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Oublier le passé ?

Bonjour, j’espère que vous allez bien ce matin

Le passé est derrière nous, mais il est si présent et si précieux, quoi qu’on en dise. On nous demande souvent d’oublier, mais comment oublier.

Comment oublier toutes ces personnes, toutes ces choses qui font de nous ce que nous sommes.

Le passé, c’est les gens que l’on a côtoyés, aimés, chéris et qui ont fait partie de notre vie et qui sont partis. C’est aussi des souvenirs, des erreurs, des moments de bonheur et de douleur, qui nous forgent et nous rappellent que chaque étape, chaque rencontre, a son importance.

Le passé ne disparaît jamais vraiment, il reste dans notre mémoire, guidant nos pensées, nos choix et notre manière d’aimer.

Prenez soin de vous

Mabelle

Peut-être ne suis je pas pour toi

Bonjour, je te souhaite une grande forme. Je te partage ce matin un petit texte d’Alejandro Jodorowsky

« Si mon Energie ne te Re. Eveille pas,

C’est que je ne suis pas pour toi….

Si mon Esprit ne t’inspire pas,

C’est qu’il ne faut pas fORcer la Co.nnexion….

Si ma pensée ne te fait pas Ré.fléchir plus profondément, ça n’a aucun sens de me garder dans ta Tête ou en contact….

Si ma passion ne t’émeut pas,

alors il vaut mieux que tu change de direction…

Si ma présence ne t’aide pas à ÉVE.oluer,

mon absence le fera certainement…

Si mon ÂME.OUR n’ouvre pas ton cœur définitivement,

un autre Amour le fera…

Va et trouve ce qui fait vibrer ton ÊTRE,

Ne t’arrête pas même pour regarder derrière TOI….

L’un des plus grands actes d’amour est de lâcher prise…🙏🏼

La vibration ne ment pas…

Fais confiance à ton PRO.cessus. » 💛

Et si un Jour tu t’egares avec Moi,

Re.lis ce Mes.Sage 😉💗

Prends soin de toi – Mabelle

Les enfants ne devraient pas …

Bonjour j’espère que vous allez merveilleusement bien

Je vais vous partager un texte en sachant très bien que certains vont me traiter de vieille folle paranoïaque. Vous savez quoi ? Je m’en moque.

En tant qu’ancienne victime d’un pédophile apprécié de tout le village, ayant vécu mon enfance dans la violence d’une famille « dysfonctionnelle », je sais de quoi je parle, je sais que les dangers sont souvent bien plus proches que l’on s’imagine.

Les enfants ne devraient pas aller seuls à l’école ou au magasin au coin de la rue.

Les enfants ne devraient pas rester dans la voiture pendant que tu descends « rapidement » acheter quelque chose (même si c’est tout près).

Les enfants ne devraient pas s’habituer à accompagner n’importe qui.

Les enfants ne devraient jamais parler à un inconnu, ou accepter un cadeau de celui-ci.

Les enfants ne devraient pas sortir jouer sans surveillance.

L’aîné ne devrait pas avoir la responsabilité de garder ses petits frères ou sœurs. Ce n’est pas son rôle.

Les enfants ne devraient pas se trouver dans un environnement où l’on consomme de l’alcool (même si l’ambiance semble calme). Jamais.

Les enfants ne devraient pas être proches de personnes instables ou aux mauvaises habitudes.

Les enfants ne devraient pas rester seuls à la maison (oui, je sais, ce n’est pas simple surtout pour une famille monoparentale, mais s’il n’est pas possible de faire autrement, les enfants ne devraient jamais ouvrir la porte à qui que ce soit, même un/e ami/e de ses parents ou un/e voisin/e).

Les enfants ne devraient pas dormir chez les copains d’école.

Les enfants n’ont pas besoin de côtoyer tous les amis de papa ou maman : ce n’est pas nécessaire. Les parents ne peuvent pas tout connaître de ces personnes.

On ne « touche » pas les enfants sous prétexte d’affection.

On n’embrasse pas les enfants sur la bouche.

On ne doit pas obliger les enfants à aimer les adultes.

Les enfants n’ont pas à dire « OUI » uniquement parce que c’est un adulte, et que « les adultes se respectent ».

Les enfants doivent apprendre à dire : « NON », « Je ne veux pas ».

Ils n’ont pas la décision entre leurs mains.

Ils ne connaissent pas le danger.

Ils ne connaissent pas la méchanceté.

Ils ne connaissent pas la haine.

Ils ne savent pas qu’il existe des personnes aux mauvaises intentions.

Les enfants sont innocents, naïfs… CE SONT DES ENFANTS !

Notre responsabilité est de les protéger de tout et de tous, même s’il ne s’agit pas de nos propres enfants.

Le temps que vivent aujourd’hui les enfants ne sera jamais le même que celui de notre propre enfance, mais aujourd’hui n’est clairement pas meilleur que hier.

Protégeons les enfants, défendons les de la folie de ce monde qui veut les traiter comme des adultes, les modeler, les transformer, les empêcher de grandir sereinement dans la joie et l’insouciance. Tout est question d’âge, de conscience, de maturité. Un enfant de 5 ans doit être protégé par ses parents, il n’est pas en capacité de le faire seul. Il n’est pas capable de distinguer un geste de gentillesse d’une mauvaise intention.

Oui, sans doute qu’en grandissant ils trouveront que vous avez été trop sévère, peut-être vous en voudront ils parce qu’ils ne comprendront pas qu’il ne s’agit pas d’autre chose que d’amour. Mais, sans doute, avec la sagesse de l’âge adulte, comprendront ils ce que vous avez fait pour eux et non contre eux. Et, même s’ils ne le comprennent pas, vous saurez que vous aurez fait tout ce qui était possible pour que le pire ne leur arrive pas.

Prenez soin d’eux, prenez soin de vous.

Mabelle

Il faut du caractère, de la résilience et tant d’autres choses

Bonjour,

Je vous espère en pleine forme.

Je vous partage un texte de Nicole Bordeleau ✨️❤️

 » Il faut du caractère pour se réinventer.

Il faut de la résilience pour suivre sa voie.

Il faut de la patience pour se réaliser, il faut du courage pour rester authentique.

Il faut de l’humilité pour apprendre de ses erreurs, il faut de la sagesse pour accepter qu’on ne contrôle pas tout. Il faut de l’espoir pour avancer quand on ne voit rien. Il faut de l’amour pour être avec l’autre, il faut de la compassion pour être avec soi. Quand on y arrive, on découvre toute la beauté de vivre. »

Prenez soin de vous – Mabelle

Pense à toi

Bonjour, je t’espère en forme.

Je te partage un texte de Charlotte Cellier

Aujourd’hui…

Reviens en ton centre.

Ferme les yeux, respire, et écoute ce qui vit en toi.

Pas le bruit des peurs, pas le poids des attentes des autres… juste toi.

Demande-toi : qu’est-ce qui est juste pour moi ?

Qu’est-ce qui me fait du bien, vraiment ?

Ce n’est pas égoïste de penser à toi,

c’est essentiel, c’est vital.

Aujourd’hui, choisis la douceur.

Choisis ce qui nourrit ton âme, ce qui t’apaise,

ce qui t’élève et t’allège.

Ne cours plus après ce qui t’épuise, ne retiens plus ce qui t’abîme.

Tu as en toi un espace de paix,

même si tout semble chaos autour.

Reviens-y, encore et encore.

Car c’est là que tu trouveras la clarté,

c’est là que tu te trouveras toi.

Aujourd’hui, commence simplement :

écoute-toi. Honore-toi. Aime-toi.

Prends soin de toi – Mabelle

Tout pardonner ?

Bonjour, j’espère que vous allez bien.

On doit arrêter de répéter : « Pardonne, c’est la famille. »

Ça sonne comme un conseil qui peut sembler plein de sagesse, mais trop souvent, ça fait plus de mal que de bien.

La vérité, c’est que la famille avait une responsabilité :

➡️ Me protéger, pas me briser.

➡️ Être mon refuge, pas la source de mes blessures.

➡️ Me tendre la main, pas me tourner le dos.

Avoir le même sang ne donne pas le droit d’envahir ma paix, d’abîmer mon cœur ou de troubler la vie que j’ai mis tant de temps à reconstruire.

Le pardon n’est pas une obligation, et ne se fait pas sur commande non plus.

Le pardon est un long chemin et il n’a aucun sens quand les excuses n’ont jamais été faites, quand les mêmes comportements toxiques continuent, quand la douleur reste vive, comme une plaie qu’on refuse de soigner.

Oui, j’ai le droit de protéger ma paix intérieure.

Même si cela signifie poser des limites claires, même si cela déplaît à ceux qui portent le même nom que moi.

Et si ces limites dérangent… peut-être que cela révèle leur part du problème.

Cette mentalité qui normalise la souffrance parce qu’elle vient « de la maison ».

Non. La famille, ce n’est pas seulement le sang.

C’est ceux qui savent aimer sans condition.

Ceux qui respectent, qui soutiennent, qui réparent au lieu de blesser.

Prenez soin de vous.

Mabelle

Aimer ?

Bonjour, je t’espère en pleine forme

Un homme qui t’appelle « bébé » ne signifie rien. Un homme qui t’appelle « ma femme » ne signifie rien. Un homme qui te donne un enfant ne signifie rien. Un homme qui t’épouse ne signifie rien. Tu sais pourquoi ? Parce que les titres, les gestes et les mots peuvent être vides. Ils peuvent sembler beaux en surface, mais ils n’ont pas le poids d’un véritable engagement.

L’amour véritable et une relation authentique ne se résume pas à ce qu’un homme dit ou à ce qu’il montre en apparence. Tu sais ce qui compte vraiment ? Un homme qui change pour toi : ses habitudes, son état d’esprit, ses priorités, afin de te garder à ses côtés. Un homme qui évolue pour toi, qui devient une meilleure version de lui-même non seulement pour toi, mais grâce à toi. Un homme qui te valorise profondément, au point d’être prêt à laisser derrière lui ses anciennes habitudes et à faire les efforts nécessaires pour construire un avenir où vous pourriez tous les deux vous épanouir.

C’est cela qui a de la valeur. Les actes parlent plus fort que les titres. La croissance personnelle parle plus fort que les promesses. Un homme qui tient réellement à toi ne se contente pas de le dire : il le prouve par ses actions. Fais attention à celui qui te montre son amour à travers sa vie et pas seulement à travers ses mots. L’amour véritable ne se trouve pas dans ce qu’il dit, mais dans les changements qu’il réalise pour te prouver qu’il est pleinement engagé.

Prends soin de toi

Mabelle

Le manque de respect abîme l’âme

Bonjour, je vous espère en grande forme ce matin

Je vous partage un texte trouvé sur le net, signé Ctto

Le pire sentiment pour une femme, c’est quand elle essaie d’avoir une conversation avec un homme au sujet de son comportement qui la blesse chaque jour, mais qu’au lieu d’écouter, il se met en colère et retourne la situation contre elle.

C’est une douleur profonde — un mélange de frustration, de tristesse et d’abandon émotionnel.

Elle rassemble son courage pour parler, non pas pour se disputer, non pas pour attaquer, mais parce qu’elle l’aime et veut améliorer les choses. Elle parle avec sa douleur et son espoir, en espérant que, peut-être cette fois, il l’écoutera vraiment, qu’il comprendra le poids qu’elle porte en silence depuis si longtemps.

Mais au lieu de tendre l’oreille, il se braque.

Au lieu d’accueillir ses sentiments, il esquive.

Il devient bruyant, froid ou sarcastique.

Il retourne la faute contre elle, transformant ses inquiétudes en accusations sur son caractère, son ton, son moment.

Soudain, la discussion ne porte plus sur ce qu’elle dit, mais sur la manière dont elle le dit.

Et en un instant, sa douleur est enterrée sous sa colère.

Et ce n’est pas seulement la dispute qui fait mal — c’est le message sous-jacent :

Tes sentiments ne comptent pas. Ta douleur dérange. Ta voix est de trop.

Cet instant devient une blessure muette, une cicatrice de plus ajoutée au fardeau émotionnel qu’elle essaie si fort de cacher pour préserver la paix.

Mais une paix sans compréhension n’est pas une paix.

C’est du silence. C’est du mensonge.

C’est marcher sur des œufs en perdant peu à peu des morceaux de soi pour éviter que tout ne s’écroule.

Le pire, c’est qu’après trop de moments comme ceux-là, elle commence à se remettre en question :

« Peut-être que je suis trop sensible. »

« Peut-être que je devrais juste laisser passer. »

« Peut-être que ce n’est pas si grave. »

Mais au fond d’elle, elle sait que si.

Elle sait ce que le respect, l’empathie et l’amour devraient être — et que ceci n’en est pas.

Quand une femme tend la main pour parler de ce qui la blesse, c’est un cadeau.

C’est sa manière de dire : Je tiens encore assez à nous pour vouloir réparer.

C’est une chance de connexion, de guérison et de croissance.

Mais quand ce moment est accueilli avec colère ou reproches, cela l’éloigne. Pas seulement sur le plan émotionnel… mais spirituel.

Parce que rien n’abîme plus l’âme d’une femme que d’être sans cesse amenée à se sentir coupable de vouloir simplement être traitée avec respect.