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Le manque de respect

Ce n’est jamais un accident

Bonjour, je t’espère en grande forme

Le manque de respect ne sort pas de nulle part,ce n’est pas une “Erreur” ou un simple “Dérapage”.

Le manque de respect est toujours une décision.

Une décision consciente ou inconsciente, mais une décision quand même.

Quand quelqu’un te coupe la parole,c’est qu’il pense que ce qu’il a à dire est plus important que ce que tu dis.

Quand quelqu’un te parle mal,c’est qu’il s’autorise à le faire.

Quand quelqu’un joue avec tes limites, c’est qu’il n’a jamais eu peur de les franchir.

Quand quelqu’un piétine ce que tu ressens, c’est qu’il considère que tes émotions valent moins que son propre confort.

Le respect, ce n’est pas juste une question de politesse, c’est une question de valeur.

Ça dit tout sur la façon dont quelqu’un te perçoit parce qu’on respecte toujours ce qu’on craint de perdre.

Alors pose-toi la question :

Pourquoi certaines personnes ne ressentent aucune peur à l’idée de te perdre ?

Pourquoi elles pensent qu’elles peuvent te traiter comme si tu n’avais aucun poids ?

Comme si ton silence était garanti,

Comme si ton pardon était automatique ?

La vérité, c’est que le manque de respect ne s’arrête jamais tout seul.

Il s’installe, il s’amplifie, il teste jusqu’où il peut aller.

Jusqu’au jour où TU dis stop.

Parce que la première fois, c’était un test.

La deuxième, c’était une validation.

Et la Troisième… c’était devenu normal.

Le respect, ça ne se demande pas, ça s’impose.

Pas en criant, pas en pleurant, pas en suppliant.

Mais en montrant, par tes actes, que tu n’es pas une option.

Que s’ils ne savent pas te respecter, ils apprendront à se souvenir de Toi en Ton Absence…

Prends soin de toi

Mabelle

Le manque de respect abîme l’âme

Bonjour, je vous espère en grande forme ce matin

Je vous partage un texte trouvé sur le net, signé Ctto

Le pire sentiment pour une femme, c’est quand elle essaie d’avoir une conversation avec un homme au sujet de son comportement qui la blesse chaque jour, mais qu’au lieu d’écouter, il se met en colère et retourne la situation contre elle.

C’est une douleur profonde — un mélange de frustration, de tristesse et d’abandon émotionnel.

Elle rassemble son courage pour parler, non pas pour se disputer, non pas pour attaquer, mais parce qu’elle l’aime et veut améliorer les choses. Elle parle avec sa douleur et son espoir, en espérant que, peut-être cette fois, il l’écoutera vraiment, qu’il comprendra le poids qu’elle porte en silence depuis si longtemps.

Mais au lieu de tendre l’oreille, il se braque.

Au lieu d’accueillir ses sentiments, il esquive.

Il devient bruyant, froid ou sarcastique.

Il retourne la faute contre elle, transformant ses inquiétudes en accusations sur son caractère, son ton, son moment.

Soudain, la discussion ne porte plus sur ce qu’elle dit, mais sur la manière dont elle le dit.

Et en un instant, sa douleur est enterrée sous sa colère.

Et ce n’est pas seulement la dispute qui fait mal — c’est le message sous-jacent :

Tes sentiments ne comptent pas. Ta douleur dérange. Ta voix est de trop.

Cet instant devient une blessure muette, une cicatrice de plus ajoutée au fardeau émotionnel qu’elle essaie si fort de cacher pour préserver la paix.

Mais une paix sans compréhension n’est pas une paix.

C’est du silence. C’est du mensonge.

C’est marcher sur des œufs en perdant peu à peu des morceaux de soi pour éviter que tout ne s’écroule.

Le pire, c’est qu’après trop de moments comme ceux-là, elle commence à se remettre en question :

« Peut-être que je suis trop sensible. »

« Peut-être que je devrais juste laisser passer. »

« Peut-être que ce n’est pas si grave. »

Mais au fond d’elle, elle sait que si.

Elle sait ce que le respect, l’empathie et l’amour devraient être — et que ceci n’en est pas.

Quand une femme tend la main pour parler de ce qui la blesse, c’est un cadeau.

C’est sa manière de dire : Je tiens encore assez à nous pour vouloir réparer.

C’est une chance de connexion, de guérison et de croissance.

Mais quand ce moment est accueilli avec colère ou reproches, cela l’éloigne. Pas seulement sur le plan émotionnel… mais spirituel.

Parce que rien n’abîme plus l’âme d’une femme que d’être sans cesse amenée à se sentir coupable de vouloir simplement être traitée avec respect.

Le monde magique de Disney

Walt Disney a endoctriné des générations entières en leur procurant des émotions si profondes qu’il est devenu, pour beaucoup, un véritable membre de la famille. Son nom évoque la nostalgie, la douceur, l’enfance… au point où toute critique envers lui est perçue comme une attaque personnelle. Pourtant, derrière la magie et les sourires, se cache une mécanique bien plus sombre : des récits soigneusement construits pour conditionner, culpabiliser et modeler les esprits dès le plus jeune âge. Voici quelques faits sur les messages cachés dans les films Disney et comment les traumatismes qu’ils contiennent servent l’endoctrinement et la soumission.

🪵 Pinocchio

Thème principal : obéissance et endoctrinement.

Derrière l’apparence d’une fable morale, on enseigne à l’enfant que désobéir au système éducatif (ne pas aller à l’école) entraîne une punition brutale : être enlevé et transformé en âne. Pinocchio apprend que pour être aimé et reconnu, il doit se soumettre à l’autorité et aux règles imposées. Même son père, Gepetto, subit la pression : s’il ne pousse pas son fils à entrer dans le moule, il perd tout. Le message est clair: l’éducation devient un instrument d’obéissance, non d’éveil.

Le Roi Lion

Thème principal : culpabilité et SECRET imposé.

Simba, encore enfant, croit être responsable de la mort de son père. L’oncle Scar, figure d’abuseur, lui murmure : « Ce sera notre petit secret. » Ce message subconscient banalise la honte, la culpabilité et le silence. L’enfant spectateur assimile qu’en cas d’abus ou de faute perçue, il vaut mieux fuir et se taire plutôt que chercher de l’aide. C’est une leçon de soumission émotionnelle, travestie en fable de courage.

🧜‍♀️ La Petite Sirène

Thème principal : rejet du corps et dysmorphisme identitaire (TRANS).

Ariel n’aime pas ce qu’elle est. Elle veut fuir son monde, son père, et son identité biologique pour devenir un humain, symbole de perfection artificielle. Derrière la romance se cache une normalisation du rejet de soi, où la transformation devient la condition pour être aimée. Un message profondément destructeur pour l’image corporelle et la notion d’acceptation de soi.

🤖 Histoire de jouets (Toy Story)

Thème principal : déshumanisation et attachement au matériel.

Le spectateur est conditionné à ressentir de l’empathie pour des objets plutôt que pour des humains. Les jouets deviennent les véritables êtres sensibles, trahissant la hiérarchie naturelle entre vie et matière. En créant de la peine pour des objets abandonnés, on désensibilise graduellement l’enfant à la perte des liens humains et on l’entraîne à voir la consommation comme une source d’émotion et d’identité.

Cendrillon

Thème principal : soumission et attente du sauveur.

Le conte enseigne que la souffrance doit être vécue en silence. Cendrillon endure la maltraitance sans jamais se rebeller. Elle est récompensée non pas pour sa force, mais pour sa docilité. Le salut vient du prince, figure d’autorité et de richesse. C’est une glorification du pouvoir externe et de la passivité féminine : la vertu, c’est l’obéissance.

🐘 Dumbo

Thème principal : humiliation publique et exploitation du handicap.

Dumbo est moqué, exposé, tourné en ridicule. Son “don” devient un produit de cirque. Le message est ambivalent : on compatit à sa douleur, mais on rit d’abord de lui. Cette dissonance enseigne que la souffrance peut être divertissante, que la différence doit être spectaculaire pour être acceptée. C’est la logique du monde du spectacle appliquée à la douleur.

💤 La Belle au bois dormant

Thème principal : passivité et absence de consentement (ABUS).

La princesse dort — symbole de l’esprit endormi, inconscient. Le “baiser du réveil” est donné sans consentement, mais présenté comme un acte d’amour. L’idée que la passivité féminine et la transgression masculine sont romantiques renforce un archétype dangereux : le prince sauve, la femme subit.

🧞‍♂️ Aladdin

Thème principal : mensonge et illusion du pouvoir.

Aladdin devient aimé et respecté seulement lorsqu’il ment sur qui il est. Le génie, pourtant tout-puissant, est esclave de la lampe, symbole d’une force vitale contrôlée par le pouvoir matériel. Ce film célèbre l’idée qu’on doit tricher et se déguiser pour réussir, et que la liberté ne peut exister qu’à travers la servitude.

🐺 La Belle et la Bête

Thème principal : romantisation de la captivité et du syndrome de Stockholm.

Belle tombe amoureuse de son bourreau, enfermé dans un château, violent mais « blessé ». Le récit enseigne que la bonté féminine peut réparer la violence masculine, normalisant des schémas d’attachement toxiques. Derrière l’histoire d’amour, c’est la soumission affective, après un enlevement, qui est valorisée.

🐟 Le Monde de Nemo

Thème principal : peur, traumatisme et contrôle parental.

Le film débute par un meurtre brutal, la mère dévorée sous les yeux du père. Ce choc émotionnel place l’enfant dans un monde de peur et d’insécurité, où le contrôle devient le seul moyen de survie. L’amour paternel se transforme en surprotection, un parallèle avec les sociétés modernes de surveillance justifiées « pour notre sécurité ».

❄️ La Reine des neiges (Frozen)

Thème principal : répression de soi et isolement.

Elsa naît différente, dotée d’un pouvoir qu’on lui ordonne de cacher. On lui enseigne à refouler sa vraie nature, à se couper des autres pour ne pas déranger. Ce message, présenté comme un conte de liberté, devient un manifeste de contrôle émotionnel : il faut être “sage”, “prévisible” et “socialement acceptable” pour mériter l’amour.

Etcetera…

Sous leurs apparences magiques et inoffensives, les films de Disney forment une mythologie moderne du conditionnement. Chaque histoire introduit un traumatisme; abandon, humiliation, culpabilité, peur, isolement, pour créer une empreinte émotionnelle durable chez l’enfant. Cette empreinte est ensuite utilisée pour inculquer des valeurs de soumission, de conformité et de dépendance émotionnelle envers le système, les figures d’autorité ou les biens matériels.

Là où on croit voir de la magie, on trouve surtout une programmation symbolique subtile : celle d’un monde où la liberté n’existe qu’à condition d’obéir, de se transformer ou de souffrir en silence.

Et, que dire des images à consonnance sexuelle dans tous les dessins animés

Non, ce n’est pas moi qui ai l’esprit mal tourné. Vous avez déjà vu des montagnes qui ressemblent à une paire de seins comme sur l’image plus haut ?

Et non, la forme de l’ombre n’a rien à voir avec la blouse de Peter Pan. Ne me dites pas que c’est une erreur, si ça se représente à chaque dessin animé. A tel point que Disney a du retravailler certaines images après plusieurs dépôts de plainte, notamment pour cette image dans Bernard et Bianca. Que fait une femme aux seins nus à cet endroit ?

Ah oui, il faut aller vite pour le voir, c’est vrai, mais c’est le but aussi. Montrer mais sans que ça soit trop visible, pour éviter les ennuis.

Et tous ces signes avec les mains ? Vous voyez souvent des personnes qui tiennent leurs doigts de cette manière, vous ?

Walt Disney n’était pas un simple artiste rêveur. Il était un initié. Lié aux plus hautes sphères de la franc-maçonnerie et des projets de contrôle mental américains (notamment les ramifications du projet MK-Ultra), il a mis en place une structure où chaque détail, nom, symbole, musique, scénario, couleur est calibré pour impacter l’inconscient collectif.

🔮 Le château : un portail symbolique.

Le célèbre château de Disney n’est pas une simple reproduction de conte de fées. En y entrant, l’enfant (et l’adulte régressé à son état d’enfance) pénètre dans une réalité fabriquée, une fréquence artificielle où l’imaginaire est canalisé, orienté et reprogrammé. Tout est mis en œuvre pour que le visiteur ouvre son champ émotionnel, baisse ses défenses mentales, et accepte, sans question, les récits diffusés.

Les princesses et la passivité programmée

Les célèbres princesses Disney incarnent une programmation du féminin visant à :

• Conditionner la femme à attendre “le prince sauveur”,

• Associer la beauté à la valeur personnelle,

• Ancrer la passivité, la souffrance et le sacrifice comme voies de transformation.

Chaque conte encode une morale qui formate la conscience dès l’enfance : attends, obéis, espère, aime malgré tout … et surtout : ne te souviens pas de qui tu es.

Le double programme Disney/Pixar.

Pixar, racheté par Disney, est le prolongement plus “moderne” et émotionnel de cette programmation. Là encore, les récits sont parfaitement calibrés :

• “Vice-Versa” : narration subtile de la dissociation mentale,

• “Toy Story” : allégorie de la dépendance affective et de la peur de l’abandon,

• “Soul” : distortion de la nature de l’âme et de l’incarnation.

Ces films ne sont pas innocents. Ils touchent des couches profondes du subconscient, là où se logent les mémoires d’âme, et agissent comme des verrous.

Le groupe Disney est un conglomérat transdimensionnel qui agit simultanément sur plusieurs plans :

1. Plan économique : un pouvoir financier colossal qui contrôle médias, productions et contenus jeunesse.

2. Plan vibratoire : création d’un champ de fréquences hypnotiques par les musiques, les dessins, les voix, et les ondes sub-audibles présentes dans certains parcs ou films.

3. Plan ésotérique : chaque film, logo ou attraction contient des sigils et des symboles occultes réels, hérités de sociétés secrètes, utilisés pour alimenter une matrice de contrôle.

🕳️ L’ingénierie de l’enfance

La cible principale ? L’enfant. Car l’enfant est une conscience en pleine ouverture. Son champ vibratoire est encore connecté aux royaumes subtils, à la Source. Disney agit comme une prison de l’imaginaire, offrant des rêves conditionnés, calibrés, falsifiés… pour détourner l’enfant de ses propres visions intérieures.

Chaque fois qu’un enfant se connecte à Mickey, Elsa, Il accepte une magie scénarisée, stérilisée, vendue par le divertissement.

🧬 Reprogrammation ou Révélation ?

Rien n’est figé car la matrice Disney peut aussi servir de porte de sortie si elle est vue pour ce qu’elle est. Revoir un film Disney avec des yeux éveillés, c’est en déconstruire les symboles, déverrouiller les codes, comprendre ce qui a été placé en nous sans notre consentement. Et ainsi, reprendre souverainement notre pouvoir narratif intérieur.

Disney n’est pas seulement une entreprise ; c’est un système de contrôle de la conscience par l’émotion et la nostalgie. Tant que l’on y entre sans conscience, on y laisse une part de soi. Mais avec l’œil de l’aigle et le cœur souverain, tu peux observer la matrice, la comprendre, et t’en libérer.

Reprends ton imaginaire, réécris ton film et surtout, redeviens le créateur conscient de ta propre magie.

Quand les enfants quittent le nid

Bonjour, je t’espère en pleine forme

Personne ne te prépare au silence que laissent les enfants quand ils grandissent…

Pas le silence de la maison vide, mais celui qui s’infiltre dans le cœur…

quand ils ne te demandent plus quoi faire,quand ils ne cherchent plus tes conseils, quand ils commencent à vivre… sans toi.

Et tu souris, bien sûr.

Parce que c’est ce que tu voulais : les voir s’envoler.

Mais à l’intérieur… quelque chose se brise.

Parce qu’être maman d’enfants adultes, c’est autre chose.

C’est ravaler ses mots quand tu vois qu’ils se trompent.

C’est étouffer l’envie d’appeler quand ils ne répondent pas.

C’est apprendre à aimer sans envahir.

C’est regarder de loin, les mains immobiles et le cœur qui tremble.

Parfois, ils te racontent des choses… mais bien souvent non.

Et toi, tu fais semblant que ça ne fait pas mal.

Mais oui, ça fait mal.

Ça fait mal de ne plus faire partie de tout comme avant.

Ça fait mal de voir qu’ils n’ont plus besoin de toi… du moins pas comme avant.

Et pourtant, tu es toujours là.

À préparer leur plat préféré quand ils viennent.

À arranger les photos d’eux enfants.

À prier pour eux chaque soir, comme si cela suffisait à les protéger du monde.

Parce qu’au fond, une mère ne cesse jamais de veiller.

Elle apprend seulement à le faire depuis l’ombre.

Depuis un coin.

Depuis une prière.

Et c’est une forme d’amour que personne ne voit … mais qui soutient tout.

Être maman d’un enfant adulte, c’est accepter que tu n’es plus le centre de sa vie… mais continuer à l’aimer comme si tu l’étais encore.

Parce qu’il y a des amours qui ne s’éteignent pas, ils apprennent seulement à attendre en silence.

Mabelle