Archives de catégorie : Santé/bien-être

Le Yerba Maté

Une plante ancestrale qui réveille le corps et l’esprit

Utilisé depuis des siècles en Amérique du Sud, le yerba maté était déjà consommé par les peuples autochtones, notamment les Guaranis, puis adopté par certaines grandes civilisations précolombiennes.

Ils le considéraient comme une plante sacrée, source de force, d’endurance et de clarté mentale. Les guerriers en buvaient pour soutenir leur énergie, les sages pour rester concentrés et apaiser l’esprit.

Aujourd’hui, la science s’y intéresse de près. Le yerba maté est naturellement riche en polyphénols antioxydants, en vitamines, en minéraux et en composés actifs comme la caféine douce, la théobromine et la théophylline.

Ce trio agit différemment du café : l’énergie monte progressivement, sans nervosité, avec un effet plus stable et durable.

On sait aussi que le maté soutient le métabolisme, la concentration, la vigilance et participe à la sensation de satiété.

Ce qui est particulièrement intéressant, c’est son action globale sur l’équilibre métabolique, à trois niveaux clés :

✨ Sur les tissus adipeux : il soutient l’utilisation des graisses comme source d’énergie

✨ Sur les tissus musculaires : il accompagne une meilleure utilisation du glucose par le corps

✨ Sur le foie : il participe à la gestion du stress oxydatif et soutient des fonctions métaboliques essentielles

L’objectif n’est pas la perte de poids en soi, mais d’aider le corps à mieux fonctionner : plus de stabilité, une énergie plus constante et une meilleure régulation globale.

Mais au-delà des données scientifiques, j’ai surtout envie de te partager mon expérience personnelle.

Cela fait bientôt quatre mois que je bois du yerba maté chaque jour, et les changements sont profonds :

✨ Mes nuits ne sont plus hachées, mon sommeil est devenu plus réparateur

✨ Les fringales de fin de matinée ou en soirée ont disparu

✨ Les envies de sucre se sont apaisées naturellement

✨ Ma perte de poids est régulière et constante. Je n’ai pas fait de photo aujourd’hui, celle-ci date d’un mois, ce pantalon, je ne sais plus le mettre, il est vraiment devenu beaucoup trop large, je l’ai donné à une association.

✨ L’inflammation au niveau de ma cheville s’est fortement réduite

✨ La théobromine m’apporte un vrai calme intérieur, une bonne humeur stable

C’est une qui vient de l’intérieur. Présente, constante, mais sans stress.

Je ressens aussi un vrai soutien au niveau de la concentration, du mental et du focus, avec plus de clarté au quotidien.

Pour moi, le yerba maté est bien plus qu’une boisson.

C’est un héritage ancestral, un rituel, un soutien naturel pour accompagner le corps vers un fonctionnement plus fluide et équilibré.

Tu souhaites découvrir un yerba maté de grande qualité avec 30 % de réduction, contacte-moi simplement.

Prends soin de toi

Mabelle

Les oeufs, bons ou mauvais pour la santé ?

Bonjour, je t’espère en pleine forme

Pendant des décennies, les œufs ont été injustement traités comme un risque alimentaire majeur.

Cependant, la recherche moderne en santé cardiovasculaire et métabolique démontre aujourd’hui que la consommation d’œufs entiers n’augmente pas le risque cardiaque chez les individus sains.

Au contraire, l’œuf est considéré comme le plan de construction nutritionnel d’un organisme entier, offrant une densité de nutriments que peu d’aliments peuvent égaler.

Sa protéine possède la valeur biologique la plus élevée de toutes les sources naturelles, ce qui signifie que ton corps l’absorbe et l’utilise plus efficacement que la protéine issue de la viande ou du poisson.

Grâce à sa matrice unique de lipides et de phospholipides dans le jaune, environ 65 % de l’œuf peut être converti directement en énergie stable, évitant ainsi les variations brutales de glucose et la fatigue qui en découle.

Sur le plan cognitif, l’œuf est une source exceptionnelle de choline, de lutéine et de zéaxanthine, des antioxydants critiques pour la protection de la rétine, la performance cérébrale et la santé des membranes cellulaires.

En consommer trois à quatre par jour n’est pas une pratique extrême, mais constitue une base nutritionnelle solide pour soutenir tes hormones, ta fonction hépatique et la réparation de tes tissus.

Pour maximiser ces effets, privilégie les œufs de poules élevées en plein air, qui contiennent une densité plus élevée d’oméga-3 et de caroténoïdes, et garde le jaune légèrement coulant pour préserver les nutriments sensibles à la chaleur.

Source : Berger, S. et al. (2015). « Dietary cholesterol and cardiovascular disease: a systematic review and meta-analysis. » American Journal of Clinical Nutrition, 102(2), 276–294.

Prends soin de toi

Mabelle

Les bonnes graisses

alliées indispensables à la santé

Bonjour, je t’espère en forme.

Pendant longtemps, on a diabolisé les graisses.

Aujourd’hui, la science est claire : certaines graisses sont essentielles à la vie.

Les bonnes graisses :

– améliorent la sensibilité à l’insuline

– stabilisent la glycémie

– soutiennent le cerveau et le système nerveux

– participent à la production hormonale

– réduisent l’inflammation chronique

👉 Elles sont particulièrement importantes :

en période de ménopause

en cas de fatigue, stress, fringales

pour soutenir un métabolisme efficace

Les meilleures sources de bonnes graisses

🫒 Huile d’olive vierge extra, riche en acides gras mono-insaturés, protectrice cardiovasculaire, à utiliser crue ou à basse température

🥑 Avocat ,stabilise la glycémie, riche en potassium et fibres, excellent en association avec des légumes

🐟 Poissons gras (sardine, maquereau), riches en oméga-3 (EPA & DHA), action anti-inflammatoire puissante, soutiennent le cerveau et le cœur

🌰 Oléagineux (noix, amandes), effet coupe-faim naturel, améliorent la réponse insuliniquen à consommer en petite quantité

⚠️ À différencier

Toutes les graisses ne se valent pas :

❌ graisses industrielles transformées

❌ huiles raffinées chauffées

❌ excès d’oméga-6

👉 L’équilibre est la clé.

🕯️ Un peu d’histoire

Dans les civilisations anciennes, les graisses étaient sacrées

L’huile d’olive servait autant à nourrir qu’à soigner et éclairer

Les peuples méditerranéens avaient peu de maladies métaboliques avant l’industrialisation alimentaire

🌱 Message essentiel : Les bonnes graisses ne font pas grossir. Elles nourrissent, régulent et apaisent le corps. Supprimer les graisses, c’est souvent créer plus de déséquilibres.

Prends soin de toi. Mabelle

Le corps qui lâche, ce n’est jamais un hasard

c’est un ultimatum.

Bonjour, je t’espère en forme.

Il y a un moment où ton âme arrête de négocier. Un moment où ton corps prend le relais et te plaque au sol si nécessaire.

On croit souvent que le corps “lâche” parce qu’on est fatiguée, stressée, dépassée. Mais non.

Le corps lâche quand tu refuses d’écouter ce que ton âme hurle depuis trop longtemps.

Le burnout, les douleurs, les blocages respiratoires, les tensions qui explosent, la nuque qui casse, les reins qui brûlent…

Rien n’arrive “comme ça”. Ton corps, c’est l’ultime messager. Le dernier rempart. Celui qui dit la vérité quand ton mental refuse.

Parfois, il t’arrache à ton rythme. Il te couche. Il t’isole. Il t’oblige à t’arrêter.

Parce que si tu continuais tu détruirais quelque chose en toi.

Il lâche pour que toi tu lâches.

Pas par faiblesse. Par survie.

Ton système est intelligent. Il sait exactement quel mensonge tu tiens encore. Quelle relation te vide. Quel travail t’étouffe. Quel rôle n’est plus le tien. Quel passé t’emprisonne. Quelle mémoire te ronge.

Et il t’empêche d’avancer tant que tu avances dans la mauvaise direction.

Quand le corps lâche, ce n’est pas une défaite c’est une rébellion sacrée. Un « STOP » énergique. Un « ça suffit » vibratoire. Un « maintenant, tu vas te regarder en face ».

Et parfois, oui, il faut aller contre tes guides, contre tes croyances, contre tes propres peurs pour rouvrir ce qui a été verrouillé.

Ton âme peut t’imposer un rythme lent, très lent mais quand c’est l’heure de descendre dans les profondeurs, elle ne te demande plus ton avis.

Elle t’y pousse. Elle t’y coince. Elle t’y met face à ce que tu n’aurais jamais choisi de regarder volontairement.

Les traumas anciens. Les loyautés invisibles. Les mémoires lourdes. Les vérités que tu n’aurais pas supporté plus tôt. Les parts de toi que tu as étouffées pour tenir debout.

Et tu le sais personne ne guérit en restant à la surface.

Le corps lâche quand ton âme veut renaître.

Et renaître ce n’est pas doux. C’est brut. Tranchant. Total. Ça t’arrache un cri, une vérité, une mue.

Mais après tu ne portes plus le même monde sur ton dos. Tu marches avec ton axe. Et ton corps, cette fois, te suit.

Prends soin de toi, écoute toi.

Mabelle

Silicium et cerveau

L’élément n°14 qui protège votre cerveau de l’élément n°13

Bonjour, je vous espère en forme. Je vous partage ce matin un article d’Alain Ledroit que j’ai rencontré au salon Parallèle il y a quelques semaines.

Quand le silicium disparait, l’aluminium s’installe…

Un naturopathe passionné par la biochimie du vieillissement explique : « Ouvrez votre tableau périodique des éléments. Le silicium, c’est le numéro 14. Il est présent partout dans notre corps, et particulièrement dans le cerveau où il joue un rôle fondamental dans la transmission électrique entre les neurones. Le problème, c’est qu’à partir de 25-30 ans, nos réserves de silicium commencent à diminuer. Et comme la nature a horreur du vide, c’est l’élément le plus proche dans le tableau périodique qui vient prendre sa place : le numéro 13. L’aluminium« 

L’aluminium ! Ce métal que l’on retrouve dans nos casseroles, nos déodorants, nos emballages alimentaires, et même dans l’eau du robinet. Le même aluminium que la communauté scientifique identifie de plus en plus comme un facteur aggravant du vieillissement cérébral.

Le silicium : un élément essentiel méconnu

Le silicium est le deuxième élément le plus abondant sur Terre après l’oxygène. Dans notre corps, il est présent à hauteur d’environ 7 grammes, principalement dans les os, les tendons, la peau, les cheveux, les ongles… et le cerveau, où il atteint une concentration de 30 mg par kilogramme de tissu sec.

Son rôle dans le cerveau

Pour comprendre simplement : notre cerveau fonctionne grâce à des impulsions électriques. Des milliards de neurones communiquent entre eux en s’envoyant de petits signaux électriques, un peu comme un réseau téléphonique gigantesque. Pour que ces signaux passent correctement, il faut que la « polarité » de chaque cellule soit bien réglée – un côté positif, un côté négatif, comme une pile.

Le silicium joue précisément ce rôle de régulateur. Grâce à ses propriétés ioniques particulières, il contribue à maintenir le bon fonctionnement de la membrane des cellules nerveuses. Il participe également à la synthèse de certains neurotransmetteurs, ces molécules qui transmettent les messages entre les neurones. Sans silicium en quantité suffisante, la communication neuronale se dégrade progressivement.

La décroissance inévitable

Voici le cœur du problème : dès l’âge de 25-30 ans, notre corps commence à perdre son silicium. Ce phénomène est naturel et progressif. À 40 ans, nous avons déjà perdu une part significative de nos réserves. À 60 ans et au-delà, la carence peut devenir préoccupante.

Et c’est là que l’histoire du tableau périodique prend tout son sens. Le silicium (n°14) et l’aluminium (n°13) sont voisins. Ils partagent des propriétés chimiques similaires. Quand le silicium se fait rare, l’aluminium, omniprésent dans notre environnement, peut venir occuper les espaces laissés vacants. Mais contrairement au silicium, l’aluminium n’a aucune fonction biologique utile. Il ne fait que perturber.

L’aluminium : l’intrus silencieux

Nous vivons dans ce que le Professeur Christopher Exley, de l’Université de Keele au Royaume-Uni, appelle « l’Âge de l’Aluminium ». Ce spécialiste mondial de la biochimie de l’aluminium a consacré plus de trente ans de recherches à ce sujet. Ses conclusions sont sans appel : notre exposition quotidienne à l’aluminium est devenue considérable.

Où se cache l’aluminium ?

L’aluminium est partout dans notre vie quotidienne : dans l’eau du robinet (utilisé comme agent floculant dans le traitement de l’eau), dans les ustensiles de cuisine, dans les emballages alimentaires, dans certains additifs alimentaires, dans des médicaments (anti-acides), dans certains cosmétiques (notamment les anti-transpirants), et même dans l’air que nous respirons.

Notre corps accumule ce métal au fil des années. Et comme le Professeur Exley l’a démontré, l’aluminium présent dans notre corps ne nous est d’aucune utilité – il ne peut être que neutre ou toxique. Or, sa réactivité biologique fait qu’il est rarement neutre.

Ce que l’aluminium fait au cerveau

Quand l’aluminium s’accumule dans le cerveau, il provoque plusieurs perturbations : il perturbe la barrière hémato-encéphalique (cette membrane protectrice qui filtre ce qui entre dans le cerveau), il interfère avec le transport des nutriments dans les cellules nerveuses, il déclenche des réactions inflammatoires, il peut modifier la structure des synapses (les points de connexion entre neurones), et il contribue au stress oxydatif, ce phénomène de « rouille » cellulaire qui accélère le vieillissement.

Le Professeur Exley résume la situation ainsi : quand la charge en aluminium du cerveau dépasse certains seuils, il contribue inévitablement aux désordres neurologiques. L’aluminium agit comme un catalyseur qui peut accélérer l’apparition de troubles cognitifs liés à l’âge.

Des preuves scientifiques solides… et pourtant méconnues

C’est sans doute l’aspect le plus troublant de cette histoire. Les études existent, elles sont publiées dans des revues scientifiques de premier plan, et leurs résultats sont remarquables. Pourtant, elles restent largement ignorées du grand public.

L’étude clinique de Davenward et Exley (2013)

Publiée dans le Journal of Alzheimer’s Disease, cette étude clinique a testé une idée simple : faire boire à des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer jusqu’à un litre d’eau minérale riche en silicium par jour, pendant 12 semaines.

Les résultats ont été qualifiés de « remarquables » :

L’excrétion urinaire d’aluminium a augmenté significativement, preuve que le silicium contribuait à mobiliser l’aluminium stocké dans le corps. Le plus important : cet effet s’est produit sans affecter l’élimination des métaux essentiels comme le fer et le cuivre. Sur les 15 patients de l’étude, 8 n’ont montré aucune détérioration cognitive pendant la période de l’étude, et 3 d’entre eux ont même présenté des améliorations cliniquement significatives de leurs fonctions cognitives.

Relisez cette dernière phrase. Des personnes diagnostiquées Alzheimer dont les capacités cognitives se sont améliorées. Simplement en buvant une eau riche en silicium.

Les travaux de 2017 à 2021

Les recherches du Professeur Exley et de son équipe se sont poursuivies et intensifiées au fil des années. En 2017, il a publié un article de référence dans le Journal of Alzheimer’s Disease Reports, dans lequel il affirme que l’aluminium devrait désormais être considéré comme un facteur étiologique primaire (c’est-à-dire une cause directe) de la maladie d’Alzheimer.

En 2020, son équipe a publié dans Scientific Reports (revue du groupe Nature) une comparaison détaillée des niveaux d’aluminium dans les cerveaux de personnes atteintes de différentes maladies neurodégénératives versus des cerveaux sains. Les résultats confirment des niveaux d’aluminium significativement plus élevés dans les cerveaux affectés.

En 2021, une nouvelle publication a démontré la co-localisation de l’aluminium avec les enchevêtrements de protéine tau dans les cas d’Alzheimer familial, renforçant encore le lien entre l’aluminium et la progression de la maladie.

Comment le silicium nous protège

Le mécanisme est élégant dans sa simplicité : le silicium exerce une attraction électrique naturelle sur l’aluminium. Quand ces deux éléments se rencontrent dans l’organisme, le silicium « capture » l’aluminium pour former un composé stable appelé hydroxyaluminosilicate. Ce composé est non toxique et peut être facilement éliminé par les reins.

En termes simples : le silicium agit comme un chélateur naturel de l’aluminium. Il le piège, le neutralise, et aide le corps à l’évacuer. Et contrairement aux chélateurs médicamenteux classiques (EDTA, DMSA), le silicium organique est parfaitement toléré par l’organisme et ne provoque pas de carences en minéraux essentiels.

Le MMST : une forme particulièrement efficace

Parmi les différentes formes de silicium, le monométhylsilanetriol (MMST) présente un avantage décisif : sa petite taille moléculaire lui permet de traverser la barrière hémato-encéphalique. Cette membrane protectrice, qui empêche la plupart des substances d’accéder au cerveau, laisse passer le MMST. Cela signifie que cette forme de silicium organique peut aller directement cibler l’aluminium là où il s’est accumulé – dans le cerveau lui-même.

Les pionniers de la recherche sur le silicium organique, comme Norbert Duffaut, ou le Professeur Gherardi et le Professeur Joyeux, ont tous contribué à documenter ces propriétés remarquables.

Les chiffres clés à retenir

Pourquoi personne n’en parle ?

Des études cliniques publiées dans des revues scientifiques de renommée mondiale. Des résultats préliminaires encourageants. Un mécanisme d’action clair et documenté. Et pourtant… un silence quasi général.

Plusieurs raisons peuvent expliquer ce phénomène. D’abord, le silicium est un élément naturel, abondant, peu coûteux – il ne représente pas un marché pharmaceutique lucratif.

Ensuite, remettre en question l’innocuité de l’aluminium dérange de puissants intérêts industriels.

Enfin, la recherche sur le silicium reste un domaine de niche, porté par quelques équipes passionnées mais insuffisamment financées.

Le Professeur Exley lui-même a été confronté à des difficultés de financement pour poursuivre ses travaux, malgré des décennies de recherche rigoureuse et de publications dans des revues à comité de lecture.

Comment favoriser naturellement ses apports en silicium ?

Sans faire d’allégation thérapeutique, voici ce que la science nous apprend sur les moyens naturels de soutenir nos apports en silicium :

L’alimentation : certains aliments sont naturellement riches en silicium : les céréales complètes (orge, avoine, riz complet), les légumineuses, les bananes, les haricots verts. La prêle et l’ortie en sont également de bonnes sources.

Les eaux minérales riches en silicium : certaines eaux minérales contiennent naturellement de l’acide silicique en quantités significatives. C’est d’ailleurs ce type d’eau qui a été utilisé dans l’étude de Davenward et Exley.

Le silicium organique : sous forme de MMST (monométhylsilanetriol), le silicium organique présente une biodisponibilité supérieure à celle du silicium minéral. Sa petite taille moléculaire lui confère une capacité de pénétration cellulaire remarquable.

Réduire son exposition à l’aluminium : privilégier les ustensiles de cuisine en inox ou en fonte, lire attentivement les étiquettes des produits cosmétiques et alimentaires, filtrer l’eau du robinet.

Conclusion 

Le silicium n’est pas un remède miracle – la science ne fonctionne pas ainsi – mais c’est un élément essentiel dont notre corps a besoin, particulièrement à mesure que nous avançons en âge.

Les travaux du Professeur Exley et de ses collègues nous invitent à prendre conscience de deux choses.

Premièrement, notre exposition à l’aluminium n’est pas anodine.

Deuxièmement, la nature met à notre disposition un outil simple et sûr pour nous protéger : le silicium.

Au Laboratoire Géomer, https://laboratoire-geomer.com/fr/?s=162250411, cette compréhension du lien entre les éléments naturels et le bien-être de l’organisme fait partie intégrante de leur approche holistique. Les deux siliciums organiques sont formulés avec cette vision globale du corps et de ses besoins, et énergétisés selon le procédé exclusif Géomer Ark Quantique Process® :

•  Silicium Organique Forte – Complément alimentaire buvable à base de Monométhylsilanétriol (MMST). Formule originale de 1957 selon Norbert Duffaut, assimilable à 80 % par l’organisme. Énergétisé selon Ark Quantique Process®.

•  Silicium Organique Vitalis – Association puissante de Monométhylsilanétriol et d’Ellagitanins de Châtaignier (anti-radicaux libres). Régénération et protection. Énergétisé selon Ark Quantique Process®.

Ces deux formules intègrent une technique de fabrication exclusive qui optimise la formulation des ingrédients pour améliorer leur efficacité. Le Géomer Ark Quantique Process® est la signature Geomer : chaque produit est énergétisé selon un protocole unique inspiré de la loi des 5 éléments de la Médecine Traditionnelle Chinoise et des principes du Reiki Usui.

Mon témoignage personnel

« Personnellement, je bois chaque jour un gobelet doseur de 30 ml de Silicium Organique Vitalis afin de me préserver des désagréments liés au vieillissement. J’ai choisi le Vitalis plutôt que le Forte pour une raison simple : ses Ellagitanins de Châtaignier apportent en plus une action anti-radicaux libres qui contribue au bien-être de mes intestins – ce fameux « second cerveau » dont on parle de plus en plus dans le monde scientifique. L’axe intestin-cerveau est aujourd’hui reconnu par la recherche : nos intestins abritent des millions de neurones et communiquent en permanence avec notre cerveau. Prendre soin de l’un, c’est prendre soin de l’autre. C’est pour moi un geste quotidien simple, un rituel de bien-être que je m’accorde chaque matin. Et je suis certain de terminer ma vie en ayant toute ma tête »


Références scientifiques

Davenward S, Bentham P, Wright J, Crome P, Job D, Polwart A, Exley C. « Silicon-Rich Mineral Water as a Non-Invasive Test of the ‘Aluminum Hypothesis’ in Alzheimer’s Disease ». Journal of Alzheimer’s Disease, 2013; 33(2): 423-430.

Exley C. « Aluminum Should Now Be Considered a Primary Etiological Factor in Alzheimer’s Disease ». Journal of Alzheimer’s Disease Reports, 2017; 1(1): 23-25.

Exley C et al. « Aluminium in human brain tissue from donors without neurodegenerative disease ». Scientific Reports (Nature), 2020; 10(1): 7770.

Mold M, O’Farrell A, Morris B, Exley C. « Aluminum and Tau in Neurofibrillary Tangles in Familial Alzheimer’s Disease ». Journal of Alzheimer’s Disease Reports, 2021; 5(1): 283.

Exley C. « Darwin, natural selection and the biological essentiality of aluminium and silicon ». Trends in Biochemical Sciences, 2009; 34: 589-593.

Avertissement : Cet article est rédigé à des fins d’information et de culture générale. Il ne constitue en aucun cas un avis médical ni une recommandation thérapeutique. Les études citées sont présentées à titre informatif. Pour toute question relative à votre santé, consultez un professionnel de santé qualifié. Les produits cosmétiques du Laboratoire Géomer sont des cosmétiques au sens du Règlement Européen 1223/2009 et ne sont pas des médicaments.

Prenez soin de vous

Mabelle

T’est-il déjà arrivé de souhaiter cette fameuse pilule magique …

… celle qui rendrait l’humeur plus légère, le corps plus vivant, l’esprit plus clair ?

Et si ce n’était pas une pilule, mais un rituel, un geste simple, quelque chose que tu as réellement envie de boire chaque jour

Bien avant nous, au cœur des montagnes et des forêts d’Amérique du Sud, les peuples Incas et Mayas vivaient en lien intime avec la nature

Ces civilisations étaient en avance sur leur temps

🌌 en astronomie

🌿 en médecine naturelle

⚖️ en compréhension de l’équilibre du corps et de l’énergie

Parmi leurs trésors végétaux, une plante robuste, profondément nourrissante dont les feuilles étaient infusées chaque jour

Pas comme un médicament, comme un rituel de vie. Une boisson qui soutenait l’endurance, la clarté mentale, la vitalité

Et aujourd’hui… ce rituel prend un sens tout particulier pour nous, les femmes

  • Quand les hormones jouent au yo-yo
  • Quand l’humeur fait des montagnes russes
  • Quand les douleurs, les inflammations, la fatigue s’installent

Cette infusion ancestrale est naturellement riche en antioxydants

traditionnellement reconnue pour aider à apaiser l’inflammation, soutenir une énergie stable sans nervosité, favoriser la satiété et accompagner le métabolisme en douceur

Beaucoup de femmes l’adoptent pour se sentir :

💛 plus légères

💛 plus stables émotionnellement

💛 moins sujettes aux fringales

💛 plus en harmonie avec leur corps

Tu l’ouvres, tu le mélanges à de l’eau, chaude ou fraîche es aux fringales

Le matin pour démarrer, avant le mouvement, quand l’après-midi devient lourde, ou simplement comme un moment pour toi

Un rituel ancien dans un geste moderne

Curieuse de découvrir quel est ce secret que les civilisations les plus avancées utilisaient déjà… et qui fait aujourd’hui tant de bien aux femmes ? Contacte moi et je t’explique tout ça.

Prends soin de toi

Mabelle

Le diabète et le coeur

Un danger bien réel

Bonjour je t’espère en forme

Quand on parle du diabète, on pense surtout au sucre … mais le cœur est l’un des organes les plus exposés.

Voici pourquoi, expliqué simplement :

Le cœur dépend d’un sang “propre” et fluide

Le cœur pompe le sang en permanence pour nourrir tout le corps.

Pour bien fonctionner, il a besoin de vaisseaux souples, circulation fluide, sang équilibré

Quand le sucre reste trop élevé dans le sang avec le diabète mal équilibré

➡️ le sucre abîme les parois des vaisseaux sanguins

➡️ les artères deviennent plus rigides

➡️ le sang circule moins bien

Le cœur doit forcer davantage pour faire son travail.

Ce que cela provoque avec le temps ?

Un excès de sucre prolongé augmente fortement le risque de

• hypertension

• cholestérol déséquilibré

• infarctus

• AVC

• insuffisance cardiaque

Le plus dangereux ?

Ces problèmes peuvent apparaître sans signes clairs au début.

Ce que beaucoup de gens ignorent : Un diabétique a 2 à 4 fois plus de risques de maladies cardiovasculaires qu’une personne non diabétique.

Ce n’est pas une fatalité, mais un signal d’alarme à prendre au sérieux.

Bonne nouvelle : le cœur peut être protégé avec

✔️ une glycémie plus stable

✔️ une alimentation adaptée

✔️ plus de fibres

✔️ plus de temps de repos du digestif

✔️ moins de stress

✔️ une meilleure hygiène de vie

Chaque petit geste aide à soulager le cœur.

Lorsque tu es diabétique (ou résistant à l’insuline qui est déjà un premier pas vers le diabète de type 2), ton métabolisme est bloqué et a besoin d’un coup de pouce pour ouvrir les cellules, leur dire que le seuil de résistance à l’insuline est trop haut. Pour ça il existe un protocole à mettre en place au plus vite car si tu en es là, ça n’est pas arrivé durant la nuit dernière, ça fait déjà des années que ça « déraille » dans ton corps. Tu peux faire le choix d’attendre que les choses empirent encore car ton métabolisme ne peut pas redémarrer de lui même ou tu peux prendre les choses en mains, tu es le seul responsable de ta santé. https://feelgreatmission.video/products?uid=mabelle Si tu souhaites acheter ce protocole, utilises le lien en fin de vidéo pour profiter de 30% de réduction.

Tous les membres de ma famille sont décédés de, ou avec, des problèmes cardio vasculaires. Depuis quelques années j’avais tendance à prendre du gras autour de la taille. J’ai fait le choix d’utiliser le protocole cité ci-dessus, les résultats ont été très rapides : en moins de trois mois j’ai perdu 6,5 kilos et tous les risques cardiaques par la même occasion.

Si tu as des questions, contacte moi.

Je te conseille de prendre soin de toi

Mabelle

Le sucre, c’est si doux

Un si doux poison

Bonjour, je vous espère en forme

Je n’ai plus de télé depuis des années, mais autant que je m’en souvienne, entre chaque émission, et pendant aussi les émissions aussi ils nous cassaient les pieds avec des publicités.

Des publicités pleines de jolies couleurs, de gens heureux à manger des sucreries. Et, pensant cette pause obligée beaucoup se ruaient vers leur armoire à bonbons, gâteaux, chocolats, …

Ils ont eu le culot de nous présenter une barre chocolatée comme nous apportant de l’énergie en cas de coup de mou, les pralines comme une preuve d’amour à nos proches.

Ils nous ont menti, ont mis du sucre partout même dans des aliments au goût salé, poivré, épicé où ne s’attend pas à trouver du sucre. Et comme personne (ou si peu) ne regarde les étiquettes, tout le monde a avalé des kilos de sucre inutiles.

Du sucre bien mauvais pour notre santé mais, ça, ils ne veulent pas que vous le sachiez.

On nous a souvent dit que le gras était le grand méchant. Pourtant, le véritable saboteur de votre santé et de votre perte de poids se cache souvent dans le sucre.

Ce que le sucre FAIT réellement à votre corps (et pourquoi on vous ment) :

❌ Explosion de graisse abdominale : Le sucre, surtout sous forme de fructose (dans les sodas, jus industriels, pâtisseries), est directement stocké sous forme de graisse, en particulier autour de votre ventre. Ce n’est pas juste inesthétique, c’est la graisse la plus dangereuse pour votre santé !

❌ Addiction et fringales : Le sucre active les mêmes centres de récompense dans le cerveau que certaines drogues. Plus vous en consommez, plus votre corps en réclame. C’est un cercle vicieux qui rend la perte de poids quasi impossible.

❌ Inflammation silencieuse : Une consommation excessive de sucre crée une inflammation chronique dans votre corps, ouvrant la porte à de nombreuses maladies : diabète de type 2, maladies cardiaques, certains cancers…

❌ Vieillissement accéléré : Le sucre se lie aux protéines via un processus appelé glycation, qui rigidifie les tissus et accélère le vieillissement de votre peau et de vos organes.

Pourquoi on vous ment ? Parce que le sucre est PARTOUT et rend les produits tellement plus « savoureux » (et addictifs) pour l’industrie agroalimentaire. Il est caché sous des dizaines de noms différents dans des aliments que vous croyez sains.

La bonne nouvelle ? Vous avez le pouvoir de reprendre le contrôle.

En réduisant drastiquement votre consommation de sucre, vous allez :

✅ Déstocker la graisse, surtout abdominale.

✅ Dire adieu aux fringales incontrôlables.

✅ Réduire l’inflammation et améliorer votre santé globale.

✅ Retrouver une énergie stable et durable.

Il est temps d’ouvrir les yeux et de faire des choix éclairés.

Lorsque je parle santé, je ne peux que déplorer que la majorité semble se ,croire à l’abri d’un problème tout en continuant à manger très mal. Certains ont des arguments ridicules « mes parents ont toujours mangé comme ça et n’en sont pas morts », voire l’inverse « mes parents ont toujours mangé sainement et sont morts diabétiques avec des problèmes cardiaques ».

Une personne n’est pas l’autre et la maladie n’a jamais une seule origine. Les parents en question ont peut-être mangé du sucre dans vos souvenirs mais pas depuis leur naissance, on ne mangeait pas des bonbons, on ne buvait pas du soda à longueur de journée dans le passé et les gâteaux étaient très occasionnels pour fêter quelque chose de particulier, pas consommés chaque soir devant la télé.

Les parents ont peut-être mangé du sucre de temps en temps mais mangeaient bien plus de légumes qu’actuellement (légumes du jardin pas remplis de pesticides), cuisinaient eux mêmes généralement et n’avaient pas pâtes, pizza, lasagnes, plat chinois, fast food chaque semaine.

Il suffit de regarder des photos des plages datant de 1960 et de les comparer à une photo de l’été dernier. Aucune personne en surpoids il y a 60 ans, et 80% des personnes avec un poids excédentaire sur les photos plus récentes.

On voit sans cesse des publicités pour la perte de poids, le dernier régime à la mode, les compléments minceur et même des injections pour diabétiques qui sont proposées à des personnes qui veulent perdre 10 kilos et se retrouvent avec des pancréatites, problèmes de vue, ostéoporose à 30 ans.

C’est terrible de s’imaginer que certains veulent continuer à vivre sans aucun changement et s’injecter un produit pour perdre rapidement le poids qu’ils ne souhaitent plus porter, sans se soucier des dégâts irréversibles que ces injections peuvent provoquer.

Qui se dit « je vais mieux manger, ajouter des fibres à mon alimentation, de bonnes graisses, supprimer les sucres, faire un jeûne pour laisser mon digestif se reposer, aider mon corps à éliminer et se réparer ?

Bon, je ne veux pas non plus mettre tout sur le dos du sucre, le dérèglement du métabolisme à l’origine de la prise de poids est aussi liée au stress, aux changements hormonaux. Mais, le problème c’est qu’une fois bloqué, le métabolisme ne peut pas se relancer de lui même ou avec une injection souvent présentée comme miraculeuse même si la société qui la distribue a déjà de nombreux procès sur le dos.

Alors, que faire ? La première chose à faire est de laisser le corps au repos durant 16 heures (dans ces 16 heures sont comprises les heures de sommeil) et de n’avoir une plage de 8 heures durant laquelle on mange. Cela peut paraître extrêmement compliqué pour une personne addict au sucre, je le conçois aisément. Je ne suis pas différente de vous, j’ai aussi mangé du sucre, j’ai aussi eu de nombreux et énormes stress dans ma vie, j’ai aussi mangé du sucre pour me réconforter et je suis aussi arrivée à un âge où surviennent de nombreux changements hormonaux. Bref, je ne suis pas épargnée.

Cependant le sucre est aussi addictif que la cocaïne, s’en passer est compliqué mais indispensable si on ne veut pas mourir sur un lit d’hopital avec des tuyaux partout.

Je me suis libérée du chocolat qui était devenu une véritable addiction. J’en mangeais tout en ayant des hauts le coeur mais je n’arrivais pas à cesser d’en manger. Je ne sais plus si j’en ai déjà parlé ici, mais si vous voulez des infos sur comment le chocolat ne m’attire absolument plus (il y en a dans un pot à 1m50 de moi, il me suffirait de tendre le bras, mais ça ne m’intéresse absolument plus du tout), n’hésitez pas à poser vos questions.

Par contre, le poids pris lorsque je mangeais du chocolat a décidé de continuer à m’accompagner et j’ai même continué à grossir alors que je mangeais correctement. J’ai compris que mon métabolisme était bloqué, que j’étais en insulino résistance et que je devais agir avant de me retrouver avec un diabète de type 2 et la cohorte de problèmes qui y sont liés.

J’ai donc consulté un endocrinologue mais ses solutions utilisées plusieurs mois ne m’ont rien apporté (chrome, berbérine, …) pendant que les chiffres sur la balance continuaient de monter. Et je refusais le capteur et la metformine.

Aussi j’ai commencé un protocole dont j’ai déjà parlé précédemment. Voici une vidéo qui explique l’insulino résistance et la perte de poids et vous y découvrirez le protocole que j’utilise : https://www.youtube.com/watch?v=WqjIKeBciqI Et si vous souhaitez vous aussi essayer, utilisez le lien dans la description de la vidéo afin de bénéficier de 30% de réduction sur votre commande

Prenez soin de vous. On n’a qu’une vie, ne pas en prendre soin c’est un billet pour un aller sans retour vers la clinique la plus proche.

Mabelle

Glycémie et diabète de type 2

Arrêter de se faire peur

Bonjour, je vous espère en forme.

Quand on a un diabète de type 2, la glycémie peut vite devenir :
👉 un réflexe compulsif
👉 une source d’angoisse
👉 ou un outil mal interprété

Alors remettons un peu d’ordre dans tout ça 

Les vrais moments utiles pour mesurer sa glycémie

pour un diabétique de type 2 sans insuline :

 À jeun, le matin

👉 c’est LA valeur clé
👉 elle reflète l’équilibre des jours précédents, pas seulement le dîner d’hier
👉 idéale pour suivre l’évolution globale du terrain

 Occasionnellement après un repas

👉 pour analyser l’impact d’un type de repas précis
👉 pas pour se surveiller systématiquement

 En dehors de ces moments

→ se piquer “pour voir” ne sert strictement à rien
→ sauf à générer du stress… qui fait monter la glycémie 

Et rappel essentiel : l’HbA1c (glyquée sur 3 mois) est souvent largement suffisante pour juger l’équilibre glycémique.

 Quelles sont les valeurs de repère (sans obsession)

➡️ À jeun

  • cible idéale < 1,10 g/L
  • tolérance souvent admise jusqu’à 1,20–1,25 g/L, selon le contexte

➡️ Après repas

  • 1,40 g/L 2h après un repas
    Bien garder à l’esprit qu’une valeur isolée ne fait jamais un déséquilibre chronique
 Hypoglycémies : trop de confusion

CONTRAIREMENT AU DIABETE DE TYPE 1 :

Les hypoglycémies sont TRES rares et totalement bénignes chez le diabétique de type 2, surtout en l’absence d’insuline

Les sensations de malaise, tremblements, fatigue brutale ? Ce sont le plus souvent des hypoglycémies réactionnelles (qui se règlent toutes seules) et pas des urgences médicales

 Et les hypoglycémies nocturnes ?

C’est un point qui inquiète beaucoup… souvent à tort 

 1. Artefact du capteur (le plus fréquent)

Mauvaise position ou pression prolongée sur le capteur pendant le sommeil, signal faussé

Résultat : → une “hypoglycémie” affichée sans symptôme réel et absolument sans aucun danger

 2. Hypoglycémie réactionnelle nocturne

Souvent liée à un dîner trop riche en glucides, même IG bas et parfois associé à de l’alcool

🧠 Mécanisme :
1️⃣ pic glycémique après le repas
2️⃣ sécrétion importante d’insuline
3️⃣ chute secondaire pendant la nuit

Ce n’est pas un manque de sucre, mais une réponse excessive à un excès préalable

La solution n’est PAS de manger plus le soir ou de se jeter sur du sucre dès qu’on le constate… mais de mieux composer le dîner

 3. Très rarement : vraie hypoglycémie pathologique

Surtout sous traitements hypoglycémiants spécifiques. A discuter avec le médecin, pas à corriger à coups de grignotages nocturnes

 Petit rappel, glycémie & insuline

 Glycémie = sucre dans le sang
Insuline = hormone qui fait entrer ce sucre dans les cellules

Et surtout : l’insuline est une hormone de stockage

Elle réagit à :

  • les glucides → principal déclencheur (rapides ET IG bas, la quantité compte toujours)
  • l’alcool → perturbe la régulation nocturne (fait souvent baisser la glycémie le lendemain mais augmenter après..)
  • les graisses → ralentissent l’absorption des glucides
  • les protéines → stabilisent la réponse glycémique

👉 IG bas ≠ glycémie neutre
👉 “un peu partout et trop souvent” = effet cumulatif

 Rappel utile : les glucides sont partout

Même là où on les sous-estime :

  • féculents
  • pain
  • fruits
  • yaourts
  • produits “IG bas”

Ce n’est pas la vitesse seule, c’est la quantité totale sur la journée

 La glycémie ne se joue pas sur un repas

Un écart aujourd’hui peut se lire demain matin ou sur plusieurs jours, notamment sur la glycémie à jeun

Donc :
❌ “ce repas m’a fait monter”
✅ “cet enchaînement de repas a déséquilibré le terrain”

 Le stress, oui… mais pas le premier levier

Oui, le stress influence la glycémie. Mais soyons clairs, le levier principal reste la quantité de glucides, même IG bas, même “sains”.

Le stress amplifie, les glucides pilotent.

La fréquence alimentaire

Multiplier les repas, les collations, même IG bas

👉 entretient une stimulation insulinique continue
👉 empêche la glycémie de se stabiliser

 À retenir

✔️ Moins de mesures inutiles
✔️ Plus de compréhension
✔️ Moins de peur nocturne
✔️ Plus de cohérence sur la durée

La glycémie n’est pas un ennemi. C’est un indicateur, pas un juge.

Et si tu veux utiliser le même protocole que moi, voici une petite vidéo rapide : https://feelgreatmission.video/products?uid=mabelle Si tu souhaites utiliser ce protocole, utilises le lien en fin de vidéo pour bénéficier de 30% de réduction sur ta commande

Si tu as plus de temps, voici une vidéo explicative plus longue : https://youtu.be/_DwOHEa3i5c

Le diabète n’arrive pas du jour au lendemain, c’est un processus qui prend souvent des années où on accumule une mauvaise alimentation, du stress et des changements hormonaux. N’attends pas avant d’agir. Et si tu as de questions, contacte moi, je te répondrai avec grand plaisir.

Prends soin de toi

Mabelle