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Le côlon et le psoas

Deux structures que le corps utilise quand la vie devient sérieuse.

Bonjour, je t’espère en forme. Je te partage ce matin un article provenant de la page Facebook « En Apesanteur »

Le côlon et le psoas, deux structures que le corps utilise quand la vie devient sérieuse.

Pas quand tout va bien.

Quand tu dois résister. Quand il y a quelque chose à retenir. Quand tu dois survivre sans être vu.

Ce n’est pas une relation symbolique.

C’est une relation anatomique, neurologique, faciale, endocrinienne et psychosomatique.

Une relation qui décide posture, digestion, douleur, anxiété, fatigue, raideur émotionnelle.

ANATOMIE PROFONDE ET CONTINUITÉ FASCIALE

Les psoas majeurs proviennent de corps vertébraux, de processus transversaux et de disques intervertébraux de L1–L5. C’est l’un des très rares muscles qui naissent directement de la colonne vertébrale et qui traverse le bassin sans interruption. Il est enveloppé dans une bande robuste, la bande psoas, qui est en continuité avec la bande rétropéritonéale.

Le côlon ascendant et descendant sont des organes rétropéritonéaux secondaires. Cela signifie une chose précise : ils partagent le même espace de lifting que les psoas. Ils ne sont pas séparés. Ils ne sont pas indépendants.

Quand la bande psoas perd de l’élasticité, le colon perd le flux.

Lorsque le côlon est enflammé ou hypertonique, la bande rétropéritonéale transmet des tensions au psoas.

Le groupe n’est pas un emballage.

C’est un organe sensoriel, richement nerveux, capable de transmettre des tensions mécaniques et des informations nerveuses.

C’est là que le problème commence. Et voici aussi la solution.

NEUROLOGIE DE LA SURVIE

Le psoas est intimement connecté au système nerveux central à travers le plexus

C’est l’un des premiers muscles à réagir au stimulus de danger. Il est impliqué dans les réflexes d’évasion, la défense.

Le côlon est gouverné par le système nerveux, un réseau neuronal autonome avec des centaines de millions de neurones. Produit des neurotransmetteurs, dialogues avec le nerf vague, répond à l’état émotionnel avant la qualité de une théorie.

C’est de la physiologie mesurable.

Quand une personne vit longtemps en alerte, le corps s’organise pour tenir bon. Mais tenir bon n’est pas vivre.

BLOQUER LA BIOMÉCANIQUE

Les douleurs lombaires augmentent ou se raidisent.

Diaphragme perd la randonnée caudale.

Le résultat est une compression chronique des viscères abdominaux.

Le colon perd sa mobilité physiologique tridimensionnelle.

Les péristaux se désorganisent.

Ballonnements, ciblage, douleurs abdominales, sensation de lourdeur, fatigue profonde.

Et souvent, en parallèle : anxiété, hypervigilance, difficulté à se détendre, sommeil léger.

Ce ne sont pas deux problèmes différents.

Je suis la même histoire racontée sur deux tissus différents.

PSYCHOSOMATIQUES DU COLON ET DU PSOAS

Le colon est l’organe de tenir et de lâcher prise.

Le colon réagit aux émotions inexprimées, aux décisions reportées, aux limites non respectées.

Le psoas répond à la peur première : celle de ne pas être en sécurité.

Les gens qui ont vécu :

– instabilité émotionnelle

– responsabilités précoces

– traumatisme relationnel

– hypercontrôle

– un besoin constant d’adaptation

ils développent souvent un psoas hypertonique et un côlon réactif.

Le corps n oublie pas.

TRAITEMENT INTÉGRÉ

Le traitement ici n’est pas technique. C’est systématique.

Tu commences toujours par créer un environnement de sécurité. Le système nerveux doit sentir qu’il n’y a pas d’urgence. Sans elle, aucune sortie n’est possible.

Le psoas est approché indirectement, par respiration, bande, contact lent. Jamais forcé. Jamais repassé. La libération se produit lorsque les tissus cessent de se défendre.

Le colon est traité avec des mobilisations viscérales profondes et respectueuses. En train de travailler sur :

– côlon ascendant

– colon transversal

– côlon descendant

Pas pour le déplacer, mais pour lui redonner du flux.

Le diaphragme fait toujours partie du traitement.

Sans diaphragme il n’y a pas de régulation du système autonome.

Lorsque les psoas, le côlon et le diaphragme deviennent cohérents, le patient change de statut. Pas juste un symptôme.

SOIN DE SOI COMME RÉÉDUCATION NERVEUSE

L’auto-traitement c’est apprendre au corps qu’il n’est plus en danger.

Plie les genoux. Inspire lentement, inspire profondément. Cela stimule le nerf vaginal.

Douces oscillations du bassin. Genoux à la poitrine en alternance.

Auto-massage abdominal lent, suivant le cours du côlon.

RÉGLEMENTATION GYMNASTIQUE

Aucun exercice agressif.

Pas d’étirement forcé.

Mouvements lents, continus et cycliques :

– extensions conscientes de la hanche

– position de l’enfant

Marcher lentement est une thérapie pour les psoas et le côlon.

Le mouvement devrait rassurer, pas stimuler.

LE RÉGIME VEGAN COMME SYSTÈME THÉRAPIE

Le côlon est un organe inflammable.

Le stress ne fait que l’enflammer

La nourriture peut aider ou empirer les choses.

Un régime végétalien fonctionnel réduit l’inflammation systémique et soutient le microbiome intestinal, qui dialogue directement avec le système nerveux.

Des aliments simples, chauds et prévisibles.

Légumes cuits.

Légumes bien cuits.

Grain entier.

Manger lentement est déjà une thérapie

MANTRA SOMATIQUE

Je peux juste arrêter de me retenir.

Je ne suis pas en danger

Mon ventre est un endroit sûr.

Mon corps sait quoi faire.

Je lâche le contrôle.

Je reste.

EN BIEN

Quand le colon et le psoas recommencent à parler, ça change tout.

La posture se réarrange.

Le souffle baisse.

Le ventre devient doux.

L’esprit s’arrête pour anticiper.

Tu ne traites pas un organe.

Tu rééduques un système.

Et quand le système cesse de se défendre, la santé ne se cherche pas.

Ça arrive.

Prends soin de toi – Mabelle

Le corps ne se souvient pas avec des mots

Bonjour, je vous espère en pleine form. Je vous partage un texte de Farnçoise Mugnier Braudé

Quand je dis que le corps est un lieu de mémoire non verbale, je ne parle pas d’un souvenir flou ou symbolique.

Je parle de réponses physiologiques enregistrées en profondeur, dans le système nerveux autonome, dans les réflexes de survie, dans la manière dont le souffle se coupe, dont les muscles se contractent, dont le regard se fige ou se dissocie.

Les travaux de Bessel van der Kolk l’ont montré clairement :

le trauma n’est pas stocké comme une histoire cohérente, mais comme une empreinte sensorielle fragmentée, sensations, images, tensions, réactions automatiques.

C’est pour cela que le corps réagit avant même que l’esprit comprenne

Avant que tu aies le temps de réfléchir.

Avant que tu puisses te rassurer.

Tu peux savoir que tu n’es plus en danger, et pourtant ton cœur s’emballe, ton ventre se noue, ton système nerveux déclenche une alarme.

Ce n’est pas un manque de logique.

C’est une mémoire qui ne parle pas le langage des mots

Pourquoi parler ne suffit pas:

J’ai longtemps cru, comme beaucoup, que mettre des mots suffisait.

Que comprendre l’origine d’une blessure allait apaiser le corps.

Mais la réalité est plus brutale

Parler agit sur le cortex préfrontal.

Sur la compréhension.

Sur le récit.

Or le trauma, lui, vit dans des zones non verbales du cerveau :

l’amygdale, le tronc cérébral, les circuits sensorimoteurs.

Quand on parle d’un événement sans régulation corporelle suffisante, on peut même réactiver la réponse de survie au lieu de la désamorcer.

C’est ce que montrent de nombreuses approches contemporaines du trauma :

raconter sans sécurité somatique peut maintenir le système nerveux en état d’alerte.

On revit, au lieu d’intégrer.

On explique, au lieu d’apaiser

Et beaucoup de personnes confondent alors catharsis et guérison.

Pourquoi comprendre n’apaise pas:

Comprendre donne du sens.

Mais le sens ne régule pas un système nerveux.

Un corps ne se calme pas parce qu’il a compris.

Il se calme quand il ressent physiquement la sécurité.

C’est l’un des points,pour moi, les plus mal compris dans le développement personnel et la spiritualité contemporaine.

On dit : “J’ai compris pourquoi je réagis comme ça.”

Mais le corps, lui, continue de réagir exactement de la même manière.

Pourquoi ?

Parce que la compréhension n’a pas modifié la réponse automatique.

Le système nerveux n’obéit pas à la logique.

Il obéit à l’expérience

Tant que le corps n’a pas vécu autre chose que l’alerte, il continue à choisir l’alerte.

Pourquoi les affirmations positives peuvent aggraver:

C’est un point extrêmement sensible, et rarement abordé honnêtement (à mon sens)

Répéter “je suis en sécurité” quand le corps ne ressent pas la sécurité crée un conflit interne profond.

Le mental affirme. Le corps contredit.

Et ce décalage peut renforcer la dissociation, la culpabilité (“je devrais aller mieux”), la perte de confiance dans ses ressentis.

Certaines personnes finissent même par se couper davantage de leur corps, parce que la réalité somatique devient trop incohérente avec le discours intérieur.

La sécurité ne se décrète pas. Elle se vit

Pourquoi certaines pratiques “douces” réactivent le trauma:

C’est pour moi, une autre vérité dérangeante.

Le calme, le silence, la lenteur, ne sont pas automatiquement régulateurs.

Pour un système nerveux profondément dysrégulé, le calme peut être vécu comme une menace

Quand l’agitation cesse, le corps n’est plus distrait. Les sensations enfouies remontent. Les tensions deviennent perceptibles.

C’est pour cela que certaines méditations, certaines respirations, certaines pratiques dites “douces” déclenchent des crises d’angoisse, des flashs corporels, une dissociation, ou un sentiment d’effondrement.

Ce n’est pas un échec. C’est une mémoire qui se réactive sans cadre de sécurité suffisant

Ce que j’ai compris de la régulation:

La régulation du système nerveux ne passe pas par plus d’explications.

Elle passe par une relation progressive et sécurisée au corps.

Elle passe par sentir sans être submergé, ralentir sans s’effondrer, respirer sans danger, rester présent sans se dissocier.

Ce n’est pas spectaculaire. Ce n’est pas rapide. Ce n’est pas instagrammable.

Mais c’est là que la mémoire corporelle commence à se transformer.

Ma vérité, c’est que pendant longtemps, j’ai cru que guérir consistait à comprendre. À relier les points. À mettre du sens sur les blessures. À nommer les mécanismes.

J’ai cru que si je comprenais assez profondément, le corps finirait par suivre. Mais le corps ne suit pas les idées. Il suit ce qu’il vit

J’ai vu des personnes brillantes, lucides, conscientes, capables d’analyser chaque recoin de leur histoire, et pourtant prisonnières d’un système nerveux en alerte permanente.

Elles savaient. Mais leur corps ne se sentait pas en sécurité.

Et c’est là que j’ai compris quelque chose de fondamental : le trauma n’est pas un manque de compréhension, c’est un manque de sécurité vécue.

Ma vérité, c’est que le corps n’a jamais été entendu.

Il a été interprété. Corrigé. Forcé à se détendre. Forcé à pardonner. Forcé à lâcher prise. Mais jamais vraiment écouté

On a demandé au corps de se calmer sans jamais lui prouver qu’il pouvait le faire sans danger.

On lui a dit “ce n’est plus comme avant”, alors que pour lui, tout se passait maintenant.

Ma vérité, c’est que tant qu’un corps n’a pas vécu, dans le présent, une expérience répétée de sécurité réelle, il continuera à choisir la survie, même dans l’amour, même dans la paix, même dans la lumière.

Il sabotera le calme. Il cherchera l’intensité. Il confondra l’activation avec la vie.

Et ce n’est pas un défaut. C’est une intelligence de survie

Ma vérité, c’est que la régulation n’est pas un objectif. C’est une conséquence.

La conséquence d’un système nerveux qui apprend, lentement, qu’il peut rester ouvert sans être envahi, présent sans être détruit, en lien sans se perdre.

Ma vérité, c’est que le corps n’a pas besoin qu’on le force à guérir, Il a besoin qu’on lui offre des conditions suffisamment sûres pour qu’il ose relâcher ce qu’il tient depuis trop longtemps.

Et tant qu’on cherchera à transformer l’humain par le récit, sans passer par le vécu corporel, on continuera à créer des êtres qui comprennent tout mais ne se sentent jamais vraiment en paix.

Le corps ne demande pas des réponses. Il demande une expérience

Et c’est là, seulement là, que commence une transformation réelle.

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Prenez soin de vous

Mabelle

Ce n’est pas ésotérique, mais physique

🛑Ce n’est pas ésotérique.

C’est de la physique.

Quand deux systèmes vibratoires compatibles se rencontrent, ils peuvent entrer en résonance… et amplifier leur énergie.

Dans le corps, comme dans la nature, ce principe existe réellement (ondes, fréquence, cohérence).

Et ton corps n’échappe pas à cette règle.

Ton état interne (pensées, émotions, système nerveux) crée une signature physiologique mesurable.

Et cette signature influence : ta perception, tes réactions, tes choix, tes interactions

Autrement dit :

Tu ne vis pas la même réalité selon l’état que tu émets.

Tout n’est pas “magique”. Mais tout est interaction.

Comprends cela … et tu ne chercheras plus à tout contrôler.

Tu apprendras à te réguler. Et ça change tout.❤️

Prends soin de toi

Mabelle

Les bonnes graisses

alliées indispensables à la santé

Bonjour, je t’espère en forme.

Pendant longtemps, on a diabolisé les graisses.

Aujourd’hui, la science est claire : certaines graisses sont essentielles à la vie.

Les bonnes graisses :

– améliorent la sensibilité à l’insuline

– stabilisent la glycémie

– soutiennent le cerveau et le système nerveux

– participent à la production hormonale

– réduisent l’inflammation chronique

👉 Elles sont particulièrement importantes :

en période de ménopause

en cas de fatigue, stress, fringales

pour soutenir un métabolisme efficace

Les meilleures sources de bonnes graisses

🫒 Huile d’olive vierge extra, riche en acides gras mono-insaturés, protectrice cardiovasculaire, à utiliser crue ou à basse température

🥑 Avocat ,stabilise la glycémie, riche en potassium et fibres, excellent en association avec des légumes

🐟 Poissons gras (sardine, maquereau), riches en oméga-3 (EPA & DHA), action anti-inflammatoire puissante, soutiennent le cerveau et le cœur

🌰 Oléagineux (noix, amandes), effet coupe-faim naturel, améliorent la réponse insuliniquen à consommer en petite quantité

⚠️ À différencier

Toutes les graisses ne se valent pas :

❌ graisses industrielles transformées

❌ huiles raffinées chauffées

❌ excès d’oméga-6

👉 L’équilibre est la clé.

🕯️ Un peu d’histoire

Dans les civilisations anciennes, les graisses étaient sacrées

L’huile d’olive servait autant à nourrir qu’à soigner et éclairer

Les peuples méditerranéens avaient peu de maladies métaboliques avant l’industrialisation alimentaire

🌱 Message essentiel : Les bonnes graisses ne font pas grossir. Elles nourrissent, régulent et apaisent le corps. Supprimer les graisses, c’est souvent créer plus de déséquilibres.

Prends soin de toi. Mabelle

Les crottes de nez

Vérités cachées d’un petit mystère du corps humain

Par Stéphane Thomas Berbudeau

On va être honnête : personne n’en parle jamais sérieusement.

C’est drôle, c’est “dégueu”, c’est tabou… et pourtant, ce truc minuscule que ton corps fabrique tous les jours cache l’un des processus les plus intelligents et subtils de ton organisme.

Alors aujourd’hui, on va lever le voile.

Parce que même dans une crotte de nez, il y a de la conscience.

💨 Respirer, c’est communiquer avec le monde

À chaque inspiration, tu n’absorbes pas seulement de l’air :

tu reçois des fréquences, des informations, des mémoires, des champs vibratoires.

L’atmosphère est un immense océan de données.

Et ton nez, lui, est une antenne.

C’est une structure d’une précision incroyable : poils microscopiques, muqueuses chargées d’eau et de sel, cavités en forme de spirales…

Tout ça sert à filtrer et décoder ce que tu respires.

Le mucus qui tapisse ton nez, ce n’est pas de la “morve inutile”.

C’est un liquide intelligent, électrostatique, chargé de sels minéraux et de cristaux liquides,

capable de retenir et neutraliser les fréquences que ton corps ne veut pas intégrer.

🧬 Les Crottes de Nez : des micro-cristaux de densité

Quand ces informations s’accumulent, ton corps les “condense” :

le mucus sèche, se cristallise, et forme une petite crotte.

Ce que tu jettes, c’est de la densité solidifiée, un vieux programme, un résidu vibratoire que ton corps a trié pour toi.

Tu n’élimines donc pas de la “saleté” :

tu évacues des données obsolètes.

Chaque crotte de nez raconte une histoire subtile :

celle de ce que ton souffle a décidé de ne plus porter.

🌬️ Les émotions et le nez

Quand tu vis des émotions fortes — colère, tristesse, peur — le mucus change.

Il devient plus épais, plus collant.

C’est ton corps qui essaie d’évacuer une charge émotionnelle.

La respiration est directement reliée à ton système nerveux et à ton système émotionnel.

Alors oui : quand tu pleures, quand tu es en colère, quand tu es stressé, tu fabriques plus de mucus.

Tu pleures aussi par le nez.

Et les crottes de nez sont, quelque part, les larmes séchées de ton souffle.

🧭 Symboliquement, le nez c’est ton discernement

On dit “je le sens pas”, “je le sens bien”, “ça pue cette affaire”.

Ce n’est pas un hasard.

Ton nez te relie à ton instinct de vérité.

C’est lui qui capte les signaux subtils de ce qui est juste ou non pour toi.

Alors quand tu es saturé, que ton nez coule ou se bouche, c’est souvent le signe d’un trop-plein d’informations, ou d’un conflit entre ce que tu ressens et ce que tu fais.

Une narine bouchée : tu es tiraillé entre deux réalités.

Le côté gauche, c’est le monde émotionnel ;

le côté droit, le mental.

Les deux bloqués ? surcharge énergétique.

Ton corps te dit juste : “Je n’arrive plus à respirer clair.”

🌀 La Matrice et la respiration

La Matrice essaie depuis longtemps de brouiller la pureté de ton souffle.

Pollution, chemtrails, poussières artificielles, ondes, champs électromagnétiques…

Tout est fait pour ralentir ta respiration, t’empêcher de te reconnecter à la Source.

Parce que respirer profondément, c’est te reconnecter.

C’est redevenir conscient.

Et chaque fois que tu inspires pleinement, tu redeviens souverain.

Alors ton corps s’adapte :

il filtre, il piège, il cristallise, il évacue.

Les crottes de nez sont la preuve que ton système biologique résiste à l’intoxication de la Matrice.

💎 Lecture vibratoire de leur couleur

 • Transparent : ton système émotionnel est fluide, tu te purifies naturellement.

 • Blanc : tu nettoies une mémoire mentale.

 • Jaune clair : libération d’anciennes vibrations.

 • Vert : exposition forte à des champs polluants ou électromagnétiques.

 • Brun : purge karmique, colère ou stress évacués.

 • Rouge ou sanglant : reset vibratoire profond, nettoyage cellulaire intense.

👶 Et les enfants alors ?

Quand un enfant explore son nez, il ne fait pas “n’importe quoi”.

Il suit un instinct naturel.

Il observe, il touche, parfois il goûte.

C’est son moyen d’intégrer les fréquences qu’il vient de trier, pour les transformer.

Manger une crotte de nez (oui, on va le dire franchement 😅) c’est une reprogrammation immunitaire inconsciente.

L’enfant réintègre ce qu’il a éliminé pour apprendre à le transmuter.

C’est primitif, mais c’est profondément intelligent.

C’est le corps qui expérimente sa propre bio-alchimie.

🌊 Rituel simple de nettoyage vibratoire

Tu peux purifier ton antenne nasale comme on purifie un cristal : avec de l’eau salée.

Procédure :

 1. Eau tiède + sel marin non raffiné.

 2. Verse doucement dans une narine (style neti pot ou seringue adaptée).

 3. Respire lentement pendant le passage.

 4. Visualise la densité qui s’en va.

 5. Termine avec trois respirations de gratitude :

“J’inspire la clarté, j’expire la densité.”

Tu verras : ton mental s’allège instantanément.

🔮 Mantra

🌬️ Je respire la lumière pure de la Source.

Mon souffle me purifie, mon corps me guide.

Chaque expiration me ramène à la clarté.

Je suis libre dans mon souffle.

🦎 Totem : Le Caméléon

Le caméléon change de couleur, s’adapte à tout, mais reste fidèle à son souffle tranquille.

Il symbolise l’art de s’ajuster sans se perdre.

Tout comme ton nez, il filtre ce qui est utile, rejette le reste, et reste centré dans son environnement.

⚛️ Vérité finale

Une crotte de nez, ce n’est pas sale.

C’est le résidu physique d’une transmutation vibratoire.

C’est ton corps qui matérialise le processus d’épuration énergétique.

Une preuve, minuscule mais visible, que tu continues à trier les fréquences du monde pour rester toi-même.

Alors oui, même là-dedans, il y a de la conscience.

Et peut-être que la vraie propreté, c’est simplement de savoir ce qu’on rejette.

✨ Respire. Observe. Aime ton corps, même dans ses détails les plus étranges.

Tout en toi est vivant. Tout en toi est intelligent.