Archives de catégorie : Se soigner autrement

Résistance à l’insuline, diabète, c’est quoi ?

Bonjour, je vous espère en forme

➡️Le diabète ❌ ce n’est pas un manque de MÉDICAMENTS

➡️❗️❌Ce n’est pas non plus un problème de GRAS 

👉 C’est une difficulté du corps à gérer les GLUCIDES 🍞🍚🍝🍩🍿🎂🍰🥧🍦🥮🌭🍔🍟🥖🥯🥐🧇🍕🌯🌮🥪🍝🍱🍭🍬🍻🍯🍨🍧🍥🍛🍜🥟

Au début, l’insuline agit moins bien 

Puis la glycémie monte après les repas 

Puis elle reste élevée à jeun 

On parle alors de prédiabète, puis de diabète.

Les médicaments aident à compenser 

❌Mais ils ne règlent pas le problème de fond.‼️‼️

La question logique est simple 

👉 Si le corps gère mal les glucides… pourquoi continuer à en consommer autant ?

Limiter les glucides et les féculents, ce n’est ni extrême ni punitif.

C’est une réponse LOGIQUE à une intolérance glucidique.

Le GRAS de qualité n’augmente pas la glycémie, il nourrit et rassasie.

Les PROTÉINES nourrissent et rassasient aussi et n’augmentent pas la glycémie non plus !

Le diabète ❌ ce n’est pas trop de gras

C’est trop de GLUCIDES pour un métabolisme qui ne les tolère plus.

Et quand on comprend ça… tout devient plus clair 

Et si vous voulez de l’aide pour gérer votre glycémie sans médicament, je suis à votre disposition

Prenez soin de vous

Mabelle

Se faire plaisir sans pic de glycémie

Quelques astuces peuvent t’aider

Bonjour, je t’espère en forme

Que tu veuilles simplement prendre soin de ton corps ou que tu sois diabétique, se faire plaisir sans pic de glycémie est important.

Beaucoup pensent qu’avec le diabète, le plaisir est fini.
❌ Faux.
Le secret, ce n’est pas l’interdiction… c’est la stratégie.

✨ 3 astuces simples et efficaces :

1️⃣ Toujours manger le sucré après un repas, jamais à jeun
→ ça ralentit l’absorption du sucre

2️⃣ Associer sucre + protéines ou bonnes graisses
👉 yaourt nature, amandes, noix, fromage
→ glycémie plus stable

3️⃣ Privilégier la qualité à la quantité
👉 mieux vaut 1 bouchée bien choisie que plusieurs mal contrôlées

💡 Se faire plaisir, oui.
Faire monter la glycémie, non.

👇 Dis-moi en commentaire : Quel aliment te frustre le plus depuis que tu fais attention à ta glycémie ?

Prends soin de toi

Mabelle

Les oeufs, bons ou mauvais pour la santé ?

Bonjour, je t’espère en pleine forme

Pendant des décennies, les œufs ont été injustement traités comme un risque alimentaire majeur.

Cependant, la recherche moderne en santé cardiovasculaire et métabolique démontre aujourd’hui que la consommation d’œufs entiers n’augmente pas le risque cardiaque chez les individus sains.

Au contraire, l’œuf est considéré comme le plan de construction nutritionnel d’un organisme entier, offrant une densité de nutriments que peu d’aliments peuvent égaler.

Sa protéine possède la valeur biologique la plus élevée de toutes les sources naturelles, ce qui signifie que ton corps l’absorbe et l’utilise plus efficacement que la protéine issue de la viande ou du poisson.

Grâce à sa matrice unique de lipides et de phospholipides dans le jaune, environ 65 % de l’œuf peut être converti directement en énergie stable, évitant ainsi les variations brutales de glucose et la fatigue qui en découle.

Sur le plan cognitif, l’œuf est une source exceptionnelle de choline, de lutéine et de zéaxanthine, des antioxydants critiques pour la protection de la rétine, la performance cérébrale et la santé des membranes cellulaires.

En consommer trois à quatre par jour n’est pas une pratique extrême, mais constitue une base nutritionnelle solide pour soutenir tes hormones, ta fonction hépatique et la réparation de tes tissus.

Pour maximiser ces effets, privilégie les œufs de poules élevées en plein air, qui contiennent une densité plus élevée d’oméga-3 et de caroténoïdes, et garde le jaune légèrement coulant pour préserver les nutriments sensibles à la chaleur.

Source : Berger, S. et al. (2015). « Dietary cholesterol and cardiovascular disease: a systematic review and meta-analysis. » American Journal of Clinical Nutrition, 102(2), 276–294.

Prends soin de toi

Mabelle

Les bonnes graisses

alliées indispensables à la santé

Bonjour, je t’espère en forme.

Pendant longtemps, on a diabolisé les graisses.

Aujourd’hui, la science est claire : certaines graisses sont essentielles à la vie.

Les bonnes graisses :

– améliorent la sensibilité à l’insuline

– stabilisent la glycémie

– soutiennent le cerveau et le système nerveux

– participent à la production hormonale

– réduisent l’inflammation chronique

👉 Elles sont particulièrement importantes :

en période de ménopause

en cas de fatigue, stress, fringales

pour soutenir un métabolisme efficace

Les meilleures sources de bonnes graisses

🫒 Huile d’olive vierge extra, riche en acides gras mono-insaturés, protectrice cardiovasculaire, à utiliser crue ou à basse température

🥑 Avocat ,stabilise la glycémie, riche en potassium et fibres, excellent en association avec des légumes

🐟 Poissons gras (sardine, maquereau), riches en oméga-3 (EPA & DHA), action anti-inflammatoire puissante, soutiennent le cerveau et le cœur

🌰 Oléagineux (noix, amandes), effet coupe-faim naturel, améliorent la réponse insuliniquen à consommer en petite quantité

⚠️ À différencier

Toutes les graisses ne se valent pas :

❌ graisses industrielles transformées

❌ huiles raffinées chauffées

❌ excès d’oméga-6

👉 L’équilibre est la clé.

🕯️ Un peu d’histoire

Dans les civilisations anciennes, les graisses étaient sacrées

L’huile d’olive servait autant à nourrir qu’à soigner et éclairer

Les peuples méditerranéens avaient peu de maladies métaboliques avant l’industrialisation alimentaire

🌱 Message essentiel : Les bonnes graisses ne font pas grossir. Elles nourrissent, régulent et apaisent le corps. Supprimer les graisses, c’est souvent créer plus de déséquilibres.

Prends soin de toi. Mabelle

Le sucre, c’est si doux

Un si doux poison

Bonjour, je vous espère en forme

Je n’ai plus de télé depuis des années, mais autant que je m’en souvienne, entre chaque émission, et pendant aussi les émissions aussi ils nous cassaient les pieds avec des publicités.

Des publicités pleines de jolies couleurs, de gens heureux à manger des sucreries. Et, pensant cette pause obligée beaucoup se ruaient vers leur armoire à bonbons, gâteaux, chocolats, …

Ils ont eu le culot de nous présenter une barre chocolatée comme nous apportant de l’énergie en cas de coup de mou, les pralines comme une preuve d’amour à nos proches.

Ils nous ont menti, ont mis du sucre partout même dans des aliments au goût salé, poivré, épicé où ne s’attend pas à trouver du sucre. Et comme personne (ou si peu) ne regarde les étiquettes, tout le monde a avalé des kilos de sucre inutiles.

Du sucre bien mauvais pour notre santé mais, ça, ils ne veulent pas que vous le sachiez.

On nous a souvent dit que le gras était le grand méchant. Pourtant, le véritable saboteur de votre santé et de votre perte de poids se cache souvent dans le sucre.

Ce que le sucre FAIT réellement à votre corps (et pourquoi on vous ment) :

❌ Explosion de graisse abdominale : Le sucre, surtout sous forme de fructose (dans les sodas, jus industriels, pâtisseries), est directement stocké sous forme de graisse, en particulier autour de votre ventre. Ce n’est pas juste inesthétique, c’est la graisse la plus dangereuse pour votre santé !

❌ Addiction et fringales : Le sucre active les mêmes centres de récompense dans le cerveau que certaines drogues. Plus vous en consommez, plus votre corps en réclame. C’est un cercle vicieux qui rend la perte de poids quasi impossible.

❌ Inflammation silencieuse : Une consommation excessive de sucre crée une inflammation chronique dans votre corps, ouvrant la porte à de nombreuses maladies : diabète de type 2, maladies cardiaques, certains cancers…

❌ Vieillissement accéléré : Le sucre se lie aux protéines via un processus appelé glycation, qui rigidifie les tissus et accélère le vieillissement de votre peau et de vos organes.

Pourquoi on vous ment ? Parce que le sucre est PARTOUT et rend les produits tellement plus « savoureux » (et addictifs) pour l’industrie agroalimentaire. Il est caché sous des dizaines de noms différents dans des aliments que vous croyez sains.

La bonne nouvelle ? Vous avez le pouvoir de reprendre le contrôle.

En réduisant drastiquement votre consommation de sucre, vous allez :

✅ Déstocker la graisse, surtout abdominale.

✅ Dire adieu aux fringales incontrôlables.

✅ Réduire l’inflammation et améliorer votre santé globale.

✅ Retrouver une énergie stable et durable.

Il est temps d’ouvrir les yeux et de faire des choix éclairés.

Lorsque je parle santé, je ne peux que déplorer que la majorité semble se ,croire à l’abri d’un problème tout en continuant à manger très mal. Certains ont des arguments ridicules « mes parents ont toujours mangé comme ça et n’en sont pas morts », voire l’inverse « mes parents ont toujours mangé sainement et sont morts diabétiques avec des problèmes cardiaques ».

Une personne n’est pas l’autre et la maladie n’a jamais une seule origine. Les parents en question ont peut-être mangé du sucre dans vos souvenirs mais pas depuis leur naissance, on ne mangeait pas des bonbons, on ne buvait pas du soda à longueur de journée dans le passé et les gâteaux étaient très occasionnels pour fêter quelque chose de particulier, pas consommés chaque soir devant la télé.

Les parents ont peut-être mangé du sucre de temps en temps mais mangeaient bien plus de légumes qu’actuellement (légumes du jardin pas remplis de pesticides), cuisinaient eux mêmes généralement et n’avaient pas pâtes, pizza, lasagnes, plat chinois, fast food chaque semaine.

Il suffit de regarder des photos des plages datant de 1960 et de les comparer à une photo de l’été dernier. Aucune personne en surpoids il y a 60 ans, et 80% des personnes avec un poids excédentaire sur les photos plus récentes.

On voit sans cesse des publicités pour la perte de poids, le dernier régime à la mode, les compléments minceur et même des injections pour diabétiques qui sont proposées à des personnes qui veulent perdre 10 kilos et se retrouvent avec des pancréatites, problèmes de vue, ostéoporose à 30 ans.

C’est terrible de s’imaginer que certains veulent continuer à vivre sans aucun changement et s’injecter un produit pour perdre rapidement le poids qu’ils ne souhaitent plus porter, sans se soucier des dégâts irréversibles que ces injections peuvent provoquer.

Qui se dit « je vais mieux manger, ajouter des fibres à mon alimentation, de bonnes graisses, supprimer les sucres, faire un jeûne pour laisser mon digestif se reposer, aider mon corps à éliminer et se réparer ?

Bon, je ne veux pas non plus mettre tout sur le dos du sucre, le dérèglement du métabolisme à l’origine de la prise de poids est aussi liée au stress, aux changements hormonaux. Mais, le problème c’est qu’une fois bloqué, le métabolisme ne peut pas se relancer de lui même ou avec une injection souvent présentée comme miraculeuse même si la société qui la distribue a déjà de nombreux procès sur le dos.

Alors, que faire ? La première chose à faire est de laisser le corps au repos durant 16 heures (dans ces 16 heures sont comprises les heures de sommeil) et de n’avoir une plage de 8 heures durant laquelle on mange. Cela peut paraître extrêmement compliqué pour une personne addict au sucre, je le conçois aisément. Je ne suis pas différente de vous, j’ai aussi mangé du sucre, j’ai aussi eu de nombreux et énormes stress dans ma vie, j’ai aussi mangé du sucre pour me réconforter et je suis aussi arrivée à un âge où surviennent de nombreux changements hormonaux. Bref, je ne suis pas épargnée.

Cependant le sucre est aussi addictif que la cocaïne, s’en passer est compliqué mais indispensable si on ne veut pas mourir sur un lit d’hopital avec des tuyaux partout.

Je me suis libérée du chocolat qui était devenu une véritable addiction. J’en mangeais tout en ayant des hauts le coeur mais je n’arrivais pas à cesser d’en manger. Je ne sais plus si j’en ai déjà parlé ici, mais si vous voulez des infos sur comment le chocolat ne m’attire absolument plus (il y en a dans un pot à 1m50 de moi, il me suffirait de tendre le bras, mais ça ne m’intéresse absolument plus du tout), n’hésitez pas à poser vos questions.

Par contre, le poids pris lorsque je mangeais du chocolat a décidé de continuer à m’accompagner et j’ai même continué à grossir alors que je mangeais correctement. J’ai compris que mon métabolisme était bloqué, que j’étais en insulino résistance et que je devais agir avant de me retrouver avec un diabète de type 2 et la cohorte de problèmes qui y sont liés.

J’ai donc consulté un endocrinologue mais ses solutions utilisées plusieurs mois ne m’ont rien apporté (chrome, berbérine, …) pendant que les chiffres sur la balance continuaient de monter. Et je refusais le capteur et la metformine.

Aussi j’ai commencé un protocole dont j’ai déjà parlé précédemment. Voici une vidéo qui explique l’insulino résistance et la perte de poids et vous y découvrirez le protocole que j’utilise : https://www.youtube.com/watch?v=WqjIKeBciqI Et si vous souhaitez vous aussi essayer, utilisez le lien dans la description de la vidéo afin de bénéficier de 30% de réduction sur votre commande

Prenez soin de vous. On n’a qu’une vie, ne pas en prendre soin c’est un billet pour un aller sans retour vers la clinique la plus proche.

Mabelle

La pyramide alimentaire inversée

sonne t elle la fin de la malbouffe ?

Bonjour, je vous espère en forme

Le 8 janvier 2026, les nouvelles recommandations alimentaires américaines ont été publiées.

On pourrait croire à une provocation politique. Une simple prise de position idéologique, passagère. Pourtant, ce qui a été présenté par Robert F. Kennedy Jr. comme nouvelle pyramide alimentaire américaine n’a rien d’un symbole : c’est un nouveau socle de politique nutritionnelle, déjà en cours d’implémentation à l’échelle nationale. Et les répercussions seront mondiales.

Ce n’est plus un avis. Ce sont des instructions. Ce n’est plus une théorie. C’est une direction imposée. Ce n’est plus un modèle. C’est un programme.

L’objectif du secrétaire à la santé Robert Kennedy Jr. est clair : mettre au tapis l’épidémie d’obésité et de diabète (43 et 15% des adultes) qui ravagent les États-Unis d’Amérique, sans compter les insulino résistances connues ou ignorées et pourtant mères de tous les problèmes métaboliques.

La nouvelle pyramide, validée par le département de la Santé et des Services sociaux américain, est plus qu’une affiche pédagogique. Elle est le nouveau standard officiel des programmes fédéraux de nutrition. Quand la politique nutritionnelle change, c’est toute la société qui suit : cantines scolaires, programmes d’aide alimentaire, hôpitaux, nutrition militaire, formations médicales et éducatives nationales. Il était temps de tourner la page des anciens dogmes.

Les États-Unis viennent d’inverser leur modèle alimentaire officiel, et ce n’est pas un détail. Pour la première fois depuis des décennies, on arrête clairement avec le modèle hyper-glucidique, low-fat et ultra-transformé qui a dominé nos assiettes et nos hôpitaux !

Regardez bien la nouvelle pyramide :

La partie la plus haute et prioritaire met en avant les protéines de qualité, qu’elles soient animales ou végétales. Les graisses animales ne sont plus réhabilitées, les bonnes graisses neuroprotectrices enfin réhabilitées → satiété, stabilité glycémique, métabolisme respecté

Les légumes (et fruits avec discernement) → fibres, micronutriments, vitalité

Les produits transformés, les sucres ajoutés, les céréales raffinées passent au second plan, comme des exceptions.

Le paradigme est inversé. Et il est exécutable dès maintenant, car les filières agricoles, les bases logistiques et les systèmes éducatifs américains sont déjà en phase de réajustement.

C’est un véritable changement de paradigme métabolique.

Ce que certains appelaient hier “alternatif” devient aujourd’hui officiel. Et c’est une excellente nouvelle!!!

Parce que oui : la santé est possible et l’alimentation en est une clé centrale.

Et pour ceux qui, comme moi, défendent depuis des années une nutrition centrée sur les protéines, les graisses stables et la régulation métabolique, cette pyramide n’est pas une surprise. C’est une confirmation.

Ce qui change : la pyramide est renversée… et immédiatement appliquée

Pourquoi ce basculement va s’imposer rapidement ?

Trois raisons principales expliquent pourquoi ce changement n’est pas un test, mais une nouvelle norme appelée à se diffuser rapidement :

Le système de santé est en ruine métabolique. 70 % des adultes sont en surpoids ou obèses. Le diabète de type 2 devient la norme. Le système ne peut plus assumer le coût économique d’une population mal nourrie. Un virage radical était inévitable.

Les données biologiques sont accablantes. Les études récentes montrent que les régimes riches en protéines, faibles en glucides raffinés, et basés sur des aliments peu transformés réduisent l’inflammation, restaurent la sensibilité à l’insuline et améliorent la satiété naturelle. Ce n’est plus une opinion. C’est mesuré.

Le peuple américain est prêt. La méfiance envers les recommandations nutritionnelles officielles a atteint son paroxysme. Les gens veulent des résultats, pas des dogmes. Le discours est clair : mangez dense, mangez stable, mangez réel.

La chasse aux sucres devient institutionnelle. Sirops, sodas, céréales, produits allégés, pains industriels : tous relégués.

La performance revient dans l’équation. L’objectif n’est plus de « perdre du poids », mais de retrouver une capacité fonctionnelle, hormonale et mentale.

La guerre idéologique est finie. Place à la biologie

Pendant des années, on a tenté de convaincre à coups d’études contradictoires que toutes les sources alimentaires se valent. Que les calories comptent plus que les nutriments. Que le sucre n’est pas le problème. Que les céréales sont indispensables.

Aujourd’hui, une réforme massive, politique, logistique et scientifique vient tout balayer. Non par dogme. Mais par urgence métabolique.

On ne peut plus dire : « mangez de tout, un peu, en modération ». Ce modèle a produit une population malade, dépendante, inflammatoire et surstimulée. Il fallait un retour aux fondamentaux. Il est arrivé.

Et maintenant ? Vers une extension mondiale du modèle ?

Pendant que ce virage est salué dans le monde anglo-saxon comme un tournant majeur de santé publique, en France… le silence est assourdissant ! On continue à diaboliser le gras, à ignorer la densité nutritionnelle réelle, à minimiser l’impact de l’insuline, et à sous-estimer la réalité du syndrome métabolique, pourtant au cœur de l’obésité, du diabète, de la fatigue chronique, des troubles cognitifs et de nombreuses douleurs inflammatoires. Or, quand on transforme le comportement alimentaire, on transforme aussi l’énergie, le moral, tout le métabolisme.

Cependant, ce qui est mis en place aux États-Unis va inévitablement influencer les politiques nutritionnelles internationales. Pourquoi ? Parce que les guides de santé publique mondiaux se calquent souvent sur les lignes directrices américaines.

Parce que les industries agroalimentaires vont devoir s’adapter. Parce que les outils de formation pour médecins, coachs, diététiciens vont être refondus. Et parce que les résultats, à moyen terme, vont parler : moins de diabète, plus d’énergie, moins de médicaments, plus de conscience alimentaire.

Je n’ai jamais mangé selon la pyramide alimentaire, mis les féculents à la base de mon alimentation, évité les protéines et diabolisé les graisses car ne correspond ni à la physiologie humaine, ni à une vraie notion d’équilibre nutritionnel. Il serait intéressant que la Belgique, la France s’inspirent de cette évolution et osent, elles aussi, moderniser leur vision de l’équilibre alimentaire. Parfois, il faut du temps pour que les institutions rattrapent ce que le corps sait déjà.

La pyramide est … inversée.

En effet, la nouvelle pyramide alimentaire américaine ne se contente pas d’actualiser les recommandations, elle inverse complètement la pyramide.

Cette inversion traduit un changement de paradigme : on ne raisonne plus seulement en calories, mais en qualité nutritionnelle, inflammation et santé métabolique.

« Mangez de vrais aliments », c’est le message clé de la nouvelle pyramide alimentaire américaine. C’est une confirmation scientifique : ce que nous mangeons influence directement notre énergie, notre immunité, notre inflammation et notre santé globale.

Les produits ultra-transformés sont généralement trop riches en sucres ajoutés, additifs et graisses de mauvaise qualité, pauvres en fibres, micronutriments et composés protecteurs. Leur consommation – déséquilibre le microbiote intestinal, épuise le métabolisme, favorise une inflammation silencieuse, impliquée dans la fatigue chronique, les troubles digestifs et les maladies métaboliques

Pourquoi mettre l’accent sur les protéines ?

Contrairement à ce que prêchent certains courants, elles ne sont pas réservées qu’aux sportifs. Elles sont indispensables à tous, au quotidien car elles permettent le maintien de la masse musculaire, une énergie plus stable et une meilleure satiété, moins de fringales et d’envies de sucre, la réparation cellulaire, la production d’enzymes et d’hormones. Beaucoup de personnes en manquent sans le savoir.

Mais attention, j’entends déjà les végétariens qui accourent avec leurs insultes. Je respecte les choix de chacun, merci de respecter les miens. En matière de nutrition, il n’existe pas de modèle universel. Chaque personne a son terrain, son contexte de vie, son métabolisme, son niveau de stress, d’activité physique, ses antécédents et ses objectifs. C’est pourquoi l’alimentation doit toujours être individualisée, la meilleure alimentation est celle qui nourrit réellement le corps, soutient l’énergie, la digestion et la santé à long terme en respectant les besoins physiologiques

Oui, je mange des oeufs, oui je mange parfois de la viande mais je mange surtout des protéines végétales et me complémente avec des protéines en poudre (riz, courge, pois, chanvre, tournesol, …) parce que je ne suis pas une grosse mangeuse et que j’ai du mal à arriver à combler mes besoins. n

Cette pyramide inversée est un retour au bon sens : manger moins mais mieux, nourrir le corps plutôt que simplement le remplir. Les anciennes directives ont largement contribué à l’explosion de l’obésité et des maladies métaboliques. Il est temps de changer de logique tout en conservant son discernement.

Cependant j’ai tout de même un petit souci avec la nouvelle pyramide. Si je ne nie pas que l’intention est bonne, le visuel brouille quelque peu le message !

On nous présente cela comme une pyramide inversée. Or, une pyramide, par définition, a une base large et un sommet étroit.

Changer cette structure crée une dissonance cognitive, souvent inconsciente.

Pourquoi c’est important ? Parce que nous apprenons aussi par le visuel. Le cerveau enregistre les symboles avant même les mots.

La base représente ce qui soutient, ce qui stabilise, ce sur quoi tout repose. Le sommet représente ce qui est occasionnel, fragile, à limiter.

Si le visuel est confus, le message l’est aussi.

Une pyramide alimentaire cohérente devrait donc rester… une pyramide

À la base : fibres, protéines, bonnes graisses → stabilité métabolique, insuline plus calme

Au-dessus : aliments entiers, simples, peu transformés

Tout en haut : sucres raffinés, sodas, fast-food → exception, pas fondation

Ce n’est pas un détail graphique. C’est une question de clarté pédagogique, de respect du fonctionnement du cerveau et du corps.

Quand on parle d’insuline, de santé métabolique et de prévention, le fond et la forme doivent être alignés.

Parce que comprendre, c’est aussi voir juste.

Prenez soin de vous

Mabelle

Le jeûne n’est pas une privation

Bonjour, je t’espère en pleine forme.

Le jeûne

➡️Ce n’est pas une mode, ni quelque chose de dangereux.

C’est l’un des plus anciens gestes de sagesse que l’être humain connaisse. Depuis toujours, nos ancêtres l’ont utilisé pour purifier le corps, éclaircir l’esprit et retrouver la paix intérieure.

➡️Pendant longtemps, on l’a tourné en ridicule… On l’a remplacé par des solutions rapides, des pilules, des méthodes qui nous déconnectent de notre propre intelligence biologique.

➡️Pourtant, une vérité demeure : le jeûne ne peut pas être breveté. Il ne rapporte rien à l’industrie. Il redonne simplement du pouvoir à l’être humain.

Et quand on doute, il suffit d’observer la nature.

Regarde les animaux : lorsqu’ils ne vont pas bien, ils s’isolent, se reposent… et arrêtent de manger. Ils laissent leur corps faire son travail.

Il n’y a pas de protocole, pas de discours, pas de marketing. Juste l’instinct. Juste la vie qui sait se réparer quand on lui laisse l’espace.

➡️Le jeûne, c’est exactement ça : ce moment où l’on cesse d’apporter… et où le corps commence enfin à se réparer.

➡️Pas de formule magique, pas de promesse irréaliste : juste notre biologie, telle qu’elle a été conçue.

🌱Dans ces moments-là, l’inflammation peut s’apaiser, l’esprit s’éclaircir, l’énergie se libérer. Le corps trie, nettoie, recycle.

🌱Il active cette sagesse profonde qu’on appelle autophagie : un grand ménage intérieur.

❣️Et c’est pour cela que cette pratique dérange certains systèmes : parce qu’elle est simple, gratuite… et incroyablement puissante.

☺️Même une fenêtre de jeûne douce — 16 à 20 heures — peut déjà transformer notre digestion, notre énergie et notre clarté mentale. L’essentiel, c’est d’y aller progressivement : sauter le petit-déjeuner si ça te convient, manger sur une fenêtre plus courte, boire de l’eau, et laisser ton corps souffler avant de dormir.

🌱Ce que certains appellent “extrême”, nos ancêtres l’appelaient “guérison”.

Les animaux l’appellent “instinct”.

Et nous, au fond, nous l’avons toujours su. Le jeûne fait partie de notre héritage. Il est inscrit dans notre ADN, comme un rappel silencieux : ton corps sait. Toujours.

Jeûne ou pas, prends soin de toi

Mabelle

La coriandre

Une plante, une histoire… et un impact métabolique

Bonjour, je t’espère en pleine forme

La coriandre, c’est tout ou rien.

Soit tu l’adores, soit tu la fuis.

Et non, ce n’est pas “dans ta tête”.

🔬 Certaines personnes perçoivent la coriandre comme “savonneuse”.

La science l’explique : des récepteurs olfactifs spécifiques (notamment le gène OR6A2)

rendent certains composés aromatiques dominants.

C’est biologique, pas psychologique.

Pour ma part, je l’aime profondément.

Et cette passion s’est ancrée cet été, lors de mon voyage dans le Yucatán 🌿

Là-bas, la coriandre fraîche est partout :

dans les plats, les bouillons, les sauces…

pas comme une “herbe santé”,

mais comme une plante vivante, intégrée au quotidien.

C’est à ce moment-là que j’ai réalisé à quel point

les plantes simples, utilisées depuis des générations,

soutiennent le corps bien plus qu’on ne le croit.

🔬 D’un point de vue scientifique, la coriandre est riche en :

– linalol

– terpinènes

– alcools aromatiques

Ces composés ont montré des effets sur :

✔ la digestion

✔ l’inflammation de bas grade

✔ le stress oxydatif

Traditionnellement, elle est utilisée pour :

→ apaiser les ballonnements

→ soutenir le système digestif

→ accompagner le foie en douceur

Elle apporte aussi :

🧬 des polyphénols et flavonoïdes (antioxydants)

🦴 une densité intéressante en vitamine K

⚠️ Son efficacité est surtout réelle fraîche.

La coriandre séchée n’a pas le même impact.

🌱 Et le lien avec la résistance à l’insuline ?

Un système digestif perturbé,

une inflammation chronique de bas grade

et un stress oxydatif élevé

sont des facteurs majeurs de la résistance à l’insuline.

En soutenant ces axes fondamentaux,

la coriandre contribue indirectement

à créer un terrain métabolique plus favorable.

🌿 Comprendre la résistance à l’insuline,

ce n’est pas chercher des solutions extrêmes,

mais réapprendre à s’appuyer sur le vivant,

les traditions,

et la physiologie. 🙏

💬 Et toi, coriandre : amour profond ou rejet total ?

Prends soin de toi

Mabelle

Pourquoi le miam-ô-fruit n’est pas métabolique

Tu as peut-être déjà entendu dire que le miam-ô-fruit est un petit-déjeuner “parfait”.

Naturel, vitaminé, coloré … Oui.

Mais métabolique ? Pas vraiment.

Voici pourquoi ⬇️

🍌 1. Beaucoup trop de sucre

Entre la banane écrasée + les fruits + le mélange sucré :

➡️ c’est un énorme pic de glucose.

Même naturel = ça reste du sucre.

⏰ 2. Le matin : pire moment pour ça

Ton cortisol est plus haut.

Résultat : ta glycémie monte encore plus vite → fatigue, fringales, stockage.

🥑 3. Sucre + gras = combo stockage

Fruits très sucrés + huile + graines =

Insuline qui grimpe

+ matières grasses qui se stockent facilement.

🔥 4. Pour le métabolisme, c’est trop lourd

On pense que c’est “léger”…

⚠️ 5. Si tu veux réduire tes fringales, ton ventre gonflé ou ta fatigue…

Ce n’est pas le meilleur choix.

L’insuline se fatigue. Le stockage augmente. Le métabolisme ralentit.

✨ Le miam-ô-fruit n’est pas mauvais… mais il n’est pas adapté à une santé métabolique.

Si tu veux stabiliser ton insuline :

➡️ commence par un repas riche en protéines, fibres et bonnes graisses sans excès de sucre.

Ton énergie te remerciera.

Pour ma part, depuis que j’ai intégré le jeûne intermittent à ma routine, ma concentration, mon énergie et surtout mon sommeil se sont améliorés d’au moins 30 %. Comme quoi, parfois, un petit ajustement peut tout changer ✨

💬 Tu as déjà ressenti des fringales ou un “coup de barre” après un petit-déj très sucré ?

Raconte-moi en commentaire

Prends soin de toi

Mabelle

Repos digestif

Pourquoi 4 à 6 heures de repos digestif sont non négociables en cas de dysbiose ?

Bonjour, je vous espère en forme. Thierry Casasnovas (site RGNR) nous explique pourquoi l’instestin doit obligatoirement rester au repos

En cas de fermentation intestinale ou de dysbiose, ce qui compte avant même la qualité des aliments, c’est de laisser l’intestin respirer.

Le tube digestif possède un mécanisme appelé complexe moteur migrant (CMM) : une vague de nettoyage rythmique qui parcourt l’intestin grêle entre les repas pour balayer résidus et bactéries en excès. Attention à ne pas le confondre avec le péristaltisme : ce dernier sert à propulser le bol alimentaire, alors que le CMM n’apparaît qu’à jeun, pour nettoyer et assainir.

Et il suffit d’une bouchée, d’un fruit croqué, d’une poignée de graines ou même d’un café au lait pour interrompre ce processus. Dès qu’il y a ingestion, même minime, le cycle de nettoyage est stoppé et reporté.

Si vous remangez trop tôt :

→ le nettoyage n’a pas le temps de se faire,

→ les résidus stagnent et nourrissent la flore déséquilibrée,

→ la fermentation explose,

→ l’inflammation s’entretient et détourne l’énergie de vos cellules : l’inflammation systémique est une grande consommatrice d’énergie au détriment de votre activité quotidienne.

C’est pourquoi aucune qualité alimentaire, aussi parfaite soit-elle, ne peut compenser l’absence de ces pauses. Tant que l’intestin n’a pas 4 à 6 heures de repos complet entre deux repas, la dysbiose se maintient.

En clair : pour restaurer votre métabolisme, le repos digestif est une condition sine qua non. Pas de nettoyage, pas de régénération.

Et pour vous aider à retrouver un bon microbiote et dire adieu à la dysbiose : https://ufeelgreat.com/c/EC344F

En utilisant ce lien, vous bénéficiez de 30% de réduction

Prenez soin de vous – Mabelle