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Bien manger est-il suffisant ?

Nos pensées façonnent notre eau intérieure

Nourrir son corps avec de bons compléments, bien s’hydrater, bien manger… c’est déjà un beau chemin

Mais il existe une dimension plus subtile, et bien plus exigeante : celle de nos pensées.

🔹 Notre corps, composé majoritairement d’eau, est traversé en permanence par notre état intérieur.

🔹 Le stress chronique modifie la production de cortisol, qui lui-même impacte l’inflammation, la digestion, et jusqu’à l’équilibre de notre microbiote

🔹 Le système nerveux entérique, souvent appelé notre « deuxième cerveau », est directement connecté à notre état émotionnel

Personnellement, je pense même qu’il devrait être considéré comme notre PREMIER cerveau, puisque c’est le premier organe formé dans le ventre de notre mère, avant même notre cœur et notre propre cerveau.

Ce que nous pensons, ce que nous ressentons, laisse une empreinte biologique réelle et mesurable dans notre corps.

Alors si l’eau qui nous compose est influencée par notre état intérieur, peut-être que la véritable guérison commence bien avant les compléments alimentaires.

C’est là toute la complexité du chemin :

✅ Il est facile de prendre un complément

✅ Il est facile de changer son alimentation

✅ Il est facile de boire plus d’eau

❌ Mais changer ses pensées, ses schémas, ses comportements profondément ancrés, c’est un travail de longue haleine, souvent le plus difficile.

Et pourtant, c’est peut-être là que tout commence vraiment :

🙏 dans cette guérison intérieure

🙏 cette réconciliation avec soi-même

🙏 cette paix qu’on essaie de retrouver jour après jour

✨ L’extérieur peut nous soutenir.

Mais c’est à l’intérieur que tout se joue vraiment.

Prends soin de toi

Mabelle

Texte à méditer

Un groupe de jeunes diplômés, ayant tous entamé une brillante carrière, a décidé de rendre visite à un vieux professeur, qui avait pris sa retraite.

Pendant la visite, la conversation des jeunes se perdait en lamentations, sur le stress immense qui avait envahi leur vie et leur travail.

Le professeur ne fit aucun commentaire sur ce sujet, et leur demanda s’ils désiraient prendre une tasse de chocolat chaud.

Tous acquiescèrent. Le professeur se dirigea vers la cuisine, d’où il revient plusieurs minutes plus tard avec un pot de chocolat chaud, et de nombreuses tasses. Elles étaient toutes différentes, en faïence ou en porcelaine fine, en terre cuite, rustiques ou en simple verre.

Les unes ordinaires et les autres de grande valeur.

Il proposa seulement aux jeunes de se servir à volonté.

Quand tous eurent une tasse de chocolat chaud dans la main, il leur dit :

– « Regardez comme vous avez tous cherché à choisir les tasses les plus jolies et couteuses, en laissant les plus ordinaires et bon marché… bien qu’il soit normal que chacun désire le meilleur pour lui-même, ceci est l’origine de vos problèmes et de votre stress.

La tasse dans laquelle vous buvez n’apporte rien de plus à la qualité du chocolat chaud.

Dans la plupart des cas, c’est seulement une tasse plus raffinée et certaines ne permettent même pas de voir ce que vous buvez.

Ce que vous vouliez réellement, c’était du chocolat chaud, pas la tasse ; mais vous vous êtes dirigés inconsciemment vers les tasses de valeur ».

Tandis que tous confirmaient l’observation du professeur, plus ou moins embarrassés, celui-ci continua :

« Considérez maintenant la chose suivante : la vie est le chocolat chaud ; l’argent et la position sociale sont les tasses. Celles-ci sont seulement des moyens de contenir et de servir la vie. La tasse que chacun possède ne définit et n’altère pas la qualité de votre vie. Parfois, en se concentrant uniquement sur la tasse, on finit par ne pas apprécier le chocolat chaud que la vie nous offre.

Les personnes les plus heureuses ne possèdent pas toujours le meilleur de tout, elles savent seulement profiter au maximum de ce qu’elles ont… »

Auteur inconnu, lu sur ‘mon école, ma passion’

Cet anxiolytique n’est pas vendu en pharmacie

Les personnes qui vivent près d’un jardin avec des oiseaux déclarent un niveau de stress inférieur à celles qui vivent dans le même quartier sans oiseaux. Ce n’est pas une préférence culturelle — c’est une réponse physiologique mesurable qui commence dans l’oreille interne et modifie le cortisol sanguin en moins de sept minutes.

Le chant des oiseaux occupe une bande de fréquences comprise entre 2 000 et 8 000 hertz — exactement la plage où l’oreille humaine est la plus sensible et la plus précise. Cette plage correspond aussi aux fréquences de la voix humaine et du rire d’un enfant. Le cerveau traite ces sons comme des signaux de sécurité environnementale — un paysage sonore riche en chants d’oiseaux signifie l’absence de prédateur, l’absence de danger, un environnement stable. Le silence soudain des oiseaux déclenche la réaction inverse : alerte, tension, montée du cortisol.

Des études menées à l’Université du Surrey et au Max Planck Institute ont montré que l’écoute de chants d’oiseaux diversifiés réduit le cortisol salivaire et l’anxiété perçue de manière significative en moins de dix minutes. L’effet est plus prononcé avec plusieurs espèces simultanées qu’avec une seule — la diversité du chœur amplifie le signal de sécurité. Le cerveau ne décode pas les espèces individuellement, mais il distingue la complexité du paysage sonore : un jardin où chantent cinq espèces est neurologiquement plus apaisant qu’un jardin où chante une seule espèce en boucle.

L’hypothèse évolutive prolonge la même logique que la géosmine et le Mycobacterium vaccae : nos ancêtres lisaient l’environnement par l’oreille avant de le voir. Un sous-bois rempli de chants signifiait eau, nourriture, absence de prédateur au sol. Le silence signifiait que quelque chose venait de passer. La récompense neurologique associée au chant des oiseaux — détente musculaire, ralentissement cardiaque, baisse du cortisol — est le signal que le cerveau envoie pour dire « ici, tu peux te reposer ».

Le jardin qui accueille les merles, les mésanges, les rougegorges, les fauvettes et les pinsons ne produit pas seulement des légumes et des fruits. Il diffuse un anxiolytique acoustique que la pharmacie ne vend pas — et que cinq espèces fabriquent gratuitement entre l’aube et le crépuscule.

Le chœur du jardin n’est pas un décor sonore. C’est une ordonnance que l’évolution a rédigée il y a trois cent mille ans. C’est pourquoi je suis incapable de vivre en ville.

Prenez soin de vous

Mabelle

L’inflammation chronique, le fil caché qui relie les maladies

Je partage ce post de Patricia Coffaro qui résonne énormément avec ce que j’observe chaque jour

Aujourd’hui environ 1 personne sur 3 présente des troubles liés à l’insuline… et la tendance ne fait qu’augmenter.

Quand on voit que de plus en plus de jeunes sont touchés par le diabète , parfois dès l’adolescence, et que beaucoup l’ignorent encore ( 80% ) , on comprend à quel point ce déséquilibre est souvent silencieux.

On parle beaucoup de maladies … mais moins de ce qui les relie, l’insuline.

👉 le métabolisme

👉 la gestion de la glycémie

👉 et l’inflammation de fond

💥C’est l’ennemi invisible de 90 % des maladies chroniques actuelles

C’est un véritable enjeu de conscience aujourd’hui.

Non pas pour faire peur, mais pour reprendre notre pouvoir au quotidien : nos choix alimentaires, notre hygiène de vie, notre gestion du stress, notre mouvement… et aussi les outils naturels que l’on choisit pour soutenir notre corps

Notre organisme cherche en permanence l’équilibre.

À nous de lui donner les bonnes conditions

Avez-vous déjà eu l’impression que les médecins traitent vos problèmes comme s’il s’agissait d’îles séparées ? Un médicament pour le cholestérol, un autre pour la glycémie, un autre encore pour l’anxiété ou le brouillard mental. Un tiroir de pilules pour le cœur, un autre pour le pancréas, puis la mémoire qui vous échappe… et personne ne se demande pourquoi.

Et si je vous disais qu’il ne s’agit pas de trois maladies différentes, mais des branches d’un même arbre malade ? Et que cet arbre plonge ses racines dans un terrain que nous connaissons bien, mais que nous préférons ignorer… l’inflammation chronique ?

La médecine moderne est brillante dans les urgences : elle vous sauve d’un infarctus, enlève un appendice infecté, réalise une greffe, pose une prothèse quand vous ne pouvez plus marcher. Nous sommes parmi les meilleurs au monde ! Mais lorsqu’il s’agit de maladies chroniques — diabète de type 2, hypertension, maladies cardiaques, déclin cognitif, maladies auto-immunes — le paradigme se grippe.

Et quand je le souligne dans mes publications, certains médecins interviennent avec condescendance : « Mais êtes-vous médecin ? » Cela dérange lorsque certaines dynamiques défaillantes du système de santé sont mises en lumière.

Pourquoi ?

Parce que cette médecine moderne ne s’intéresse pas aux causes, mais aux symptômes. Elle fait baisser la glycémie sans se demander pourquoi le corps est devenu résistant à l’insuline. Elle réduit le cholestérol avec une statine sans se demander pourquoi vos vaisseaux sont enflammés. Elle prescrit un anxiolytique sans se demander pourquoi votre cerveau crie fatigue.

C’est comme repeindre les murs d’une maison pleine de moisissures : pendant quelques jours, cela semble aller mieux… mais le problème demeure.

Des coïncidences ? Non. Ce sont différentes manifestations d’une même racine inflammatoire. Lorsque le corps est en état d’alerte chronique, les vaisseaux sanguins se rigidifient, le cœur fonctionne mal, le pancréas se dérègle, le cerveau s’éteint lentement.

La vérité dérangeante ? Quatre-vingt-dix pour cent des problèmes cardiaques peuvent être évités. Je le répète car cela mérite d’être gravé dans les esprits :

« 90 % des maladies cardiovasculaires sont évitables. »

Et le diabète de type 2 ? Dans de nombreux cas, il est réversible. Pas avec une autre pilule, ni avec une nouvelle intervention, mais avec des choix de vie qui permettent au corps de fonctionner comme il a été conçu.

Je ne dis pas cela pour vous donner de faux espoirs, mais parce que la science le montre aujourd’hui. Mais cela ne profite pas au système : un patient qui guérit est un patient qui cesse d’acheter des médicaments.

Le diabète n’est pas seulement un excès de sucre dans le sang. C’est un signal que vos cellules ne répondent plus correctement aux hormones.

La maladie cardiaque n’est pas seulement un cholestérol élevé. C’est un signal que vos vaisseaux sont enflammés et endommagés.

Le brouillard mental n’est pas un vieillissement inévitable. C’est un signal que le cerveau souffre de la même inflammation qui touche le cœur et le pancréas.

Et pourtant, nous les traitons séparément : un endocrinologue, un cardiologue, un neurologue. Chacun regarde sa partie… pendant que l’arbre continue de se dessécher.

Qu’est-ce que l’inflammation chronique ?

Ce n’est pas la fièvre lors d’une grippe, ni une cheville qui gonfle après une entorse. Cela, c’est une inflammation aiguë, utile et protectrice.

Ici, nous parlons d’une flamme basse qui brûle sans jamais s’éteindre, invisible mais constante. Un feu alimenté par :

• des aliments industriels riches en sucres, graisses oxydées et additifs ;

• des toxines environnementales difficiles à éliminer ;

• un stress chronique qui maintient le système nerveux en alerte ;

• la sédentarité qui ralentit le métabolisme ;

• un sommeil perturbé qui empêche la réparation du corps.

Cette flamme use silencieusement nos organes, jour après jour.

Et si la vraie thérapie était… la simplicité ?

Ce qui surprend le plus — et suscite souvent du scepticisme —, c’est que les solutions sont simples. Pas toujours faciles à appliquer, mais simples.

• Mouvement conscient : pas des heures de sport, mais une activité régulière, idéalement en plein air, qui améliore la sensibilité à l’insuline. Quelques semaines suffisent pour observer des changements.

• Connexion à la terre : marcher pieds nus sur l’herbe ou le sable réduirait l’inflammation systémique. Le corps se reconnecte au champ électrique naturel de la Terre.

• Plantes et nutraceutiques : certaines plantes, connues depuis des siècles, peuvent agir sur le cholestérol et l’inflammation (hors cas génétiques), sans les effets secondaires des statines.

• Respiration et gestion du stress : le système nerveux joue un rôle central dans l’inflammation. Le calmer, c’est apaiser le feu intérieur.

• Alimentation anti-inflammatoire : réduire les sucres et farines raffinées, privilégier les bons gras, augmenter fibres et polyphénols. Une médecine quotidienne, trois fois par jour.

Ce ne sont pas des promesses en l’air, mais des choix confirmés par la science et accessibles à tous.

Cœur et cerveau : un dialogue constant

Les études montrent que le cœur et le cerveau sont étroitement liés. Un cœur malade affecte le cerveau, et un cerveau enflammé aggrave la santé cardiaque.

C’est pourquoi la démence est si liée au diabète et aux maladies cardiovasculaires.

Soigner l’un améliore l’autre. Ignorer les deux accélère le déclin.

Génétique ou mode de vie ?

On entend souvent :

• « C’est normal en vieillissant. »

• « Le diabète est génétique. »

• « Tout le monde a du cholestérol. »

Ces phrases retirent du pouvoir. Elles transforment la maladie en fatalité.

La vérité : la génétique est un potentiel, pas une condamnation. Ce qui fait la différence, ce sont les choix quotidiens, l’environnement et le mode de vie.

Une réalité dérangeante

La maladie chronique est devenue une industrie. Chaque médicament, chaque examen, chaque hospitalisation génère des profits. Un patient guéri est un client perdu.

C’est pourquoi on parle davantage de gestion que de guérison.

Mais nous ne sommes pas obligés d’accepter cela.

Prévenir plutôt que subir

Ce message ne s’adresse pas seulement aux personnes malades, mais à tous.

L’inflammation chronique se construit des années avant les symptômes.

Chaque choix d’aujourd’hui construit la santé — ou la maladie — de demain.

N’attendez pas l’infarctus.

N’attendez pas le diagnostic de diabète.

N’attendez pas la perte de mémoire.

Agissez maintenant.

Une seule racine à traiter

Il n’y a pas trois maladies distinctes à traiter séparément.

Il y a un seul terrain à guérir : l’inflammation chronique.

Et cela passe par des outils simples :

le mouvement, une alimentation réelle, le lien avec la nature, le repos, les plantes, la respiration, le soutien émotionnel et spirituel.

Il est temps d’arrêter de repeindre des murs moisis… et de rénover la maison en profondeur.

Et la génétique ?

Lorsqu’il existe une composante génétique — comme dans l’hypercholestérolémie familiale — le risque est plus élevé, et un traitement médicamenteux peut être nécessaire.

C’est un fait.

Mais dire que le mode de vie ne compte plus et que seules les statines sont utiles est faux.

C’est même l’inverse.

Plus le risque est élevé, plus le mode de vie devient crucial.

Les gènes ne s’expriment pas dans le vide, mais dans un contexte : alimentation, inflammation, insuline, stress, sommeil, activité physique, fonction hépatique et métabolique.

Deux personnes avec la même prédisposition peuvent évoluer très différemment selon leur mode de vie.

Donc non, ce n’est pas médicament ou mode de vie.

C’est :

médicament (quand nécessaire) + travail sérieux sur le terrain.

Car une statine agit sur un paramètre, mais ne corrige pas l’inflammation, ni la sensibilité à l’insuline, ni le foie, ni le système nerveux.

Ignorer cela — surtout chez les personnes à risque génétique — est une erreur encore plus grande.

La vérité est simple : plus le risque est élevé, plus le mode de vie est fondamental.

Prenez soin de vous – Mabelle

Les oxalates coupables ou messagers ?

Bonjour, je vous espère en forme.

Je vous partage ce matin un article de Catherine Godisiabois, « La solution plutôt que l’éviction ».

Parce qu’un organisme en santé n’a pas besoin de listes d’interdits, mais de capacité d’adaptation.

Les oxalates ne sont ni des toxines universelles, ni des ennemis jurés !

Ce sont des métabolites végétaux présents dans des aliments parmi les plus denses nutritionnellement (épinard, cacao, amande, sarrasin…).

S’ils posent problème chez certains, c’est rarement à cause de la molécule elle-même, mais du terrain.

1️⃣ Une question de TERRAIN avant tout

Chez un individu en équilibre :

• pH tissulaire stable

• bonne fonction rénale

• microbiote fonctionnel

• minéralisation correcte

les oxalates sont absorbés, métabolisés et éliminés sans drame.

Chez d’autres, on observe :

• acidose tissulaire chronique (stress, alimentation acidifiante, hypoxie cellulaire)

• carences en magnésium, calcium, B6

• perméabilité intestinale

• déséquilibre du microbiote

De ce fait, les oxalates précipitent, s’accumulent, irritent, cristallisent.

Vous comprendrez aisément dès lors que l’oxalate devient un révélateur, pas la cause première.

2️⃣ Le rôle clé trop souvent oublié du MICROBIOTE ! :

Une partie majeure du métabolisme des oxalates dépend de bactéries spécifiques, notamment :

• Oxalobacter formigenes (la star)

• certaines souches de Lactobacillus et Bifidobacterium

Ces bactéries :

• utilisent l’oxalate comme source d’énergie

• réduisent son absorption intestinale

• protègent rein et muqueuse digestive

–> Antibiotiques répétés, dysbiose, alimentation ultra-transformée (eh oui, on en revient toujours à la même chose)

–> disparition de ces souches

–> surcharge oxalique

Le problème n’est donc pas l’oxalate, mais l’absence de ceux qui savent le gérer.

La “batterie” du métabolisme des oxalates porte un nom :

« Oxalobacter formigenes »

C’est LA pièce maîtresse du système.

Pourquoi Oxalobacter formigenes est centrale : « Le problème n’est pas l’oxalate,mais la perte de la batterie biologique qui le métabolise :

Cette bactérie :

• utilise l’oxalate comme source d’énergie exclusive

• réduit l’absorption intestinale d’oxalate jusqu’à 50–70 %

• stimule l’excrétion intestinale d’oxalate (axe intestin–rein)

• protège indirectement contre la lithogenèse oxalocalcique

Sans elle, l’oxalate devient un fardeau systémique.

Avec elle, l’oxalate redevient… un métabolite banal.

Et pourquoi elle disparaît si souvent ? Car elle est :

• extrêmement sensible aux antibiotiques

• absente chez une large partie des populations occidentales

• peu résiliente en cas de dysbiose chronique

• dépendante d’un environnement intestinal stable (pH, fibres, minéraux) (Certains me disent que j’exagère avec mes articles sur les fibres, c’est pourtant la base régulièrement ignorée par la majorité des malades mais aussi de leurs médecins)

📌 Les études montrent que sa perte augmente significativement l’oxalurie.

Une batterie… mais pas seule

Elle fonctionne en réseau, avec des co-facteurs microbiens :

• Lactobacillus acidophilus

• Lactobacillus plantarum

• Bifidobacterium lactis

Ces souches :

• dégradent partiellement l’oxalate

• soutiennent le terrain

• stabilisent l’écosystème nécessaire à Oxalobacter

Et pourquoi elle disparaît si souvent ? Car elle est :

• extrêmement sensible aux antibiotiques

• absente chez une large partie des populations occidentales

• peu résiliente en cas de dysbiose chronique

• dépendante d’un environnement intestinal stable (pH, fibres, minéraux)

📌 Les études montrent que sa perte augmente significativement l’oxalurie.

3️⃣ Acidose tissulaire : le VRAI ET ULTIME catalyseur du problème !!!

En milieu acide :

• les oxalates se lient plus facilement au calcium

• les cristaux deviennent plus insolubles

• les tissus deviennent inflammables

🔬 Plusieurs travaux montrent que l’oxalate est bien plus délétère dans un contexte :

• d’hypoxie cellulaire

• de stress oxydatif

• de dysfonction mitochondriale

Encore une fois : terrain défaillant = oxalate problématique.

4️⃣ Pourquoi l’éviction est une fausse solution (à long terme) ?

Évincer systématiquement :

• prive de polyphénols, fibres, minéraux

• appauvrit la diversité alimentaire, appauvrit le microbiote pardi !!!

• n’améliore ni le microbiote ni le terrain

• renforce une vision peur-centrée de la nutrition

🧠 Le corps n’apprend rien en évitant.

Il s’adapte en RESTAURANT ⭐️

L’éviction peut être :

• transitoire

• stratégique

• contextuelle

Mais jamais une finalité.

Vous comprenez pourquoi maintenant ?….

En résumé, les oxalates ne sont mauvais » que :

• sur un terrain acide

• dans un microbiote appauvri

• chez un organisme carencé et inflammé

Ils deviennent alors un symptôme fonctionnel, pas un poison.

La vraie solution : rétablir l’équilibre avec une approche intégrative :

alcalinisation douce

reminéralisation Mg, Ca, B6

réparation de la barrière intestinale

réensemencement du microbiote (alimentation variée – 30 végétaux/semaine pour ne pas appauvrir encore une fois le microbiote – prébiotiques, aliments fermentés, fibres solubles)

Bonne hydratation (1,5 à 2 litres d’une eau de qualité)

Cohérence cardiaque, pilates, yoga, gym douce

Prenez soin de vous

Mabelle

Iridologie

Nos yeux nous guident pour soigner notre corps.

Bonjour, je vous espère en forme. Je vous partage un article qui a été initialement publié dans le magazine Fémininbio 16 Avril-Mai 2018 – https://www.femininbio.com/boutique

Cette spécialité de médecine alternative explore l’iris de nos yeux et y détecte des correspondances avec nos états intérieurs. De quoi ouvrir de nouvelles pistes sur les chemins de la guérison holistique.

Si vos yeux sont une porte sur la beauté du monde, ils sont aussi une fenêtre sur l’individualité de votre milieu interne. Ils dévoilent vos états d’âme. Leur lecture et leur analyse vous aideront sur vos chemins de vie, sur les chemins de la santé. Alors ouvrez vos yeux, votre cœur, et voyons comment vous réaliser pleinement, pour atteindre vos rêves.

L’étude de l’iris, une approche très ancienne

L’idée selon laquelle l’œil serait le reflet du corps est particulièrement ancienne. On retrouve des traces de l’observation de l’œil dans la médecine traditionnelle chinoise ou encore dans l’Égypte antique, sous la XXVIe dynastie égyptienne, notamment dans un traité d’un prêtre médecin, le premier oculiste, Pépi-Ankh-Or-Iri. Il ne se contentait pas du privilège d’être le « médecin du ventre » du Pharaon, il pratiquait aussi une astrologie très prisée en son temps.

Les Chaldéens pratiquaient aussi la lecture des maladies dans les yeux mille ans avant notre ère. Dans l’antiquité grecque, Hippocrate énonçait : « Tels sont les yeux, tel est le corps. »

Dans la Bible, il est aussi question de taches dans les yeux en rapport avec l’état pathologique. C’est peut-être ce qu’ont voulu exprimer Luc et Matthieu dans un langage voilé lorsqu’ils ont écrit dans les Évangiles : « Ton œil est la lampe de ton corps, lorsque ton œil est en bon état, tout ton corps est éclairé, mais lorsque ton œil est en mauvais état, ton corps est dans les ténèbres. » On comprend alors que même si la technique d’analyse iridologique est moderne, son origine remonte à quelques milliers d’années.

Le père de l’iridologie moderne est Ignaz Von Peczely, un Hongrois né en 1826. Il eut l’inspiration en soignant un hibou victime d’une fracture de la patte. Tous les ouvrages racontent l’histoire d’un jeune Ignaz, alors âgé de 11 ans, qui, se baladant dans la forêt, se fit attaquer par un hibou totalement apeuré par la lumière du jour. Le jeune garçon, en se débattant, cassa la patte de l’animal. Pris de pitié pour lui, il décida de le ramener à la maison pour le soigner. Là, il remarqua une tache dans l’iris de l’animal, du même côté que la patte cassée. Il théorisa le rapport entre la fracture et la marque irienne. Les fondements de l’iridologie étaient posés…

Plus tard, il devint médecin-homéopathe et, après de nombreuses années de recherche et de pratique en milieu hospitalier, il publia en 1881 son premier et unique ouvrage d’iridologie, Découverte dans le domaine de la thérapeutique et du naturisme – Introduction à l’étude du diagnostic par les yeux, accompagné de la première cartographie détaillée, avec en épigraphe : « L’œil n’est pas seulement le miroir de l’âme, il est aussi le reflet du corps. »

L’iridologie analyse nos yeux pour révéler notre état général

L’iridologie se définit comme étant « l’étude de l’état de santé ou de vitalité d’un individu par l’observation de la structure et des pigmentations de la partie colorée des yeux ». Elle consiste en la lecture et en l’analyse des signes iriens, comme par exemple la qualité des structures de la trame irienne et de ses modifications, en rapport avec la constitution génétique et les prédispositions héréditaires ou acquises, les pigmentations et leurs variations, ou encore le relief.

L’iridologie permet d’obtenir un panorama de l’état de santé et du fonctionnement de l’individu dont lui-même n’a pas conscience. Par exemple, son terrain, certaines prédispositions, mais aussi son vécu psycho-émotionnel, ses peurs, ses blocages énergétiques ou encore son niveau de stress. L’observation s’appellera « bilan de vitalité » et non pas « diagnostic », terme exclusivement réservé aux docteurs en médecine. L’analyse de l’iris se fait avec un iridoscope ou une loupe grossissante (iridoscopie), ou sur photographie (iridographie).

Malgré la grande variété de colorations d’iris, il n’existe que deux grandes familles ou constitutions. Les yeux bleus (avec les variantes vertes et grises) et les yeux marron. Sur les yeux bleus, les pigments sont moins abondants et la surface de l’iris est marquée par une condensation de filaments. Sur les yeux marron la pigmentation est particulièrement intense, la surface est plus ou moins rugueuse et prend un aspect légèrement spongieux ou velouté. Certains iridologues disent que les yeux bleus ont une espérance de vie plus longue que les yeux marron.

L’iris, miroir de nos ressources énergétiques

Souvent associée à la naturopathie, l’iridologie permet d’affiner le bilan de santé et de personnaliser le programme d’hygiène vitale. En fonction des signes et colorations de ses iris, l’individu pourra se concentrer sur l’essentiel, il saura quelles priorités d’hygiène de vie mettre en place.

La qualité de la trame irienne, que l’on nomme « stroma », permet de déterminer l’importance des ressources énergétiques de l’individu. Apparaissent sur ce stroma des signes iriens permettant d’évaluer le niveau de stress, l’état du système nerveux, de la circulation sanguine, un éventuel déséquilibre acido-basique (acidose), une faiblesse du système immunitaire, ou encore les dérèglements de la sphère hormonale… en somme, les forces et faiblesses de l’organisme.

Certains signes et colorations permettent de détecter des carences minérales et vitaminiques innées ou acquises, qui pourront être comblées par une alimentation plus adaptée et personnalisée. Il est aussi possible de déterminer la localisation de la toxémie (ensemble de toxines) ainsi que la capacité des organes à l’éliminer.

Des informations précieuses sur la sphère émotionnelle, l’anxiété mais aussi sur des états d’âme aideront l’individu à mieux vivre sa transition vers la pleine santé physique, émotionnelle et énergétique.

Prédispositions médicales en fonction de la couleur de vos yeux

La couleur des yeux détermine le terrain de l’individu, c’est-à-dire ses faiblesses ou prédispositions à certaines pathologies.

1. Les individus aux yeux bleus ou clairs

Prédisposés aux inflammations des tendons, à l’arthrite et aux rhumatismes, car ils éliminent mal les toxines acides. Pour éviter de manifester leur terrain il leur sera conseillé de limiter les produits animaux, en particulier les viandes, et de tamponner l’acidité par une alimentation plus riche en légumes. Les fruits consommés en dehors des repas aideront les reins à remplir leur fonction d’élimination.

2. Les individus aux yeux marron foncé

En général prédisposés aux troubles hépatiques car leur foie est paresseux. Cela entraîne des états de surcharge de toxines et des maladies d’encrassement, type cholestérol, ainsi que des troubles de la circulation sanguine. Pour faciliter le travail du foie il sera conseillé de limiter les amidons (pain, pâtes, riz) et les produits laitiers. Ces deux catégories d’aliments génèrent de grandes pertes d’énergie digestive ainsi que la fabrication de colles, mucosités, glaires et crachats. Les fruits et légumes aideront à la détox.

3. Les yeux verts sont des yeux bleus avec des taches jaunes

Ces couleurs représentent le plus souvent un hyperfonctionnement du système nerveux se manifestant par du stress chronique, des pensées incessantes, des difficultés de concentration, des troubles du sommeil, de l’irritabilité. Il pourra engendrer un terrain allergique. Alors, pour éviter tous ces symptômes, l’individu pourra consommer davantage d’aliments contenant des vitamines du groupe B, surtout la B1 (légumes lactofermentés, jaune d’œuf, salades et légumes à feuilles vertes, noix, graines germées etc.).

4. Les yeux noisette

Sont en général des yeux bleus recouverts d’une coloration orangée prédisposant l’individu à l’irritation de son intestin, par la fabrication d’une toxine appelée « acide oxalique », lors de la digestion des sucres raffinés (sucre et pain blancs, pâtes blanches, etc.). Cela entraînera des troubles digestifs, des intolérances alimentaires et même des carences en calcium et magnésium. Il sera conseillé de limiter voire de supprimer les aliments raffinés au profit d’aliments complets, de fruits et de légumes. Des oléagineux comme les amandes et toutes les noix combleront les carences minérales.

Je n’ai jamais consulté d’iridologue. Si cela fait partie de vos habitudes de santé, n’hésitez pas à commenter, à dire ce que vous en avez retiré, si cela vous a aidé.

Prenez soin de vous

Mabelle

Métabolisme des sucres

Et des graisses

Bonjour, je t’espère en forme

💢 Le stockage des graisses ne dépend pas uniquement de la quantité de nourriture consommée, mais surtout de la capacité du corps à convertir la nourriture en énergie.

💢 Le stress, de mauvaises combinaisons alimentaires et un métabolisme perturbé empêchent cette conversion, ce qui favorise le stockage des graisses et peut mener à divers troubles (fatigue, diabète, hypothyroïdie, syndrome métabolique).

💢 Le glycogène, principalement stocké dans le foie et les muscles, est essentiel pour maintenir un métabolisme sain du glucose entre les repas.

Le glycogène du foie permet d’alimenter le corps en glucose hors digestion.

Lorsqu’il est insuffisant, le corps bascule vers un métabolisme de brûlage des graisses associé à un état de stress.

💢 Rester trop longtemps dans ce métabolisme des graisses ;

👉 affaiblit le foie,

👉 réduit sa capacité à stocker le glycogène

👉 perturbe l’activation de la thyroïde, qui dépend du foie pour produire l’hormone active nécessaire à la production d’énergie.

👉 produit plus d’acide lactique inflammatoire et au détriment du précieux CO2.

💢 Les régimes pauvres en glucides (cétogène, sans sucre, jeûne intermittent prolongé) peuvent donc, maintenir le corps en état de stress métabolique, entraînant des effets négatifs comme:

👉 fatigue chronique,

👉 troubles hormonaux,

👉 mauvais sommeil

👉 diabète.

👉 fonte musculaire.

💢 L’insuline, souvent mal perçue, joue un rôle clé et bénéfique .

Elle permet l’utilisation et le stockage du glucose sous forme de glycogène, protégeant ainsi le corps d’un excès de sucre sanguin tout en soutenant un métabolisme énergétique efficace.

💥 En conclusion, un métabolisme sain repose sur:

👉 un bon stockage du glycogène hépatique, 👉 un apport suffisant en glucides adaptés et 👉 un foie en bonne santé.

Les régimes restrictifs peuvent favoriser la perte de graisse à court terme, mais affaiblir le métabolisme et le foie à long terme, surtout chez les personnes déjà fragilisées.

Le jeûne intermittent 16-8 est un bon rythme pour permettre au système digestif de se mettre au repos afin que le corps utilise l’énergie à la réparation de ce qui doit l’être. Et pourquoi pas le pratiquer en toute facilité la semaine tout en conservant les repas conviviaux du week-end.

Prenez soin de vous

Mabelle

Les bonnes graisses

alliées indispensables à la santé

Bonjour, je t’espère en forme.

Pendant longtemps, on a diabolisé les graisses.

Aujourd’hui, la science est claire : certaines graisses sont essentielles à la vie.

Les bonnes graisses :

– améliorent la sensibilité à l’insuline

– stabilisent la glycémie

– soutiennent le cerveau et le système nerveux

– participent à la production hormonale

– réduisent l’inflammation chronique

👉 Elles sont particulièrement importantes :

en période de ménopause

en cas de fatigue, stress, fringales

pour soutenir un métabolisme efficace

Les meilleures sources de bonnes graisses

🫒 Huile d’olive vierge extra, riche en acides gras mono-insaturés, protectrice cardiovasculaire, à utiliser crue ou à basse température

🥑 Avocat ,stabilise la glycémie, riche en potassium et fibres, excellent en association avec des légumes

🐟 Poissons gras (sardine, maquereau), riches en oméga-3 (EPA & DHA), action anti-inflammatoire puissante, soutiennent le cerveau et le cœur

🌰 Oléagineux (noix, amandes), effet coupe-faim naturel, améliorent la réponse insuliniquen à consommer en petite quantité

⚠️ À différencier

Toutes les graisses ne se valent pas :

❌ graisses industrielles transformées

❌ huiles raffinées chauffées

❌ excès d’oméga-6

👉 L’équilibre est la clé.

🕯️ Un peu d’histoire

Dans les civilisations anciennes, les graisses étaient sacrées

L’huile d’olive servait autant à nourrir qu’à soigner et éclairer

Les peuples méditerranéens avaient peu de maladies métaboliques avant l’industrialisation alimentaire

🌱 Message essentiel : Les bonnes graisses ne font pas grossir. Elles nourrissent, régulent et apaisent le corps. Supprimer les graisses, c’est souvent créer plus de déséquilibres.

Prends soin de toi. Mabelle

Est-ce vraiment le cerveau qui décide

Pas vraiment

Bonjour,

Je vous espère en grande forme

Pendant des années, nous avons cru que le cerveau exerçait un contrôle absolu sur tout ce que nous ressentons et décidons. Mais la science moderne raconte une autre histoire.

Le cœur n’est pas seulement une pompe à sang : il possède son propre système nerveux, avec des milliers de neurones et de capteurs capables de détecter des changements physiques et émotionnels avant que le cerveau ne les traite de manière consciente.

Ce réseau cardiaque envoie constamment des signaux au cerveau, influençant directement le stress, les émotions et notre façon de réagir face à des situations importantes. C’est pourquoi, souvent, le corps réagit d’abord… et l’esprit comprend ensuite.

Bien que le cœur ne pense pas comme un cerveau, il participe activement à l’équilibre émotionnel quotidien. Comprendre cette connexion cœur-cerveau aide non seulement à réduire l’anxiété, mais aussi à prendre des décisions plus conscientes.

Écouter son cœur n’est pas qu’une métaphore romantique : c’est de la biologie en action.

Prenez soin de vous et de votre coeur

Mabelle