Prière de nettoyage et libération

de tout ce qui ne m’appartient pas

Bonjour, je vous espère en pleine forme et vous partage une prière qui ne peut que vous faire du bien, à vous, vos ancêtres et vos descendants.

J’invoque ici et maintenant tous mes Ancêtres de la lignée paternelle,

J’invoque ici et maintenant tous mes Ancêtres de la lignée maternelle,

J’invoque ici et maintenant toutes les mémoires familiales transgénérationnelles,

Je vois, je reconnais et j’honore toutes vos expériences passées, vos souffrances et vos peines,

Je vois, je reconnais et j’honore toutes vos blessures, peurs, rancœurs et colères,

Je vois, je reconnais et j’honore tout le poids de vos échecs, erreurs, frustrations et désirs non assouvis,

Je vois, je reconnais et j’honore toutes vos expériences de rejet, d’abandon, d’humiliation et de trahison qu’elles soient commises ou subies,

Je vois, je reconnais et j’honore tous vos désirs de vengeance, vos sentiments d’impuissance et de haine,

Ancêtres de la lignée paternelle, Ancêtres de la lignée maternelle, je vous vois, vous honore et vous aime,

Je vous remercie pour ces enseignements, pour ces expériences qui ont traversé des millénaires et de génération en génération sont parvenues jusqu’à moi,

En ce jour, je décide et choisis de vous libérer de vos mémoires négatives et erronées,

En ce jour, je décide et choisis de me libérer de ces mémoires qui ne m’appartiennent pas,

En ce jour, je décide et choisis de me libérer des blocages, peurs, échecs et répétitions qui impactent ma vie et celle de ma descendance,

J’invoque donc tous les Êtres de Lumière pour qu’ils m’assistent dans ce processus de nettoyage et de libération,

Je vous demande humblement, votre Divine Intervention pour éliminer et purifier toutes les mémoires lourdes qui sont de ma lignée mais qui ne m’appartiennent pas,

Je vous demande de me libérer des chaînes du passé qui m’ont été transmises mais qui ne servent plus mon plus grand bien,

Je vous demande de me permettre de conserver uniquement les liens d’Amour qui me lient à ma lignée,

Je vous demande d’envoyer votre énergie de Guérison Divine sur toutes ces mémoires pour les transmuter en Pure Lumière,

Ici et maintenant , je suis libre de toute entrave et je peux cheminer dans la Lumière, la Paix et la Sérénité,

Ici et maintenant, je peux vivre mes propres expériences et changer de direction,

Ici et maintenant, j’accepte et j’accueille toutes les nouvelles programmations nécessaires à mon évolution,

J’exprime ma profonde gratitude à mes Ancêtres, qu’ils demeurent dans la Lumière à jamais,

J’exprime ma profonde gratitude à tous les Êtres de Lumière d’avoir permis la Purification et la Transmutation de ces anciennes mémoires et de m’en avoir Libérée.

Ainsi soit-il

L’arthrose, quand le mouvement de la vie devient douloureux

Bonjour, je t’espère en forme.

Je te partage ce matin un article de www.lalueurduphoenix.com

L’arthrose n’est pas seulement une usure des articulations.

C’est un langage profond du corps, une mémoire silencieuse des tensions non libérées, des résistances à avancer, des conflits figés dans le temps.

C’est le corps qui murmure :

👉 “Je ne sais plus comment bouger sans douleur.”

👉 “Je porte encore trop d’anciens poids, de regrets, de combats.”

🔹 Symbolique énergétique de l’arthrose

L’arthrose touche les articulations, ces ponts souples entre nos directions de vie. Quand une articulation se fige, se raidit ou s’use, cela nous parle de nos résistances au changement, de nos rancunes émotionnelles qui se cristallisent.

Elle reflète souvent :

• Des peurs profondes de perdre le contrôle

• Une difficulté à pardonner ou à se pardonner

• Une tendance à ressasser, à ruminer le passé

• Un sentiment de rigidité intérieure, de devoir tenir coûte que coûte

🌀 C’est comme si chaque pas était ralenti par une mémoire :

“Je veux avancer, mais quelque chose me tire vers l’arrière.”

💫 Lecture vibratoire de l’arthrose

Selon les zones touchées, le message énergétique peut varier :

💭 Arthrose cervicale (cervicarthrose) – Nuque, haut du dos

Elle peut traduire une difficulté à tourner la tête vers une nouvelle direction, à changer de perspective ou à lâcher le mental.

Les tensions dans la nuque parlent souvent d’un besoin de contrôle, d’un mental trop sollicité, ou d’une résistance face au changement.

💭 Arthrose lombaire (lombarthrose) – Bas du dos

Souvent liée à des peurs matérielles ou familiales, à la sensation de devoir porter seul des responsabilités.

Elle peut aussi refléter un manque de soutien, ou un sentiment de ne pas être suffisamment ancré ou sécurisé dans la vie.

💭 Arthrose dorsale (dorsarthrose) – Milieu du dos

Le milieu du dos est associé au soutien affectif.

Cette douleur peut indiquer une blessure de cœur non exprimée, une difficulté à recevoir du soutien ou à demander de l’aide, notamment dans la sphère émotionnelle.

💭 Arthrose de la hanche (coxarthrose) – Hanche

Les hanches nous permettent d’avancer, de nous déplacer dans la vie.

Cette arthrose peut traduire une peur du changement, une difficulté à prendre des décisions importantes ou un blocage à l’ancrage dans sa propre trajectoire.

💭 Arthrose du genou (gonarthrose) – Genou

Le genou symbolise l’humilité, la souplesse, l’acceptation.

L’arthrose ici peut parler d’un refus de plier, de se soumettre à ce qui est, ou encore de résistance au pardon, à la vulnérabilité ou à l’autorité.

💭 Arthrose des doigts (arthrose digitale) – Mains

Les mains sont liées à l’action, au contrôle, à la création.

Quand les doigts deviennent rigides, cela peut montrer une difficulté à lâcher prise, un perfectionnisme, ou le besoin inconscient de tout maîtriser.

Parfois, c’est aussi un refus de “laisser filer” ce qui ne nous appartient plus.

💭 Arthrose du pied ou du gros orteil – Ancrage, direction

Les pieds nous ancrent dans le sol et nous font avancer.

L’arthrose à cet endroit peut révéler une peur d’avancer, de poser un nouveau pas, ou un conflit entre stabilité et mouvement.

Le corps peut dire : “Je veux aller ailleurs, mais je n’ose pas.”

💭 Arthrose de l’épaule (omarthrose) – Porter le poids

Les épaules sont souvent associées à ce que l’on porte symboliquement : responsabilités, attentes, blessures.

Cette douleur parle d’un poids émotionnel que l’on garde, souvent lié à la culpabilité, au devoir ou au passé.

Il y a parfois une invitation à déposer ce qui ne nous appartient plus.

💭 Arthrose de la mâchoire (ATM) – Expression & colère retenue

La mâchoire est le lieu de la parole, de l’expression, mais aussi de la colère réprimée.

Une arthrose ici peut traduire un non-dit, des mots bloqués, ou une incapacité à exprimer ses vérités.

Le corps enferme ce que l’âme voudrait crier.

🌙 Le message spirituel de l’arthrose :

L’arthrose te dit :

👉 “Tu n’as pas à tout porter seule.”

👉 “Tu peux changer sans te trahir.”

👉 “Tu as le droit de relâcher ce qui ne t’appartient plus.”

Il ne s’agit pas d’une simple dégénérescence du corps, mais d’un appel à la transformation intérieure.

Les blocages physiques sont souvent les reflets de blocages émotionnels et vibratoires qui demandent à être vus et transmutés.

🌸 Vers la réconciliation avec ton mouvement intérieur :

Pour adoucir l’arthrose sur le plan spirituel et énergétique :

🌿 Apprends à bouger avec conscience, à ton rythme

🌿 Libère les colères anciennes, même celles que tu croyais oubliées

🌿 Autorise-toi à changer d’avis, de cap, de rôle

🌿 Cesse de lutter pour “tenir” — commence à être

✨ L’arthrose n’est pas une punition du temps.

C’est une invitation à la réconciliation avec le mouvement de la vie.

Ce que ton corps cherche à te dire, c’est :

“Tu peux avancer, sans forcer. Tu peux créer de la fluidité, même dans la douleur. Tu peux redevenir souple, en toi, pour retrouver ta liberté.”

Prends soin de toi – Mabelle

Le feuilleton de la vaccination antigrippale de retour

Un article du Dr de Lorgeril

➡️ Le feuilleton de la vaccination antigrippale de retour (en pire) par Docteur Michel de Lorgeril

Il y a parfois des concordances amusantes.

Nous assistons ces jours-ci à des agitations politiques caricaturales qui ne peuvent susciter que le rire…

Mais nous avons quelque chose de comparable avec la vaccination antigrippale ; et ça ne peut susciter que le rire aussi…

Je résume et je m’explique.

Les autorités insistent : “vaccinez-vous d’urgence” ! La grande Illusion !

Les autorités et les experts (de nationalités variées) nous annoncent qu’il est urgent en cet automne 2025 de se vacciner contre la grippe, surtout les séniors qui sont, comme chacun sait, à très haut risque de mourir de la grippe.

J’ai dit (et écrit) qu’il y avait beaucoup de désinformation à propos de la grippe et des vaccins antigrippaux.

Ceux qui veulent des analyses solides se reporteront à mon livre sur ce sujet (ci-dessous). En toute humilité, on ne trouvera pas un meilleur document sur ce sujet. Allez, au travail !

https://amzn.to/48XIuoJ

➡️ Nouveaux vaccins « miracles » pour séniors : la vérité cachée

Comme un doute persiste (dans les esprits éclairés) concernant l’efficacité des vaccins antigrippaux, les industriels et les autorités conniventes (pour ne pas dire complices) proposent désormais des nouveaux vaccins.

Pourquoi pas ?

C’est certes une façon d’admettre (ce qui est évident) que les anciens vaccins n’étaient sans doute pas aussi efficaces qu’ils le prétendaient. Peu importe !

Plusieurs types de nouveaux vaccins sont proposés : des adjuvantés (comme ils disent), des recombinants (je passe pour cette fois-ci) et surtout des trivalents fortement dosés (4 fois plus d’antigènes viraux que dans les vaccins précédents) destinés surtout aux séniors qui sont plus à risque de tout et en particulier d’hospitalisation pour grippe sévère.

Il nous est donc annoncé (par une Agence de communication rémunérée par les industriels de ces vaccins) que… Voyez la suite !

➡️ Ces études qui nous disent tout :

On nous annonce donc des preuves (comme disent les policiers… qui sont rarement des scientifiques…) que les nouveaux vaccins fortement dosés sont efficaces.

Enfin, une bonne nouvelle !

Mais ne soyons pas naïfs, ce ne serait pas la 1ère fois qu’on nous raconterait des bêtises, voire des mensonges.

Examinons rapidement ces deux études publiées dans le prestigieux New England Journal of Medicine.

Deux études qui méritent d’être lues ; et permettant ainsi de mesurer la validité des commentaires (ci-dessus avec l’Agence de communication) et des recommandations des autorités sanitaires, notamment celles de la Haute Autorité de Santé qui préconisent ces vaccins à fortes doses pour la campagne de vaccination 2025.

Pour qu’il n’y ait aucune ambiguïté (et qu’il ne me soit pas reproché de faire mes propres analyses), je recopie des fragments de ces articles.

Voyons le premier publié le 30 Août 2025.

Je laisse de côté les aspects « fantaisistes » du protocole et je vais directement à la conclusion des auteurs car ça ne s’invente pas.

Conclusion en français : l’étude est complètement négative ! Les vaccins hautement dosés ne sont pas plus efficaces que leurs prédécesseurs qui eux-mêmes ne l’étaient pas.

On est un peu surpris après avoir lu les commentaires (ci-dessus le message de l’agence de communication à destination des médecins) et connaissant les recommandations (quasi impératives) de la Haute Autorité de Santé.

➡️ 0,05% de réduction réelle… du vent !

Restons calmes et voyons la 2ème étude également publiée le 30 Août 2025 dans le New England Journal of Medicine.

Je laisse de côté les aspects « fantaisistes » du protocole et je vais directement à la conclusion des auteurs.

Contrairement aux investigateurs de l’étude précédente, ceux-ci concluent positivement : leur nouveau vaccin semble protecteur.

Un scientifique sérieux ne s’arrête évidemment pas aux conclusions des auteurs eux-mêmes (plus ou moins des employés de l’industriel SANOFI) mais examine les chiffres publiés.

Restons simples. Les auteurs nous disent avoir constaté une réduction de 32% du risque (relatif) d’hospitalisation pour grippe (je limite l’analyse à un paramètre qui figure dans le titre de l’article) grâce à ce miraculeux vaccin.

Certes mais qu’en est-il de la réduction du risque absolu qui est finalement la seule chose qui compte quand on recommande la vaccination à des millions de séniors.

Je recopie la phrase du résumé de l’article (chacun peut aller vérifier) : « Hospitalization for influenza occurred in 63 of 67,093 participants (absolute risk, 0.09%) in the high-dose group and in 92 of 66,789 (absolute risk, 0.14%) in the standard-dose group (relative vaccine effectiveness, 31.8%; 95% CI, 5.0 to 51.3). »

Vous avez bien lu : le risque absolu était de 0,14% dans un groupe et de 0,09% dans l’autre groupe donnant une réduction (dites-moi si je me trompe) du risque absolu de 0,05%.

0,05% de réduction du risque, c’est évidemment négligeable et nous dit que ce vaccin (une fois épongées les clameurs obscènes des investigateurs) ne sert à rien et, probablement, est inefficace !

➡️ La “rigueur scientifique” de la Haute Autorité de Santé

Voilà sur quelles bases supposées scientifiques, la Haute Autorité de Santé recommande la vaccination antigrippale ; et l’Assurance Maladie (pourtant déficitaire) couvrira les frais…

Vous voulez faire faire des économies à l’Assurance Maladie ?

Vous voulez vacciner nos séniors sur une base scientifique solide ?

Vous voulez évaluer la rigueur scientifique (et la crédibilité) de la Haute Autorité de Santé ?

Vous avez les réponses !

Prenez soin de vous et à très vite,

Michel de Lorgeril

Pourquoi le miam-ô-fruit n’est pas métabolique

Tu as peut-être déjà entendu dire que le miam-ô-fruit est un petit-déjeuner “parfait”.

Naturel, vitaminé, coloré … Oui.

Mais métabolique ? Pas vraiment.

Voici pourquoi ⬇️

🍌 1. Beaucoup trop de sucre

Entre la banane écrasée + les fruits + le mélange sucré :

➡️ c’est un énorme pic de glucose.

Même naturel = ça reste du sucre.

⏰ 2. Le matin : pire moment pour ça

Ton cortisol est plus haut.

Résultat : ta glycémie monte encore plus vite → fatigue, fringales, stockage.

🥑 3. Sucre + gras = combo stockage

Fruits très sucrés + huile + graines =

Insuline qui grimpe

+ matières grasses qui se stockent facilement.

🔥 4. Pour le métabolisme, c’est trop lourd

On pense que c’est “léger”…

⚠️ 5. Si tu veux réduire tes fringales, ton ventre gonflé ou ta fatigue…

Ce n’est pas le meilleur choix.

L’insuline se fatigue. Le stockage augmente. Le métabolisme ralentit.

✨ Le miam-ô-fruit n’est pas mauvais… mais il n’est pas adapté à une santé métabolique.

Si tu veux stabiliser ton insuline :

➡️ commence par un repas riche en protéines, fibres et bonnes graisses sans excès de sucre.

Ton énergie te remerciera.

Pour ma part, depuis que j’ai intégré le jeûne intermittent à ma routine, ma concentration, mon énergie et surtout mon sommeil se sont améliorés d’au moins 30 %. Comme quoi, parfois, un petit ajustement peut tout changer ✨

💬 Tu as déjà ressenti des fringales ou un “coup de barre” après un petit-déj très sucré ?

Raconte-moi en commentaire

Prends soin de toi

Mabelle

Crédit bancaire : le capital appartient à l’emprunteur, pas aux créanciers

Le système bancaire moderne repose sur une fiction juridique devenue réalité quotidienne : celle que la banque “prête” de l’argent à l’emprunteur. Cette formulation, profondément ancrée dans l’imaginaire collectif, masque une vérité plus dérangeante. En réalité, la banque ne prête rien qu’elle ne possède. Elle ne prend pas dans ses réserves, ni dans les dépôts d’autres clients, ni dans un quelconque coffre. Elle inscrit simplement une ligne de crédit au nom de l’emprunteur, et crée ainsi, d’un simple jeu d’écriture, de la monnaie scripturale. Ce mécanisme est reconnu, y compris par la Banque de France et la BCE : la monnaie que nous utilisons chaque jour est créée lors de l’octroi d’un crédit bancaire. Autrement dit, c’est au moment où l’emprunteur signe le contrat que la monnaie est littéralement générée.

Ce n’est donc pas la banque qui crée de la valeur : c’est l’acte d’engagement de l’emprunteur. C’est sa signature, sa capacité d’endettement, sa promesse de remboursement, son travail futur, ses efforts, sa confiance dans le système, qui permettent à la banque d’inscrire une somme sur son compte et de dire : « Voici ce que nous vous avons prêté. » En vérité, c’est l’emprunteur qui a permis cette création. Sans lui, aucun crédit ne peut exister, aucune monnaie ne peut être injectée, aucun intérêt ne peut être perçu. La banque agit comme un simple agent comptable qui crédite un compte à partir d’une promesse contractuelle. Elle ne donne rien de réel. Ce que l’on appelle “le capital prêté” est en réalité le fruit d’une dette adossée à un acte de foi. Et c’est ce paradoxe que le système bancaire tente d’occulter.

Mais cette opération initiale n’est que le début d’une chaîne de profits. Car une fois le crédit accordé, la banque peut, sans attendre, titriser cette créance. Cela signifie qu’elle transforme le droit qu’elle détient sur l’emprunteur en un produit financier, qu’elle revend à d’autres investisseurs. Cette cession lui permet de récupérer immédiatement le capital — parfois augmenté d’une prime — tout en continuant, souvent, à encaisser les mensualités ou à déléguer la gestion du prêt à une filiale. L’emprunteur, lui, n’en est pas informé, alors même que l’article 1324 du Code civil impose que toute cession de créance soit notifiée pour être opposable au débiteur. Le Code est clair : « La cession n’est opposable au débiteur, s’il n’y a déjà consenti, que si elle lui a été notifiée ou s’il en a pris acte. » Ce silence organisé sur les circuits de la titrisation est une fraude à la transparence contractuelle. L’emprunteur continue de rembourser une entité qui, dans bien des cas, n’est plus créancière. Il verse capital et intérêts à un acteur qui a déjà récupéré sa mise. Il paie sans savoir à qui il paie.

Et pourtant, selon l’article 1321 du même Code civil, la cession de créance est un transfert de propriété : le créancier d’origine n’est plus titulaire du droit à paiement. Or, s’il n’a pas notifié la cession, il ne peut légitimement percevoir les sommes dues. L’article 1326 complète cette logique : celui qui cède une créance à titre onéreux garantit seulement son existence, et non la solvabilité du débiteur, sauf engagement exprès. Autrement dit, une fois la créance vendue, la banque n’assume plus aucun risque, ne détient plus aucun droit, mais continue de percevoir les paiements au mépris des règles les plus élémentaires du droit des obligations. Le débiteur, lui, est maintenu dans l’ignorance, prisonnier d’un contrat dont les bénéficiaires réels ont changé sans qu’il soit informé, ce qui rend les paiements versés juridiquement discutables, voire sujets à restitution pour cause de paiement de l’indu.

Dans ce contexte, une question fondamentale se pose : si le crédit a été intégralement remboursé, si le capital a été reconstitué par l’effort exclusif de l’emprunteur, si la créance a été vendue, monétisée, titrisée, exploitée, et si l’intégralité des échéances a été honorée, à qui appartient, au final, le capital ? La réponse est limpide : à celui qui l’a permis. Le capital n’a existé que parce qu’un citoyen a signé un contrat. Il n’a circulé que parce que sa promesse de remboursement a été exploitée par une institution financière. Il a généré de la monnaie, de la dette, des intérêts, des produits dérivés, des titres, parfois même des instruments spéculatifs. Et tout cela sans que l’emprunteur ne reçoive jamais un centime de retour, ni même une reconnaissance de sa contribution à la richesse monétaire créée.

On voudrait nous faire croire que la banque est une bienfaitrice qui “aide à financer” les projets. En réalité, c’est l’emprunteur qui finance la banque. C’est sa dette qui devient un actif. C’est son crédit qui devient une valeur. C’est sa maison, son salaire, ses efforts, qui garantissent le système. Et pourtant, à la fin de l’histoire, il est celui qui perd tout si un défaut survient, tandis que la banque a déjà sécurisé ses bénéfices en revendant la créance ou en la couvrant par des mécanismes de titrisation. Cette asymétrie est plus qu’un déséquilibre : c’est un détournement du sens même de la propriété.

Le capital créé par un contrat de crédit appartient, par essence, à celui qui le fait exister. Il ne vient pas d’une “épargne préalable” de la banque. Il n’est pas le fruit d’un sacrifice bancaire, ni d’un risque réel supporté par elle. Il est une conséquence directe de l’engagement du citoyen. Ce capital, une fois remboursé, devrait lui revenir. À tout le moins, il ne peut légitimement rester captif d’un système qui a déjà retiré tous ses profits. Dans une démocratie monétaire authentique, on reconnaîtrait à chaque emprunteur un droit de restitution, de crédit fiscal, de participation à la valeur générée. On admettrait que la richesse créée par la dette contractée n’est pas une dette envers la banque, mais un apport à l’économie. On ne pourrait plus justifier que les citoyens créent la monnaie, remboursent le capital, paient les intérêts, assument les risques, sans jamais avoir accès à la propriété réelle du mécanisme qu’ils ont mis en œuvre.

Ce débat n’a rien d’abstrait. Il est vital, car il touche à la souveraineté monétaire, à la justice économique et à la vérité sur la fabrique de l’argent. Il dévoile un système où les citoyens, sans le savoir, deviennent les rouages essentiels d’un mécanisme bancaire qui les dépouille. À chaque crédit signé, c’est leur engagement personnel qui crée la monnaie, leur travail futur qui garantit la dette, leur effort qui alimente les intérêts, leur confiance qui soutient tout l’édifice. Et pourtant, ils ne reçoivent rien en retour, si ce n’est la charge de rembourser ce qu’ils ont eux-mêmes généré.

Ce travail invisible, non reconnu, non indemnisé, fait du citoyen un esclave moderne du système financier. Ce n’est pas la banque qui prête : c’est le citoyen qui s’endette pour créer, puis paie pour restituer, puis perd s’il faillit. Et lorsque la dette est remboursée, le capital reste captif. La banque s’en est enrichie, l’État s’en est nourri, les marchés en ont profité — mais le citoyen, lui, ne récupère rien. Il est temps de briser ce cycle, de dénoncer le mensonge de l’argent prêté, et de revendiquer la restitution légitime de ce qui appartient à ceux qui l’ont fait naître : les emprunteurs.

Ne serait il pas temps que les Français reprennent ce qui leur appartient. Le capital qu’ils ont créé, remboursé, reconstitué par leur seule signature, leur travail, leur confiance, ne peut rester captif d’un système qui les asservit. Ce n’est pas à eux de payer sans fin pour enrichir ceux qui ne prennent aucun risque ? C’est au peuple désormais d’exiger la restitution de son dû — non pas comme une faveur, mais comme un droit.

Etre acteur de sa vie, être soi en pleine conscience