça passe… Mais je ne pouvais plus tenir debout plus de 5 minutes, devais me cramponner à la rampe pour monter les escaliers qui menaient à ma chambre, pouvais à peine parcourir une distance de 300 mètres à pied sans être épuisée… Qu’est-ce qui se passe ? Tout ça, ce n’est pas normal.

La propagande antivax s’accentue, puis les sanctions tombent : les soignants non vaccinés sont interdits d’exercer, ne touchent plus rien. Et là, gros déclic : et si tout ce que les antivax avaient dit était vrai ? Si nos dirigeants nous voulaient vraiment du mal ? Si les médecins étaient complices ?

Après mes douleurs cardiaques, j’ai vu le médecin traitant de maman. Je m’inquiétais. Est-ce le début d’une myocardite ? Elle m’a rassurée tout de suite. Si c’était le cas, j’aurais beaucoup plus mal. Puis, elle m’a avoué que son frère a eu une myocardite après la deuxième injection.

J’étais troublée. Comment pouvait-elle continuer de défendre la vaccination alors que son frère avait fait une myocardite ?

J’avais entendu des consignes données à sa secrétaire : ne surtout pas répondre aux questions, en dire le moins possible.

Cela m’avait choquée.

La prise de conscience était de plus en plus forte, la révolte aussi. Je pensais à ce que les médecins avaient été contraints de faire sous l’Allemagne nazie. Plus de 70 % avaient obéi. Consultation suivante : une affiche de campagne de vaccination était collée dans l’entrée. C’en était trop. Dans le cabinet du docteur F., j’ai exprimé mon indignation. J’ai osé dire : « Savez-vous que sous l’Allemagne nazie, plus de 70 % des médecins ont obéi aux ordres criminels de leur hiérarchie, de l’administration, du pouvoir ? »

À ces paroles, le docteur F. est devenue hystérique : « Vous êtes en train de me traiter de nazie ? Je vais porter plainte ! »

À cet instant, face à la violence de sa réaction, j’ai compris que j’avais mis le doigt sur quelque chose de sensible, quelque chose qui ne devait pas être très loin de la vérité, une vérité que nous ne devions surtout pas connaître.

Aujourd’hui, ce soir, j’ai lu le titre d’un article défendant encore les vaccins contre le Covid, dont les conclusions se basaient sur les résultats d’une étude EPI-PHARE. J’ai pensé : ça continue… Au moment où la propagande russophobe bat son plein, où on nous parle de plus en plus d’entrée en guerre contre la Russie. Cela confirme ce que j’ai compris depuis longtemps : la plandémie est un programme de préparation psychologique à un conflit mondial. Et un programme de dépopulation en même temps. Car si nous entrons dans un conflit mondial, le 3ème qui prend naissance sur notre continent européen, la dépopulation se comptera en centaines de millions.

Prions pour que tous les peuples européens comprennent et se soulèvent massivement !