Archives de catégorie : Inspirations

Se relier à la nature

La fin de l’année approche et la semaine dernière, nous avons eu les premières gelées. Le matin, ceux qui ont encore la liberté de travailler en dehors de chez eux quittent la maison dans l’obscurité et le soir, rentrent dans le noir. L’obscurité fait-elle baisser votre niveau d’énergie ? Faites le plein d’énergie le weekend en partant explorer la nature et profitez pleinement de votre jardin.

Une dame m’a récemment fait part d’un fait très intéressant, que moi-même je vis au quotidien, surtout ces derniers temps. Elle m’a dit qu’elle avait besoin de purifier son champ énergétique, des peurs et anxiétés des autres et de veiller – plus que jamais – à maintenir sa fréquence à un haut niveau.

En effet, beaucoup de personnes ressentent de l’anxiété, à juste titre. Il est vraiment important de gérer notre état d’être, de maintenir une haute fréquence.

Pour retrouver un peu de sérénité, nous avons tous nos propres petites recettes que nous utilisons depuis longtemps, ou découvertes depuis peu mais qui peuvent nous faire le plus grand bien pendant cette période. Je pourrais ajouter à cela de faire du bien à votre corps pour que votre esprit en profite, mais vu qu’il n’est pas possible de se faire prodiguer un massage, et même pas de se rendre chez la coiffeuse pour se sentir mieux dans sa peau, il va falloir trouver un autre moyen.

Il peut s’agir de pratiquer votre activité détente préférée : peinture, couture, lecture, cuisine, bricolage, chant, danse, yoga, …

Mais aussi d’éviter tout ce qui est anxiogène : médias écrits et télévisés, conversations sur les sujets du moment, la frustration ou la colère des uns, les croyances et la désinformation des autres.

Cependant si consacrer du temps à une chose qui nous plaît peut en effet distraire l’esprit le temps de l’activité et ramener un peu de calme, ça n’est sans doute pas suffisant pour beaucoup. Dans ce cas des techniques comme celles dont il est question sur ce blog devraient grandement vous aider. Je ne vais pas développer ici les sujets qui l’ont déjà été précédemment, et vous invite à regarder les anciennes publications selon ce qui vous intéresse le plus.

L’EFT que vous pouvez pratiquer seul(e) si vous ne vous attaquez pas à un gros trauma,

La méditation que vous pratiquerez seul(e) ou avec l’aide d’un soutien audio, ce n’est pas ce qui manque sur youtube ou ailleurs si celui-ci disparaît comme devrait sans doute être le cas vu les censures et l’ingérence dans les élections américaines. Pour ceux qui ont la chance d’avoir un Psio, c’est encore plus pratique pour se déconnecter complètement de l’instant avec lunettes et casque.

Ceux qui ne possèdent pas le Psio et souhaite s’offrir ce cadeau pour Noël, profitez du code promo :

Parlons aujourd’hui de sylvothérapie :

Du latin  » silva  » qui signifie  » arbre « , la sylvothérapie souhaite rétablir les liens primitifs qu’il peut exister entre l’être humain et la nature, par l’action que peut exercer un arbre sur lui. La sylvathérapie qui est donc  » Faire un câlin à un arbre », part du principe que les arbres, comme tout être vivant possèdent leur vibration. Connectés à la terre par leurs racines, et au ciel par leurs branches, possèdent une énergie particulièrement forte dont nous pouvons nous ressourcer. Des études scientifiques démontrent que la simple vue d’arbres a un effet anti-dépresseur, et que l’énergie des arbres réduit l’anxiété, aide les enfants souffrant de troubles de l’attention et permet même de diminuer les douleurs. En anglais, on dit « Tree Hugging ».

Et si vous vous mettiez à la sylvothérapie

En 1982, la pratique a été introduite au Japon où elle est reconnue comme une technique de relaxation à part entière et jouit aujourd’hui d’un statut médical officiel et se nomme  » Shinrin-yoku « ,  » bains de forêts « . Il ne s’agit toutefois pas d’un effet de mode.  » Il y a toujours eu des personnes qui allaient en forêt embrasser des arbres. De tout temps, les hommes ont voulu se rapprocher de la nature « , explique Jean-Marie Defossez, auteur du livre Sylvothérapie, le pouvoir bienfaisant des arbres.

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Avez-vous déjà fait un câlin à un arbre ?

J’imagine l’air dubitatif de certains, mais se ressourcer à l’énergie des arbres a fait l’objet de plusieurs livres et études scientifiques. Bon, je suis la première à dire qu’on ne peut plus se fier aux études scientifiques quand on voit à quel point elles sont manipulées selon qui les a financées. Il s’agit donc de toujours se poser l’éternelle question « A qui profite le crime ? ». Or, ici, à personne, que vous fassiez un câlin à un arbre ne rapporte d’argent à aucun laboratoire, que du contraire donc, je choisis de croire à ces études. Mais vous êtes libre de croire ce que bon vous semble. Je ne fais que partager ce que j’estime juste et profitable pour tous et chacun se fera sa propre idée, cherchera ailleurs des infos sur le sujet, pratiquera ou non.

Détrompez-vous, cela n’a rien de ridicule. Au contraire, cela a un réel effet apaisant, régénérant, tout à fait surprenant.

Prenons un moment pour nous enraciner dans le présent. Ce bel après-midi ensoleillé est un merveilleux moment pour profiter de Dame Nature est de ses multiples vertus pour le corps et l’esprit.

Choisissez votre arbre, dirigez-vous instinctivement vers celui qui vous appelle, ça sera forcément l’arbre parfait. Peu importe qu’il soit lisse ou rugueux, droit ou tordu. Vous pouvez pratiquer dans un parc, au risque d’être regardé bizarrement. Personnellement je me moque des personnes qui ne sont pas capables de comprendre ce que je fais et se permettent de me juger. Je suis convaincue qu’un jour tout le monde pratiquera la sylvothérapie, cela fera partie de nos habitudes quotidiennes.

Depuis que j’ai déménagé il y a 4 ans, je n’ai plus les grands arbres de mon ancien jardin et c’est seulement l’an dernier que j’ai aménagé l’extétieur et planté le figuier reçu en cadeau de fête des mères. Autant vous dire que deux doigts suffisent à faire le tour de son minuscule tronc. Or, plus l’arbre est grand, et plus il aura d’énergie à vous donner.

Si vous choisissez un arbre paraissant malade, il ne pourra pas vous donner d’énergie. Si vous le faites, ça sera au contraire pour lui donner de l’énergie et non pour lui prendre le peu qu’il lui reste.

Si le regard des autres vous gêne, et que vous avez un arbre dans votre jardin, rien ne vous empêche de pratiquer chez vous. Et, à partir du moment où vous en aurez ressenti les bienfaits, vous oserez le faire ailleurs, au vu des bienfaits par rapport à la moquerie des gens qui ne comprennent pas.

Lorsque vous avez trouvé votre arbre (à moins que ça ne soit lui qui vous a trouvé ?), prenez un moment pour l’observer. Demandez-lui intérieurement la permission de l’approcher.

Collez-vous contre lu, le front ou la joue contre l’écorce. Fermez les yeux. Restez dans l’instant et respirez calmement.

Lorsque vous serez installé dans ce câlin, sentez que vous ne faites qu’un avec l’arbre, vous êtes l’arbre et l’arbre est vous.

Inspirez profondément en ancrant un peu plus vos pieds dans le sol comme pour vous connecter aux racines. Faites remonter le souffle dans tout votre corps jusqu’au sommet de votre tête comme la sève qui monte vers la cime.

Et expirez vers le ciel.

Puis faites le chemin inverse. Inspirez du ciel et faites descendre le souffle jusque dans le sol, jusqu’à vos pieds, jusqu’aux racines de l’arbre.

Restez aussi longtemps que vous souhaitez dans ce câlin avec la nature en portant votre attention sur les battements de la vie qui circule dans ce duo entre vous et l’arbre.

Avant de repartir, n’oubliez pas de remercier l’arbre qui vous a insufflé de l’énergie, autant qu’une séance de sophrologie. Alors même s’il ne parle pas, remerciez-le !

Et emportez avec vous tous les bienfaits de ce moment de douceur.

Une autre technique, que j’aime moins personnellement, mais qui conviendra sans doute mieux à ceux qui s’inquiètent du passage de quelqu’un qui pourrait les surprendre en plein câlin, consiste à se mettre dos à l’arbre. Une main sur le sacrum, paume contre l’écorce de l’arbre. L’autre main paume sur le plexus solaire. Reposez l’arrière de la tête contre l’écorce de l’arbre et si possible les pieds entre les racines. Respirez profondément et restez dans cette position 5 min. Ensuite alternez les mains et recommencez (afin de respecter la polarité du corps).

Bonne recharge énergétique

Mabelle

Girimananda et Bouddha

L’Eveillé Bouddha demeurait près de Savatthi sur les terres de Anathapindika dans le bois de Jeta.

Le Vénérable Girimananada était affligé, souffrant et très malade. Il approcha Bouddha et s’assit à côté de lui. Il lui dit ceci :

– Maître, le Vénérable Girimananda est affligé souffrant et très malade. S’il vous plaît, Maître, puisse l’Eveillé s’approcher du vénérable Girimananda, ayant pitié de lui.

– Si vous, Ananda, répondit Bouddha, ayant approché le moine Girimananda, vous récitiez les dix perceptions, alors il est possible que, les ayant entendues, l’affliction du moine Girimananda disparaîtra immédiatement.

– Quelles sont-elles ? demanda Ananda.

– La perception de l’impermanence, la perception du non-soi, la perception de ce qui est repoussant, la perception du danger, la perception de l’abandon. La perception du non-désir, la perception de la cessation, la perception de la non-délectation à l’égard du monde, la perception de l’impermanence dans tous les processus, l’attention en plein conscience sur la respiration.

Maintenant, Ananda, qu’est-ce que la perception de l’impermanence ?

Ici Ananda, un moine qui s’est rendu dans la forêt, ou au pied d’un arbre, ou un lieu isolé, considère les choses ainsi : la forme est impermanente, les sensations sont impermanentes, les perceptions sont impermanentes, les processus (mentaux) sont impermanents, la conscience est impermanente.

Ainsi, au regard de ces cinq groupes constituants (de l’esprit et du corps) qui procurent du carburant à l’attachement, il demeure contemplant l’impermanence.

Ceci, Ananda, est appelé la perception de l’impermanence.

Maintenant, Ananda, qu’est-ce que la perception du non-soi ?

Ici Ananda, un moine qui s’est rendu dans la forêt, ou au pied d’un arbre, ou un lieu isolé, considère les choses ainsi : l’oeil n’est pas le soi. La forme n’est pas le soi. L’oreille n’est pas le soi. Les sons ne sont pas le soi. Le nez n’est pas le soi. Les odeurs ne sont pas le soi. La langue n’est pas le soi. Les saveurs ne sont pas le soi. Le corps n’est pas le soi. Les éléments tangible ne sont pas le soi. L’esprit n’est pas le soi. Les pensées ne sont pas le soi.

Ainsi, au regard de ces six sphères sensorielles internes et externes, il demeure contemplant le non-soi.

Ceci, Ananda, est appelé la perception du non-soi.

Maintenant, Ananda, qu’est-ce que la perception de ce qui est repoussant ?

Ici Ananda, un moine réfléchit à ce corps de la plante des pieds vers le haut, des cheveux vers le bas, liés par la peau et remplis de nombreuses impuretés :

Il y a dans ce corps : les cheveux, les poils, les ongles, les dents, la peau, la chair, les tendons, les os, la moelle osseuse, les reins, le coeur , la foie, la plèvre, la rate, les poumons, les intestins, le mésentère, la nourriture non digérée, les excréments, la bile, le phlegme, le pus, le sang, la sueur, la graisse, les larmes, la salive, le mucus, le liquide, synovial, l’urine.

Ainsi, au regard de ce corps, il demeure contemplant ce qui est repoussant.

Ceci, Ananda, est appelé la perception de ce qui est repoussant.

Maintenant, Ananda, qu’est-ce que la perception du danger ?

Ici Ananda, un moine qui s’est rendu dans la forêt, ou au pied d’un arbre, ou un lieu isolé, considère les choses ainsi :

Ce corps a beaucoup de souffrances. Il comporte de nombreux dangers, ainsi, en connexion avec ce corps, de nombreuses afflictions apparaissent, comme telles :

une maladie des yeux, une maladie de l’oreille, une maladie de nez, une maladie de la langue, une maladie du corps, (i.e des maladies affectant les sphères sensorielles), une maladie de la tête, une maladie de l’oreille, une maladie de la bouche, une maladie des dents, une toux, de l’asthme, une catarrhe, une pyrexie, de la fièvre, un mal d’estomac, une perte de connaissance, une diarrhée, des coliques, le choléra, la lèpre, des furoncles, de ‘eczéma, la tuberculose, des crises d’épilepsie, une mycose, des démangeaisons, la gale, la varicelle, une hémorragie, du diabète, des hémorroïdes, un cancer, des ulcères, des afflictions résultant d’excès de bile, des afflictions résultant d’excès de flegme, des afflictions résultant d’excès de souffles, vitaux, des affliction résultant d’un conflit d’humeurs, des afflictions née d’un changement de saisons, des afflictions nées du fait d’être imprudent, des afflictions née du fait attaqué, des afflictions nées en tant que résultant d’actions,(antérieures malsaines), un corps de froid, de la chaleur, de la faim, de la soif, un problème de selles, de l’urine. Ainsi, au regard de ce corps, il demeure contemplant le danger.

Ceci, Ananda, est appelé la perception du danger.

Maintenant, Ananda, qu’est-ce que la perception de l’abandon ?

Ici, Ananda, un moine ne donne pas son consentement à des pensées de désir sensuels qui sont apparues, (ceci,) il l’abandonne, le dissipe, le conduit sa fin et le rend non-existant.

Il ne consent pas aux pensées de malveillance qui ont surgi, (celles-ci) il les abandonne, les dissipe, les conduit à leur fin et les rend no-existantes. Il ne consent pas aux moindres pensées mauvaise et malsaines qui ont surgi, (celles-ci) il les abandonne, les dissipe, les conduit à leur fin et les rend non-existantes.

Ceci, Ananda, est appelé la perception de l’abandon.

Maintenant, Ananda, qu’est-ce que la perception du non-désir ?

Ici Ananda, un moine qui s’est rendu dans la forêt, ou au pied d’un arbre, ou un lieu isolé, considère les choses ainsi :

C’est paisible, c’est excellent, c’est-à-dire l’apaisement de tous les processus, la lâcher-prise de toutes les bases de clivages, la fin de l’envie impérieuse, le non-désir, Nibbana [Nirvana].

Ceci, Ananda, est appelé la perception du non-désir.

Maintenant, Ananda, qu’est- ce que la perception de la perception ?

Ici Ananda, un moine qui s’est rendu dans la forêt, ou au pied d’un arbre, ou un lieu isolé, considère les choses ainsi : C’est paisible, c’est excellent, c’est-à-dire :

L’apaisement de tous les processus, le lâcher-prise de toutes les bases de clivage, la fin de l’envie impérieuse, la cessation, Nibbana.

Ceci, Ananda est appelé la perception de la perception.

Maintenant, Ananda qu’est -ce que la perception de la cessation ?

Ici Ananda, un moine qui s’est rendu sans la forêt, ou au pied d’un arbre, ou un lieu isolé, considère les choses ainsi : C’est possible, c’est excellence, c’est-à-dire : l’apaisement de tous les processus, le lâcher-prise de toutes les bases de clivages, la fin de l’envie impérieuse, la cessation, Nibbana. Ceci, Ananda, est appelé la perception de la cessation.

Maintenant, Ananda, qu’est ce que la perception de la non-délectation à l’égard du monde ?

Ici, Ananda, un moine, au regard du monde et de tous les moyens et attachements égoïstes, ou déterminations mentales, croyance établies ou tendances que l’on y trouve, les abandonnent, n’y étant point attaché, il s’en abstient.

Ceci Ananda, est la perception de non-délectation à l’égard du monde.

Maintenant, Ananda, qu’est-ce que la perception de l’impermanence dans tous les processus ?

Ici, Ananda, un moine au regard de tous les processus, est affligé, il a honte et il est dégoûté.

Ceci, Ananada, est la perception de l’impermanence dans tous les processus.

Maintenant. Ananda, qu’est-ce que l’attention en pleine conscience de la respiration ?

Ici, Ananda, un moine qui s’est rendu dans la forêt, ou au pied d’un arbre, ou eu un lieu isolé, s’assoit. Après avoir croisé les jambes, gardant son corps droit et établissant l’intention en pleine conscience au niveau du nez, attentif en pleine conscience, il inspire, attentif en pleine conscience, il expire.

Tandis qu’il inspire longuement, il sait « j’inspire longuement ».

Tandis qu’il expire longuement, il sait « j’expire longuement ».

Tandis qu’il inspire de façon courte, il sait « j’inspire de façon courte ».

Tandis qu’il expire de façon courte, il sait ‘’ j’expire de façon courte ».

Il s’entraîne ainsi :

Expérimentant la totalité du corps, j’inspirerai. Expérimentant la totalité du corps, j’expirerai.

Rendant tous les processus corporels apaisés, j’inspirerai. Rendant tous les processus corporels apaisés, j’expirerai.

Expérimentant la joie, j’inspirerai. Expérimentant la joie, j’expirerai.

Expérimentant le plaisir, j’inspirerai. Expérimentant les processus mentaux, j’inspirerai.

Expérimentant les processus mentaux j’expirerai. Rendant les processus mentaux apaisés, j’inspirerai. Rendant les processus mentaux apaisés, j’expirerai.

Expérimentant l’esprit j’inspirerai. Expérimentant l’esprit j’expirerai.

Rendant l’esprit joyeux j’inspirerai. Rendant l’esprit joyeux, j’expirerai.

Concentrant l’esprit, j’inspirerai. Concentrant l’esprit, j’expirerai.

Libérant l’esprit j’inspirerai. Libérant l’esprit, j’expirerai.

Contemplant l’impermanence, j’inspirerai. Contemplant l’impermanence, j’expirerai,

Contemplant le non-désir j’inspirerai. Contemplant le non désir j’expirerai.

Contemplant la cessation, j’inspirerai. Contemplant la cessation, j’expirerai.

Contemplant le lâcher-prise, j’inspirerai. Contemplant le lâcher-prise, j’expirerai.

Ceci Ananda, est l’attention en pleine conscience de la respiration.

Si vous, Ananda, récitiez ces dix perceptions au moine Girimananda, il est possible que, les ayant entendues, l’affliction du moine Girimananda disparaîtra immédiatement.

Le vénérable Ananda, ayant appris ces dix perceptions de la bouche de l’Eveillé, approcha le vénérable Girimananda et lui récita ces dix perceptions.

Ayant entendu ces dix perceptions, l’affliction du vénérable Girimananda disparut immédiatement et il fut guéri de cette affliction. Par cela l’affliction du vénérable Girimanada prit fin.

Méditer comme une grenouille

Bonjour,

Comment allez-vous ?

Je vous partage aujourd’hui une petite méditation pour les enfants, qui sont eux aussi stressés par la situation que nous vivons depuis plusieurs mois.

Si, pour certains, le fait de faire l’école à la maison durant le confinement en mars a pu être amusant, ils se sont vite aperçus que leurs petits copains de classe leur manquaient. La rentrée scolaire avec un masque et des règles contraignantes pour tous ne restera pas le meilleur souvenir de leur vie, c’est certain.

Mais pour d’autres cela fait des mois qu’ils vivent dans le stress permanent parce que leurs parents, hypnotisés par les médias, sont dans la panique totale, ne parlent plus que de maladie mortelle et de mort. Il faut faire silence durant les informations pour que papa ou maman puisse regarder les chiffres des morts et malades du jour. Comme si la vie ne se résumait plus qu’à ça : regarder les morts et pouvoir se dire « ouf, ça n’est pas nous ».

Puis de nombreuses directions d’école ont fait le choix d’imposer des règles « sanitaires » strictes, interdisant les jeux entre amis, voire même les récrés à certns endroits. Des sanctions plus ou moins importantes rien que pour avoir eu envie de respirer un peu en abaissant le masque sous le nez, parfois suivie d’une punition de plus une fois rentré à la maison avec la culpabilité de mettre en danger la vie de papy et mamy. Parce que oui, si les personnes âgées meurent à l’autre côté de la ville c’est parce que des enfants ont voulu respirer, tout le monde le répète sans cesse. Ces pratiques sont pour moi totalement inadmissibles … et pourtant tant de parents y ont adhéré en pensant bien faire. Je suis si triste pour tous ces enfants à qui on vole l’innocence de l’enfance et qui garderont des séquelles de cette année 2020 probablement jusqu’à un âge bien avancé, et peut-être même toute leur vie durant.

J’ai acheté il y a déjà plusieurs années un livre avec CD que j’aime beaucoup et qui peut-être pourrait être un cadeau de Noël pour les enfants stressés pour mieux affronter leurs émotions, doutes, ruminations. https://amzn.to/3mzV0Bh

La méditation ci-dessous est reprise sur le CD accompagnant le livre. Elle met les enfants en lien avec leur monde intérieur pour mieux affronter le monde extérieur

Prenez soin de vous

Mabelle

Un peu de bon sens

Bonjour, comment allez-vous en ce matin automnal ?

Hier j’ai rapidement répondu à des remarques qui m’avaient été faites suite à mon article de samedi. Puis en soirée, je me suis aperçue que j’avais omis de partager deux informations qui m’avaient été demandées :

Où trouver les lanceurs d’alerte ?

La plupart de ceux-ci ont vu leur chaîne Youtube supprimée ou bon nombre de leurs vidéos censurées. Ils ont créé leur chaîne privée (comme Jean-Jacques Crévecoeur dont je vous ai partagé le lien samedi pour pouvoir participer à la syntonisation) ou ils sont partis sur Odyssée qui ne censure pas parce que pas sous l’emprise de l’état profond

Actuellement il existe toujours une vidéo sur Youtube qui donne de nombreux noms de lanceurs d’alerte partis sur Odyssée. Profitez-en avant qu’elle disparaisse elle aussi : https://www.youtube.com/watch?v=pcHYyVm3crY&fbclid=IwAR18xIN_Rzg9cdeAXj51dCBBS5Zl4fwgO-takrrLD-XFj2aNI-fUGGgDlX0

Nombreux aussi sont ceux qui ont quitté Facebook pour VK qui ne censure pas les vérités, notamment Silvano Trotta, Magali Robin, Mohammed Diallo, … Des médecins licenciés ou rayés de l’ordre des médecins et des journalistes sont également sur VK (Pascal Sacré, Jean-Claude Bourret, …)

Se regrouper ou mourir - Revue Pharma

Comment se regrouper pour un monde plus juste ?

Il existe diverses possibilités : en France https://reaction19.fr/ ou l’association https://bonsens.info/ qui regroupe des citoyens, médecins, scientifiques, entrepreneurs, … des personnes pleines de bonne volonté qui ont décidé d’agir pour faire face aux défis sanitaires et écologiques que le monde va affronter dans les prochaines décennies. Cette association mène aussi des actions en justice contre toute cette folie.

En Belgique : http://initiativecitoyenne.be/ a organisé des manifestations quand cela était encore permis, introduit plusieurs recours en justice et continue de mener le combat pour défendre nos libertés. Et également https://bonsensbelgique.be avec l’ambition de faire toute la lumière sur la gestion de l’épidémie par nos dirigeants belges.

Les infos demandées sur l’intérêt des vitamines D :

https://www.7sur7.be/sante/un-lien-entre-une-carence-en-vitamine-d-et-le-coronavirus~a609b8a1/?fbclid=IwAR2s3OPQ0RFu2z_ex5Yl1PB-d3eZ9ntPCVikvGRF3L8f0LjheVBoyYg0M5I Je rappelle que le Dr Résimont ou Michel Dogna recommande l’association de la vitamine K2 à la vitamine D3

Je vous rappelle (retournez voir mon article publié en début de plandémie) que ce fameux virus a une vibration de 5,5hz et meurt au-dessus de 25,5hz.

Une personne ayant une vibration plus élevée a un système immunitaire fort, soit elle ne sera pas malade soit elle aura une petite grippe sans conséquence.

Il est donc important de savoir ce qui abaisse les vibrations : tension nerveuse, peur (merci les médias !), colère, fatigue, douleur, bruit,

Aujourd’hui la fréquence de la terre est de 27.4hz, mais certains endroits vibrent beaucoup plus bas Cliniques, transports en commun, prison, cimetière, … vibrent à 20Hz, voire beaucoup moins

Pour rester en vibration haute, pensez aux lieux que vous fréquentez ainsi qu’à vos pensées et comportement. La générosité vibre à 95zz, la gratitude à 150hz, l’amour inconditionnel à 205hz, la prière 350hz.

Pour vibrer à une fréquence plus élevée, profitez de la nature, méditez, profitez des rayons du soleil chaque fois que cela est possible. Tout ce qui vous fait du bien élève vos vibrations : sourire, aimer, peindre, jouer, danser, priez, remerciez, vivez !

Mangez les aliments que la terre nous offre : fruits, légumes, légumineuses, céréales, graines qui aident à vibrer haut.

La source originale de cette information est tirée du livre Pouvoir contre Force. Basé sur la thèse de doctorat de M.David R. Hawkins

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Belle journée

Mabelle