pourquoi n’a-t-elle pas porté plainte plus tôt, pourquoi n’a-t-elle pas parlé avant? Ces mots, on les entend ou lit encore beaucoup trop souvent. Et ils sont si injustes. Et violents.
Bonjour, je vous espère en forme.
je vous partage ce matin un article de Diana Becker
Si la femme violée n’a pas parlé plus tôt, c’est parce qu’un viol n’est pas seulement une atteinte au corps, c’est un traumatisme profond du cerveau….
Après un viol, beaucoup de victimes ne sont pas capables d’agir comme les autres l’attendent d’elles. Elles ne vont pas forcément chez le médecin. Elles ne portent pas forcément plainte. Elles n’en parlent pas forcément à quelqu’un…
Non pas parce qu’elles mentent, ou parce qu’il ne s’est rien passé de grave, mais parce que leur système de survie a pris le dessus….
Il y a la SIDÉRATION, cet état où le cerveau se fige et empêche toute réaction.
Il y a la HONTE, massive et envahissante, qui fait taire et isole.
Il y a le DÉNI et la MINIMISATION, quand le cerveau réécrit l’histoire pour rendre l’insupportable vivable.
Il y a L’AMNÉSIE TRAUMATIQUE, lorsque certains souvenirs sont mis de côté pendant des années comme un mécanisme de protection.
Il y a aussi LA PEUR : peur de ne pas être crue, d’être jugée, de briser une famille, de subir des représailles.
Exiger d’une victime qu’elle agisse immédiatement après un viol, c’est comme reprocher à une personne en état de choc de ne pas arriver à remplir clairement un formulaire de 36 pages…
Et puis poser la question « pourquoi n’a-t-elle pas parlé plus tôt ? » n’est pas une question neutre. C’est une question hyper violente qui déplace la responsabilité et la culpabilité, qui renforce le silence des victimes et qui protège les agresseurs, les criminels……
Les victimes (et mentionnons ici que les hommes aussi peuvent être victimes de viol) ne parlent pas trop tard. Elles parlent quand elles peuvent, quand elles ont les mots, quand elles ont la force, quand leur cerveau cesse enfin de les protéger. Et quand elles parlent, ça peut prendre non pas des années, mais même des décennies, et ce n’est ni un caprice ni une revanche. C’est souvent l’aboutissement de longues années de lutte/guerre/chaos intérieurs (et ce n’est rien de le dire….).
La vraie question n’est pas pourquoi elles ont parlé tard, mais pourquoi des personnes dans notre société ignore encore les mécanismes du viol, et se permettent de parler sans savoir.
Enfin n’oublions pas les victimes qui n’en parlent pas.
Et qui en meurent parfois.
Il est si simple de juger, facile de décider de ce qu’elle aurait du faire et quand, immonde de douter de sa parole quand elle ose enfin dire. Elle a souffert en silence très longtemps, et quand elle se pense prête, refuser de la croire vient encore ajouter à sa souffrance immense.
Bonjour, je vous espère en pleine forme. Je vous partage ce matin un texte de Luis Rangel
« Plus vous vous aimerez, moins vous aurez besoin d’amour.
Par conséquent, en n’en ayant pas besoin, vous ne construirez pas ou ne maintiendrez pas de relations conflictuelles.
Seules les personnes de lumière et de sagesse entreront dans votre vie, et si elles ne le font pas, elles partiront rapidement.
N’ayant pas besoin d’amour, vous vous exprimerez toujours comme vous le sentez et vous suivrez votre cœur à tout moment, car vous n’aurez pas peur du rejet, du jugement, de la solitude, du manque ou de l’abandon.
Comme votre cœur sera plein de vous, vous sentirez que le monde entier est plus petit.
Vous sentirez que le monde est en vous et non pas vous en lui.
Vous apprécierez chaque chose à sa juste mesure.
Vous irez au cinéma, au restaurant, vous ferez du sport et d’autres activités, mais rien, absolument rien, ne vous donnera plus de plaisir que de fermer les yeux et de sentir cet amour dans votre cœur ; cet amour que vous avez gagné après des années de guérison et d’acceptation de vos blessures ; après des années de silence ; après des années à faire ce que vous êtes venu faire dans ce monde sans distraction : évoluer.
La paix de l’âme est dans ce monde le bonheur suprême. Ce bonheur, on peut le goûter dans la simplicité de son coeur en s’éloignant du tumulte du monde, on sait borner ses voeux et son ambition, se soumettre aux décrets du ciel, juger avec indulgence tout ce qui se passe autour de nous et se réjouir des harmonies de la nature, du mugissement des cascades, de la fraîcheur des bois et du soupir des vents…
Je vous partage un petit article de Charlotte Cellier sur la différence entre jugement et opinion.
On entend souvent dire que lorsque nous partageons une opinion différente, nous « jugeons ». Pourtant, il y a une grande différence entre juger et émettre une perspective.
👉 Juger, c’est enfermer l’autre dans une case, c’est poser une étiquette qui limite et réduit. C’est dire « tu es » comme si notre regard avait le pouvoir de définir quelqu’un. Le jugement crée une séparation : il place celui qui parle au-dessus, et celui qu’on observe en dessous.
👉 Émettre une perspective, au contraire, c’est offrir un regard parmi d’autres. C’est dire « voici comment je perçois les choses », sans imposer, sans prétendre détenir la vérité. C’est un partage, une ouverture, une façon d’inviter l’autre à réfléchir autrement.
Dans une société où l’on confond souvent la franchise avec l’agression, il devient difficile d’exprimer un ressenti sans être accusé de juger. Pourtant, la parole n’est pas toujours un outil de critique : elle peut être un miroir, un témoin, une main tendue vers plus de compréhension.
Et si tu te sens jugé(e) à chaque propos pouvant déclencher quelque chose en toi, sache que cela ne parle pas forcément de l’autre, mais peut-être d’une part de toi qui demande à être entendue.
Ce n’est pas une faute, ni une faiblesse , c’est une invitation à plonger plus profond.
Ce qui te blesse te montre souvent ce qui cherche à guérir.
Faire la différence entre jugement et perspective, c’est apprendre à accueillir la parole sans se perdre en elle.
C’est choisir d’écouter sans se défendre, de parler sans blesser, et de comprendre que tout échange peut devenir un espace de croissance, si chacun y vient avec conscience et bienveillance.
On vous a menti sur l’histoire, sur la science, sur la géographie
On vous a menti sur les « vaccins » ARNm
Oui, je sais, c’est Noël, et peut-être pensez vous que ça n’est pas le moment de parler de ce genre de chose. Mais sur ça aussi on vous a menti, Noël est un mensonge.
Si vous fêtez Noël, fêtez vous la naissance de Jésus ? Il n’est pas né décembre (ça m’a toujours perturbé qu’un bébé naisse dans une étable en plein hiver et que seule la respiration d’un âne et un boeuf suffise à le réchauffer, pas vous ?). Et si même c’était vrai, selon ma vision des choses, il s’agirait de se recueillir et non de manger à éclater et, pour certains, s’endetter pour trois mois pour avoir dépensé des sommes folles.
Fêtez vous parce que vous êtes chrétien ? Que pensez vous des représentants de Dieu qui vivent dans des logements qui pourraient héberger 500 personnes et sont assis sur un trône en or mais prêchent d’aider les pauvres, prétendent que se faire injecter du poison est un acte d’amour envers Dieu ? Je ne peux pas adhérer à ça. La vraie célébration n’a pas besoin de lumières qui clignotent, ni de tables pleines à craquer, ni de rires forcés pour combler le silence. La vraie fête commence quand l’âme se pose. Quand rien n’est joué et surjoué pour animer un théâtre, une mise en scène hypocrite et illusoire. Quand tout est simple. Vrai. Chaleureux. Authentique.
Pendant que le monde dehors s’agite, je reste hors de ce vacarme. Avec une lumière tamisée, une pensée reconnaissante à mon être profond et intérieur. Avec un cœur qui n’est ni obligé, ni pressé ni oppressé. Je ne suis pas absente à Noël, je suis présente, avec moi, avec ce que j’ai traversé, avec ce que j’ai laissé partir. Sans la pression de s’infliger à se soumettre à cette programmation du « devoir faire plaisir ». Un des objectifs les plus importants à atteindre en terme d’éveil de conscience dans cette matrice involutive est de s’aimer suffisamment pour savoir se prioriser et aligné avec son être véritable.
Alors, oui, jugez moi si cela vous convient, ça ne me perturbe pas. Faisant partie des gens qui voient les plans épouvantables pour ce monde, j’ai l’habitude d’être la risée de la majorité. Ne vous privez surtout pas. Sachez par ailleurs que, de mon côté, je ne vous juge nullement. Je comprends que voir la réalité de ce monde derrière tous les écrans mis en place pour nous tromper, ce n’est pas simple. Je comprends qu’il est plus facile et surtout confortable de faire partie des gens conformes à ce que les dirigeants de ce monde attendent de nous. Je comprends que beaucoup ont peur, peur de perdre leurs acquis, peur d’être différent de la masse, peur d’être jugé, … Jugez moi si vous le souhaitez mais je n’entrerai pas dans ce jeu très malsain de décider que ceux qui ne sont pas comme nous sont forcément des malades mentaux.
Je vous souhaite de beaux moments en famille ou entre amis si c’est ce qui vous rend heureux. Je vous souhaite un bon repas si vous aimez ça, et une bonne digestion ensuite. Je vous souhaite de recevoir plus d’amour que de cadeaux que vous revendriez demain en deuxième main. Je vous souhaite de prendre soin des vôtres et surtout de vous en priorité, aujourd’hui comme tous les autres jours de l’année.
Celui qui travaille 12 heures par jour n’a pas de vie
Celui qui travaille 6 heures n’aura rien dans la vie.
Celui qui ne travaille pas est un fainéant.
Celui qui vit avec ses parents est entretenu.
Celui qui cumule 2 boulots, on lui demande de quoi il a besoin
Celui qui est entrepreneur est un profiteur qui veut t’exploiter
Celui qui paie un loyer jette son argent aux poubelles
Celui qui achète sa maison n’arrêtera jamais de payer
Celui qui a une nouvelle voiture est ridicule, il aurait du acheter une maison
Celui qui n’a pas de voiture est ridicule, il devrait en acheter une
Celui qui voyage n’a rien d’autre à faire de se promener
Celui qui ne voyage pas ne profite pas de la vie
Celui qui reste à la maison est déprimé, ennuyeux
Celui qui sort tous les week-ends a une vie est vide, que des apparences
Celui qui poste une photo aime attirer l’attention
Celui qui ne publie rien n’a pas de vie ou fait quelque chose de mal
Celui qui est célibataire c’est parce que personne ne veut de lui
Celui qui est dans une relation, voyons combien de temps ça dure !
Celui qui est marié a fait une grosse erreur, qui l’ a poussé à faire ça ?
Celui qui n’est pas marié on lui demande pourquoi il ne le fait pas
Celui qui a des enfants, on lui demande combien il veut en faire
Celui qui n’a pas d’enfants, on lui demande quand il va se décider
Celui qui est gras a des problèmes de santé ou tôt ou tard il les aura.
Celui qui est maigre a des problèmes de santé ou tôt ou tard il les aura.
Celui qui a des tatouages est un voyou
Celui qui n’a pas de tatouage n’a pas vécu.
Dans cette société, quoi que tu fasses, les gens autour de toi auront toujours quelque chose à redire. C’est pourquoi, tant que tu es bien avec toi même, laisse parler, tout le reste passe au second plan. Tout au long de ta vie, si tu prêtes attention à ce que les autres disent et pensent de toi, tu perdras ton temps et beaucoup d’énergie.
On dira de toi quelques vérités, car il existe des personnes qui te connaissent et qui sont bien intentionnées. On dira de toi beaucoup de mensonges, car nombreuses sont les personnes qui parlent sans savoir, sans connaître ton histoire.
Alors, s’il y a bien une chose qui te fera gagner du temps, c’est d’avancer la tête haute sans te préoccuper des qu’en dira-t-on. Donne à ces personnes pour seul point de vue ton dos et avance. Vis pleinement pendant qu’elles perdent le leur à dénigrer. Épanouis-toi pendant qu’elles restent emprisonnées de leur colère, leur rancœur personnelle et leur propre mal-être, car tu n’es pas responsable de leur comportement.
Fais le bien autour de toi et pour toi, le reste ne t’en préoccupe pas. Le temps que tu passes sur Terre est compté, il n’est qu’une parenthèse éphémère, alors vis pleinement, intensément, pour ne rien avoir à regretter.
Je vous partage un article de « L’Escale Essentielle » sur l’ho’oponopono.
C’est une pratique ancestrale hawaïenne qui permet de mieux comprendre ce qui se passe dans notre vie. A l’origine, il s’agit d’un rituel de pardon et de réconciliation. Dans le sens du pardon, Ho’oponopono signifie « remettre en ordre, harmoniser, nettoyer et agir en accord ».
Les origines de la pratique Ho’oponopono
Le Ho’oponopono dans la tradition Hawaïenne vient d’une tradition très ancienne qui s’est transmise oralement de génération en génération. Cette philosophie se pratiquait pour aider une personne à retrouver la quiétude et la paix intérieure, mais également faire renaître la paix au sein d’une communauté ou d’une famille dans le cas de problèmes relationnels ou d’enjeux forts.
L’idée centrale est donc d’amener la paix et de renouer les liens en utilisant la médiation et le pardon mutuel.
Ho’oponopono est en fait composé de deux mots. « Ho’o » signifie commencer une action ou ce qui est la cause. « Pono » veut dire : bonté, droiture, honnêteté, intégrité, pureté, moralité, bienveillance, mais aussi correct, perfection.
La notion de Pono correspond d’ailleurs à l’une des bases de la culture hawaïenne : en effet « vivre Pono » représente le fait de vivre en alignement, dans l’équilibre, dans le pardon et donc dans un état de pureté de cœur le plus proche possible de la perfection. La pratique d’Ho’oponopono vise à ce que chacun puisse devenir « Pono ».
A tout moment, en fonction de nos paroles ou de nos actions, nous pouvons nous demander : « Suis-je Pono quand je dis ceci ou quand je fais cela ? »
La pratique ancestrale du Ho’oponopono
Traditionnellement, Ho’oponopono se pratiquait en réunissant les adeptes autour d’un guide, d’un prêtre ou d’une personne mandatée par le groupe et le problème était alors exposé. Durant cette réunion, les échanges étaient marqués par des moments de silence et de recueillement. Après plusieurs heures ou plusieurs jours, quand chacun avait reconnu sa responsabilité dans la situation, venait alors le temps du pardon et du repentir et c’est de cette manière que chacun se libérait et retrouvait la paix.
Ho’oponopono est si important dans la culture Hawaïenne qu’il a été désigné trésor vivant dans la constitution d’Hawaï en 1993.
Ho’oponono, les 7 grands principes
Voici les principes de base du Ho’oponopono, tels que nous pouvons les appliquer concrètement au quotidien :
-La réalité physique est une création de nos pensées.
-Une pensée de ressentiment et de colère va créer une réalité de ressentiment et de colère.
-Si nos pensées sont parfaites, elles créent une réalité juste et bienveillante.
-Nous sommes responsables à 100% de notre réalité.
-Tout est à l’intérieur. Tout existe en pensée dans notre esprit.
-Nous sommes le créateur de notre univers physique tel qu’il est et nous pouvons donc influer dessus en changeant nos pensées.
-La paix commence à l’intérieur de soi.
Toutes les mémoires au centre du Ho’oponopono
Toute personne dispose de nombreuses mémoires, stockées depuis longtemps dans son subconscient. Ces mémoires viennent de notre expérience de vie, de notre vie intra-utérine, mais aussi de nos ancêtres ou d’autres incarnations, et cela, depuis le début de la création.
Selon le Ho’oponopono, nous sommes donc créateurs de toutes les mémoires qui s’expriment dans notre vie et qui se manifestent en tant que problèmes, difficultés, maladies, rencontres, mais aussi sous forme d’événements heureux. De manière inconsciente nous attirons tout ce qui se produit.
Mémoires et leçons de vie
Notre vie nous permet donc d’expérimenter différents événements, différentes émotions, guidées par nos mémoires. Ce sont des opportunités de nous rappeler que nous avez encore et toujours des mémoires à nettoyer : les mémoires ne sont en effet pas parfaites, elles sont soit connotées “positives“, soit “négatives“. Et donc, pour vivre sereinement, nous avons à nous libérer de toute mémoire :
Sans croyances limitantes
Sans jugements
Sans critiques
D’où ce nettoyage permanent des mémoires que le Ho’oponopono nous invite à pratiquer.
La trinité du Ho’oponopono
La philosophie Ho’oponopono indique que nous sommes composées de plusieurs individus : la mère (le moi conscient), l’enfant intérieur (le subconscient) et le père (le superconscient). Ces trois personnages se doivent de vivre en bonne intelligence pour que notre vie soit agréable.
Sachez que le contact avec l’enfant intérieur (Unihipili) est crucial et doit s’effectuer de manière permanente : c’est ce qui nous permet de libérer et de retrouver notre créativité, notre joie mais aussi notre envie d’avancer et notre énergie au sens large. C’est pour cela, qu’il est important de nettoyer notre mémoire instant après instant, pour élever notre niveau de conscience et découvrir l’être véritable que nous sommes (Unihipili).
De cette manière, notre enfant intérieur saura qu’à chaque fois qu’un problème apparaît, nous sommes prêts à prendre l’entière responsabilité de ce qui nous arrive et que nous voulons nettoyer les mémoires qui en sont la cause. Ce qui est important c’est qu’en parlant à notre enfant intérieur, il fera ce travail de nettoyage lui-même.
Prendre la responsabilité de notre vie, c’est donc récupérer notre propre pouvoir sur nous-même en nous permettant de ne plus subir et d’abandonner le rôle de victime auquel on est bien souvent attaché.
Le nettoyage des mémoires dans la pratique du Ho’oponopono
Comment se fait ce travail de nettoyage des mémoires ?
Pour cela nous pouvons utiliser quatre phrases du mantra de purification :
« Désolé(e) » d’être le créateur de cet événement.
J’en demande « pardon ».
« Merci » à la vie de m’avoir montré cette mémoire erronée que j’avais en moi et dont je n’avais pas conscience.
« Je t’aime ». J’aime la vie, mais surtout j’envoie de l’amour à cette mémoire erronée et je demande qu’elle soit effacée… Cela revient à s’aimer soi-même, car Ho’oponopono utilise l’énergie de l’amour pour obtenir la guérison.
Désolé(e). Pardon. Merci. Je t’aime » sont des mots à répéter en toute circonstance.
Comment mettre en œuvre Ho’opononopo dans notre vie de tous les jours ?
1-Sous notre douche, dans les transports ou avant de partir en voyage, nettoyons ! A chaque pensée qui nous vient, qu’il s’agisse du travail, de la famille … répétons ce mantra de purification.
Quand une situation délicate qui provoque de l’émotion se produit, par exemple un échange un peu vif avec quelqu’un, plutôt que de tomber dans le jugement et la critique, nettoyons !
Sachez qu’il est important de nettoyer à chaque instant sans attendre un résultat immédiat. Ainsi, le fait de dire « désolée, pardon, merci, je t’aime » de manière constante va petit à petit devenir un réflexe de chaque instant.
Remarque : à mon sens, il est bon ici de poser une intention particulière à travers les mots… une simple répétition non accompagnée d’intention, ne possède pas le même pouvoir créateur que celle qui est chargée de cette énergie
Astuce : Juste avant de nous endormir, nous pouvons nettoyer notre mémoire en répétant “merci, je t’aime, merci, je t’aime, merci, je t’aime »…
Cela permettrait de nettoyer automatiquement notre intérieur, même en dormant.
2- Ho’oponopono : nettoyer toutes les mémoires
Attention nuance Il ne s’agit pas uniquement de pratiquer Ho’oponopono quand un problème survient. La pratique d’Ho’oponopono doit se faire de manière constante.
C’est-à-dire qu’il est recommandé de « nettoyer » ses mémoires à chaque instant et pour tout ce qui vient de se produire et qui est en train de se passer. Toute situation du passé, du présent et à venir.
Il est donc nécessaire de le faire pour toute idée, toute pensée, tout projet qui nous vient, pour toute question qui nous est posée, car c’est tout cela qui contribue à nos mémoires.
3-Parler à son enfant intérieur
Le Ho’oponopono nous encourage à dialoguer avec notre enfant intérieur.
Idée : mettez-vous en condition avec une musique de relaxation, par exemple, puis imaginez que devant vous se trouve une version de vous enfant. Laissez doucement venir l’image qui peut être aussi une sensation (son, odeur, goût…) . Cela vous permet de revenir à une époque de votre enfance qui a le plus besoin d’être recontactée.
Présentez-vous à cet enfant et excusez-vous de ne pas vous être mieux occupé de lui jusque-là. Demandez-lui s’il accepte de parler avec vous. Une fois que vous avez son accord, demandez-lui s’il y a maintenant quelque chose dont il a envie.
Si cela vous semble farfelu, proposez-lui de le faire à un moment précis. Et quand vous le faites, vivez-le pleinement. S’il s’agit de manger une barbe à papa, de regarder un dessin animé ou de faire de la balançoire, faîtes-le comme quand vous aviez l’âge de votre enfant intérieur
4- Ho’oponopono : méditer et prendre la responsabilité de tout
Comme vous l’avez compris, il est important d’utiliser les mots mantra, même s’il n’y a pas de problème particulier. La répétition de ces quatre mots va ainsi rendre le nettoyage de plus en plus facile.
Il est essentiel également de prendre à 100% la responsabilité de la situation, des événements, et cela, quoiqu’il arrive.
Être dans cette conscience n’est pas si facile : faire preuve de patience et pratiquer Ho’oponopono au quotidien reste la clé (comme toute démarche spirituelle et intérieure).
Être responsable à 100% implique l’acceptation, le non-jugement et le lâcher prise et c’est en étant à ce niveau de pleine conscience, quoiqu’il arrive, que vont pouvoir s’établir les connexions avec notre enfant intérieur (Unihipili) et notre moi supérieur (Aumakua). A ce moment-là, le nettoyage va se faire plus facilement et de plus en plus automatiquement.
5- Pratiquer seul pour trouver l’inspiration
Il faut savoir que ce qui s’efface en nous, s’efface aussi chez les autres. Il ne faut pas oublier que les gens autour de nous, notamment nos proches ou les personnes que nous rencontrons, sont des opportunités. Le but de leur présence est de nous enseigner, de nous montrer ce qui, en nous, ne va pas et a besoin d’être corrigé.
Toutefois, c’est en nous retrouvant seul(e), en restant silencieux(se) le plus possible et en nettoyant, que nous avons le plus de chance d’accueillir l’inspiration.
N’oublions pas que lorsque nous procédons à ce nettoyage, ce qui s’efface en nous s’efface aussi chez les autres dans notre entourage.
Nous sommes alors plus unis, connectés. C’est un des cadeaux du Ho’oponopono !
Prenez soin de vous, de votre enfant intérieur. Mabelle
Un jeune couple emménage dans un nouveau quartier.
Le lendemain matin, alors qu’ils prennent leur petit-déjeuner devant la fenêtre, la jeune-femme voit sa voisine suspendre son linge à l’extérieur.
« Ce linge n’est pas très propre dit-elle ; elle ne sait pas le laver correctement. Elle a peut-être besoin d’une meilleure lessive.. »
Son mari regardait silencieux.
Chaque fois que sa voisine suspendait son linge à sécher, la jeune-femme faisait le même commentaire.
Un mois plus-tard, la femme fut surprise de voir du linge bien propre sur le fil à linge et dit à son mari : « Regarde, elle a finalement trouvé le moyen de laver correctement son linge. Je me demande qui lui a appris cela ? »
Le mari répondit : « Je me suis levé tôt ce matin et j’ai nettoyé nos fenêtres. »
Ce que nous voyons en regardant les autres, dépend de la clarté de la fenêtre à travers laquelle nous regardons.
Alors ne soyez pas trop rapides pour juger les autres, surtout si votre perspective de la vie est assombrie par la colère, la jalousie, la négativité, ou des désirs insatisfaits.
Juger une personne ne définit pas qui elle est.
Cela définit qui vous êtes.
Paulo Coelho. « Le linge propre »
Etre acteur de sa vie, être soi en pleine conscience