
Le même mot d’ordre pour tout

Un peu de tout

Se laisser porter sans s’oublier

Partage du texte d’une amie quelque peu adapté à ma situation
Il y a des moments où avancer ne veut plus dire tenir plus fort.
Des moments où comprendre ne passe plus par l’effort, où le corps, le cœur et l’âme demandent simplement : pause… respire… tout va bien aller, fais confiance.
Dans ma vie de maman solo un peu trop maman poule et d’aidante auprès de ma grand-mère, en plus du cumul de deux mi temps, j’ai appris que je ne pouvais pas tout porter seule.
J’ai compris que la justesse naît quand je cesse de forcer.
C’est là que commence l’abandon confiant.
S’abandonner, ce n’est pas renoncer, ce n’est pas laisser tomber.
C’est arrêter de lutter contre ce qui est déjà là.
C’est accepter que la vie, parfois, sait mieux que moi quand ralentir, quand ouvrir, quand laisser faire.
Quand je relâche le contrôle, quand j’accepte de ne pas tout maîtriser — ni les jours difficiles, ni les silences, ni les détours — je sens que quelque chose me soutient.
Un courant doux mais puissant.
Celui qui ne pousse pas… mais qui porte.
L’abandon confiant vit en moi quand j’écoute mon ressenti plutôt que mes peurs même si c’est loin d’être simple.
Quand je fais confiance aux signes, même discrets et souvent bien cachés.
Quand je choisis la fluidité plutôt que l’épuisement.
Il me rappelle que je ne suis pas seule à marcher ce chemin.
Que la vie ne me demande pas d’être parfaite,
juste présente, sincère, honnête, alignée.
Se laisser porter, ce n’est pas perdre sa direction et s’égarer.
C’est s’accorder à un mouvement plus vaste que moi qui sait bien mieux que moi.
C’est comprendre que les pauses sont aussi des élans, que les détours ont du sens, et que chaque vague — même la plus inconfortable — me guide exactement là où mon âme a besoin d’aller.
Cet abandon est un rappel.
Un rappel que la confiance est une force.
Que lâcher prise, parfois, est l’acte le plus courageux.
Et que la vie, quand je lui ouvre le cœur,
ne m’abandonne jamais.
**Mantra** : *Je m’abandonne avec confiance, même au cœur de mes responsabilités, et la vie me porte avec justesse.* ![]()
Prenez soin de vous
Mabelle
Une aide au quotidien

Bonjour, comment allez-vous ce matin ?
Peut-être pouvez-vous choisir un vêtement pour vous sentir mieux. Choisissez selon vos besoins du jour.
💙Portez du BLEU FONCÉ si vous avez BESOIN d’INTUITION. Il aide à clarifier les pensées et à dynamiser la vision intérieure.
Si vous vous SENTEZ PERDU et DÉPHASÉ, cette couleur est bénéfique pour guérir des blessures émotionnelles profondes et retrouver sa voie.
❤️ Portez du rouge si vous avez BESOIN d’ÉNERGIE et de CHALEUR. En cas de fatigue physique ou émotionnelle. Elle est aussi utile pour rétablir la circulation et stimuler le métabolisme.
Si vous vous SENTEZ PEUREUX, le rouge aide à surmonter les angoisses, en apportant courage et dynamisme. Elle stimule la motivation et la confiance en soi.
🤎Portez du MARRON si vous avez BESOIN de SÉCURITÉ, de confort et de stabilité. Cette couleur est rassurante et aide à se sentir ancré et protégé dans la réalité physique.
Si vous vous sentez DÉCENTRÉ après une période de chaos ou de confusion. Le marron aide à restaurer la confiance en soi et à redonner de la force intérieure.
🧡 Portez de l’ORANGE si vous avez BESOIN d’être CRÉATIF et d’être STIMULÉ. Il apporte une sensation de joie, de convivialité et de bien-être. L’orange favorise l’ouverture aux autres et améliore la créativité.
Si vous vous SENTEZ DÉSÉQUILIBRÉ dans vos émotions et avez besoin de réduire les sentiments de tristesse ainsi qu’augmenter la motivation. Cette couleur aide aussi à traiter les troubles digestifs et la fatigue.
💛 Portez du JAUNE si vous avez BESOIN de POSITIF et de JOIE. Il privilégie la clarté mentale et l’intellect. Le jaune est stimulant pour la pensée logique et la concentration.
Si vous vous SENTEZ DÉPRIMÉ, en MANQUE d’appétit, cette couleur est efficace pour dissiper la dépression légère et apporter de l’optimisme.
💚 Portez du VERT si vous avez BESOIN de CALME, de paix intérieure et de réconfort. Le vert est apaisant et réduit les sentiments de stress et de frustration.
Si vous vous SENTEZ ANXIEUX ou LOURD, cette couleur est particulièrement bénéfique pour guérir les blessures émotionnelles. Elle favorise la régénération physique, cellulaire et à la détoxification.
🩵 Portez du BLEU si vous avez BESOIN de FRAICHEUR et de favoriser la communication honnête et l’expression des sentiments.
Si vous vous SENTEZ STRESSÉ, cette couleur est utilisée pour traiter les troubles liés à l’angoisse et à l’insomnie. Elle favorise également la relaxation et la respiration profonde.
💜 Portez du VIOLET si vous avez BESOIN de DISCERNEMENT, de spiritualité, de sagesse et de transformation. Le violet est une couleur de guérison profonde et d’élévation spirituelle.
Si vous RESSENTEZ de la SOUFFRANCE et en manque d’évolution, cette couleur est apaisante pour le système nerveux et régénère l’esprit.
🩷 Portez du ROSE si vous avez BESOIN de DOUCEUR, d’affection et de tendresse. Il favorise la guérison des blessures émotionnelles liées à l’amour et aux relations.
Si vous vous SENTEZ TRISTE et VIDE, cette couleur est efficace pour les traumatismes émotionnels, en particulier ceux liés aux relations amoureuses, et pour renforcer l’amour de soi.
🤍 Portez du BLANC si vous avez BESOIN de PAIX et de clarté mentale ainsi que de protection spirituelle. Il aide à dissiper le chaos mental et à apporter de la fraîcheur et de la clarté dans la vie.
Si vous vous sentez SALE et ALOURDI, cette couleur nettoie l’énergie négative et est excellente pour la méditation et la guérison. Elle est également associée à la protection et à la régénération.
🖤 Portez du NOIR si vous avez BESOIN de PROTECTION et de réconfort. Il offre un espace de retrait et de ressourcement. Il est aussi utilisé pour la transformation intérieure et la libération des émotions refoulées.
Si vous vous SENTEZ BLOQUÉ, le noir permet de plonger dans des processus d’introspection. Il est utilisé pour les guérisons profondes, notamment pour libérer des blocages émotionnels et se protéger des énergies négatives.
🩶 Portez du GRIS si vous avez BESOIN de NEUTRALITÉ, il est la couleur du retrait et de la réflexion. Cette couleur incite à la neutralité et à la non-participation.
Si vous vous sentez PERTURBÉ et que vous manquez de recul.
Le gris aide à la prise de décisions rationnelles et au recueillement intérieur, en permettant de voir les choses sous un autre angle. Il peut également être bénéfique pour les personnes en période de deuil ou de transformation personnelle, en leur offrant un espace calme pour guérir
Prenez soin de vous – Mabelle

Si c’est le cas c’est que vous n’avez vraiment rien compris, c’est que vous continuez de croire les médias qui vous mentent à longueur de journées et d’années.
Les russes ne m’ont rien fait, ne me veulent pas de mal et si je suis en vie, c’est grâce à eux parce que, oui, contrairement à ce que les médias et même les livres d’histoire racontent, ce ne sont pas les américains mais les russes qui nous ont sauvé du nazisme en 45. Ils sont morts par milliers pour mettre fin à cette guerre. Et s’ils se battent en Ukraine c’est aussi pour mettre fin au nazisme qui terrifie, torture, tue encore dans ce pays.
Pensez en ce que bon vous semble. Ma grand-mère s’est battue en tant que résistante durant la guerre et mon grand-père était prisonnier en Allemagne, sans les russes je ne serais pas sur cette terre.
Bonjour, je vous espère en forme et vous partage un petit texte dont je n’ai pas trouvé l’auteur
Ils sont la génération qui soigne tout le monde
Leurs enfants, leurs parents et l’enfant blessé en eux.

Ils apprennent à leurs enfants à parler de leurs émotions, alors qu’ils ont grandi dans le silence.
Ils leur apprennent qu’ils ont le droit de pleurer, d’être en colère, pendant qu’ils réapprennent eux-mêmes à ne pas avoir honte des larmes, de la colère.
Ils s’excusent auprès de leurs enfants et ils attendent encore d’entendre un « pardon » qui ne viendra peut-être jamais.
Ils sont cette génération charnière.
Celle qui brise les cycles, qui affronte les traumas que d’autres ont tus.
Qui choisit la conscience à la place du déni, et l’amour à la place de la peur.
C’est épuisant, parfois.
Parce qu’ils portent trois générations sur leurs épaules.
Leurs parents qu’ils apprennent à comprendre.
Leurs enfants qu’ils essaient d’élever autrement.
Et eux-mêmes, qu’ils tentent enfin de réparer.
Quand tout cela semble trop, rappelez-vous : vous n’êtes pas seulement en train de briser des schémas, vous êtes en train d’en construire de nouveaux.
Chaque petite réparation change l’histoire de tous ceux qui viendront après.
Prenez soin de vous – Mabelle
Oui, je n’aime pas Noël, Coca cola et tout le reste autour de cette fête.
Jean Dominique Michel pense comme moi, mais jouons le jeu quand même avec un calendrier de l’Avent différent.
Du 1er au 25 décembre, découvrez chaque jour une leçon pratique issue des neurosciences appliquées. Ce programme unique combine connaissances scientifiques et expériences concrètes, vous permettant d’intégrer immédiatement ces outils dans votre quotidien. Chaque journée explore une dimension essentielle de votre équilibre intérieur : apprendre à observer votre discours intérieur, utiliser des techniques neurologiques simples comme le bâillement conscient, reconnecter avec vos sensations corporelles, ou encore transformer vos émotions difficiles en énergie créative.
Bon, on a déjà quelques jours de retard, alors on fonce tout de suite.
Ce programme est proposé les 10 premiers jours en libre accès sur mes différents canaux – et ensuite toujours gratuitement mais sur inscription uniquement à l’aide du lien suivant : https://www.jdmichel.com/calendrier-avent
Le 16 octobre 1992, au Madison Square Garden, 20 000 personnes la huèrent.
Une marée de cris, de haine, de mépris.

Et pendant que le vacarme grondait, un homme s’approcha d’elle et lui murmura à l’oreille :
« Don’t let the bastards get you down. »
(Ne laisse pas les salauds te briser.)
Sinéad O’Connor avait 25 ans.
Sa voix avait bouleversé le monde avec Nothing Compares 2 U.
Mais ce soir-là, elle ne montait pas sur scène pour chanter devant des fans.
Elle entrait dans une arène.
Deux semaines plus tôt, en direct à la télévision, elle avait fait l’impensable.
Sur le plateau de Saturday Night Live, elle avait interprété War de Bob Marley, a cappella, en changeant les paroles pour dénoncer les abus d’enfants.
Puis, face caméra, elle avait déchiré une photo du pape Jean-Paul II.
Deux mots : « Fight the real enemy. »
(Combattez le véritable ennemi.)
Le monde s’est effondré sur elle.
Menaces de mort. Boycott. Condamnation du Vatican.
Les radios bannirent sa musique. Les journaux la crucifièrent.
Frank Sinatra déclara qu’il voulait « lui botter les fesses ».
Joe Pesci plaisanta qu’il l’aurait giflée en direct.
Mais Sinéad ne s’excusa pas.
Elle tenta d’expliquer : elle dénonçait le silence de l’Église face à la pédophilie de ses prêtres.
Mais en 1992, personne ne voulait l’entendre.
Ce qu’elle disait était jugé blasphématoire, délirant, impossible.
Ce soir-là, au concert des 30 ans de Bob Dylan, elle savait.
Elle savait que les huées allaient venir.
Qu’on ne lui pardonnerait pas.
Kris Kristofferson, légende vivante, la présenta simplement :
« Voici Sinéad O’Connor. »
Et l’enfer se déchaîna.
Les huées montèrent comme une tempête.
Un vacarme massif, brutal, inhumain.
Elle monta sur scène, minuscule silhouette à la tête rasée, engloutie dans des vêtements trop grands, face à 20 000 voix qui voulaient la détruire.
Elle devait chanter I Believe in You, un hymne à la foi et au courage.
Mais elle ne put.
Alors, elle fit quelque chose d’extraordinaire.
Elle hurla.
Elle hurla War — le même chant, les mêmes paroles qui avaient tout déclenché.
Sa voix n’était plus une chanson. C’était une arme.
Elle se battait seule contre une foule entière.
Et elle tenait.
Les insultes redoublèrent.
Des objets volèrent vers la scène.
Mais Sinéad ne recula pas.
Jusqu’à ce que le mur de haine devienne trop lourd.
Elle quitta la scène en larmes.
Dans les coulisses, Kris Kristofferson l’attendait.
Elle tremblait. Les yeux pleins de rage, de douleur, d’humiliation.
Il la prit dans ses bras et lui murmura ces mots :
« Don’t let the bastards get you down. »
Cinq mots.
Cinq mots qui l’ont tenue en vie.
Dix ans plus tard, le monde découvrit la vérité.
Le Boston Globe révéla les abus systématiques, les enfants violés, les prêtres protégés.
Exactement ce que Sinéad dénonçait.
Elle avait eu raison.
Mais à quel prix ?
Sa carrière était brisée, son nom sali, sa voix marginalisée.
Quand la vérité éclata enfin, il était trop tard.
Le monde s’excusa… à demi-mot.
Les mêmes qui l’avaient détruite l’appelèrent soudain « prophète ».
Mais elle n’était plus là pour les entendre.
En 2023, Sinéad O’Connor s’est éteinte à 56 ans.
Et les hommages ont afflué.
Trop tard.
Kris Kristofferson avait compris, bien avant tout le monde, que l’Histoire est pleine de gens punis pour avoir eu raison trop tôt.
Que le courage, au début, ressemble toujours à de la folie.
Et que ceux qu’on appelle fous sont souvent les seuls à dire la vérité.
Cette nuit-là, dans les coulisses du Madison Square Garden, il ne pouvait pas la sauver.
Mais il pouvait la voir.
Vraiment la voir.
Pas comme une rebelle, pas comme une provocatrice.
Mais comme une femme seule, debout, face à un monde qui refusait d’écouter.
« Don’t let the bastards get you down. »
Ne les laisse pas te briser.
Tu avais raison. Tu étais en avance.
Et l’Histoire finit toujours par le reconnaître.
Le mystère d’Alex Simpson

Bonjour, je vous espère en pleine forme.
Aux États-Unis, une jeune femme prénommée Alex Simpson vient de fêter ses 20 ans comme des tas d’autres adolescents, sauf que … Alex démontre à elle seule que les scientifiques ne savent finalement pas grand chose sur le fonctionnement de l’être humain.
Alex est née avec une malformation rarissime appelée hydranencéphalie. Ce qui signifie que ses hémisphères cérébraux n’existent pas, à la place dès la naissance, se trouvent des poches remplies de liquide céphalo-rachidien.
Les médecins prétendant régulièrement tout savoir et évidemment bien mieux que le commun des mortels, avaient prédit qu’elle ne survivrait pas plus de six mois. Mais elle les fait mentir, elle est toujours bien là, comme un miracle médical. Elle vit, communique, ressent.
Peut on parler de miracle ou est-elle la preuve que la compréhension du corps et de la conscience souffre de grosses lacunes ?
Selon les scientifiques, la conscience est produite par le cerveau, nos perceptions, pensées ou émotions résultent de l’activité neuronale.
Selon cette logique, Alex ne devrait rien percevoir, n’aurait aucune interaction avec son entourage. Or, ce n’est pas le cas.
Il est donc tout à fait légitime de se demander si le cerveau ne serait pas seulement l’antenne de la conscience et non sa source.
De plus en plus d’études en neurophysique quantique et en expériences de mort imminente, vont dans ce sens : le cerveau ne “crée” pas la conscience, il la capte, la traduit, la localise temporairement dans un corps. Il agit comme un modulateur de fréquence, à la manière d’un poste de radio. Si l’appareil est cassé, la musique ne s’arrête pas — elle cesse seulement d’être entendue ici. La conscience, elle, reste intacte dans le champ universel.
Si Alex vit sans cerveau, expressive et sensible, elle est la preuve comme le disait Max Planck que la matière dérive de la conscience, utilise les circuits neuronaux quand ils sont disponibles, mais peut tout aussi bien s’exprimer autrement, notamment à travers le champ énergétique du corps.
L’être humain n’est pas seulement un énorme tas de cellules, celles ci contiennent leur propre conscience moléculaire, faisant que le corps est connecté au champ d’information quantique et vibre avec le Tout. l’Être.
Alex est la preuve incarnée que la vie ne dépend pas de la mécanique, est bien plus vaste que la biologie, que la conscience précède le corps. Elle vit dans la conscience unifiée où le mental n’a pas d’utilité. Elle nous rappelle que la matière n’est pas nécessaire à la conscience, que l’âme n’a pas besoin de neurones, que la véritable intelligence est celle du coeur et de la vibration. ⸻
Prenez soin de vous
Mabelle
Bonjour, j’espère que vous allez bien ce matin
Le passé est derrière nous, mais il est si présent et si précieux, quoi qu’on en dise. On nous demande souvent d’oublier, mais comment oublier.
Comment oublier toutes ces personnes, toutes ces choses qui font de nous ce que nous sommes.

Le passé, c’est les gens que l’on a côtoyés, aimés, chéris et qui ont fait partie de notre vie et qui sont partis. C’est aussi des souvenirs, des erreurs, des moments de bonheur et de douleur, qui nous forgent et nous rappellent que chaque étape, chaque rencontre, a son importance.
Le passé ne disparaît jamais vraiment, il reste dans notre mémoire, guidant nos pensées, nos choix et notre manière d’aimer.
Prenez soin de vous
Mabelle
Bonjour, j’espère que vous allez bien.
On doit arrêter de répéter : « Pardonne, c’est la famille. »
Ça sonne comme un conseil qui peut sembler plein de sagesse, mais trop souvent, ça fait plus de mal que de bien.

La vérité, c’est que la famille avait une responsabilité :
Me protéger, pas me briser.
Être mon refuge, pas la source de mes blessures.
Me tendre la main, pas me tourner le dos.
Avoir le même sang ne donne pas le droit d’envahir ma paix, d’abîmer mon cœur ou de troubler la vie que j’ai mis tant de temps à reconstruire.
Le pardon n’est pas une obligation, et ne se fait pas sur commande non plus.
Le pardon est un long chemin et il n’a aucun sens quand les excuses n’ont jamais été faites, quand les mêmes comportements toxiques continuent, quand la douleur reste vive, comme une plaie qu’on refuse de soigner.
Oui, j’ai le droit de protéger ma paix intérieure.
Même si cela signifie poser des limites claires, même si cela déplaît à ceux qui portent le même nom que moi.
Et si ces limites dérangent… peut-être que cela révèle leur part du problème.
Cette mentalité qui normalise la souffrance parce qu’elle vient « de la maison ».
Non. La famille, ce n’est pas seulement le sang.
C’est ceux qui savent aimer sans condition.
Ceux qui respectent, qui soutiennent, qui réparent au lieu de blesser.
Prenez soin de vous.
Mabelle