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Parfois le changement crée de l’anxiété

Et c’est normal

Bonjour, je t’espère en forme

Prendre une décision, modifier une habitude, oser bouger quelque chose dans sa vie… ce n’est pas toujours confortable

On peut hésiter, repousser, douter, se dire « demain », ou « je ne suis pas prêt(e) » 🌫️

Et tu sais quoi ? C’est profondément humain

On oublie simplement une chose essentielle : la nature change en permanence

À chaque seconde, à chaque respiration

Les saisons se transforment, la lumière évolue, les cellules de ton corps se renouvellent… et toi aussi, tu changes, sans même t’en rendre compte

Et pourtant, tu n’en as pas peur quand tu respires, quand ton cœur bat (c’est même plutôt rassurant), quand un jour succède à un autre

Alors pourquoi cette peur quand il s’agit de choisir consciemment un nouveau chemin ?

La peur est souvent la vibration la plus basse, celle qui nous fige, qui nous retient, qui nous fait croire que rester immobile est plus rassurant que d’avancer parce que, simplement, on connaît

Mais parfois, la vie a une façon bien à elle de nous réveiller

Tu connais cette histoire du clou ?

Quelqu’un est assis sur un clou.

On lui demande : « Pourquoi tu ne bouges pas ? »

Et il répond : « Parce que ça ne fait pas encore assez mal. »

C’est un peu ça, la vie…

Tant que l’inconfort est supportable, on reste. On s’adapte. On s’habitue. On s’accommode

Et puis un jour, ça pique un peu plus fort… et là, on bouge enfin

Avec le sourire, on pourrait presque dire : merci le clou

Parce que souvent, c’est lui qui nous pousse à évoluer, à ouvrir les yeux, à se choisir

Mais si on attendait moins la douleur pour changer ? Si on décidait simplement de se choisir, avec douceur, avec amour, sans attendre d’être au pied du mur ? 🤍

Il est toujours temps, toujours, pour prendre soin de soi

Pour changer une habitude, pour dire oui à ce qui nous fait du bien, pour dire non à ce qui nous épuise

Sortir de sa zone de confort, ce n’est pas se mettre en danger

C’est aller à la rencontre de soi-même

Et c’est là, justement, que se cachent les plus beaux cadeaux

La fierté, la liberté, l’énergie retrouvée, la joie simple d’avoir osé

Avance à ton rythme, avec bienveillance, avec tendresse pour toi-même

Même un tout petit pas est déjà un mouvement

Et rapelle-toi : tu es déjà en train de changer… à chaque respiration

Prends soin de toi

Mabelle

Pourquoi tu repars avec le sac à dos émotionnel des autres

(sans l’avoir demandé)❓

Bonjour, je t’espère en forme. Je te partage ce matin un article de Renard Chic

Tu aides quelqu’un.

Tu écoutes.

Tu hoches la tête.

Tu dis “je comprends”.

Et BIM

À la fin de la discussion, tu te retrouves avec :

> une fatigue que tu n’avais pas,

> une tristesse qui n’est pas la tienne,

> et une envie soudaine de t’allonger par terre en mode « pourquoi je vis ».

Bienvenue au club des gens trop gentils mais pas équipés en gants émotionnels.

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🧠 Parce que ton empathie fonctionne en mode aspirateur Dyson

Chez toi, l’empathie ne fait pas : « Ah, intéressant. »

Elle fait : « Oh non… donne-moi ça, je vais gérer. »

Tu n’écoutes pas les problèmes :

👉 tu les absorbes

👉 tu les stockes

👉 tu les repasses en boucle à 3h du matin

Ton cerveau pense aider.

Ton système nerveux pense déménager.

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🧳 Parce que tu confonds aider et devenir un garde-meubles émotionnel

Quelqu’un te raconte sa vie compliquée.

Et ton inconscient répond :

> « Pose ça là. Je garde. »

Problème :

> la personne repart plus légère,

> toi tu repars avec deux sacs en plus,

> et personne n’a signé de contrat de consigne.

Tu voulais écouter.

Te voilà entrepôt émotionnel agréé.

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🧬 Parce que ton passé t’a appris à “prendre sur toi”

À un moment de ta vie, tu as appris que :

> être fort·e = ne pas déranger,

> aimer = porter,

> aider = s’oublier un peu.

Résultat aujourd’hui :

> tu aides même quand tu es déjà plein·e,

> tu dis “ça va” avec un œil qui tremble,

> tu te retrouves responsable de choses que personne ne t’a demandées.

Ancien réflexe.

Bonne intention.

Mauvaise charge mentale.

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🌪️ Parce que ton cerveau croit encore qu’il doit “réparer”

Quand quelqu’un souffre, ton mental active le mode :

🛠️ « On va régler ça. »

Sauf que :

> tu n’es pas la Sécurité sociale émotionnelle,

> tu n’es pas un SAV karmique,

> tu n’as pas de pièces détachées pour la vie des autres.

Mais ton cerveau garde le dossier ouvert.

Et il ne le ferme JAMAIS tout seul.

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🦊 La vérité qui pique (un peu)

Si tu repars souvent plus fatigué·e après avoir aidé quelqu’un, ce n’est pas parce que tu aides mal.

C’est parce que :

👉 tu aides en te mélangeant

👉 au lieu d’aider en restant à ta place

Tu n’as pas à porter ce que tu comprends.

Tu n’as pas à garder ce que tu entends.

Tu n’as pas à sauver pour être utile.

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🌟 Conclusion renardesque

Aider, c’est tendre la main.

Pas repartir avec la valise, le sac à dos et la valise cabine émotionnelle de l’autre.

Tu peux être bienveillant·e sans te transformer en mule spirituelle

Prends soin de toi – Mabelle

Parfois, les amis sont des anges déguisés.

Bonjour, je vous espère en forme

Je vous partage ce matin un petit texte à méditer.

Un soir, assez tard, j’ai reçu un coup de fil d’un ami cher.

J’ai été très content de son appel et la première chose qu’il m’a demandée était :

– Comment vas-tu ?

Je ne sais pas pourquoi je lui ai répondu :

– Je me sens très seul…

– Tu veux qu’on parle ?

Je lui ai répondu que oui :

– Tu veux que je vienne chez toi ?

Oui. Il a raccroché le téléphone et 15 minutes après, il frappait déjà à ma porte.

Je lui ai parlé pendant de nombreuses heures de tout, de mon travail, de ma famille, de ma petite amie, de mes doutes et il était toujours attentif et m’écoutait…

Je me sentais détendu mentalement, il m’a fait don de sa compagnie presque toute la nuit, son écoute surtout, je me suis senti soutenu et comme d’habitude, il a ouvert mes yeux sur mes erreurs.

Je me sentais très bien et quand il s’est rendu compte que je me sentais mieux, il m’a dit :

– Bien, maintenant, je m’en vais, parce que je dois aller travailler.

Surpris, je lui ai dit :

– Pourquoi ne m’as-tu pas prévenu que tu devais aller au travail ? Regarde quelle heure il est, tu n’as pas dormi !

Il a souri et m’a dit :

– Il n’y a pas de problème, c’est pour ça qu’existent les amis !

Je me suis senti très heureux et fier d’avoir un ami comme lui.

Je l’ai accompagné à la porte de la maison et pendant qu’il marchait vers la voiture, je lui ai crié de loin :

– À présent, tout va bien, mais pourquoi m’as-tu téléphoné hier soir si tard ?

Il est revenu vers moi et m’a dit à voix basse qu’il voulait me donner une nouvelle…

Alors, je lui ai demandé :

– Quelle nouvelle ?

Il me répondit :

– Je suis allé chez le médecin qui m’a diagnostiqué une grave maladie.

Je suis resté muet… mais il m’a souri et m’a dit :

– On en reparlera, je te souhaite une belle journée.

Il s’est retourné et est parti…

Ça m’a pris un peu de temps pour me rendre compte de la situation, et je me suis demandé à plusieurs reprises : quand il m’a demandé comment j’allais, j’ai oublié de lui retourner la question, et j’ai juste parlé de moi.

Comment a-t-il eu la force de me sourire, de m’encourager, de me dire tout ce qu’il m’a dit, dans cette situation ? C’est incroyable !

… à partir de ce moment-là, ma vie a changé.

Maintenant, je suis moins dramatique avec mes problèmes et je profite plus pour les belles choses de la vie. Désormais, je dédie le bon temps aux gens que j’aime… Je leur souhaite qu’ils aient une belle journée et se souviennent que la vie est comme une échelle, si vous regardez en haut, vous serez toujours le dernier de la rangée, mais si vous regardez en bas, vous verrez qu’il y a beaucoup de gens qui voudraient être à votre place…

Auteur inconnu.

Citation de la semaine

La paix de l’âme est dans ce monde le bonheur suprême. Ce bonheur, on peut le goûter dans la simplicité de son coeur en s’éloignant du tumulte du monde, on sait borner ses voeux et son ambition, se soumettre aux décrets du ciel, juger avec indulgence tout ce qui se passe autour de nous et se réjouir des harmonies de la nature, du mugissement des cascades, de la fraîcheur des bois et du soupir des vents…

Johann Georg Zimmermann

Jugement et non jugement

Qu’est ce qui est du jugement ?

Bonjour, je vous souhaie en pleine fore

Je vous partage un petit article de Charlotte Cellier sur la différence entre jugement et opinion.

On entend souvent dire que lorsque nous partageons une opinion différente, nous « jugeons ». Pourtant, il y a une grande différence entre juger et émettre une perspective.

👉 Juger, c’est enfermer l’autre dans une case, c’est poser une étiquette qui limite et réduit. C’est dire « tu es » comme si notre regard avait le pouvoir de définir quelqu’un. Le jugement crée une séparation : il place celui qui parle au-dessus, et celui qu’on observe en dessous.

👉 Émettre une perspective, au contraire, c’est offrir un regard parmi d’autres. C’est dire « voici comment je perçois les choses », sans imposer, sans prétendre détenir la vérité. C’est un partage, une ouverture, une façon d’inviter l’autre à réfléchir autrement.

Dans une société où l’on confond souvent la franchise avec l’agression, il devient difficile d’exprimer un ressenti sans être accusé de juger. Pourtant, la parole n’est pas toujours un outil de critique : elle peut être un miroir, un témoin, une main tendue vers plus de compréhension.

Et si tu te sens jugé(e) à chaque propos pouvant déclencher quelque chose en toi, sache que cela ne parle pas forcément de l’autre, mais peut-être d’une part de toi qui demande à être entendue.

Ce n’est pas une faute, ni une faiblesse , c’est une invitation à plonger plus profond.

Ce qui te blesse te montre souvent ce qui cherche à guérir.

Faire la différence entre jugement et perspective, c’est apprendre à accueillir la parole sans se perdre en elle.

C’est choisir d’écouter sans se défendre, de parler sans blesser, et de comprendre que tout échange peut devenir un espace de croissance, si chacun y vient avec conscience et bienveillance.

Prenez soin de vous – Mabelle

T’aimes tu assez ?

Bon jour à toi.

En ce premier jour de l’an, beaucoup ont décidé de bonnes résolutions qui seront probablement remisées au fond d’un placard jusqu’à l’année prochaine, voire pour toujours. Ces fameuses résolutions ne sont jamais que des souhaits qu’on voudrait magiques, qu’on souhaite voir se réaliser sans rien devoir fournir comme effort. Ce qui ne mène jamais nulle part d’autre que précisément là où nous sommes déjà.

Et si c’était le moment juste pour aller déloger les vieux schémas, ces habitudes limitantes qui freinent ton évolution intérieure.

C’est le moment de te pardonner, de pardonner aux autres

C’est le moment de libérer ton histoire, celle de tes ancêtres, celle de la société et surtout d’effacer les programmes inconscients qui nourrissent la séparation, la dévalorisation et l’oubli de ta lumière intérieure

C’est le moment de dire STOP à tout ce qui te dérange vraiment

Demander pardon et recommencer, encore et encore, sans changer profondément, fait avancer à la vitesse d’un escargot tant que l’être humain ne décide pas fermement de se transformer.

Mais demander pardon et libérer définitivement ses anciennes habitudes, se surveiller avec bienveillance, choisir une nouvelle direction, aimer et honorer son nouveau soi…

Alors là, on ne rampe plus, on vole comme l’aigle dans le ciel clair de son âme

Tout devient plus simple. Plus fluide. La vie prend une nouvelle tournure

Se pardonner et pardonner aux autres, c’est se donner — et leur donner – l’autorisation d’être différents

C’est aussi libérer les programmes intérieurs qui ont attiré certaines expériences.

Se brûler une fois en découvrant le feu, c’est complètement humain. La douleur nous apprend la vigilance.

S’approcher une seconde fois pour comprendre ses limites, ça peut faire un peu mal, mais cela inscrit la notion de danger dans notre conscience.

En revanche, nourrir le feu, s’y jeter volontairement et se plaindre ensuite de brûler, c’est rester dans une posture enfantine.

Le feu a sa place, sa raison d’être.

On peut l’aimer de loin, apprendre à le maîtriser, et même le remercier pour ce qu’il enseigne

Il en est de même pour tout ce qui nous dérange dans la vie.

On peut aimer certaines personnes, apprendre à les connaître, être en lien avec elles sans se brûler

Si tu sais que ton voisin n’aime pas que le ballon de ton enfant tombe dans ses fleurs, ne passe pas ton temps à demander pardon. Ce n’est pas à toi de faire son travail intérieur.

De ton côté, agis concrètement : installe une protection, apprends à ton enfant à jouer autrement, et libère aussi ta peur de déranger.

Ce sont les actions justes et fermes qui transforment une vie — et par ricochet, celle des autres

Observe ce que tu as vécu cette année.

Libère maintenant, pour ne pas répéter les mêmes schémas en 2026

Prends un vrai temps d’introspection, ose parler avec les personnes concernées, mets les choses à plat, avec cœur et clarté.

Aime… mais sois ferme.

Décide. Ne tergiverse plus.

Les temps à venir vont remuer les consciences.

Plus chacun se remettra en question, reprendra sa maîtrise et sa sagesse, allégera son ego des illusions de séparation, plus la lumière pourra agir sur la Terre

Centre-toi chaque jour sur ta vraie nature.

Aime toi. Aime le monde. Aime l’humanité. Aime la vie et crée-la en conscience, telle que tu la veux.

Fais ce qu’il faut. Agis maintenant

Chacun a un rôle essentiel à jouer dans l’élévation de l’humanité.

Que le meilleur soit pour toi, pour eux, pour nous

Mabelle

Relation saine

Bonjour, j’espère que tu es en forme.

Je serai très brève ce matin

UNE RELATION SAINE c’est garder un équilibre entre ses propres besoins et ceux des autres en étant conscient de ses limites.

Une relation saine permet à chacun de se sentir respecté, libre et entendu ; elle repose sur la confiance, la communication authentique et la reconnaissance des limites de chacun, sur le respect mutuel, la communication ouverte et l’équilibre entre donner et recevoir. Chacun peut y être lui-même, exprimer ses besoins et poser ses limites sans crainte.

La confiance, l’écoute et la bienveillance permettent à la relation de grandir.

UNE RELATION TOXIQUE crée un déséquilibre psychologique : l’un prend le pouvoir sur l’autre par la manipulation, la peur ou la culpabilité.

L’un des deux partenaires cherche à contrôler l’autre à travers manipulation, dépendance, domination ou culpabilisation entraînant perte d’estime de soi et dépendance affective.

Cette relation enferme car elle se nourrit de dépendance et d’insécurité plutôt que de respect et d’épanouissement mutuel.

Prends soin de toi

Mabelle

Quelles sont vos tâches pour la journée ?

Un conteur et enseignant amérindien Cree m’a raconté : « Selon ma tradition, depuis le début de la création, chaque matin, lorsque le soleil se lève, notre Créateur nous confie quatre tâches pour la journée.

🪶Premièrement, je dois apprendre au moins une chose utile aujourd’hui.

🪶Deuxièmement, je dois enseigner au moins une chose utile à une autre personne.

🪶Troisièmement, je dois faire quelque chose pour une autre personne, et il vaut mieux que cette personne ne se rende même pas compte que j’ai fait quelque chose pour elle.

🪶Enfin, quatrièmement, je dois traiter tous les êtres vivants avec respect.

Et toi, quelles sont tes tâches au quotidien ? Arrives tu à t’y tenir chaque jour ?

Prends soin de toi

Mabelle