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Il y a des familles entières qui sont silencieuses

Bonjour, je vous partage ce matin un article de Sandra Mioli

Il y a des familles entières qui tiennent debout grâce au silence. On n’y parle pas de ce qui a fait mal, on traverse, on s’adapte, et on serre les dents. « La vie continue » comme ils aiment dire. Elle continue surtout à l’intérieur, comprimée, déplacée, enfouie dans les replis du corps.

Et puis il y en a un.e qui arrive et qui ne sait pas faire ça !

Cet humain là ressent sans filtre, sans distance et sans anesthésie. Il ne dramatise rien, il ne cherche rien…. Il est juste là, trop présent dans un monde qui a appris à se tenir à côté de lui même. Son corps enregistre ce qui flotte dans l’air, les tensions, les non-dits, les colères, surtout celles qui ne sont pas les siennes. Il devient le point d’impact, l’endroit où ça tombe.

On le regarde comme un problème. Trop nerveux, trop sensible, parfois trop lent, parfois trop rapide. Il gêne parce qu’il ne joue pas le jeu, parce que quelque chose en lui refuse de se couper pour avancer. Alors ça déborde, ça fatigue, et ca serre la poitrine.

Rien d’étrange là-dedans. Rien de supérieur non plus. Juste une perméabilité brute, tombée au mauvais endroit, au mauvais moment. Là où d’autres ont survécu en se fermant, lui reste ouvert, et ça lui coûte. Il devient le lieu de passage de ce qui n’a jamais été dit, jamais symbolisé. On appelle ça transgénérationnel. Moi, je vois surtout des transmissions sans langage, qui cherchent un corps pour se dire.

Comprendre change déjà quelque chose. Comprendre que tout ne vient pas de soi. Que certaines tensions, certaines peurs, certaines fatigues n’ont pas pris naissance ici. Et que ce qui traverse peut, un jour, se déposer.

Pas forcément auprès des personnes concernées (elles sont parfois absentes, mortes, ou incapables d’entendre). Le pardon n’est pas forcément requis. Ce qui compte, c’est l’amour au sens brut, celui qui accepte de regarder sans corriger. Aimer, ici, c’est consentir à accueillir la totalité de ce qui a été reçu, le bon comme le mauvais. Tant que tout n’est pas reconnu, rien ne se calme vraiment.

Quand cette reconnaissance commence, le corps crie moins. Les charges cessent de circuler à l’aveugle. Elles trouvent un endroit où se poser, où être senties jusqu’au bout, sans être rejouées sur d’autres.

On voudrait le calmer cet être, le rendre plus adapté, plus fonctionnel. Qu’il trouve une méthode, une distance. On appelle ça aller mieux. Lui sent bien que s’éloigner de ce qu’il perçoit serait une autre façon de disparaître, et ça il ne peut.

Il ne vient avec aucun message. Il n’essaie de sauver personne. Sa simple présence dérange les équilibres fragiles, les histoires bien racontées, les familles qui tiennent parce qu’on ne regarde pas trop près. Il incarne le moment où l’évitement ne suffit plus.

Ressentir n’a rien de noble. Ce n’est ni lumineux ni héroïque. C’est lent, souvent ingrat. Ça passe par le corps avant de passer par la tête, et ça fatigue. Mais c’est la seule voie par laquelle ce qui a été enfoui cesse de circuler en silence.

Ces êtres ne sont pas l’avenir rêvé. Ils sont l’endroit où ça se fissure, le moment où continuer comme avant devient impossible. Et s’ils mettent autant mal à l’aise, c’est peut être parce qu’ils restent là, à sentir, pendant que tant d’autres ont appris à partir sans bouger.

Crédit photo : Adolph E. Weidhaas

Prenez soin de vous – Mabelle

La culpabilité t’a appris ce que tu « devais »

𝑴𝒐𝒊, 𝒋𝒆 𝒗𝒂𝒊𝒔 𝒕𝒆 𝒓𝒂𝒑𝒑𝒆𝒍𝒆𝒓 𝒄𝒆 à 𝒒𝒖𝒐𝒊 𝒕𝒖 𝑨𝑺 𝑳𝑬 𝑫𝑹𝑶𝑰𝑻.

Bonjour, je t’espère en forme. Je te partage ce matin un texte de Marilyn Bazin

On t’a appris la culpabilité bien avant que tu comprennes ce que tu ressentais.

Tu as grandi dans un monde où toutes les émotions des autres semblaient être de ta responsabilité.

Une mauvaise note et on te faisait sentir que tu avais gâché la soirée.

Une bêtise et tu devenais “ingrate”, “pas sage”, “décevante”.

Une tentative d’expliquer ton point de vue… et on t’écrasait d’un “tais-toi”.

Ton corps a appris très vite : si je veux qu’on m’aime, je dois faire attention à tout.

Tu n’as jamais eu le droit de juste… être un enfant.

Et aujourd’hui, cette vieille mécanique est partout.

Tu veux annuler une sortie parce que t’es épuisée, et tu t’en veux déjà.

Tu dis non à ta mère et t’as l’impression d’être une mauvaise fille.

Tu demandes à ton conjoint de t’aider et tu te sens lourde.

Tu élèves un peu la voix avec tes enfants et tu passes la soirée à te flageller intérieurement.

Tu refuses un dossier impossible au travail et tu te sens coupable toute la journée.

La culpabilité, chez toi, elle n’attend même plus un déclencheur.

Elle fonce avant la réalité.

Mais ce que personne ne t’a jamais dit, c’est ça : Tu as le droit.

Tu as le droit de dire non sans écrire un roman d’excuses derrière.

Tu as le droit d’être fatiguée sans t’en vouloir.

Tu as le droit de ne pas avoir envie, aujourd’hui, ce soir, cette semaine.

Tu as le droit de poser des limites sans trembler.

Tu as le droit d’être une mère imparfaite, une compagne imparfaite, une amie imparfaite.

Tu as le droit de décevoir quelqu’un.

Tu as le droit de ne pas sauver tout le monde.

Tu as le droit de parler, d’exister, de prendre de la place.

Tu as le droit de ne pas porter les émotions des autres sur ton dos.

Tu as le droit d’avoir besoin.

Tu as le droit d’être vulnérable.

Tu as le droit d’être sensible sans t’excuser mille fois.

Et surtout…

Tu as le droit de ne plus te sentir coupable de vivre.

Tu as passé toute ton enfance à croire que le bonheur de tes parents dépendait de toi.

Aujourd’hui, tu crois encore que le monde va s’écrouler si tu ne t’efforces pas d’être parfaite.

Tu sais quoi ?

Tu as suffisamment payé ce mensonge.

La culpabilité n’est pas une valeur.

Ce n’est pas un signe de bonté.

Ce n’est pas une preuve d’amour.

C’est juste une trace de l’enfance qui continue de piloter ta vie d’adulte.

Et tu as le droit, maintenant, de poser ce poids.

Pas demain.

Pas quand tu seras “meilleure”.

Pas quand tu auras tout réparé.

Maintenant.

Parce que tu as donné assez.

Parce que tu as porté trop.

Parce que tu as le droit ,enfin ,d’exister pour toi.

Et tu n’as pas besoin d’être parfaite pour commencer.

Tu as juste besoin de comprendre que ta culpabilité n’est pas ton identité.

C’est une vieille histoire qui ne te ressemble plus.

Prends soin de toi – Mabelle

En 1926 ils ont découvert le piège parfait

40 heures vous maintiennent en vie, mais vous êtes trop fatigué pour fuir.

Henry Ford a fait les calculs.

Il a testé différents horaires de travail, et a trouvé le point optimal : 40 HEURES..!

Non pas parce que c’est optimal pour la productivité, mais parce que c’est optimal pour le contrôle.

Faisons les calculs

40 heures de travail.

10 heures pour le trajet le plus long

56 heures de sommeil

14 heures pour manger, prendre une douche, c’est la survie de base.

Cela fait 120 heures, vous laissant 48 heures de temps libre.

Sauf que vous êtes ÉPUISÉ. Donc, vous passez le samedi à vous remettre de la semaine.. et le dimanche à craindre le lundi. Votre week-end n’est pas la liberté, mais c’est du TEMPS DE RÉCUPÉRATION.

Donc… vous pouvez le refaire..

Lundi matin, l’alarme sonne et vous la sentez… Cette peur existentielle.. 5 jours jusqu’à la liberté..( si vous ne travaillez pas le samedi ) 5 jours où vous donnez votre vie.

Pour quoi ? Un chèque de paie qui disparaît instantanément.. Loyer, hypothèque, factures, nourriture, prêts.. Il n’en reste rien, ou si vous êtes doué, quelques miettes vous restent..

Vous voulez lancer cette activité ? Trop fatigué.

Apprendre cette compétence ? Trop fatigué.

Construire ce projet ? Trop fatigué.

Ce n’est pas un hasard. C’EST LE DESIGN.

Si vous aviez de l’argent restant, vous partiriez.

Si vous aviez de l’énergie restante, vous partiriez.

Si vous aviez de l’argent restant, vous construiriez quelque chose..

Si vous aviez du temps restant, vous vous organiseriez.

ELLES ne peuvent pas laisser cela se produire. Donc elles ont trouvé la formule : juste assez d’argent pour survivre

Juste assez de temps pour ne pas complètement s’effondrer..!!

Juste assez d’énergie pour revenir demain.. Mais jamais assez pour FUIR.

Puis elles vous disent : travaille dur pendant 45 ans, puis tu peux partir à la retraite. Alors tu le fais.. Tu échanges tes années 20, 30, 40, 50 et 60 pour un chèque de paie ( de merde) Et à 65 ans, tu es libre..??

Sauf que ton corps est détruit.. Ton énergie a disparu. Tu as passé tes meilleures années à construire le rêve de quelqu’un d’autre.. Et ta liberté est arrivée trop tard pour être utilisée.

La semaine de travail de 40 heures ne concerne pas la productivité.. Elle concerne la conformité..!

Te garder fatigué…. Te garder pauvre… Te garder occupé..

Trop épuisé pour penser, Trop pauvre pour partir, Trop occupé pour s’organiser

Ce n’est pas un emploi. C’EST DU CONTRÔLE!

Prends soin de toi

Mabelle

Les bonnes graisses

alliées indispensables à la santé

Bonjour, je t’espère en forme.

Pendant longtemps, on a diabolisé les graisses.

Aujourd’hui, la science est claire : certaines graisses sont essentielles à la vie.

Les bonnes graisses :

– améliorent la sensibilité à l’insuline

– stabilisent la glycémie

– soutiennent le cerveau et le système nerveux

– participent à la production hormonale

– réduisent l’inflammation chronique

👉 Elles sont particulièrement importantes :

en période de ménopause

en cas de fatigue, stress, fringales

pour soutenir un métabolisme efficace

Les meilleures sources de bonnes graisses

🫒 Huile d’olive vierge extra, riche en acides gras mono-insaturés, protectrice cardiovasculaire, à utiliser crue ou à basse température

🥑 Avocat ,stabilise la glycémie, riche en potassium et fibres, excellent en association avec des légumes

🐟 Poissons gras (sardine, maquereau), riches en oméga-3 (EPA & DHA), action anti-inflammatoire puissante, soutiennent le cerveau et le cœur

🌰 Oléagineux (noix, amandes), effet coupe-faim naturel, améliorent la réponse insuliniquen à consommer en petite quantité

⚠️ À différencier

Toutes les graisses ne se valent pas :

❌ graisses industrielles transformées

❌ huiles raffinées chauffées

❌ excès d’oméga-6

👉 L’équilibre est la clé.

🕯️ Un peu d’histoire

Dans les civilisations anciennes, les graisses étaient sacrées

L’huile d’olive servait autant à nourrir qu’à soigner et éclairer

Les peuples méditerranéens avaient peu de maladies métaboliques avant l’industrialisation alimentaire

🌱 Message essentiel : Les bonnes graisses ne font pas grossir. Elles nourrissent, régulent et apaisent le corps. Supprimer les graisses, c’est souvent créer plus de déséquilibres.

Prends soin de toi. Mabelle

T’est-il déjà arrivé de souhaiter cette fameuse pilule magique …

… celle qui rendrait l’humeur plus légère, le corps plus vivant, l’esprit plus clair ?

Et si ce n’était pas une pilule, mais un rituel, un geste simple, quelque chose que tu as réellement envie de boire chaque jour

Bien avant nous, au cœur des montagnes et des forêts d’Amérique du Sud, les peuples Incas et Mayas vivaient en lien intime avec la nature

Ces civilisations étaient en avance sur leur temps

🌌 en astronomie

🌿 en médecine naturelle

⚖️ en compréhension de l’équilibre du corps et de l’énergie

Parmi leurs trésors végétaux, une plante robuste, profondément nourrissante dont les feuilles étaient infusées chaque jour

Pas comme un médicament, comme un rituel de vie. Une boisson qui soutenait l’endurance, la clarté mentale, la vitalité

Et aujourd’hui… ce rituel prend un sens tout particulier pour nous, les femmes

  • Quand les hormones jouent au yo-yo
  • Quand l’humeur fait des montagnes russes
  • Quand les douleurs, les inflammations, la fatigue s’installent

Cette infusion ancestrale est naturellement riche en antioxydants

traditionnellement reconnue pour aider à apaiser l’inflammation, soutenir une énergie stable sans nervosité, favoriser la satiété et accompagner le métabolisme en douceur

Beaucoup de femmes l’adoptent pour se sentir :

💛 plus légères

💛 plus stables émotionnellement

💛 moins sujettes aux fringales

💛 plus en harmonie avec leur corps

Tu l’ouvres, tu le mélanges à de l’eau, chaude ou fraîche es aux fringales

Le matin pour démarrer, avant le mouvement, quand l’après-midi devient lourde, ou simplement comme un moment pour toi

Un rituel ancien dans un geste moderne

Curieuse de découvrir quel est ce secret que les civilisations les plus avancées utilisaient déjà… et qui fait aujourd’hui tant de bien aux femmes ? Contacte moi et je t’explique tout ça.

Prends soin de toi

Mabelle

Femmes, hormones et insuline

comprendre pour vivre mieux 🌸

Bonjour, je t’espère en pleine forme. Je te partage un article de mon amie Cécile

Être une femme, c’est vivre au rythme de cycles hormonaux puissants…

Et quand l’insuline se dérègle, tout l’équilibre peut vaciller.

👉 La résistance à l’insuline ne touche pas que le poids ou la glycémie.

Chez les femmes, elle impacte profondément les hormones, à tous les âges de la vie.

🔹 Chez les jeunes femmes, elle est souvent liée au SOPK :

cycles irréguliers, absence d’ovulation, acné, fatigue, fringales, difficultés à perdre du poids…

L’insuline stimule excessivement certaines hormones, ce qui entretient le déséquilibre.

🔹 Les troubles menstruels (cycles courts, longs, douloureux, règles abondantes ou absentes)

sont très souvent le langage du corps quand la glycémie et l’insuline ne sont plus stables.

🔹 À la ménopause, le tableau change… mais le fond reste le même.

Quand les œstrogènes chutent, la sensibilité à l’insuline diminue naturellement.

Résultat possible :

• bouffées de chaleur

• troubles de l’humeur

• irritabilité ou anxiété

• fatigue chronique

• sommeil haché

• réveils nocturnes pour uriner

(et oui, ce dernier point est très souvent lié à une mauvaise gestion du glucose la nuit)

🌙 Se lever la nuit pour aller uriner n’est pas “normal avec l’âge”.

C’est souvent un signal métabolique, pas seulement hormonal.

💔 Et quand le sommeil se fragmente, les hormone et le cercle continue.

✨ La bonne nouvelle ?

Ce n’est pas une fatalité.

Comprendre l’insuline, c’est reprendre du pouvoir sur son corps,

apaiser ses hormones,

retrouver de l’énergie,

mieux dormir, et se réconcilier avec soi-même.

💞 Que tu sois une jeune femme, une maman, une femme en périménopause ou ménopause : ton corps ne te trahit pas.

Il te parle.

Et il mérite d’être écouté avec douceur.

🌿 Comprendre l’insuline, c’est un acte d’amour envers soi.

Et si tu veux remettre un peu d’ordre dans tout ce bazar, regarde cette vidéo : https://feelgreatmission.video/products?uid=mabelle

Si, comme moi, tu fais le choix d’utiliser ce protocole, utilises le lien en fin de vidéo pour profiter d’une réduction de 30% sur ta commande

Prends soin de toi

Mabelle

Pourquoi le miam-ô-fruit n’est pas métabolique

Tu as peut-être déjà entendu dire que le miam-ô-fruit est un petit-déjeuner “parfait”.

Naturel, vitaminé, coloré … Oui.

Mais métabolique ? Pas vraiment.

Voici pourquoi ⬇️

🍌 1. Beaucoup trop de sucre

Entre la banane écrasée + les fruits + le mélange sucré :

➡️ c’est un énorme pic de glucose.

Même naturel = ça reste du sucre.

⏰ 2. Le matin : pire moment pour ça

Ton cortisol est plus haut.

Résultat : ta glycémie monte encore plus vite → fatigue, fringales, stockage.

🥑 3. Sucre + gras = combo stockage

Fruits très sucrés + huile + graines =

Insuline qui grimpe

+ matières grasses qui se stockent facilement.

🔥 4. Pour le métabolisme, c’est trop lourd

On pense que c’est “léger”…

⚠️ 5. Si tu veux réduire tes fringales, ton ventre gonflé ou ta fatigue…

Ce n’est pas le meilleur choix.

L’insuline se fatigue. Le stockage augmente. Le métabolisme ralentit.

✨ Le miam-ô-fruit n’est pas mauvais… mais il n’est pas adapté à une santé métabolique.

Si tu veux stabiliser ton insuline :

➡️ commence par un repas riche en protéines, fibres et bonnes graisses sans excès de sucre.

Ton énergie te remerciera.

Pour ma part, depuis que j’ai intégré le jeûne intermittent à ma routine, ma concentration, mon énergie et surtout mon sommeil se sont améliorés d’au moins 30 %. Comme quoi, parfois, un petit ajustement peut tout changer ✨

💬 Tu as déjà ressenti des fringales ou un “coup de barre” après un petit-déj très sucré ?

Raconte-moi en commentaire

Prends soin de toi

Mabelle

L’histoire de Monsanto

Cet article a une dizaine d’années mais, visiblement, beaucoup croient toujours au père Noël. Il serait temps de se réveiller

https://www.sante-nutrition.org/lhistoire-complete-de-monsanto-la-societe-la-plus-malefique-au-monde/?fbclid=IwY2xjawOgPL9leHRuA2FlbQIxMABzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEe6hn9bNLcDC_Kakr2MnM7PTjlyJYUP23uEaEB3nWDXyHyF08MMCRRhI_qsSo_aem_VZeVjo9mIyyPqEEHGq-YLg

La science n’est pas une religion. Mais elle en est devenue une.

‼️Une revue retire un article historique sur le glyphosate après 25 ans

La revue a retiré une étude que Monsanto utilisait pour défendre la sécurité de son herbicide Roundup. Elle affirme désormais que les conclusions de cette étude ne sont plus crédibles.

Ce retrait confirme que la « science » utilisée pour défendre l’herbicide le plus utilisé au monde reposait sur des manipulations de l’industrie, notamment des écritures fantômes, des paiements non divulgués et le recours à une sélection restreinte d’études non publiées de Monsanto.

La vérité sur tout est en train d’éclater au grand jour !

J’ai défendu la vaccination, je me suis fait vacciner, et après ?

Partage du témoignage de quelqu’un qui réalise qu’il s’est trompé :

J’avoue, au début, j’ai défendu la vaccination contre le Covid-19. Parce que j’avais peur et je croyais que c’était la seule solution. Je ne comprenais pas ceux qu’on appelait les antivax. Parce que je croyais que le gouvernement, les médias, les médecins… voulaient notre bien. Alors quand j’entendais des discours de dépopulation, je me disais : ces gens sont fous ! Cela ne peut être vrai !

Puis certains événements m’ont semblé bizarres : le recours au paracétamol comme étant le seul traitement préconisé en attendant le « vaccin » qui allait nous sauver, les pénuries de masques, de gel hydroalcoolique, de médicaments… J’étais sous le choc. Quoi au 21ème siècle, comment est-ce possible ?

Puis, j’ai fait le vax Pfizer. 1ère dose : OK, tout va bien. 2ème dose : ah, ça ne va pas si bien que ça : arthralgies, faiblesse musculaire, tendinite, fatigue, brouillard mental, pieds rouges comme des écrevisses et très douloureux, douleurs cardiaques fulgurantes puis ça passe… Mais je ne pouvais plus tenir debout plus de 5 minutes, devais me cramponner à la rampe pour monter les escaliers qui menaient à ma chambre, pouvais à peine parcourir une distance de 300 mètres à pied sans être épuisée… Qu’est-ce qui se passe ? Tout ça, ce n’est pas normal.

La propagande antivax s’accentue, puis les sanctions tombent : les soignants non vaccinés sont interdits d’exercer, ne touchent plus rien. Et là, gros déclic : et si tout ce que les antivax avaient dit était vrai ? Si nos dirigeants nous voulaient vraiment du mal ? Si les médecins étaient complices ?

Après mes douleurs cardiaques, j’ai vu le médecin traitant de maman. Je m’inquiétais. Est-ce le début d’une myocardite ? Elle m’a rassurée tout de suite. Si c’était le cas, j’aurais beaucoup plus mal. Puis, elle m’a avoué que son frère a eu une myocardite après la deuxième injection.

J’étais troublée. Comment pouvait-elle continuer de défendre la vaccination alors que son frère avait fait une myocardite ?

J’avais entendu des consignes données à sa secrétaire : ne surtout pas répondre aux questions, en dire le moins possible.

Cela m’avait choquée.

La prise de conscience était de plus en plus forte, la révolte aussi. Je pensais à ce que les médecins avaient été contraints de faire sous l’Allemagne nazie. Plus de 70 % avaient obéi. Consultation suivante : une affiche de campagne de vaccination était collée dans l’entrée. C’en était trop. Dans le cabinet du docteur F., j’ai exprimé mon indignation. J’ai osé dire : « Savez-vous que sous l’Allemagne nazie, plus de 70 % des médecins ont obéi aux ordres criminels de leur hiérarchie, de l’administration, du pouvoir ? »

À ces paroles, le docteur F. est devenue hystérique : « Vous êtes en train de me traiter de nazie ? Je vais porter plainte ! »

À cet instant, face à la violence de sa réaction, j’ai compris que j’avais mis le doigt sur quelque chose de sensible, quelque chose qui ne devait pas être très loin de la vérité, une vérité que nous ne devions surtout pas connaître.

Aujourd’hui, ce soir, j’ai lu le titre d’un article défendant encore les vaccins contre le Covid, dont les conclusions se basaient sur les résultats d’une étude EPI-PHARE. J’ai pensé : ça continue… Au moment où la propagande russophobe bat son plein, où on nous parle de plus en plus d’entrée en guerre contre la Russie. Cela confirme ce que j’ai compris depuis longtemps : la plandémie est un programme de préparation psychologique à un conflit mondial. Et un programme de dépopulation en même temps. Car si nous entrons dans un conflit mondial, le 3ème qui prend naissance sur notre continent européen, la dépopulation se comptera en centaines de millions.

Prions pour que tous les peuples européens comprennent et se soulèvent massivement !

Une neurotechnologie innovante

Bonjour, je vous espère en pleine forme après cette nuit très froide (en tous cas chez moi) et ce matin qui le sera tout autant.

Aujourd’hui je vous présente la neurotechnologie Superpatch.

Ceux qui me connaissent savent que je suis assez méfiante vis à vis des nouveautés, mais aussi que si je suis aujourd’hui en bonne santé, c’est justement grâce à une technologie américaine envers laquelle je serai toujours reconnaissante de m’avoir donné la chance de pouvoir enfin vivre sans souffrance. Je suis donc toujours curieuse de découvrir de nouveaux concepts même si, généralement, mon intérêt s’arrête assez rapidement parce qu’il y a toujours certains points qui me déplaisent comme des produits plus ou moins exotiques récoltés on ne sait où et qui ont peut-être un risque d’effets secondaires encore méconnus, l’obligation de devoir utiliser l’électricité ou pire encore une application pour les utiliser, … Tous ces gadgets nommés progrès, ce n’est pas pour moi. Je ne vois pas l’intérêt de tenter de se faire du bien en utilisant un appareil qui m’envoie des ondes. Comme d’avaler des plantes (même si ceux qui les distribuent parlent de « naturel » dont je n’ai pas la moindre idée de comment elles ont été cultivées, récoltées et comment mon corps déciderait de les utiliser. Plante ne veut pas forcément dire accepté et bien géré par le corps puisque certains fruits ou légumes qui sont eux aussi naturels et font peuvent provoquer de grosses réactions allergiques et toutes sortes de maladies. Tout ce que le corps n’utilise pas, il le considère comme toxique, et je préfère toujours rester prudente à ce niveau. C’est donc assez régulièrement qu’on me propose « la découverte du siècle » et j’y regarde toujours avec un œil très méfiant. Cette fois, je n’ai clairement pas été déçue !

C’est quoi ? Encore un patch de plus ? On en trouve des milliers sur le net !  

Absolument pas ! Les patchs Superpatch sont uniques. Ils interagissent avec le système nerveux pour optimiser les fonctions corporelles.

Tout est fréquence, en ce y compris notre cerveau qui vibre à différentes fréquences.

Ces différentes fréquences peuvent être recodées en message pour les transmettre au cerveau. Dans le cas de Superpatch les messages sont vibrotactiles. Le code de fonctionnement optimal du corps (motif intégré au patch) est, au contact de la peau, directement transmis au cerveau pour y rétablir l’équilibre. C’est ce que l’on appelle la neurotechnologie vibrotactile.

Il ne s’agit donc pas de patchs comme tant d’autres puisqu’ils ne contiennent aucun produit, il ne peut donc y avoir aucun effet secondaire possible. Et, ça, ça m’intéresse vraiment.

Je manque un peu de temps ce matin, je vous en parle plus longuement lundi.

https://mabelle.superpatch.com/fr Attention, n’achetez rien sans me contacter. Tout d’abord parce que je suis là pour vous conseiller et aussi parce que les prix indiqués sont pour les américains. J’ai un code de réduction (et il ne s’agit pas d’une petite réduction de 5%).

Prenez soin de vous

Mabelle