Archives de catégorie : Coaching de vie

Avons nous le choix ?

Tout au long de notre vie nous nous retrouvons face à des décisions qui façonnent notre évolution. Tout comme vous, il m’est arrivé de penser que je n’avais pas de choix, mais c’était totalement faux. Simplement je ne prenais pas assez de recul face à la situation pour envisager les options possibles et j’avançais tout en évitant les gros changements.

Souvent, entre rester dans le connu ou avancer vers l’inconnu, notre état d’esprit influence directement notre potentiel.

Rester dans sa zone de confort

Choisir la sécurité peut apporter de la stabilité et limiter les risques immédiats. Pourtant, rester constamment dans les mêmes habitudes freine souvent l’apprentissage et l’évolution personnelle.

Oser apprendre et évoluer

Sortir de sa zone de confort permet de développer de nouvelles compétences et de renforcer la confiance en soi. Chaque nouvelle expérience devient une occasion de progresser et de découvrir des capacités inexploitées.

Accepter le changement

Le changement semble souvent inconfortable au départ, mais il ouvre souvent la porte à des opportunités enrichissantes. L’adaptation aide à gagner en résilience et en maturité.

Développer son potentiel

Les défis stimulent la créativité, la motivation et l’ambition. Avancer malgré les obstacles permet de construire une version plus forte et plus accomplie de soi-même.

Garder un état d’esprit positif

Une vision constructive aide à transformer les difficultés en expériences utiles. La progression se construit progressivement grâce à la persévérance et à l’ouverture d’esprit.

Chaque choix influence le chemin que nous construisons au quotidien. En avançant avec curiosité et détermination, il devient possible de grandir, d’apprendre et d’atteindre un équilibre plus épanouissant.

Choisir tout en évitant le changement, ce n’est pas vraiment choisir, c’est juste vouloir rester en sécurité. Or, ce n’est qu’en optant pour le changement que les meilleures choses sont arrivées dans ma vie.

Et si vous essayez ?

Mabelle

Amour ou obligations ?

Bonjour,

Je t’espère en pleine forme.

Je te partage un texte trouvé sur le net, signé Hermine. Peut-être qu’il résonnera en toi comme il l’a fait en moi ?

Les relations furent longtemps présentées comme des refuges absolus.

Il fallait appartenir, être choisi, être indispensable à quelqu’un pour se sentir réel.

Alors beaucoup ont tissé leurs existences avec des fils de peur, de manque, de culpabilité silencieuse et d’attentes suspendues dans l’air comme du linge sous l’orage.

On appelait cela “amour”, parfois.

Mais derrière certains liens, il y avait surtout :

la peur d’être abandonné,

le besoin d’être validé,

la fatigue de porter les blessures des autres comme si elles étaient devenues notre mission sacrée.

Et peu à peu, des êtres entiers se perdaient à vouloir sauver, réparer, retenir, jusqu’à oublier leur propre lumière dans le processus.

Puis vient un moment étrange.

Un moment calme.

Quelque chose cesse de mendier intérieurement.

On comprend alors qu’un lien vivant n’est pas une chaîne, qu’une présence réelle n’est pas une possession, et que le respect n’a jamais demandé de s’abandonner soi-même.

Alors la manière d’aimer change doucement.

Elle devient plus vaste.

Plus respirable.

On peut être proche sans se dissoudre.

Soutenir sans se sacrifier.

Créer ensemble sans se dévorer silencieusement.

On cesse de confondre attachement et profondeur, fusion et tendresse, dette affective et loyauté.

Et dans cet espace nouveau, les relations deviennent enfin des jardins traversés par le vent, non des cages décorées de fleurs.

Car le véritable respect laisse toujours l’autre respirer librement sous le ciel.

Prends soin de toi

Mabelle

On l’appelait l’idiot

et c’est exactement ce qu’il voulait.

Lorsque le marin américain Douglas Hegdahl fut capturé pendant la guerre du Vietnam et jeté dans la tristement célèbre prison du Hanoi Hilton, il prit une décision qui allait sauver des centaines de vies : faire semblant d’être stupide.

Hegdahl joua son rôle à la perfection — maladroit, naïf, un peu perdu.

Ses geôliers riaient de lui, le jugeant inoffensif.

Ils lui laissèrent une certaine liberté, convaincus qu’il n’était pas assez intelligent pour représenter un danger.

Grave erreur.

Tout en feignant de trébucher ici et là, Hegdahl versait discrètement de la terre dans les réservoirs des camions ennemis, sabotant leurs véhicules sans qu’ils ne s’en doutent.

Mais son acte de résistance le plus héroïque fut bien plus invisible : il mémorisa les informations sur chacun de ses compagnons prisonniers — noms, dates de capture, conditions de détention — des données que les Nord-Vietnamiens tenaient secrètes.

256 noms.

256 visages.

256 familles qui méritaient de savoir que leurs proches étaient encore en vie.

Comment fit-il pour tout retenir ?

Il mit chaque nom, chaque détail, sur l’air de “Old MacDonald Had a Farm”, qu’il se fredonnait en silence jour après jour.

En 1969, les Nord-Vietnamiens décidèrent de le libérer, pensant offrir un geste de propagande en relâchant « l’idiot américain ».

Mais en réalité, ils libéraient l’un des atouts de renseignement les plus précieux de la guerre.

Dès qu’il posa le pied sur le sol américain, Hegdahl récita de mémoire chaque nom, chaque fait — 256 prisonniers ne seraient pas oubliés.

Parfois, la plus grande force ne réside pas dans la puissance … mais dans le courage de laisser les autres te sous-estimer.

Prends soin de toi

Mabelle

La nature nous rappelle l’essentiel

Un arbre ne cherche pas d’abord à donner des fruits.

Il commence par créer des racines solides.

Il prend le temps de s’ancrer, de traverser les saisons, le vent, les tempêtes.

Et pourtant, on ne voit presque rien au début.

Puis un jour, naturellement, viennent les branches… puis les fruits.

Je crois que dans nos vies de femmes, et encore plus quand on entreprend, on fait souvent l’inverse.

On voudrait d’abord “avoir” des résultats, de la reconnaissance, de l’abondance…

Alors on “fait” énormément.

Parfois jusqu’à l’épuisement.

Et je parle aussi pour moi.

C’est encore un chemin d’apprentissage. ✨

J’apprends doucement qu’avant de vouloir porter beaucoup de fruits, il faut peut-être déjà prendre soin de ses racines.

De qui l’on est profondément.

De notre énergie.

De notre paix intérieure.

Parce qu’au fond, ce que l’on construit à l’extérieur ressemble souvent à ce que l’on nourrit à l’intérieur.

Alors aujourd’hui, j’essaie moins de courir…

et davantage d’être alignée avec ce que je ressens, avec ce que je veux transmettre, avec la femme que je deviens pas à pas.

Comme la nature… sans précipitation.

Avec confiance dans le processus.

Prends soin de toi

Mabelle

Si tu as encore du temps aujourd’hui,

PROFITE DE FAIRE CES 5 CHOSES

Je t’explique…

Aujourd’hui…

Tu respires encore.

Ton coeur bat encore. ❤️

Tu as encore quelques heures devant toi… ⏰

Mais…

Tu ne sais pas combien de temps il te reste à vivre.

Ce matin quelqu’un s’est réveillé et ce soir, il ne verra pas la nuit.

Je ne dis pas ça pour t’effrayer. C’est pour que tu quittes ton sommeil.

Parce qu’en réalité, le problème aujourd’hui n’est pas le manque de temps… C’est plutôt le gaspillage du temps.

On remet à demain… On attend le bon moment. On reporte ce qui compte vraiment… Et pendant ce temps… La vie avance sans nous attendre.

Alors si aujourd’hui, tu as encore du temps, voici 5 choses que tu dois absolument faire avant que cela soit trop tard.

N°1. Dis ce que tu ressens à quelqu’un qui compte ❤️

Il y a des gens dans ta vie…

Tu les aimes énormément… 💖 Tu les apprécies beaucoup… 🤍

Mais tu ne leur dis jamais ça. Tu penses qu’ils savent. Tu penses qu’il y a le temps.

Une étude a montré que près de 80% des gens regrettent de ne pas avoir exprimé leurs sentiments à temps.

Ne fais pas partie de ces personnes. Appelle-les. Écris-les ( Mets ton égo de côté ). Parle avec elle à chaque fois.

Même un simple : « Salut, comment vas tu ? Je pense à toi » peut changer la journée soit la vie de quelqu’un.

N°2. Prends un moment pour réfléchir à ta vie

Pas les réseaux. Pas les distractions. Toi… Oui, avec toi-même.

Pose-toi des questions introspectives :

Est-ce que je suis sur le bon chemin ?

Est-ce que la vie que je mène me ressemble ?

Est-ce que je suis en train d’avancer ou de tourner en rond ?

Beaucoup de gens vivent, mais très peu prennent du temps pour méditer sur leur vie. 🕊️

N°3. Pardonne, même si l’autre ne le mérite pas 🤍

Garder la colère, la rancune, ça ne fait pas souffrir l’autre… Ça te détruit toi.

C’est comme boire du poison en espérant que l’autre meure.

Des études montrent que les personnes qui pratiquent le pardon ont un niveau de stress et d’anxiété beaucoup plus bas. 📉

Fais-le pour toi.

N°4. Fais au moins une action pour améliorer ta vie

Pas demain. Pas la semaine prochaine. Aujourd’hui.

Lis quelques pages. Apprends quelque chose. Commence un projet. Fais un pas. Même petit. Petit à petit, l’oiseau fait son nid.

N°5. Tu dois te choisir, au moins même une fois

Toute la journée tu fais quoi ?

Tu réponds aux gens… Tu aides… Tu donnes…

Mais toi ? Tu passes toujours après.

Aujourd’hui, fais quelque chose pour toi :

Repose-toi sans te culpabiliser

Refuse quelque chose qui ne te convient pas

Prends du temps seul

Fais quelque chose qui te fait du bien

Parce que… Si tu ne prends pas soin de toi, personne ne le fera à ta place.

Tu peux encore avoir du temps aujourd’hui… Mais un jour… Tu n’en auras plus.

Et ce jour-là… Ce ne sont pas les likes sur internet, ni les distractions, ni les excuses qui vont compter.

Ce seront les mots que tu n’as pas dits, les décisions que tu n’as pas prises, la vie que tu n’as pas osé vivre

Arrête de vivre comme si tu avais tout le temps du monde…

Commence à vivre comme quelqu’un qui comprend la valeur du moment présent.

Merci à Lionel Dupont pour cet article

Prends soin de toi

Mabelle

Nous essayons tous de survivre

Bonjour, je t’espère en forme. Je te partage un article de Charlotte Cellier.

N’oublions jamais que chacun fait ce qu’il peut avec ce qu’il a en lui.

Avec son histoire, ses blessures invisibles, ses peurs silencieuses et les combats qu’il mène parfois loin du regard des autres.

On ne sait jamais réellement ce qu’une personne traverse.

Certains sourient alors qu’ils sont épuisés intérieurement.

D’autres paraissent froids simplement parce qu’ils ont appris à se protéger.

Certaines personnes aiment maladroitement, non pas parce qu’elles aiment moins, mais parce qu’elles n’ont jamais appris à recevoir ou à donner l’amour autrement.

Il y a ceux qui avancent malgré leurs angoisses.

Ceux qui continuent malgré les déceptions.

Ceux qui se lèvent chaque matin avec un cœur lourd mais qui trouvent encore la force d’être présents pour les autres.

Et il y a aussi ceux qui se perdent parfois, qui réagissent mal, qui blessent sans le vouloir, parce qu’ils portent déjà trop de choses en eux.

La vie ne façonne pas tout le monde de la même manière.

Nous n’avons pas tous reçu la même douceur, les mêmes repères, les mêmes mots rassurants ou les mêmes preuves d’amour.

Alors chacun construit son équilibre comme il peut, avec les morceaux qu’il possède.

C’est pour cela que la bienveillance est si importante.

Parce qu’un regard compréhensif peut apaiser une douleur cachée.

Parce qu’une parole douce peut redonner un peu de lumière à quelqu’un qui lutte en silence.

Parce qu’on ignore souvent à quel point une personne est proche de craquer ou, au contraire, à quel point un simple geste peut lui redonner espoir.

Avant de juger quelqu’un trop vite, essayons d’imaginer tout ce qu’il ne dit pas.

Avant de condamner une réaction, rappelons-nous que derrière chaque comportement se cache souvent une émotion non guérie, une fatigue profonde ou une histoire qu’on ne connaît pas.

Cela ne veut pas dire tout accepter ou tout excuser.

Mais cela signifie choisir davantage l’humanité que le jugement, davantage l’écoute que la colère, davantage la compassion que la dureté.

Au fond, nous essayons tous de survivre à quelque chose.

Et parfois, la plus belle chose que l’on puisse offrir aux autres, c’est un peu de patience, un peu de douceur, et la certitude qu’ils n’ont pas besoin d’être parfaits pour mériter d’être compris.

Prends soin de toi

Mabelle

Remercier les roses et les épines

Parfois, les personnes viennent appuyer exactement là où nos blessures ne sont pas encore totalement refermées…

Comme si la vie posait délicatement le doigt sur ce qui demande encore de l’amour

Et cela me fait penser à ce que disait Jean d’Ormesson : remercier la vie pour les roses… et pour les épines.

Les roses embellissent notre chemin

Les épines, elles, nous réveillent.

Elles nous invitent à revenir à nous

À nous rééquilibrer

À comprendre

À guérir

Lorsqu’une parole pique ou qu’un comportement dérange, ce n’est pas contre nous.

C’est souvent un révélateur

Un miroir bienveillant, même maladroit, qui montre l’endroit où nous pouvons encore nous aimer davantage

Alors au lieu de rejeter…

Accueillons

Accueillons avec joie

Avec gratitude

Avec foi

Car c’est souvent dans l’adversité que l’on retourne à l’essentiel

Que l’on soigne nos anciens traumatismes

Que l’on renforce notre paix intérieure

Et lorsque la blessure est apaisée, les personnes qui venaient appuyer dessus s’éloignent naturellement…

Il n’y a plus rien à activer.

Plus rien à réveiller.

Marchons avec confiance

Avançons le cœur léger

Remercions pour les roses

Remercions pour les épines

Tout concourt à nous ramener vers plus d’amour

La vie sait. 🤍

Prenez soin de vous

Mabelle

Accueilles tu ce qu’on t’offre ?

Tu entres chez quelqu’un.

Il y a des rires dans la cuisine.

Un plat chaud sur la table.

Des photos accrochées au mur.

Des traces de vie.

Et pourtant…

Ton regard s’arrête sur une fine couche de poussière.

Peut-être sur l’étagère.

Peut-être sur le lustre.

Tu t’assois.

Tu souris.

Mais à l’intérieur, quelque chose s’est fermé.

“Comment peut-on inviter dans cet état ?”

À partir de ce moment-là, tu ne vois plus l’accueil.

Tu ne vois plus l’effort.

Tu ne vois plus la chaleur.

Tu ne vois que la poussière.

Alors voici la règle :

Si cette poussière te dérange au point d’éclipser tout le reste… ne reviens pas.

Pas parce que la maison ne vaut rien.

Pas parce que les personnes sont négligentes.

Mais parce que quand tu entres dans la vie de quelqu’un et que ton regard ne s’arrête que sur ce qui manque, tu n’es plus un invité.

Tu es devenu un juge.

Et personne ne se sent aimé sous inspection permanente.

Un bon invité remarque la lumière,

l’attention, l’intention.

La poussière, elle, prouve simplement qu’une vraie vie se vit ici.

Une maison parfaite est souvent une maison où rien ne bouge.

Une maison vivante accumule parfois quelques particules.

Et la vraie question devient :

Quand tu entres dans la vie d’un homme,

regardes-tu ce qu’il offre… ou ce qu’il n’est pas encore ?

Parce que si ton regard ne cherche que les défauts, tu finiras par quitter chaque maison.

Et parfois, le véritable défaut n’est pas sur l’étagère.

Il est dans les yeux qui refusent de voir la chaleur.

Garde ceci en mémoire :

Cherche la bonté dans la maison des autres. Pas les particules sur leurs meubles.

Prends soin de toi

Mabelle

Parfois le changement crée de l’anxiété

Et c’est normal

Bonjour, je t’espère en forme

Prendre une décision, modifier une habitude, oser bouger quelque chose dans sa vie… ce n’est pas toujours confortable

On peut hésiter, repousser, douter, se dire « demain », ou « je ne suis pas prêt(e) » 🌫️

Et tu sais quoi ? C’est profondément humain

On oublie simplement une chose essentielle : la nature change en permanence

À chaque seconde, à chaque respiration

Les saisons se transforment, la lumière évolue, les cellules de ton corps se renouvellent… et toi aussi, tu changes, sans même t’en rendre compte

Et pourtant, tu n’en as pas peur quand tu respires, quand ton cœur bat (c’est même plutôt rassurant), quand un jour succède à un autre

Alors pourquoi cette peur quand il s’agit de choisir consciemment un nouveau chemin ?

La peur est souvent la vibration la plus basse, celle qui nous fige, qui nous retient, qui nous fait croire que rester immobile est plus rassurant que d’avancer parce que, simplement, on connaît

Mais parfois, la vie a une façon bien à elle de nous réveiller

Tu connais cette histoire du clou ?

Quelqu’un est assis sur un clou.

On lui demande : « Pourquoi tu ne bouges pas ? »

Et il répond : « Parce que ça ne fait pas encore assez mal. »

C’est un peu ça, la vie…

Tant que l’inconfort est supportable, on reste. On s’adapte. On s’habitue. On s’accommode

Et puis un jour, ça pique un peu plus fort… et là, on bouge enfin

Avec le sourire, on pourrait presque dire : merci le clou

Parce que souvent, c’est lui qui nous pousse à évoluer, à ouvrir les yeux, à se choisir

Mais si on attendait moins la douleur pour changer ? Si on décidait simplement de se choisir, avec douceur, avec amour, sans attendre d’être au pied du mur ? 🤍

Il est toujours temps, toujours, pour prendre soin de soi

Pour changer une habitude, pour dire oui à ce qui nous fait du bien, pour dire non à ce qui nous épuise

Sortir de sa zone de confort, ce n’est pas se mettre en danger

C’est aller à la rencontre de soi-même

Et c’est là, justement, que se cachent les plus beaux cadeaux

La fierté, la liberté, l’énergie retrouvée, la joie simple d’avoir osé

Avance à ton rythme, avec bienveillance, avec tendresse pour toi-même

Même un tout petit pas est déjà un mouvement

Et rapelle-toi : tu es déjà en train de changer… à chaque respiration

Prends soin de toi

Mabelle

Pourquoi tant de personnes se sentent seules

Bonjour, je vous espère en forme.

Je vous partage ce matin un petit texte de Omraam Mikhael Aivanhov

Pourquoi tant de personnes se sentent elles seules ? Parce que c’est en elles dans leur tête et dans leur coeur, qu’elles ont crée cette solitude. En réalité, on n’est jamais seul.

Se plaindre d’être seul, c’est dire qu’on manque d’amour.

Mais on manque d’amour parce qu’on n’aime pas.

Combien d’homme et de femmes se contentent de rêver l’amour !!!

Ils attendent le prince sur son cheval blanc ou la princesse des milles et unes nuits, et c’est pourquoi ils se sentent seuls.

Ils attendent l’amour, ils ne le cherchent pas en eux.

L’amour que vous attendez ne viendra jamais parce que cet amour là n’existe pas ailleurs que dans les contes.

L’amour, vous ne devez pas l’attendre , il est en dedans de vous…laissez le sortir, se manifester, rayonner, c’est la seule façon dont vous le rencontrerez vraiment.

Prenez soin de vous

Mabelle