Archives de catégorie : Coaching de vie

Quand vient la sérénité

Bonjour, je vous partage ce matin un article de Joéliah

La sérénité se produit lorsque l’on choisit de vivre l’instant présent en choisissant la voie la plus élevée, la pensée la plus élevée dans la situation qui se présente, l’action la plus élevée.

Dans le cas où, par exemple, vous venez de recevoir une mauvaise nouvelle, vous pouvez choisir de vous lamenter sur la situation pendant des semaines, de pleurer, jouer la victime, vous plaindre ou au contraire, de penser qu’il y a un vrai cadeau derrière cette nouvelle.

Ce choix fait toute la différence vibratoire dans votre champ de conscience et entraîne des conséquences totalement différentes.

Celui qui prend l’habitude de penser de manière élevée, s’attire automatiquement des évolutions plus sereines.

Tout a une raison d’être et comprendre que le taux d’énergie attire des situations en rapport permet de faire le choix de changer ce taux.

Prendre le temps d’observer de manière neutre, d’accepter, de libérer les liens ou émotions, de pardonner si besoin (et se pardonner), de libérer un éventuel karma, une peur, une croyance, de faire la paix avec les expériences de ses ancêtres aide grandement.

Jeûner, manger léger et vraiment vitalisant, prier, se revaloriser, bénir, pratiquer le ho’hoponopono, les bonhommes allumettes, des techniques de libérations émotionnelles comme l’EFT ou l’EMDR peuvent aussi aider.

Notez combien de divorces ont permis de nouvelles réunions d’âmes joyeuses bien plus stimulantes que le premier couple.

Combien de licenciements ont permis de retrouver un travail plus adapté ou permis aux personnes de se mettre à leur compte de manière productive et plaisante.

Combien de deuils ont permis de comprendre que la vie après la vie existait et de trouver une paix plus profonde et parfois s’ouvrir à des communications avec l’au-delà.

De temps en temps, de trouver une force de résilience inconnue.

Il y a ainsi de multiples exemples de situations de la vie courante, qui expliquent combien la différence d’approche émotionnelle et mentale peut faire la différence.

Pensez à ce que notait Nikola Tesla : “Si vous voulez trouver les secrets de l’Univers, pensez en termes d’énergie, de fréquence et de vibration.

Prenez soin de vous – Mabelle

La ménopause

Bonjour, je t’espère en grande forme.

Dernièrement, je suis tombée sur une vidéo de Michael Hunter en anglais criante de vérités. Je pense que toutes les femmes et tous les hommes devraient entendre ce que ce gars-là a à dire. En voici une traduction libre.

Donc ta conjointe, ta femme, est en ménopause ou en périménopause ?

Laisse-moi te dire une chose franchement : elle n’est pas en train de devenir folle, ni de perdre le contrôle. Elle a simplement arrêté de compenser pour un système qui n’a jamais été pensé pour elle.

Cette étape de sa vie est profondément importante, presque sacrée. Et c’est là que beaucoup d’hommes interprètent mal ce qui se passe.

Depuis toujours, ta femme ajuste sa vie à un monde conçu pour des corps d’hommes et des besoins d’hommes. La médecine a étudié les hommes… puis a extrapolé pour les femmes. Le monde du travail valorise les rythmes masculins et traite la biologie féminine comme un dérangement. La sécurité, pour les hommes, est souvent acquise. Pour les femmes, c’est de la planification constante.

Alors quand elle arrive à la moitié de sa vie, si elle est fatiguée, ce n’est pas parce qu’elle est faible. C’est parce qu’elle a fait un nombre incalculable d’efforts pendant très longtemps.

Puis les hormones changent. L’œstrogène baisse. La progestérone disparaît un peu. Et étonnamment, la testostérone prend plus de place. Et tout à coup, cette petite voix qui lui disait de rendre tout le monde confortable… s’éteint.

Ce n’est pas une crise.

C’est de la clarté.

Son corps commence enfin à négocier pour elle. Elle voit plus vite. Elle tolère moins. Elle comprend les non-dits. Elle repère le non-sens avant même que tu aies fini ta phrase.

On appelle souvent ça « avoir du caractère ».

Mais non.

C’est juste de la précision.

Ce n’est pas le chaos. C’est qu’elle n’absorbe plus tout avant de parler et d’agir. Elle ne filtre plus sa vérité pour la rendre plus facile à avaler. Elle ne régule plus tes émotions à ta place. Elle ne rapetisse plus ses besoins pour que l’ambiance reste calme.

Et ça, c’est la partie qu’il faut entendre sans se braquer :

si elle est plus irritable avec toi, ce n’est pas parce qu’elle change. C’est parce qu’elle voit enfin clair.

La périménopause ne crée pas les problèmes.

Elle ouvre les yeux.

Quand elle répond plus sèchement, ce n’est pas “les hormones”. C’est l’honnêteté, sans compromis. Quand elle pleure, ce n’est pas de l’instabilité. C’est un relâchement après des années de contrôle. Quand elle se tait, ce n’est pas un retrait. C’est un recalibrage.

Ton rôle n’est pas de la réparer. Ce n’est pas de lui expliquer ce qu’elle vit. Et surtout pas de lui proposer des diètes, des suppléments ou des trucs de performance comme si c’était un ordinateur qui bogue.

Ton rôle, c’est de grandir assez vite pour rester présent avec elle.

Cette étape expose beaucoup d’hommes. Ceux qui comptaient sur le travail émotionnel de leur conjointe. Ceux qui avaient délégué la régulation de la relation à leur partenaire. Ceux qui se sentaient forts parce que leur femme restait petite.

Cette époque-là est terminée.

Ta partenaire entre dans sa souveraineté. Et la souveraineté demande un autre type de partenaire. Pas plus fort. Pas plus dominant. Plus ancré.

Parce qu’ici, le leadership n’est pas une question de contrôle, mais de capacité.

Est-ce que tu peux garder ton calme quand elle s’exprime ? Est-ce que tu peux écouter sans te défendre ? Elle ne te demande pas de la sauver. Elle te demande de te tenir à ses côtés.

Cette nouvelle version d’elle est plus claire, plus honnête, plus vivante, plus sensuelle, plus consciente. Elle sait ce qu’elle veut, ce qui la draine, et surtout, qui elle choisit.

Si elle te choisit, ce n’est pas par habitude. C’est parce qu’elle voit une vraie possibilité de partenariat — au-delà du confort, des rôles automatiques et des vieilles dynamiques jamais questionnées.

Tu n’assistes pas au déclin de votre relation présentement.

C’est son chapitre le plus vrai.

Alors arrête de te demander comment la calmer. Commence à te demander comment devenir quelqu’un avec qui elle peut se déposer.

N’attends pas qu’elle redevienne celle qu’elle était. Elle ne reviendra pas en arrière. Elle devient plus elle-même que jamais.

Et honnêtement ?

Si tu évolues avec elle, ça fera de toi un meilleur homme que le confort ne l’aurait jamais permis.

Tu es invité dans le partenariat le plus puissant de ta vie.

Ne passe pas à côté.

Prends soin de toi. Mabelle

Vous avez traversé des périodes difficiles

Et vous avez su les surmonter avec courage et détermination

Bonjour, je vous espère en forme. Je vous partage ce matin un texte de Roberto Nunez

Vous avez traversé des périodes difficiles et vous avez su les surmonter avec courage et détermination.

Maintenant, vous êtes prêt à laisser le passé et à vous lancer dans une nouvelle aventure, cependant, faites attention aux personnes proches de vous, qui veulent altérer votre destin.

Il y a des gens qui ne sont pas heureux, et qui veulent que vous soyez malheureux, c’est le seul moyen qu’ils ont, et qu’ils connaissent, pour se sentir mieux, pour sentir qu’ils font les choses bien et se sentir satisfaits d’eux-mêmes ; ne leur prêtez pas attention ou ne leur donnez pas une place dans votre vie, ce n’est pas le moment pour cela.

Rappelez-vous que ce ne sont que des distractions qui veulent dé-focaliser, la chance qui vous accompagne et qui restera avec vous. Ignorez tout ce qui ne vous relie pas à votre même vibration énergétique, les anges vous protègent, la roue de la fortune vous dit que le destin est de votre côté et que les choses vont s’améliorer pour vous.

Vous sortez d’une situation de conflit, de stress ou de douleur et vous vous dirigez vers un lieu plus paisible et harmonieux.

Il se peut que vous deviez faire un voyage physique ou intérieur pour atteindre cet état de paix.

N’ayez pas peur des changements à venir, car ils font partie du cycle naturel de la vie.

Acceptez ce que l’Univers vous offre et croyez que tout a un but.

Vous entrez dans une nouvelle étape de votre vie, pleine de bénédictions, profitez du voyage et soyez prêt à recevoir les signes que vous attendiez.

Restez calme, parce que vous recevrez des cadeaux qui allégeront votre fardeau.

Remarquez la relation que vous entretenez avec l’argent, ne devenez pas obsédé par les choses matérielles, ne les retenez pas et ne devenez pas égoïste, tout comme l’argent et la grâce de l’abondance viennent à vous, vous devez aussi les rendre à l’Univers.

Le conseil est donc de partager avec son cœur et d’être généreux avec les autres.

Ne vous laissez pas guider par l’avidité, la peur et la pénurie.

Rappelez-vous que l’argent n’est qu’une forme d’énergie et que ce que vous donnez, vous le récupérez.

Prenez soin de vous – Mabelle

Connaissez vous Jane Elliott ?

L’institutrice qui a divisé sa classe en “yeux bleus” et “yeux marron” pour montrer le racisme… les enfants deviennent cruels en quelques heures

Le 5 avril 1968, le lendemain de l’assassinat de Martin Luther King, Jane Elliott, institutrice de CM1 à Riceville (Iowa), décide d’enseigner le racisme à sa classe de 28 élèves blancs.

Elle annonce que les enfants aux yeux bleus sont supérieurs aux yeux marron. Elle leur donne des règles : les yeux bleus ont droit à plus de récréation, à la fontaine en premier, à des éloges ; les yeux marron sont relégués au fond de la classe, doivent porter un collier pour être identifiés et n’ont pas le droit de jouer avec les « supérieurs ».

En quelques heures seulement, le groupe « supérieur » devient arrogant, insultant et cruel. Les enfants aux yeux marron se replient, perdent confiance, deviennent timides et obtiennent de bien moins bons résultats aux exercices.

Le lendemain, Jane Elliott inverse les rôles. Les mêmes mécanismes se reproduisent instantanément.

Cette expérience choc, filmée en 1970 dans le documentaire Eye of the Storm, montre à quel point le racisme et la discrimination sont faciles à instaurer et à intérioriser, même chez des enfants de 8-9 ans.

Critiquée à l’époque (elle reçoit des menaces de mort), Jane Elliott a répété l’exercice pendant des années. Aujourd’hui encore, cette expérience reste l’un des outils pédagogiques les plus puissants pour comprendre comment naît et se propage la haine.

Tellement simple d’introduire le racisme mais aussi tant d’autres choses négatives dans l’esprit des enfants !

Mais n’allez pas imaginer qu’en tant qu’adulte vous êtes à l’abri, c’est exactement pareil pour vous, pour nous : à nous raconter des bobards, à nous les répéter régulièrement nous les prenons pour la réalité et c’est d’autant plus facile qu’on nous a modelé nos croyances depuis l’enfance. Nous allons jusqu’à croire que ce que nous pensons vient de nous alors que ce ne sont absolument pas nos idées ou valeurs, mais celles qui nous ont été mises dans la tête par un parent, un enseignant, la télé, un ami, un employeur, tout le système dans lequel nous vivons.

Soyons vigilants sur ce qu’on tente de nous mettre dans la tête.

Mabelle

Il y a des familles entières qui sont silencieuses

Bonjour, je vous partage ce matin un article de Sandra Mioli

Il y a des familles entières qui tiennent debout grâce au silence. On n’y parle pas de ce qui a fait mal, on traverse, on s’adapte, et on serre les dents. « La vie continue » comme ils aiment dire. Elle continue surtout à l’intérieur, comprimée, déplacée, enfouie dans les replis du corps.

Et puis il y en a un.e qui arrive et qui ne sait pas faire ça !

Cet humain là ressent sans filtre, sans distance et sans anesthésie. Il ne dramatise rien, il ne cherche rien…. Il est juste là, trop présent dans un monde qui a appris à se tenir à côté de lui même. Son corps enregistre ce qui flotte dans l’air, les tensions, les non-dits, les colères, surtout celles qui ne sont pas les siennes. Il devient le point d’impact, l’endroit où ça tombe.

On le regarde comme un problème. Trop nerveux, trop sensible, parfois trop lent, parfois trop rapide. Il gêne parce qu’il ne joue pas le jeu, parce que quelque chose en lui refuse de se couper pour avancer. Alors ça déborde, ça fatigue, et ca serre la poitrine.

Rien d’étrange là-dedans. Rien de supérieur non plus. Juste une perméabilité brute, tombée au mauvais endroit, au mauvais moment. Là où d’autres ont survécu en se fermant, lui reste ouvert, et ça lui coûte. Il devient le lieu de passage de ce qui n’a jamais été dit, jamais symbolisé. On appelle ça transgénérationnel. Moi, je vois surtout des transmissions sans langage, qui cherchent un corps pour se dire.

Comprendre change déjà quelque chose. Comprendre que tout ne vient pas de soi. Que certaines tensions, certaines peurs, certaines fatigues n’ont pas pris naissance ici. Et que ce qui traverse peut, un jour, se déposer.

Pas forcément auprès des personnes concernées (elles sont parfois absentes, mortes, ou incapables d’entendre). Le pardon n’est pas forcément requis. Ce qui compte, c’est l’amour au sens brut, celui qui accepte de regarder sans corriger. Aimer, ici, c’est consentir à accueillir la totalité de ce qui a été reçu, le bon comme le mauvais. Tant que tout n’est pas reconnu, rien ne se calme vraiment.

Quand cette reconnaissance commence, le corps crie moins. Les charges cessent de circuler à l’aveugle. Elles trouvent un endroit où se poser, où être senties jusqu’au bout, sans être rejouées sur d’autres.

On voudrait le calmer cet être, le rendre plus adapté, plus fonctionnel. Qu’il trouve une méthode, une distance. On appelle ça aller mieux. Lui sent bien que s’éloigner de ce qu’il perçoit serait une autre façon de disparaître, et ça il ne peut.

Il ne vient avec aucun message. Il n’essaie de sauver personne. Sa simple présence dérange les équilibres fragiles, les histoires bien racontées, les familles qui tiennent parce qu’on ne regarde pas trop près. Il incarne le moment où l’évitement ne suffit plus.

Ressentir n’a rien de noble. Ce n’est ni lumineux ni héroïque. C’est lent, souvent ingrat. Ça passe par le corps avant de passer par la tête, et ça fatigue. Mais c’est la seule voie par laquelle ce qui a été enfoui cesse de circuler en silence.

Ces êtres ne sont pas l’avenir rêvé. Ils sont l’endroit où ça se fissure, le moment où continuer comme avant devient impossible. Et s’ils mettent autant mal à l’aise, c’est peut être parce qu’ils restent là, à sentir, pendant que tant d’autres ont appris à partir sans bouger.

Crédit photo : Adolph E. Weidhaas

Prenez soin de vous – Mabelle

Retrouver la confiance en soi en 21 jours

Connaissez-vous Henri Durville ?

Des milliers de personnes lui doivent d’avoir retrouvé confiance en eux grâce à sa méthode de 21 jours.

Son secret ?

Un message qui vous atteint jusque dans les profondeurs de votre âme, et qui vous aide à mobiliser cet immense potentiel qui sommeille en chacun de nous.

Je vous invite à essayer ce programme très efficace qui vous permettra d’être plus déterminé et positif, de balayer les obstacles et de reprendre votre destin en main

Comment ?

1 -Téléchargez et imprimez la formule de Henri Durville. Ou écrivez-la en gros caractères pour en faciliter la lecture.

2 -Placez-la chez vous dans un endroit bien visible.

3 -Lisez la formule, à voix haute, deux à trois fois par jour. Il est important de répéter la formule la matin au lever (l’exercice vous donnera des forces pour effectuer vos différentes tâches de la journée), et le soir avant de vous coucher (les phrases continueront à travailler dans votre inconscient durant votre sommeil)

Je serai ravie de connaître vos impressions après ces 21 jours . Partagez les changements survenus dans votre vie !

Et si vous avez aimé cet article, partagez le, il fera sans doute du bien à quelqu’un

Mabelle

Une bougie vous parle

Vous m’avez allumée et vous me regardez.

Ma raison d’être, je l’ai seulement, lorsque je suis allumée, car alors, j’existe.

Bien sûr, depuis que je suis allumée, j’ai rapetissé et bientôt, je ne serai plus qu’une pâle lueur.

Mais il en est ainsi : ou bien, je reste entière, rangée dans une boîte et dans ce cas, je ne sais pas vraiment ce que je fais sur Terre… ou bien, je répands lumière et rêveries et alors, je sais pourquoi je suis là, pourquoi j’existe.

Pour cela, je dois donner quelque chose de moi, me donner moi-même.

C’est mieux que d’être dans une boîte en carton.

Il en est de même pour vous.

Ou bien, vous vivez pour vous, vous ne perdez rien, mais aussi, vous ne savez pas au juste pourquoi… ou bien, vous donnez lumière et chaleur, alors les gens se réjouissent de votre présence.

N’ayez pas peur si ce faisant, vous devenez plus petit, c’est seulement de l’extérieur…

Et si vous avez des doutes, alors prenez une bougie et allumez-la.

Regardez cette flamme et comprenez.

Extrait de Petites douceurs pour le cœur https://amzn.to/4pWCaF6

Prenez soin de vous – Mabelle

Le passé est passé

Bonjour, j’espère que tu vas bien. Ce matin je te partage un texte de Charlotte Cellier

Aujourd’hui, prends conscience que le passé n’est plus un endroit où tu dois retourner.

Ce qui s’y trouve a déjà joué son rôle, déjà laissé ses traces, déjà offert ses leçons.

Tu n’as plus besoin d’y chercher des réponses : elles sont en toi maintenant.

Regarde plutôt ton présent.

C’est ici que tout se crée, que tout se transforme, que tout devient possible.

C’est ici que tu peux choisir une nouvelle façon de penser, une nouvelle manière d’avancer, une nouvelle énergie pour te porter.

Laisse derrière toi ce qui n’a plus d’utilité.

Tu n’es pas défini·e par ce que tu as traversé, mais par la façon dont tu décides de te tenir aujourd’hui, dans ta lumière, ta force et ta capacité à te relever.

Le présent est ton vrai terrain d’action.

C’est le seul endroit où tu peux changer, aimer, comprendre, grandir.

Alors avance avec douceur, avec courage,

et rappelle-toi que chaque instant te donne la possibilité de recommencer un peu mieux, un peu plus librement.

Aujourd’hui, choisis d’être ici, maintenant.

C’est là que ton avenir commence.

Charlotte Cellier

La culpabilité t’a appris ce que tu « devais »

𝑴𝒐𝒊, 𝒋𝒆 𝒗𝒂𝒊𝒔 𝒕𝒆 𝒓𝒂𝒑𝒑𝒆𝒍𝒆𝒓 𝒄𝒆 à 𝒒𝒖𝒐𝒊 𝒕𝒖 𝑨𝑺 𝑳𝑬 𝑫𝑹𝑶𝑰𝑻.

Bonjour, je t’espère en forme. Je te partage ce matin un texte de Marilyn Bazin

On t’a appris la culpabilité bien avant que tu comprennes ce que tu ressentais.

Tu as grandi dans un monde où toutes les émotions des autres semblaient être de ta responsabilité.

Une mauvaise note et on te faisait sentir que tu avais gâché la soirée.

Une bêtise et tu devenais “ingrate”, “pas sage”, “décevante”.

Une tentative d’expliquer ton point de vue… et on t’écrasait d’un “tais-toi”.

Ton corps a appris très vite : si je veux qu’on m’aime, je dois faire attention à tout.

Tu n’as jamais eu le droit de juste… être un enfant.

Et aujourd’hui, cette vieille mécanique est partout.

Tu veux annuler une sortie parce que t’es épuisée, et tu t’en veux déjà.

Tu dis non à ta mère et t’as l’impression d’être une mauvaise fille.

Tu demandes à ton conjoint de t’aider et tu te sens lourde.

Tu élèves un peu la voix avec tes enfants et tu passes la soirée à te flageller intérieurement.

Tu refuses un dossier impossible au travail et tu te sens coupable toute la journée.

La culpabilité, chez toi, elle n’attend même plus un déclencheur.

Elle fonce avant la réalité.

Mais ce que personne ne t’a jamais dit, c’est ça : Tu as le droit.

Tu as le droit de dire non sans écrire un roman d’excuses derrière.

Tu as le droit d’être fatiguée sans t’en vouloir.

Tu as le droit de ne pas avoir envie, aujourd’hui, ce soir, cette semaine.

Tu as le droit de poser des limites sans trembler.

Tu as le droit d’être une mère imparfaite, une compagne imparfaite, une amie imparfaite.

Tu as le droit de décevoir quelqu’un.

Tu as le droit de ne pas sauver tout le monde.

Tu as le droit de parler, d’exister, de prendre de la place.

Tu as le droit de ne pas porter les émotions des autres sur ton dos.

Tu as le droit d’avoir besoin.

Tu as le droit d’être vulnérable.

Tu as le droit d’être sensible sans t’excuser mille fois.

Et surtout…

Tu as le droit de ne plus te sentir coupable de vivre.

Tu as passé toute ton enfance à croire que le bonheur de tes parents dépendait de toi.

Aujourd’hui, tu crois encore que le monde va s’écrouler si tu ne t’efforces pas d’être parfaite.

Tu sais quoi ?

Tu as suffisamment payé ce mensonge.

La culpabilité n’est pas une valeur.

Ce n’est pas un signe de bonté.

Ce n’est pas une preuve d’amour.

C’est juste une trace de l’enfance qui continue de piloter ta vie d’adulte.

Et tu as le droit, maintenant, de poser ce poids.

Pas demain.

Pas quand tu seras “meilleure”.

Pas quand tu auras tout réparé.

Maintenant.

Parce que tu as donné assez.

Parce que tu as porté trop.

Parce que tu as le droit ,enfin ,d’exister pour toi.

Et tu n’as pas besoin d’être parfaite pour commencer.

Tu as juste besoin de comprendre que ta culpabilité n’est pas ton identité.

C’est une vieille histoire qui ne te ressemble plus.

Prends soin de toi – Mabelle