Il faut de la patience pour se réaliser, il faut du courage pour rester authentique.
Il faut de l’humilité pour apprendre de ses erreurs, il faut de la sagesse pour accepter qu’on ne contrôle pas tout. Il faut de l’espoir pour avancer quand on ne voit rien. Il faut de l’amour pour être avec l’autre, il faut de la compassion pour être avec soi. Quand on y arrive, on découvre toute la beauté de vivre. »
On doit arrêter de répéter : « Pardonne, c’est la famille. »
Ça sonne comme un conseil qui peut sembler plein de sagesse, mais trop souvent, ça fait plus de mal que de bien.
La vérité, c’est que la famille avait une responsabilité :
Me protéger, pas me briser.
Être mon refuge, pas la source de mes blessures.
Me tendre la main, pas me tourner le dos.
Avoir le même sang ne donne pas le droit d’envahir ma paix, d’abîmer mon cœur ou de troubler la vie que j’ai mis tant de temps à reconstruire.
Le pardon n’est pas une obligation, et ne se fait pas sur commande non plus.
Le pardon est un long chemin et il n’a aucun sens quand les excuses n’ont jamais été faites, quand les mêmes comportements toxiques continuent, quand la douleur reste vive, comme une plaie qu’on refuse de soigner.
Oui, j’ai le droit de protéger ma paix intérieure.
Même si cela signifie poser des limites claires, même si cela déplaît à ceux qui portent le même nom que moi.
Et si ces limites dérangent… peut-être que cela révèle leur part du problème.
Cette mentalité qui normalise la souffrance parce qu’elle vient « de la maison ».
Non. La famille, ce n’est pas seulement le sang.
C’est ceux qui savent aimer sans condition.
Ceux qui respectent, qui soutiennent, qui réparent au lieu de blesser.
Un homme qui t’appelle « bébé » ne signifie rien. Un homme qui t’appelle « ma femme » ne signifie rien. Un homme qui te donne un enfant ne signifie rien. Un homme qui t’épouse ne signifie rien. Tu sais pourquoi ? Parce que les titres, les gestes et les mots peuvent être vides. Ils peuvent sembler beaux en surface, mais ils n’ont pas le poids d’un véritable engagement.
L’amour véritable et une relation authentique ne se résume pas à ce qu’un homme dit ou à ce qu’il montre en apparence. Tu sais ce qui compte vraiment ? Un homme qui change pour toi : ses habitudes, son état d’esprit, ses priorités, afin de te garder à ses côtés. Un homme qui évolue pour toi, qui devient une meilleure version de lui-même non seulement pour toi, mais grâce à toi. Un homme qui te valorise profondément, au point d’être prêt à laisser derrière lui ses anciennes habitudes et à faire les efforts nécessaires pour construire un avenir où vous pourriez tous les deux vous épanouir.
C’est cela qui a de la valeur. Les actes parlent plus fort que les titres. La croissance personnelle parle plus fort que les promesses. Un homme qui tient réellement à toi ne se contente pas de le dire : il le prouve par ses actions. Fais attention à celui qui te montre son amour à travers sa vie et pas seulement à travers ses mots. L’amour véritable ne se trouve pas dans ce qu’il dit, mais dans les changements qu’il réalise pour te prouver qu’il est pleinement engagé.
Je vous partage un texte trouvé sur le net, signé Ctto
Le pire sentiment pour une femme, c’est quand elle essaie d’avoir une conversation avec un homme au sujet de son comportement qui la blesse chaque jour, mais qu’au lieu d’écouter, il se met en colère et retourne la situation contre elle.
C’est une douleur profonde — un mélange de frustration, de tristesse et d’abandon émotionnel.
Elle rassemble son courage pour parler, non pas pour se disputer, non pas pour attaquer, mais parce qu’elle l’aime et veut améliorer les choses. Elle parle avec sa douleur et son espoir, en espérant que, peut-être cette fois, il l’écoutera vraiment, qu’il comprendra le poids qu’elle porte en silence depuis si longtemps.
Mais au lieu de tendre l’oreille, il se braque.
Au lieu d’accueillir ses sentiments, il esquive.
Il devient bruyant, froid ou sarcastique.
Il retourne la faute contre elle, transformant ses inquiétudes en accusations sur son caractère, son ton, son moment.
Soudain, la discussion ne porte plus sur ce qu’elle dit, mais sur la manière dont elle le dit.
Et en un instant, sa douleur est enterrée sous sa colère.
Et ce n’est pas seulement la dispute qui fait mal — c’est le message sous-jacent :
Tes sentiments ne comptent pas. Ta douleur dérange. Ta voix est de trop.
Cet instant devient une blessure muette, une cicatrice de plus ajoutée au fardeau émotionnel qu’elle essaie si fort de cacher pour préserver la paix.
Mais une paix sans compréhension n’est pas une paix.
C’est du silence. C’est du mensonge.
C’est marcher sur des œufs en perdant peu à peu des morceaux de soi pour éviter que tout ne s’écroule.
Le pire, c’est qu’après trop de moments comme ceux-là, elle commence à se remettre en question :
« Peut-être que je suis trop sensible. »
« Peut-être que je devrais juste laisser passer. »
« Peut-être que ce n’est pas si grave. »
Mais au fond d’elle, elle sait que si.
Elle sait ce que le respect, l’empathie et l’amour devraient être — et que ceci n’en est pas.
Quand une femme tend la main pour parler de ce qui la blesse, c’est un cadeau.
C’est sa manière de dire : Je tiens encore assez à nous pour vouloir réparer.
C’est une chance de connexion, de guérison et de croissance.
Mais quand ce moment est accueilli avec colère ou reproches, cela l’éloigne. Pas seulement sur le plan émotionnel… mais spirituel.
Parce que rien n’abîme plus l’âme d’une femme que d’être sans cesse amenée à se sentir coupable de vouloir simplement être traitée avec respect.
Walt Disney a endoctriné des générations entières en leur procurant des émotions si profondes qu’il est devenu, pour beaucoup, un véritable membre de la famille. Son nom évoque la nostalgie, la douceur, l’enfance… au point où toute critique envers lui est perçue comme une attaque personnelle. Pourtant, derrière la magie et les sourires, se cache une mécanique bien plus sombre : des récits soigneusement construits pour conditionner, culpabiliser et modeler les esprits dès le plus jeune âge. Voici quelques faits sur les messages cachés dans les films Disney et comment les traumatismes qu’ils contiennent servent l’endoctrinement et la soumission.
Pinocchio
Thème principal : obéissance et endoctrinement.
Derrière l’apparence d’une fable morale, on enseigne à l’enfant que désobéir au système éducatif (ne pas aller à l’école) entraîne une punition brutale : être enlevé et transformé en âne. Pinocchio apprend que pour être aimé et reconnu, il doit se soumettre à l’autorité et aux règles imposées. Même son père, Gepetto, subit la pression : s’il ne pousse pas son fils à entrer dans le moule, il perd tout. Le message est clair: l’éducation devient un instrument d’obéissance, non d’éveil.
Le Roi Lion
Thème principal : culpabilité et SECRET imposé.
Simba, encore enfant, croit être responsable de la mort de son père. L’oncle Scar, figure d’abuseur, lui murmure : « Ce sera notre petit secret. » Ce message subconscient banalise la honte, la culpabilité et le silence. L’enfant spectateur assimile qu’en cas d’abus ou de faute perçue, il vaut mieux fuir et se taire plutôt que chercher de l’aide. C’est une leçon de soumission émotionnelle, travestie en fable de courage.
La Petite Sirène
Thème principal : rejet du corps et dysmorphisme identitaire (TRANS).
Ariel n’aime pas ce qu’elle est. Elle veut fuir son monde, son père, et son identité biologique pour devenir un humain, symbole de perfection artificielle. Derrière la romance se cache une normalisation du rejet de soi, où la transformation devient la condition pour être aimée. Un message profondément destructeur pour l’image corporelle et la notion d’acceptation de soi.
Histoire de jouets (Toy Story)
Thème principal : déshumanisation et attachement au matériel.
Le spectateur est conditionné à ressentir de l’empathie pour des objets plutôt que pour des humains. Les jouets deviennent les véritables êtres sensibles, trahissant la hiérarchie naturelle entre vie et matière. En créant de la peine pour des objets abandonnés, on désensibilise graduellement l’enfant à la perte des liens humains et on l’entraîne à voir la consommation comme une source d’émotion et d’identité.
Cendrillon
Thème principal : soumission et attente du sauveur.
Le conte enseigne que la souffrance doit être vécue en silence. Cendrillon endure la maltraitance sans jamais se rebeller. Elle est récompensée non pas pour sa force, mais pour sa docilité. Le salut vient du prince, figure d’autorité et de richesse. C’est une glorification du pouvoir externe et de la passivité féminine : la vertu, c’est l’obéissance.
Dumbo
Thème principal : humiliation publique et exploitation du handicap.
Dumbo est moqué, exposé, tourné en ridicule. Son “don” devient un produit de cirque. Le message est ambivalent : on compatit à sa douleur, mais on rit d’abord de lui. Cette dissonance enseigne que la souffrance peut être divertissante, que la différence doit être spectaculaire pour être acceptée. C’est la logique du monde du spectacle appliquée à la douleur.
La Belle au bois dormant
Thème principal : passivité et absence de consentement (ABUS).
La princesse dort — symbole de l’esprit endormi, inconscient. Le “baiser du réveil” est donné sans consentement, mais présenté comme un acte d’amour. L’idée que la passivité féminine et la transgression masculine sont romantiques renforce un archétype dangereux : le prince sauve, la femme subit.
Aladdin
Thème principal : mensonge et illusion du pouvoir.
Aladdin devient aimé et respecté seulement lorsqu’il ment sur qui il est. Le génie, pourtant tout-puissant, est esclave de la lampe, symbole d’une force vitale contrôlée par le pouvoir matériel. Ce film célèbre l’idée qu’on doit tricher et se déguiser pour réussir, et que la liberté ne peut exister qu’à travers la servitude.
La Belle et la Bête
Thème principal : romantisation de la captivité et du syndrome de Stockholm.
Belle tombe amoureuse de son bourreau, enfermé dans un château, violent mais « blessé ». Le récit enseigne que la bonté féminine peut réparer la violence masculine, normalisant des schémas d’attachement toxiques. Derrière l’histoire d’amour, c’est la soumission affective, après un enlevement, qui est valorisée.
Le Monde de Nemo
Thème principal : peur, traumatisme et contrôle parental.
Le film débute par un meurtre brutal, la mère dévorée sous les yeux du père. Ce choc émotionnel place l’enfant dans un monde de peur et d’insécurité, où le contrôle devient le seul moyen de survie. L’amour paternel se transforme en surprotection, un parallèle avec les sociétés modernes de surveillance justifiées « pour notre sécurité ».
La Reine des neiges (Frozen)
Thème principal : répression de soi et isolement.
Elsa naît différente, dotée d’un pouvoir qu’on lui ordonne de cacher. On lui enseigne à refouler sa vraie nature, à se couper des autres pour ne pas déranger. Ce message, présenté comme un conte de liberté, devient un manifeste de contrôle émotionnel : il faut être “sage”, “prévisible” et “socialement acceptable” pour mériter l’amour.
Etcetera…
Sous leurs apparences magiques et inoffensives, les films de Disney forment une mythologie moderne du conditionnement. Chaque histoire introduit un traumatisme; abandon, humiliation, culpabilité, peur, isolement, pour créer une empreinte émotionnelle durable chez l’enfant. Cette empreinte est ensuite utilisée pour inculquer des valeurs de soumission, de conformité et de dépendance émotionnelle envers le système, les figures d’autorité ou les biens matériels.
Là où on croit voir de la magie, on trouve surtout une programmation symbolique subtile : celle d’un monde où la liberté n’existe qu’à condition d’obéir, de se transformer ou de souffrir en silence.
Et, que dire des images à consonnance sexuelle dans tous les dessins animés
Non, ce n’est pas moi qui ai l’esprit mal tourné. Vous avez déjà vu des montagnes qui ressemblent à une paire de seins comme sur l’image plus haut ?
Et non, la forme de l’ombre n’a rien à voir avec la blouse de Peter Pan. Ne me dites pas que c’est une erreur, si ça se représente à chaque dessin animé. A tel point que Disney a du retravailler certaines images après plusieurs dépôts de plainte, notamment pour cette image dans Bernard et Bianca. Que fait une femme aux seins nus à cet endroit ?
Ah oui, il faut aller vite pour le voir, c’est vrai, mais c’est le but aussi. Montrer mais sans que ça soit trop visible, pour éviter les ennuis.
Et tous ces signes avec les mains ? Vous voyez souvent des personnes qui tiennent leurs doigts de cette manière, vous ?
Walt Disney n’était pas un simple artiste rêveur. Il était un initié. Lié aux plus hautes sphères de la franc-maçonnerie et des projets de contrôle mental américains (notamment les ramifications du projet MK-Ultra), il a mis en place une structure où chaque détail, nom, symbole, musique, scénario, couleur est calibré pour impacter l’inconscient collectif.
Le château : un portail symbolique.
Le célèbre château de Disney n’est pas une simple reproduction de conte de fées. En y entrant, l’enfant (et l’adulte régressé à son état d’enfance) pénètre dans une réalité fabriquée, une fréquence artificielle où l’imaginaire est canalisé, orienté et reprogrammé. Tout est mis en œuvre pour que le visiteur ouvre son champ émotionnel, baisse ses défenses mentales, et accepte, sans question, les récits diffusés.
Les princesses et la passivité programmée
Les célèbres princesses Disney incarnent une programmation du féminin visant à :
• Conditionner la femme à attendre “le prince sauveur”,
• Associer la beauté à la valeur personnelle,
• Ancrer la passivité, la souffrance et le sacrifice comme voies de transformation.
Chaque conte encode une morale qui formate la conscience dès l’enfance : attends, obéis, espère, aime malgré tout … et surtout : ne te souviens pas de qui tu es.
Le double programme Disney/Pixar.
Pixar, racheté par Disney, est le prolongement plus “moderne” et émotionnel de cette programmation. Là encore, les récits sont parfaitement calibrés :
• “Vice-Versa” : narration subtile de la dissociation mentale,
• “Toy Story” : allégorie de la dépendance affective et de la peur de l’abandon,
• “Soul” : distortion de la nature de l’âme et de l’incarnation.
Ces films ne sont pas innocents. Ils touchent des couches profondes du subconscient, là où se logent les mémoires d’âme, et agissent comme des verrous.
Le groupe Disney est un conglomérat transdimensionnel qui agit simultanément sur plusieurs plans :
1. Plan économique : un pouvoir financier colossal qui contrôle médias, productions et contenus jeunesse.
2. Plan vibratoire : création d’un champ de fréquences hypnotiques par les musiques, les dessins, les voix, et les ondes sub-audibles présentes dans certains parcs ou films.
3. Plan ésotérique : chaque film, logo ou attraction contient des sigils et des symboles occultes réels, hérités de sociétés secrètes, utilisés pour alimenter une matrice de contrôle.
L’ingénierie de l’enfance
La cible principale ? L’enfant. Car l’enfant est une conscience en pleine ouverture. Son champ vibratoire est encore connecté aux royaumes subtils, à la Source. Disney agit comme une prison de l’imaginaire, offrant des rêves conditionnés, calibrés, falsifiés… pour détourner l’enfant de ses propres visions intérieures.
Chaque fois qu’un enfant se connecte à Mickey, Elsa, Il accepte une magie scénarisée, stérilisée, vendue par le divertissement.
Reprogrammation ou Révélation ?
Rien n’est figé car la matrice Disney peut aussi servir de porte de sortie si elle est vue pour ce qu’elle est. Revoir un film Disney avec des yeux éveillés, c’est en déconstruire les symboles, déverrouiller les codes, comprendre ce qui a été placé en nous sans notre consentement. Et ainsi, reprendre souverainement notre pouvoir narratif intérieur.
Disney n’est pas seulement une entreprise ; c’est un système de contrôle de la conscience par l’émotion et la nostalgie. Tant que l’on y entre sans conscience, on y laisse une part de soi. Mais avec l’œil de l’aigle et le cœur souverain, tu peux observer la matrice, la comprendre, et t’en libérer.
Reprends ton imaginaire, réécris ton film et surtout, redeviens le créateur conscient de ta propre magie.
Je vous partage un article de « L’Escale Essentielle » sur l’ho’oponopono.
C’est une pratique ancestrale hawaïenne qui permet de mieux comprendre ce qui se passe dans notre vie. A l’origine, il s’agit d’un rituel de pardon et de réconciliation. Dans le sens du pardon, Ho’oponopono signifie « remettre en ordre, harmoniser, nettoyer et agir en accord ».
Les origines de la pratique Ho’oponopono
Le Ho’oponopono dans la tradition Hawaïenne vient d’une tradition très ancienne qui s’est transmise oralement de génération en génération. Cette philosophie se pratiquait pour aider une personne à retrouver la quiétude et la paix intérieure, mais également faire renaître la paix au sein d’une communauté ou d’une famille dans le cas de problèmes relationnels ou d’enjeux forts.
L’idée centrale est donc d’amener la paix et de renouer les liens en utilisant la médiation et le pardon mutuel.
Ho’oponopono est en fait composé de deux mots. « Ho’o » signifie commencer une action ou ce qui est la cause. « Pono » veut dire : bonté, droiture, honnêteté, intégrité, pureté, moralité, bienveillance, mais aussi correct, perfection.
La notion de Pono correspond d’ailleurs à l’une des bases de la culture hawaïenne : en effet « vivre Pono » représente le fait de vivre en alignement, dans l’équilibre, dans le pardon et donc dans un état de pureté de cœur le plus proche possible de la perfection. La pratique d’Ho’oponopono vise à ce que chacun puisse devenir « Pono ».
A tout moment, en fonction de nos paroles ou de nos actions, nous pouvons nous demander : « Suis-je Pono quand je dis ceci ou quand je fais cela ? »
La pratique ancestrale du Ho’oponopono
Traditionnellement, Ho’oponopono se pratiquait en réunissant les adeptes autour d’un guide, d’un prêtre ou d’une personne mandatée par le groupe et le problème était alors exposé. Durant cette réunion, les échanges étaient marqués par des moments de silence et de recueillement. Après plusieurs heures ou plusieurs jours, quand chacun avait reconnu sa responsabilité dans la situation, venait alors le temps du pardon et du repentir et c’est de cette manière que chacun se libérait et retrouvait la paix.
Ho’oponopono est si important dans la culture Hawaïenne qu’il a été désigné trésor vivant dans la constitution d’Hawaï en 1993.
Ho’oponono, les 7 grands principes
Voici les principes de base du Ho’oponopono, tels que nous pouvons les appliquer concrètement au quotidien :
-La réalité physique est une création de nos pensées.
-Une pensée de ressentiment et de colère va créer une réalité de ressentiment et de colère.
-Si nos pensées sont parfaites, elles créent une réalité juste et bienveillante.
-Nous sommes responsables à 100% de notre réalité.
-Tout est à l’intérieur. Tout existe en pensée dans notre esprit.
-Nous sommes le créateur de notre univers physique tel qu’il est et nous pouvons donc influer dessus en changeant nos pensées.
-La paix commence à l’intérieur de soi.
Toutes les mémoires au centre du Ho’oponopono
Toute personne dispose de nombreuses mémoires, stockées depuis longtemps dans son subconscient. Ces mémoires viennent de notre expérience de vie, de notre vie intra-utérine, mais aussi de nos ancêtres ou d’autres incarnations, et cela, depuis le début de la création.
Selon le Ho’oponopono, nous sommes donc créateurs de toutes les mémoires qui s’expriment dans notre vie et qui se manifestent en tant que problèmes, difficultés, maladies, rencontres, mais aussi sous forme d’événements heureux. De manière inconsciente nous attirons tout ce qui se produit.
Mémoires et leçons de vie
Notre vie nous permet donc d’expérimenter différents événements, différentes émotions, guidées par nos mémoires. Ce sont des opportunités de nous rappeler que nous avez encore et toujours des mémoires à nettoyer : les mémoires ne sont en effet pas parfaites, elles sont soit connotées “positives“, soit “négatives“. Et donc, pour vivre sereinement, nous avons à nous libérer de toute mémoire :
Sans croyances limitantes
Sans jugements
Sans critiques
D’où ce nettoyage permanent des mémoires que le Ho’oponopono nous invite à pratiquer.
La trinité du Ho’oponopono
La philosophie Ho’oponopono indique que nous sommes composées de plusieurs individus : la mère (le moi conscient), l’enfant intérieur (le subconscient) et le père (le superconscient). Ces trois personnages se doivent de vivre en bonne intelligence pour que notre vie soit agréable.
Sachez que le contact avec l’enfant intérieur (Unihipili) est crucial et doit s’effectuer de manière permanente : c’est ce qui nous permet de libérer et de retrouver notre créativité, notre joie mais aussi notre envie d’avancer et notre énergie au sens large. C’est pour cela, qu’il est important de nettoyer notre mémoire instant après instant, pour élever notre niveau de conscience et découvrir l’être véritable que nous sommes (Unihipili).
De cette manière, notre enfant intérieur saura qu’à chaque fois qu’un problème apparaît, nous sommes prêts à prendre l’entière responsabilité de ce qui nous arrive et que nous voulons nettoyer les mémoires qui en sont la cause. Ce qui est important c’est qu’en parlant à notre enfant intérieur, il fera ce travail de nettoyage lui-même.
Prendre la responsabilité de notre vie, c’est donc récupérer notre propre pouvoir sur nous-même en nous permettant de ne plus subir et d’abandonner le rôle de victime auquel on est bien souvent attaché.
Le nettoyage des mémoires dans la pratique du Ho’oponopono
Comment se fait ce travail de nettoyage des mémoires ?
Pour cela nous pouvons utiliser quatre phrases du mantra de purification :
« Désolé(e) » d’être le créateur de cet événement.
J’en demande « pardon ».
« Merci » à la vie de m’avoir montré cette mémoire erronée que j’avais en moi et dont je n’avais pas conscience.
« Je t’aime ». J’aime la vie, mais surtout j’envoie de l’amour à cette mémoire erronée et je demande qu’elle soit effacée… Cela revient à s’aimer soi-même, car Ho’oponopono utilise l’énergie de l’amour pour obtenir la guérison.
Désolé(e). Pardon. Merci. Je t’aime » sont des mots à répéter en toute circonstance.
Comment mettre en œuvre Ho’opononopo dans notre vie de tous les jours ?
1-Sous notre douche, dans les transports ou avant de partir en voyage, nettoyons ! A chaque pensée qui nous vient, qu’il s’agisse du travail, de la famille … répétons ce mantra de purification.
Quand une situation délicate qui provoque de l’émotion se produit, par exemple un échange un peu vif avec quelqu’un, plutôt que de tomber dans le jugement et la critique, nettoyons !
Sachez qu’il est important de nettoyer à chaque instant sans attendre un résultat immédiat. Ainsi, le fait de dire « désolée, pardon, merci, je t’aime » de manière constante va petit à petit devenir un réflexe de chaque instant.
Remarque : à mon sens, il est bon ici de poser une intention particulière à travers les mots… une simple répétition non accompagnée d’intention, ne possède pas le même pouvoir créateur que celle qui est chargée de cette énergie
Astuce : Juste avant de nous endormir, nous pouvons nettoyer notre mémoire en répétant “merci, je t’aime, merci, je t’aime, merci, je t’aime »…
Cela permettrait de nettoyer automatiquement notre intérieur, même en dormant.
2- Ho’oponopono : nettoyer toutes les mémoires
Attention nuance Il ne s’agit pas uniquement de pratiquer Ho’oponopono quand un problème survient. La pratique d’Ho’oponopono doit se faire de manière constante.
C’est-à-dire qu’il est recommandé de « nettoyer » ses mémoires à chaque instant et pour tout ce qui vient de se produire et qui est en train de se passer. Toute situation du passé, du présent et à venir.
Il est donc nécessaire de le faire pour toute idée, toute pensée, tout projet qui nous vient, pour toute question qui nous est posée, car c’est tout cela qui contribue à nos mémoires.
3-Parler à son enfant intérieur
Le Ho’oponopono nous encourage à dialoguer avec notre enfant intérieur.
Idée : mettez-vous en condition avec une musique de relaxation, par exemple, puis imaginez que devant vous se trouve une version de vous enfant. Laissez doucement venir l’image qui peut être aussi une sensation (son, odeur, goût…) . Cela vous permet de revenir à une époque de votre enfance qui a le plus besoin d’être recontactée.
Présentez-vous à cet enfant et excusez-vous de ne pas vous être mieux occupé de lui jusque-là. Demandez-lui s’il accepte de parler avec vous. Une fois que vous avez son accord, demandez-lui s’il y a maintenant quelque chose dont il a envie.
Si cela vous semble farfelu, proposez-lui de le faire à un moment précis. Et quand vous le faites, vivez-le pleinement. S’il s’agit de manger une barbe à papa, de regarder un dessin animé ou de faire de la balançoire, faîtes-le comme quand vous aviez l’âge de votre enfant intérieur
4- Ho’oponopono : méditer et prendre la responsabilité de tout
Comme vous l’avez compris, il est important d’utiliser les mots mantra, même s’il n’y a pas de problème particulier. La répétition de ces quatre mots va ainsi rendre le nettoyage de plus en plus facile.
Il est essentiel également de prendre à 100% la responsabilité de la situation, des événements, et cela, quoiqu’il arrive.
Être dans cette conscience n’est pas si facile : faire preuve de patience et pratiquer Ho’oponopono au quotidien reste la clé (comme toute démarche spirituelle et intérieure).
Être responsable à 100% implique l’acceptation, le non-jugement et le lâcher prise et c’est en étant à ce niveau de pleine conscience, quoiqu’il arrive, que vont pouvoir s’établir les connexions avec notre enfant intérieur (Unihipili) et notre moi supérieur (Aumakua). A ce moment-là, le nettoyage va se faire plus facilement et de plus en plus automatiquement.
5- Pratiquer seul pour trouver l’inspiration
Il faut savoir que ce qui s’efface en nous, s’efface aussi chez les autres. Il ne faut pas oublier que les gens autour de nous, notamment nos proches ou les personnes que nous rencontrons, sont des opportunités. Le but de leur présence est de nous enseigner, de nous montrer ce qui, en nous, ne va pas et a besoin d’être corrigé.
Toutefois, c’est en nous retrouvant seul(e), en restant silencieux(se) le plus possible et en nettoyant, que nous avons le plus de chance d’accueillir l’inspiration.
N’oublions pas que lorsque nous procédons à ce nettoyage, ce qui s’efface en nous s’efface aussi chez les autres dans notre entourage.
Nous sommes alors plus unis, connectés. C’est un des cadeaux du Ho’oponopono !
Prenez soin de vous, de votre enfant intérieur. Mabelle
La Vie en elle-même est une toile vide. Elle devient ce que vous peignez dessus. Vous pouvez peindre la misère ou vous pouvez peindre la joie. Cette liberté est votre splendeur. » Osho
La Vie est un miroir, un monde malléable qui reflète nos pensées, nos émotions, nos sentiments, nos désirs les plus secrets. Il reflète nos rêves, nos joies, nos peurs, notre compréhension ou incompréhension du monde et de nous-même. Nous vivons dans un univers vivant, conscient, intelligent qui nous répond constamment et nous apporte exactement ce que nous avons besoin. Un miroir qui nous montre ce que nous avons semé, créé, déposé.
À chaque seconde, chaque instant, tout ce que je pense, crois, ressens, éprouve, rayonne, imagine et crée consciemment ou inconsciemment dans mon esprit et mon cœur se projette dans la subconscience universelle. Celle-ci est la matrice de l’univers qui contient tout, et elle se reflète dans ma vie, dans mon corps, mon comportement, mon caractère, mes relations, mes expériences.
À présent, je choisis de me servir de mes émotions, de mes sentiments, de mes désirs, de mon imagination créatrice pour semer dans ma conscience de nouvelles graines, pour me mettre en harmonie et au diapason de la sagesse et de la beauté de Dieu. Je m’en sers pour polir, affiner, transformer l’image mentale que j’ai de moi-même, et pour apprendre à créer consciemment, en accord avec les lois de la Conscience divine. Je dépose des idées nouvelles, des images de beauté, des semences de lumière, de paix, de bonheur qui vont se multiplier, s’accroître, éclore, produire dans ma vie, des manifestations plus parfaites et plus subtiles. Je me sers du pouvoir prodigieux de l’imagination créatrice pour me construire une vie nouvelle.
Je suis l’âme, pure, parfaite, créatrice, infinie, immortelle. Je baigne dans la joie et la paix de Dieu. Je suis un enfant de la lumière, en totale sécurité dans les bras tout tout-puissants de la Vie qui me porte, me soutient, m’éclaire, m’aime, m’inspire et me guide.
Le grand secret pour améliorer notre vie, nos relations et notre environnement est de rayonner la joie, la paix, la beauté, la gentillesse, la tendresse, l’amour. C’est apprendre à s’aimer et changer l’image que nous avons de nous-même. Nous ne pouvons donner de l’amour et en recevoir que si nous nous aimons. L’amour stimule notre créativité et nous invite à bénir, rayonner, aimer, partager, à devenir l’artiste (le magicien) et le serviteur de la Vie.
Le grand secret est de devenir cristal et refléter la Lumière, la Clarté et la Beauté de Dieu dans notre esprit, notre cœur et notre corps. Si tu découvres ta vraie nature, la présence magique de Dieu en toi-même, l’univers tout entier sera splendeur. Dans le silence tu t’alignes à la Volonté divine, reçois le puissant courant de la Vie, la Mère divine te féconde de sa beauté, de son amour, de sa créativité et de sa lumière. »
Marc Gesbert, L’alchimie de la Joie.
Etre acteur de sa vie, être soi en pleine conscience