Archives de catégorie : Coaching de vie

Arrête de croire que les gens gentils sont faibles.

Ce sont les plus dangereux à sous-estimer.

On les prend pour des naïfs. Des proies faciles. Des gens qu’on peut utiliser, manipuler, puis jeter quand on n’en a plus besoin.

Grave erreur.

Une personne vraiment gentille n’est pas gentille parce qu’elle n’a rien vécu. Elle l’est parce qu’elle a TOUT vécu. Les trahisons. Les déceptions. Les gens qui sont partis au pire moment. Les coups reçus dans le dos, par ceux-là mêmes qu’elle aurait protégés au prix de sa vie.

Et malgré tout ça, elle a fait un choix que peu de gens ont le courage de faire : rester bonne.

Ça, ce n’est pas de la faiblesse. C’est la plus grande des forces. Parce qu’il faut une solidité immense pour rester doux dans un monde qui t’a rendu dur.

Ne confonds jamais son calme avec de la naïveté. Elle voit clair dans ton jeu. Elle sent tes fausses intentions avant même que tu ouvres la bouche. Mais elle choisit de se taire, et de te laisser ta chance. Une fois. Deux fois. Mille fois.

Elle te pardonne quand tu ne le mérites pas. Elle tend la main quand on lui a lâché la sienne. Elle donne, encore, même quand elle n’a presque plus rien à donner.

Et toi, pendant ce temps, tu crois que tu as de la chance. Tu crois que tu peux continuer, parce qu’elle ne dit rien.

Mais un gentil qui se tait n’est pas un gentil qui accepte. C’est un gentil qui observe. Qui encaisse. Qui compte, en silence.

Et un jour, sans crier, sans claquer la porte, il s’en va.

Ce jour-là, plus rien ne le fait revenir. Ni les excuses. Ni les promesses. Ni les larmes. Parce qu’un gentil qui part, c’est un gentil qui a trop encaissé. Et ça, tu ne le répares jamais.

Alors ne prends jamais la bonté de quelqu’un pour un dû. Ne confonds jamais sa douceur avec de la faiblesse. Ce que tu prends pour de la naïveté est, en réalité, la plus grande des forces.

Parce que la gentillesse, c’est le pouvoir de ceux qui pourraient tout détruire… et qui choisissent, chaque jour, de construire.

Michel Khoury

L’anneau d’or

Un écolier vint trouver son professeur pour lui parler d’un problème :

– Je viens vous voir, car je n’ai pas la force d’affronter mon problème tout seul. Ils disent que je ne sers à rien, que je ne fais rien de bien, que je suis bête et idiot. Comment puis-je devenir meilleur ? Que puis-je faire pour qu’on m’apprécie ?

Le professeur, sans lui jeter un regard, lui dit :

– Je suis vraiment désolé mon garçon. Pour l’instant, je dois résoudre mon propre problème. Ensuite, peut-être…

Faisant une pause, il dit :

– Si tu m’aides à résoudre mon problème rapidement, je pourrai peut-être ensuite t’aider à résoudre le tien.

– Bien sûr, professeur, dit le garçon.

Le professeur ôta un anneau de son petit doigt et lui dit :

– Prends ton cheval et va sur le marché. Tu devras vendre cet anneau pour moi car je dois rembourser une dette. Évidemment, tu devras en obtenir le maximum, mais ne le vends surtout pas en dessous d’une pièce d’or. Va et reviens avec l’argent le plus rapidement possible.

Le garçon prit l’anneau et s’en alla. Quand il arriva sur le marché, il commença à le proposer aux marchands. Ils paraissaient très intéressés et attendaient de savoir combien le jeune garçon en demandait. Dès qu’il parlait de la pièce d’or, certains éclataient de rire, d’autres partaient sans même le regarder. Seul un vieillard fut assez aimable pour lui expliquer qu’une pièce d’or avait beaucoup trop de valeur pour acheter une bague. Voulant aider le jeune garçon, on lui proposa une pièce de bronze, puis une pièce d’argent. Mais le garçon suivait les instructions de son professeur de ne rien accepter en dessous d’une pièce d’or, et déclina toutes les offres.

Après avoir proposé le bijou à tous les passants du marché, et abattu par son échec cuisant, il remonta sur son cheval et rentra. Le jeune garçon aurait voulu avoir une pièce d’or pour acheter lui-même cet anneau, libérant ainsi son professeur afin qu’il puisse ainsi lui venir en aide à son tour avec ses conseils.

Il arriva vers le professeur et lui dit :

– Professeur, je suis désolé, mais je n’ai pas réussi à obtenir ce que vous m’aviez demandé. J’aurais pu récupérer 2 ou 3 pièces d’argent, mais je crois que l’on ne peut pas tromper quelqu’un sur la valeur de cette bague.

– C’est très important ce que tu me dis, mon garçon, rétorqua le professeur en souriant. Tout d’abord, nous devons connaître la vraie valeur de cet anneau. Remonte à cheval et va chez le joaillier. Qui mieux que lui connaîtra sa vraie valeur ? Mais peu importe ce qu’il t’en offrira, ne le vends pas. Reviens ici avec mon anneau.

Le garçon alla trouver le joaillier et lui tendit l’anneau pour qu’il l’examine. Le joaillier le scruta à la loupe, le pesa et lui dit :

– Dis à ton professeur que, s’il veut le vendre aujourd’hui, je ne peux lui donner que 58 pièces d’or.

– 58 pièces d’or !! S’exclama le jeune garçon.

– Oui, répondit le joaillier, et je crois que dans quelque temps, je pourrai lui en offrir 70. Mais si la vente est urgente…

Le garçon courut tout excité chez le professeur pour lui raconter ce qui s’était passé. Le professeur le fit asseoir et, après avoir écouté l’enfant, il lui dit :

– Tu es comme cet anneau d’or, un joyau de grande valeur et unique. Seulement, sa valeur ne peut être reconnue que par un spécialiste. Tu pensais que n’importe qui pouvait découvrir sa vraie valeur ?

Tout en parlant, il remit son anneau à son doigt :

– Nous sommes tous comme ce bijou. D’une très grande valeur et uniques. Et nous allons sur tous les marchés de la vie en espérant que des personnes inexpérimentées reconnaissent notre valeur .

Ne plus t’abandonner pour être aimé

Il arrive un moment où l’on découvre que certaines présences accompagnaient une ancienne manière d’habiter la vie.

Non parce qu’elles étaient fausses.

Mais parce qu’elles répondaient à une fréquence qui, peu à peu, cesse d’être la nôtre.

Elles marchaient aux côtés de celui qui retenait encore son élan. 🕊️

De celui qui se pliait pour préserver l’équilibre des autres.

Qui faisait silence pour ne pas déranger.

Qui s’éloignait de lui-même pour rester relié.

Puis quelque chose s’apaise.

On ne devient pas quelqu’un d’autre. On cesse simplement de se quitter.

Le souffle retrouve son amplitude. Le corps retrouve son axe.

La cellule cesse de mémoriser la contraction. Elle retrouve son intelligence originelle.

Alors la présence change de texture.

Elle n’a plus besoin de se justifier.

Elle n’a plus besoin de convaincre.

Elle n’a plus besoin de se diminuer pour être accueillie.

Et ce qui ne pouvait demeurer qu’au prix de ton effacement trouve naturellement un autre chemin.

Sans conflit. Sans rupture. Sans vainqueur ni perdant. 🤍

La Vie réorganise silencieusement ce qui cherche sa juste place.

Certaines rencontres étaient nécessaires.

Elles t’ont permis de reconnaître ce que tu n’étais plus.

Puis vient le temps où l’on cesse de poursuivre ce qui s’éloigne.

Non par détachement.

Mais parce que le cœur n’a plus besoin de retenir ce qui a déjà accompli son œuvre.

Tu ne les as pas perdus.

Tu as retrouvé cet espace intérieur où plus rien ne demande que tu t’abandonnes pour être aimé.

Alors la cellule entre en résonance avec sa propre vérité.

Et tout le reste s’ordonne de lui-même.

Car le Vivant ne sépare jamais.

Il révèle simplement ce qui est déjà en harmonie.

Source~ ZF

Quelque part au plus profond de mon âme

Quelque part au plus profond de mon âme se trouve un endroit où je rassemble soigneusement ce que l’on peut appeler « des petits riens ».

Des petits gestes gentils et sincères, présentés à différentes périodes de la vie… ils ne sont pas liés à l’argent, ils n’ont pas de grande valeur et en même temps, ils sont inestimables !

Ce sont les sourires et de gentils mots sympathiques d’amis et de proches, rassurants, des « tout ira bien », dits dans des moments de désespoir, un café chaud ou une tasse de thé parfumée infusée avec amour… de minuscules et si grandes actions !

Tout ce qui est donné naturellement, « comme ça », sans rien attendre en retour.

Quand je me sens seule, suis triste, a peur ou froid, je les sors…

Ils sont transparents comme du cristal… je les apporte au soleil.

La lumière coule et remplit mon cœur.

Et je me souviens que le bonheur existe.

C’est ici… en moi…

Alina Ermolayeva

L’autre n’est pas là pour combler tes manques

Beaucoup de personnes souffrent d’une confusion dont elles n’ont même pas conscience.

Ces personnes cherchent parfois dans l’amour ce qu’elles auraient eu besoin de trouver en elles-mêmes.

Elles attendent que l’autre les rassure. Qu’il les valorise. Qu’il les reconnaisse. Qu’il les choisisse. Qu’il leur prouve qu’elles sont importantes.

Et lorsque l’autre ne répond pas à ces attentes, la souffrance apparaît. La déception. La frustration. Le sentiment de ne pas être assez aimée.

Pourtant, l’autre n’est pas censé porter cette responsabilité. L’autre n’est pas là pour réparer les blessures que tu portes depuis des années. Il n’est pas là pour guérir ton manque de confiance en toi. Il n’est pas là pour combler tes vides. Il n’est pas là pour te convaincre de ta valeur.

Parce qu’aucun être humain ne peut faire cela durablement à ta place.

L’autre est un être à part entière. Avec son histoire. Ses blessures. Ses peurs. Ses limites. Ses besoins. Ses rêves. Sa lumière. Et sa part d’ombre.

Tout comme toi.

Et c’est peut-être là que commence l’amour le plus mature. Quand on cesse d’attendre que l’autre nous complète. Quand on cesse d’attendre qu’il vienne réparer ce qui souffre en nous. Quand on cesse de lui confier la responsabilité de notre bonheur.

Non pas parce qu’on devient indépendante de tout. Mais parce qu’on apprend progressivement à devenir responsable de soi. À nourrir sa propre valeur. À prendre soin de ses blessures. À se donner l’amour, l’écoute et la reconnaissance que l’on attendait parfois des autres.

Alors l’amour change de visage. Il ne devient plus un moyen de remplir un manque. Il devient une rencontre.

Deux êtres imparfaits. Deux histoires différentes. Deux personnes qui choisissent de marcher ensemble.

Non pas pour se sauver. Non pas pour se réparer.

Mais pour partager un morceau de chemin.

Et paradoxalement, c’est souvent à partir de là que les relations deviennent plus légères. Plus libres. Et beaucoup plus apaisées.

Et toi, as-tu déjà attendu de quelqu’un qu’il te donne quelque chose que tu aurais eu besoin d’apprendre à te donner toi-même ?

Prends soin de toi

Mabelle

Retour à toi

Bonjour, je t’espère en pleine forme

Je te partage ce matin un texte trouvé sur le net, signé Michel. Merci Michel

À force de courir après les autres, j’avais oublié de marcher vers moi.

Tu cherches à être aimé.

Tu cherches à être compris.

Tu cherches à être accepté.

Tu cherches à prouver ta valeur.

Tu cherches à sauver des relations.

Tu cherches à réparer des personnes qui ne veulent pas changer.

Tu cherches à ne décevoir personne.

Tu cherches à faire plaisir à tout le monde.

Tu cherches à être assez.

Et un jour…

Tu t’arrêtes.

Tu réalises que pendant que tu passais ton temps à courir après les autres…

Tu t’abandonnais toi-même.

Alors tu changes.

Tu ne cours plus après ceux qui veulent partir.

Tu ne cherches plus à convaincre ceux qui ont déjà choisi de ne pas te comprendre.

Tu ne te bats plus pour avoir une place là où tu dois la mendier.

Tu commences enfin à investir ton énergie dans la seule personne avec qui tu passeras toute ta vie.

Toi.

Et c’est souvent à ce moment-là que tout change.

Parce que le plus beau voyage que tu puisses faire…

Ce n’est pas vers les autres.

C’est celui qui te ramène enfin à toi-même.

Prends soin de toi – Mabelle

Tu es exactement où tu dois être

Un an après les événements tragiques du 11 septembre 2001, une courte note est parue dans un journal américain.

Simple. Discrète. Puissante.

Lis-la attentivement. Et si tu es du genre à te frustrer souvent pour des petites choses de la vie… lis-la deux fois.

« Tu as peut-être entendu parler du PDG d’une grande entreprise qui a survécu aux attaques simplement parce que c’était son tour d’amener son enfant à la garderie.

Un autre homme a survécu parce que c’était son jour pour apporter les beignes.

Une femme est arrivée en retard parce que son réveil n’a pas sonné.

Quelqu’un est resté coincé dans le trafic sur le New Jersey Turnpike.

Un autre a manqué l’autobus.

Une personne a renversé du café sur son chemisier et a dû se changer.

La voiture de quelqu’un n’a pas démarré.

Quelqu’un est retourné répondre à un appel téléphonique.

Un autre parent a été retardé car son enfant a mis trop de temps à se préparer.

Un homme n’a pas pu trouver de taxi.

Mais ce qui m’a le plus marqué — c’est cet homme qui a survécu parce que ce matin-là, il portait des chaussures neuves.

Elles lui ont fait une ampoule, alors il s’est arrêté à la pharmacie pour acheter un pansement.

C’est pour ça qu’il est vivant. »

Et maintenant, quand je me retrouve coincé dans le trafic, que je manque un ascenseur, que je retourne à la maison chercher mes clés ou que je réponds à un appel à la dernière seconde…

Je prends une pause et je me dis :

🙏 Peut-être que je suis exactement là où je dois être. Peut-être que ce retard est une protection que je ne comprendrai jamais.

Alors la prochaine fois que ta matinée ne se passe pas comme prévu —

Les enfants sont lents à se préparer.

Tu ne trouves pas tes clés.

Tu pognes toutes les lumières rouges…

Ne te fâche pas. Ne panique pas.

💫 Dieu est peut-être en train d’agir. Te protégeant d’une façon que tu ne verras jamais.

Via Anabelle Hébert

Haine et châtiment

On raconte qu’un juge demanda à l’assassin du président égyptien Anouar el-Sadate :

Pourquoi avez-vous tué Sadate ?

Parce qu’il était laïc.

Que signifie « laïc ?

Je ne sais pas.

Quelques années plus tard, après la tentative d’assassinat de l’écrivain Naguib Mahfouz, le juge interrogea son agresseur :

Pourquoi l’avez-vous poignardé ?

À cause de son roman.

L’avez-vous lu ?

Non.

Puis vint le procès des assassins de Farag Foda :

Pourquoi l’avez-vous tué ?

Parce que c’était un infidèle.

Comment le saviez-vous ?

À cause de ses livres.

Lesquels avez-vous lus ?

Aucun.

Comment cela ?

Je ne sais ni lire ni écrire.

Trois histoires. Une même leçon ; la haine ne naît presque jamais de la connaissance.

Elle prospère dans l’ignorance, les rumeurs, les slogans et les certitudes empruntées aux autres.

Connaître, c’est comprendre. Comprendre, c’est nuancer. Nuancer, c’est reconnaître l’humanité de celui qui pense différemment.

La plupart des personnes qui vous détestent ne vous connaissent pas réellement. Elles combattent souvent une image, un préjugé ou un fantasme qu’elles ont construit à votre place.

La connaissance éclaire. L’ignorance condamne.

Et le fanatisme commence souvent là où la réflexion s’arrête…

TOUS LES PRÉJUGÉS, LES JUGEMENTS, LES INTERPRÉTATIONS, LES INCONSCIENCES, LES IGNORANCES, LES ÉTIQUETTES, LES ACCUSATIONS, LES RUMEURS GRATUITES SONT DES DANGERS POUR LA VIE.

Prenez soin de vous

Mabelle

L’esprit est puissant, tellement puissant …

… qu’il peut à la fois protéger… et enfermer.

Parfois, on essaie d’oublier. On fait “comme si”, on avance, on détourne le regard, on empile les distractions pour éviter ce qui fait mal. Mais la vérité, c’est que rien ne disparaît vraiment. Plus on repousse, plus ça reste là, à vif, silencieux mais bien présent, quelque part en nous.

Hier soir, les souvenirs se sont enchaînés. Sans prévenir. Et pour une fois, je n’ai pas fui. Je n’ai pas cherché à combler le vide, ni à étouffer ce qui remontait. J’ai laissé faire. 🤍

Et contre toute attente… je n’ai pas pleuré.

Pour la première fois, ça m’a fait sourire. 🌷

Pas un sourire qui efface tout, non. Comme si ces souvenirs, au lieu de me briser, venaient simplement me rappeler que j’ai vécu, que j’ai aimé, que j’ai ressenti profondément.

Bien sûr, ça reste compliqué à l’intérieur de moi. Il y a encore des zones sensibles, des choses pas totalement réglées, des émotions qui ne demandent qu’à être comprises. Mais quelque chose a changé.

J’ai arrêté de me battre contre ce que je ressens. ✨

Et peut-être que c’est ça, avancer. Pas oublier. Pas effacer. Mais apprendre à regarder en face, à accueillir, à laisser exister sans se laisser submerger. 🤍

Parce qu’au fond, ce qu’on fuit nous poursuit…

Mais ce qu’on accepte commence doucement à s’apaiser.

Source — Charlotte Cellier

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Ose la liberté

Bonjour, je te souhaite en pleine forme ce matin. Je te partage un texte de Monique Damel

Oser la liberté, c’est choisir le sentier sur lequel tu as envie de marcher, c’est le refus de suivre la route tracée par d’autres, leur chemin n’est pas le tien, ose te différencier si tel est le choix de ton âme, dessine à propre voie.

Fais appel à ton honneur, à ta divinité, si tu décides de ne pas faire partie de la vague commune, de l’égrégore collectif, ose fuguer vers ton individualité, tu es unique et l’autre aussi.

Oser la liberté, c’est vivre selon ta loi intérieure, c’est suivre ton cœur, c’est te mettre au service de toi-même, de tes convictions, de tes rêves de vie.

Si tu oses la liberté parce que tu sens au fond de toi, le désir de vie, tu vas retrouver la fierté de te donner un OUI sans limitation, sans obligations, ton être divin est venu expérimenter l’opportunité de se trouver.

Tu ne peux te connaitre toi-même en marchant dans les pas de l’autre, tu ne peux savoir qui tu es en cheminant dans le rêve de l’autre.

Ose la liberté, renonce au confort facile, aux banalités, aux illusions, trace la route du pionnier, deviens un Alpha, sois fier de laisser ton empreinte sur le sol vierge, crée ce que ton âme a choisi de vivre dans la liberté de ta royauté intérieure.

Prends soin de toi

Mabelle