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Pardonne

Bonjour, je t’espère en forme. Je te partage ce matin un petit texte sur le pardon.

Pardonne à ta mère, pardonne à ton père. Peut-être qu’aujourd’hui, tu ne comprends pas leurs choix ou leurs mots, mais chaque blessure, chaque incompréhension t’a rendu plus fort. Ils t’ont appris à te relever, à partir lorsque l’amour ou le respect n’étaient plus là.

Pardonne à ton partenaire qui t’a brisé. Oui, cela a laissé des traces, mais cela t’a montré l’importance de poser des limites, de te choisir avant tout, et de rester fidèle à toi-même.

Pardonne à cette collègue jalouse qui parlait dans ton dos ou qui a rendu ton quotidien compliqué. Elle a perçu en toi une lumière qu’elle n’avait pas, une force qui l’intimidait. Et même dans tes moments les plus fragiles, tu as continué à briller, plus fort qu’elle ne le supportait.

Pardonne à tes enfants pour leurs erreurs, leurs insolences, ou même leur distance. Ils t’apprennent à lâcher prise, à accepter que tu ne peux pas tout contrôler. Ils t’enseignent à aimer sans attendre en retour.

Mais surtout, pardonne-toi. Pardonne-toi de ne pas être la personne parfaite que tu espérais être. Pardonne-toi pour tes faiblesses, tes peurs, tes erreurs. Sans elles, tu ne serais pas la personne incroyable que tu es aujourd’hui. Tu es bien plus fort(e) et admirable que tu ne le crois.

Ta vie n’est pas parfaite, mais elle est exactement comme elle doit être. Chaque épreuve, chaque étape, chaque sourire et chaque larme sont là pour t’aider à grandir et à devenir la meilleure version de toi-même.

Alors, relâche le poids du passé. Pardonne. Aime. Et avance, car tu mérites tout le bonheur que la vie a encore à t’offrir.

Mabelle

Ne pas se perdre dans la vie

Bonjour, je vous espère en pleine forme.

Un jour, Alejandro Jodorowsky a partagé avec ses élèves trois principes pour ne pas se perdre dans la vie. Il ne s’agissait ni de mysticisme ni de poésie, mais d’orientations concrètes, simples et puissantes.

Le premier fut un élan déguisé en conseil :

« Bougez. N’attendez pas de vous sentir prêts. »

Il expliquait que l’on regrette davantage ce que l’on n’a pas tenté que ce que l’on a essayé et manqué. L’action, même maladroite, ouvre des chemins que le doute laisse fermés. Avancer, même d’un demi-pas, vaut toujours mieux que rester figé dans l’imaginaire des possibles.

Le deuxième ressemblait à un avertissement bienveillant :

« Veillez à ce que vos désirs ne vous rapetissent pas. »

Quand on ne pense qu’à soi, la vie se rétrécit, comme une pièce sans fenêtres. Les désirs devraient, d’une manière ou d’une autre, contribuer à élargir et embellir ce qui vous entoure : les personnes, les liens, les projets. Le bon chemin est celui où personne n’a besoin de perdre pour que vous puissiez gagner.

Le troisième fut celui qui touche le plus profondément :

« Ne vivez pas selon le personnage que les autres vous ont assigné. »

Chacun porte des attentes venues d’ailleurs : de la famille, des partenaires, du travail, des anciennes versions de soi. Sans vigilance, on finit par jouer un rôle qui n’est pas le nôtre.

« Trouvez votre ton, votre rythme, votre vérité, disait-il. Et que la pression du monde ne vous en détourne pas. »

Ces trois principes sont des boussoles : avancer, partager, et demeurer authentiques. Des gestes simples, mais capables de redresser une vie entière.

Prenez soin de vous

Mabelle

T’aimes tu assez ?

Bon jour à toi.

En ce premier jour de l’an, beaucoup ont décidé de bonnes résolutions qui seront probablement remisées au fond d’un placard jusqu’à l’année prochaine, voire pour toujours. Ces fameuses résolutions ne sont jamais que des souhaits qu’on voudrait magiques, qu’on souhaite voir se réaliser sans rien devoir fournir comme effort. Ce qui ne mène jamais nulle part d’autre que précisément là où nous sommes déjà.

Et si c’était le moment juste pour aller déloger les vieux schémas, ces habitudes limitantes qui freinent ton évolution intérieure.

C’est le moment de te pardonner, de pardonner aux autres

C’est le moment de libérer ton histoire, celle de tes ancêtres, celle de la société et surtout d’effacer les programmes inconscients qui nourrissent la séparation, la dévalorisation et l’oubli de ta lumière intérieure

C’est le moment de dire STOP à tout ce qui te dérange vraiment

Demander pardon et recommencer, encore et encore, sans changer profondément, fait avancer à la vitesse d’un escargot tant que l’être humain ne décide pas fermement de se transformer.

Mais demander pardon et libérer définitivement ses anciennes habitudes, se surveiller avec bienveillance, choisir une nouvelle direction, aimer et honorer son nouveau soi…

Alors là, on ne rampe plus, on vole comme l’aigle dans le ciel clair de son âme

Tout devient plus simple. Plus fluide. La vie prend une nouvelle tournure

Se pardonner et pardonner aux autres, c’est se donner — et leur donner – l’autorisation d’être différents

C’est aussi libérer les programmes intérieurs qui ont attiré certaines expériences.

Se brûler une fois en découvrant le feu, c’est complètement humain. La douleur nous apprend la vigilance.

S’approcher une seconde fois pour comprendre ses limites, ça peut faire un peu mal, mais cela inscrit la notion de danger dans notre conscience.

En revanche, nourrir le feu, s’y jeter volontairement et se plaindre ensuite de brûler, c’est rester dans une posture enfantine.

Le feu a sa place, sa raison d’être.

On peut l’aimer de loin, apprendre à le maîtriser, et même le remercier pour ce qu’il enseigne

Il en est de même pour tout ce qui nous dérange dans la vie.

On peut aimer certaines personnes, apprendre à les connaître, être en lien avec elles sans se brûler

Si tu sais que ton voisin n’aime pas que le ballon de ton enfant tombe dans ses fleurs, ne passe pas ton temps à demander pardon. Ce n’est pas à toi de faire son travail intérieur.

De ton côté, agis concrètement : installe une protection, apprends à ton enfant à jouer autrement, et libère aussi ta peur de déranger.

Ce sont les actions justes et fermes qui transforment une vie — et par ricochet, celle des autres

Observe ce que tu as vécu cette année.

Libère maintenant, pour ne pas répéter les mêmes schémas en 2026

Prends un vrai temps d’introspection, ose parler avec les personnes concernées, mets les choses à plat, avec cœur et clarté.

Aime… mais sois ferme.

Décide. Ne tergiverse plus.

Les temps à venir vont remuer les consciences.

Plus chacun se remettra en question, reprendra sa maîtrise et sa sagesse, allégera son ego des illusions de séparation, plus la lumière pourra agir sur la Terre

Centre-toi chaque jour sur ta vraie nature.

Aime toi. Aime le monde. Aime l’humanité. Aime la vie et crée-la en conscience, telle que tu la veux.

Fais ce qu’il faut. Agis maintenant

Chacun a un rôle essentiel à jouer dans l’élévation de l’humanité.

Que le meilleur soit pour toi, pour eux, pour nous

Mabelle

L’arthrose, quand le mouvement de la vie devient douloureux

Bonjour, je t’espère en forme.

Je te partage ce matin un article de www.lalueurduphoenix.com

L’arthrose n’est pas seulement une usure des articulations.

C’est un langage profond du corps, une mémoire silencieuse des tensions non libérées, des résistances à avancer, des conflits figés dans le temps.

C’est le corps qui murmure :

👉 “Je ne sais plus comment bouger sans douleur.”

👉 “Je porte encore trop d’anciens poids, de regrets, de combats.”

🔹 Symbolique énergétique de l’arthrose

L’arthrose touche les articulations, ces ponts souples entre nos directions de vie. Quand une articulation se fige, se raidit ou s’use, cela nous parle de nos résistances au changement, de nos rancunes émotionnelles qui se cristallisent.

Elle reflète souvent :

• Des peurs profondes de perdre le contrôle

• Une difficulté à pardonner ou à se pardonner

• Une tendance à ressasser, à ruminer le passé

• Un sentiment de rigidité intérieure, de devoir tenir coûte que coûte

🌀 C’est comme si chaque pas était ralenti par une mémoire :

“Je veux avancer, mais quelque chose me tire vers l’arrière.”

💫 Lecture vibratoire de l’arthrose

Selon les zones touchées, le message énergétique peut varier :

💭 Arthrose cervicale (cervicarthrose) – Nuque, haut du dos

Elle peut traduire une difficulté à tourner la tête vers une nouvelle direction, à changer de perspective ou à lâcher le mental.

Les tensions dans la nuque parlent souvent d’un besoin de contrôle, d’un mental trop sollicité, ou d’une résistance face au changement.

💭 Arthrose lombaire (lombarthrose) – Bas du dos

Souvent liée à des peurs matérielles ou familiales, à la sensation de devoir porter seul des responsabilités.

Elle peut aussi refléter un manque de soutien, ou un sentiment de ne pas être suffisamment ancré ou sécurisé dans la vie.

💭 Arthrose dorsale (dorsarthrose) – Milieu du dos

Le milieu du dos est associé au soutien affectif.

Cette douleur peut indiquer une blessure de cœur non exprimée, une difficulté à recevoir du soutien ou à demander de l’aide, notamment dans la sphère émotionnelle.

💭 Arthrose de la hanche (coxarthrose) – Hanche

Les hanches nous permettent d’avancer, de nous déplacer dans la vie.

Cette arthrose peut traduire une peur du changement, une difficulté à prendre des décisions importantes ou un blocage à l’ancrage dans sa propre trajectoire.

💭 Arthrose du genou (gonarthrose) – Genou

Le genou symbolise l’humilité, la souplesse, l’acceptation.

L’arthrose ici peut parler d’un refus de plier, de se soumettre à ce qui est, ou encore de résistance au pardon, à la vulnérabilité ou à l’autorité.

💭 Arthrose des doigts (arthrose digitale) – Mains

Les mains sont liées à l’action, au contrôle, à la création.

Quand les doigts deviennent rigides, cela peut montrer une difficulté à lâcher prise, un perfectionnisme, ou le besoin inconscient de tout maîtriser.

Parfois, c’est aussi un refus de “laisser filer” ce qui ne nous appartient plus.

💭 Arthrose du pied ou du gros orteil – Ancrage, direction

Les pieds nous ancrent dans le sol et nous font avancer.

L’arthrose à cet endroit peut révéler une peur d’avancer, de poser un nouveau pas, ou un conflit entre stabilité et mouvement.

Le corps peut dire : “Je veux aller ailleurs, mais je n’ose pas.”

💭 Arthrose de l’épaule (omarthrose) – Porter le poids

Les épaules sont souvent associées à ce que l’on porte symboliquement : responsabilités, attentes, blessures.

Cette douleur parle d’un poids émotionnel que l’on garde, souvent lié à la culpabilité, au devoir ou au passé.

Il y a parfois une invitation à déposer ce qui ne nous appartient plus.

💭 Arthrose de la mâchoire (ATM) – Expression & colère retenue

La mâchoire est le lieu de la parole, de l’expression, mais aussi de la colère réprimée.

Une arthrose ici peut traduire un non-dit, des mots bloqués, ou une incapacité à exprimer ses vérités.

Le corps enferme ce que l’âme voudrait crier.

🌙 Le message spirituel de l’arthrose :

L’arthrose te dit :

👉 “Tu n’as pas à tout porter seule.”

👉 “Tu peux changer sans te trahir.”

👉 “Tu as le droit de relâcher ce qui ne t’appartient plus.”

Il ne s’agit pas d’une simple dégénérescence du corps, mais d’un appel à la transformation intérieure.

Les blocages physiques sont souvent les reflets de blocages émotionnels et vibratoires qui demandent à être vus et transmutés.

🌸 Vers la réconciliation avec ton mouvement intérieur :

Pour adoucir l’arthrose sur le plan spirituel et énergétique :

🌿 Apprends à bouger avec conscience, à ton rythme

🌿 Libère les colères anciennes, même celles que tu croyais oubliées

🌿 Autorise-toi à changer d’avis, de cap, de rôle

🌿 Cesse de lutter pour “tenir” — commence à être

✨ L’arthrose n’est pas une punition du temps.

C’est une invitation à la réconciliation avec le mouvement de la vie.

Ce que ton corps cherche à te dire, c’est :

“Tu peux avancer, sans forcer. Tu peux créer de la fluidité, même dans la douleur. Tu peux redevenir souple, en toi, pour retrouver ta liberté.”

Prends soin de toi – Mabelle

Oublier le passé ?

Bonjour, j’espère que vous allez bien ce matin

Le passé est derrière nous, mais il est si présent et si précieux, quoi qu’on en dise. On nous demande souvent d’oublier, mais comment oublier.

Comment oublier toutes ces personnes, toutes ces choses qui font de nous ce que nous sommes.

Le passé, c’est les gens que l’on a côtoyés, aimés, chéris et qui ont fait partie de notre vie et qui sont partis. C’est aussi des souvenirs, des erreurs, des moments de bonheur et de douleur, qui nous forgent et nous rappellent que chaque étape, chaque rencontre, a son importance.

Le passé ne disparaît jamais vraiment, il reste dans notre mémoire, guidant nos pensées, nos choix et notre manière d’aimer.

Prenez soin de vous

Mabelle

Tu as fait ce que tu pouvais

Bonjour,

Je te partage ce matin un texte de Charlotte Cellier qui résonne profondément en moi. Ma grand-mère me disait « si tu as fais tout ce que tu pouvais, tu as fait tout ce que tu devais »

Il y a un moment où tu commences à comprendre…

Que tu n’aurais pas pu faire mieux que ce que tu as donné.

Que tu n’aurais pas pu sauver, réparer, changer ce qui devait suivre son propre chemin.

Tu réalises que ton amour, ta patience, tes efforts n’étaient pas insuffisants,

Ils étaient tout ce que tu pouvais offrir, avec ton cœur sincère, avec tes forces du moment.

Ce n’est pas toi qui a échoué.

Ce n’est pas parce que tu n’étais pas assez.

Il y a des histoires qu’on ne peut pas retenir,

Des âmes qu’on ne peut pas détourner de leur propre destin.

Tout ce que tu avais à faire, tu l’as fait.

Tout ce que tu avais à donner, tu l’as donné.

Aujourd’hui, tu as le droit de poser ce fardeau.

De te libérer de la culpabilité.

Et d’avancer, en paix avec toi-même.

Prends soin de toi et ne t’oublie jamais pour personne – Mabelle