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Une expérience sociale

Bonjour, je t’espère en pleine forme

Au milieu des années 1970, une expérience sociale fascinante a été menée dans la cafétéria d’une usine. L’idée était simple mais audacieuse : ils ont retiré la caisse et ont simplement placé un plateau portant l’inscription « Paiement ici ». Personne ne surveillait. Les employés devaient se servir eux-mêmes, laisser le montant exact sur le plateau et prendre la monnaie si nécessaire — le tout basé sur un système de confiance.

Pendant les premiers jours, l’expérience semblait fonctionner. Mais rapidement, les recettes ont commencé à diminuer. Jour après jour, le montant dans le plateau était insuffisant. Les chercheurs responsables du projet ont commencé à douter de l’honnêteté fondamentale des gens. Pourtant, ils n’ont pas arrêté l’expérience — elle devait durer exactement 30 jours, et ils s’y sont tenus.

Puis, quelque chose d’inattendu s’est produit.

Le 30ᵉ jour — jour de paie à l’usine — le plateau contenait non seulement la recette habituelle, mais aussi suffisamment d’argent pour combler tout le manque accumulé pendant le mois.

Il s’est avéré que de nombreux employés manquaient d’argent pendant la période de paie. Plutôt que de sauter le déjeuner, ils prenaient ce dont ils avaient besoin, en gardant discrètement le compte de leurs dettes. Et dès qu’ils recevaient leur salaire, ils remboursaient tout — avec même un surplus.

Cette expérience n’a pas seulement testé la confiance — elle l’a confirmée. Les gens ne peuvent pas toujours payer immédiatement, mais lorsqu’on les traite avec dignité et respect, ils sont souvent à la hauteur.

Ils ont bien fait de continuer l’expérience jusqu’au bout, sans cela ils auraient conclu que l’humain est malhonnête lorsqu’il n’est pas surveillé.

Malheureusement les gouvernants préfèrent nous surveiller toujours plus que de nous faire confiance. Pourquoi ? Peut-être parce qu’ils sont eux-mêmes malhonnêtes (il suffit de regarder les casseroles qu’ils trainent tous derrière eux) et s’imaginent donc que tout le monde leur ressemble.

Prends soin de toi.

Mabelle

La nature nous rappelle l’essentiel

Un arbre ne cherche pas d’abord à donner des fruits.

Il commence par créer des racines solides.

Il prend le temps de s’ancrer, de traverser les saisons, le vent, les tempêtes.

Et pourtant, on ne voit presque rien au début.

Puis un jour, naturellement, viennent les branches… puis les fruits.

Je crois que dans nos vies de femmes, et encore plus quand on entreprend, on fait souvent l’inverse.

On voudrait d’abord “avoir” des résultats, de la reconnaissance, de l’abondance…

Alors on “fait” énormément.

Parfois jusqu’à l’épuisement.

Et je parle aussi pour moi.

C’est encore un chemin d’apprentissage. ✨

J’apprends doucement qu’avant de vouloir porter beaucoup de fruits, il faut peut-être déjà prendre soin de ses racines.

De qui l’on est profondément.

De notre énergie.

De notre paix intérieure.

Parce qu’au fond, ce que l’on construit à l’extérieur ressemble souvent à ce que l’on nourrit à l’intérieur.

Alors aujourd’hui, j’essaie moins de courir…

et davantage d’être alignée avec ce que je ressens, avec ce que je veux transmettre, avec la femme que je deviens pas à pas.

Comme la nature… sans précipitation.

Avec confiance dans le processus.

Prends soin de toi

Mabelle

Remercier les roses et les épines

Parfois, les personnes viennent appuyer exactement là où nos blessures ne sont pas encore totalement refermées…

Comme si la vie posait délicatement le doigt sur ce qui demande encore de l’amour

Et cela me fait penser à ce que disait Jean d’Ormesson : remercier la vie pour les roses… et pour les épines.

Les roses embellissent notre chemin

Les épines, elles, nous réveillent.

Elles nous invitent à revenir à nous

À nous rééquilibrer

À comprendre

À guérir

Lorsqu’une parole pique ou qu’un comportement dérange, ce n’est pas contre nous.

C’est souvent un révélateur

Un miroir bienveillant, même maladroit, qui montre l’endroit où nous pouvons encore nous aimer davantage

Alors au lieu de rejeter…

Accueillons

Accueillons avec joie

Avec gratitude

Avec foi

Car c’est souvent dans l’adversité que l’on retourne à l’essentiel

Que l’on soigne nos anciens traumatismes

Que l’on renforce notre paix intérieure

Et lorsque la blessure est apaisée, les personnes qui venaient appuyer dessus s’éloignent naturellement…

Il n’y a plus rien à activer.

Plus rien à réveiller.

Marchons avec confiance

Avançons le cœur léger

Remercions pour les roses

Remercions pour les épines

Tout concourt à nous ramener vers plus d’amour

La vie sait. 🤍

Prenez soin de vous

Mabelle

Tu ne te détestes pas,

… tu n’as juste pas encore rencontré ton vrai toi.

Ça a l’air étrange… mais reste avec moi.

Parce que la plupart des gens ne vivent pas comme eux-mêmes, ils vivent comme une personnalité qui a été construite sous pression.

Être aimé, Être en sécurité, Être accepté. Appelle ceci le personnage, le masque que tu portes pour que le monde ne te rejette pas.

Et au début ça marche.

Tu deviens « le calme. ” « Le fort. ” « Celui qui ne se plaint jamais. ”

Les gens te respectent, te font confiance, même t’admirent.

Mais lentement… Quelque chose commence à se sentir mal.

Pas fort, pas dramatique. Juste un sentiment tranquille que tu es… disparu.

Que personne ne te voit vraiment.

Et la vérité est qu’ils ne le font pas. Parce qu’ils ne voient que le masque que tu as perfectionné.

Pendant ce temps, le vrai toi, l’émotionnel, salissant, sans filtre, est repoussé de plus en plus profond.

Jusqu’à ce qu’un jour, il arrête de demander la permission.

Ça apparaît comme un burn-out, comme trop réfléchissant, Comme une colère soudaine, tu ne peux pas expliquer.

Pas parce que tu es brisé, mais parce que tu as été divisé.

Jung croyait que le but de la vie n’était pas la perfection. C’était l’intégration, devenant entier.

Ce qui veut dire ceci : les parties de toi que tu caches… ne sont pas ta faiblesse. Ce sont tes pièces manquantes.

Et les ignorer ne te rend pas plus fort. Ça te rend juste incomplet. Voici donc quelque chose d’inconfortable pour s’asseoir avec :

Si tout le monde arrêtait soudainement d’attendre quoi que ce soit de toi … pas de rôles, pas d’image, pas de pression pour être « bon »…

Qui deviendais tu réellement ?

Et cette version de toi serait-elle la liberté… Ou une perte ?

Prends soin de toi

Mabelle

Parfois nous demandons un signe

… une aide… un changement…

Et lorsque rien ne semble arriver, on peut croire que la vie nous oublie, que nos prières restent sans réponse, ou que nos efforts ne servent à rien…

Pourtant, avec le temps, j’ai compris quelque chose de profondément apaisant

Le silence n’est pas toujours un refus.

Parfois, c’est simplement un temps de préparation.

Parce que certaines choses demandent que nous évoluions intérieurement avant de pouvoir les accueillir pleinement.

Nous voulons souvent une nouvelle vie… mais sommes-nous prêts à laisser partir ce qui ne nous correspond plus ?

Nous demandons plus de paix, plus de lumière, plus d’abondance, plus de sens…

Mais chaque transformation demande aussi :

🌱 du lâcher-prise,

🌱 de la confiance,

🌱 du courage,

🌱 et parfois l’acceptation d’emprunter un chemin inattendu.

Avec le recul, je réalise que les moments où je pensais être perdue étaient souvent ceux où la vie travaillait le plus profondément en moi.

Rien n’était figé. Rien n’était oublié.

Il fallait simplement du temps pour que certaines compréhensions mûrissent, pour que mon cœur soit prêt à recevoir autrement.

Aujourd’hui, même dans l’incertitude, j’essaie de garder confiance.

Parce que je crois sincèrement que ce qui est demandé avec le cœur trouve toujours son chemin.

Alors si toi aussi tu traverses une période d’attente ou de doute, ne crois pas que tout est bloqué.

Peut-être que la vie est simplement en train de préparer quelque chose que tu ne peux pas encore voir.

Mabelle

Le corps ne se souvient pas avec des mots

Bonjour, je vous espère en pleine form. Je vous partage un texte de Farnçoise Mugnier Braudé

Quand je dis que le corps est un lieu de mémoire non verbale, je ne parle pas d’un souvenir flou ou symbolique.

Je parle de réponses physiologiques enregistrées en profondeur, dans le système nerveux autonome, dans les réflexes de survie, dans la manière dont le souffle se coupe, dont les muscles se contractent, dont le regard se fige ou se dissocie.

Les travaux de Bessel van der Kolk l’ont montré clairement :

le trauma n’est pas stocké comme une histoire cohérente, mais comme une empreinte sensorielle fragmentée, sensations, images, tensions, réactions automatiques.

C’est pour cela que le corps réagit avant même que l’esprit comprenne

Avant que tu aies le temps de réfléchir.

Avant que tu puisses te rassurer.

Tu peux savoir que tu n’es plus en danger, et pourtant ton cœur s’emballe, ton ventre se noue, ton système nerveux déclenche une alarme.

Ce n’est pas un manque de logique.

C’est une mémoire qui ne parle pas le langage des mots

Pourquoi parler ne suffit pas:

J’ai longtemps cru, comme beaucoup, que mettre des mots suffisait.

Que comprendre l’origine d’une blessure allait apaiser le corps.

Mais la réalité est plus brutale

Parler agit sur le cortex préfrontal.

Sur la compréhension.

Sur le récit.

Or le trauma, lui, vit dans des zones non verbales du cerveau :

l’amygdale, le tronc cérébral, les circuits sensorimoteurs.

Quand on parle d’un événement sans régulation corporelle suffisante, on peut même réactiver la réponse de survie au lieu de la désamorcer.

C’est ce que montrent de nombreuses approches contemporaines du trauma :

raconter sans sécurité somatique peut maintenir le système nerveux en état d’alerte.

On revit, au lieu d’intégrer.

On explique, au lieu d’apaiser

Et beaucoup de personnes confondent alors catharsis et guérison.

Pourquoi comprendre n’apaise pas:

Comprendre donne du sens.

Mais le sens ne régule pas un système nerveux.

Un corps ne se calme pas parce qu’il a compris.

Il se calme quand il ressent physiquement la sécurité.

C’est l’un des points,pour moi, les plus mal compris dans le développement personnel et la spiritualité contemporaine.

On dit : “J’ai compris pourquoi je réagis comme ça.”

Mais le corps, lui, continue de réagir exactement de la même manière.

Pourquoi ?

Parce que la compréhension n’a pas modifié la réponse automatique.

Le système nerveux n’obéit pas à la logique.

Il obéit à l’expérience

Tant que le corps n’a pas vécu autre chose que l’alerte, il continue à choisir l’alerte.

Pourquoi les affirmations positives peuvent aggraver:

C’est un point extrêmement sensible, et rarement abordé honnêtement (à mon sens)

Répéter “je suis en sécurité” quand le corps ne ressent pas la sécurité crée un conflit interne profond.

Le mental affirme. Le corps contredit.

Et ce décalage peut renforcer la dissociation, la culpabilité (“je devrais aller mieux”), la perte de confiance dans ses ressentis.

Certaines personnes finissent même par se couper davantage de leur corps, parce que la réalité somatique devient trop incohérente avec le discours intérieur.

La sécurité ne se décrète pas. Elle se vit

Pourquoi certaines pratiques “douces” réactivent le trauma:

C’est pour moi, une autre vérité dérangeante.

Le calme, le silence, la lenteur, ne sont pas automatiquement régulateurs.

Pour un système nerveux profondément dysrégulé, le calme peut être vécu comme une menace

Quand l’agitation cesse, le corps n’est plus distrait. Les sensations enfouies remontent. Les tensions deviennent perceptibles.

C’est pour cela que certaines méditations, certaines respirations, certaines pratiques dites “douces” déclenchent des crises d’angoisse, des flashs corporels, une dissociation, ou un sentiment d’effondrement.

Ce n’est pas un échec. C’est une mémoire qui se réactive sans cadre de sécurité suffisant

Ce que j’ai compris de la régulation:

La régulation du système nerveux ne passe pas par plus d’explications.

Elle passe par une relation progressive et sécurisée au corps.

Elle passe par sentir sans être submergé, ralentir sans s’effondrer, respirer sans danger, rester présent sans se dissocier.

Ce n’est pas spectaculaire. Ce n’est pas rapide. Ce n’est pas instagrammable.

Mais c’est là que la mémoire corporelle commence à se transformer.

Ma vérité, c’est que pendant longtemps, j’ai cru que guérir consistait à comprendre. À relier les points. À mettre du sens sur les blessures. À nommer les mécanismes.

J’ai cru que si je comprenais assez profondément, le corps finirait par suivre. Mais le corps ne suit pas les idées. Il suit ce qu’il vit

J’ai vu des personnes brillantes, lucides, conscientes, capables d’analyser chaque recoin de leur histoire, et pourtant prisonnières d’un système nerveux en alerte permanente.

Elles savaient. Mais leur corps ne se sentait pas en sécurité.

Et c’est là que j’ai compris quelque chose de fondamental : le trauma n’est pas un manque de compréhension, c’est un manque de sécurité vécue.

Ma vérité, c’est que le corps n’a jamais été entendu.

Il a été interprété. Corrigé. Forcé à se détendre. Forcé à pardonner. Forcé à lâcher prise. Mais jamais vraiment écouté

On a demandé au corps de se calmer sans jamais lui prouver qu’il pouvait le faire sans danger.

On lui a dit “ce n’est plus comme avant”, alors que pour lui, tout se passait maintenant.

Ma vérité, c’est que tant qu’un corps n’a pas vécu, dans le présent, une expérience répétée de sécurité réelle, il continuera à choisir la survie, même dans l’amour, même dans la paix, même dans la lumière.

Il sabotera le calme. Il cherchera l’intensité. Il confondra l’activation avec la vie.

Et ce n’est pas un défaut. C’est une intelligence de survie

Ma vérité, c’est que la régulation n’est pas un objectif. C’est une conséquence.

La conséquence d’un système nerveux qui apprend, lentement, qu’il peut rester ouvert sans être envahi, présent sans être détruit, en lien sans se perdre.

Ma vérité, c’est que le corps n’a pas besoin qu’on le force à guérir, Il a besoin qu’on lui offre des conditions suffisamment sûres pour qu’il ose relâcher ce qu’il tient depuis trop longtemps.

Et tant qu’on cherchera à transformer l’humain par le récit, sans passer par le vécu corporel, on continuera à créer des êtres qui comprennent tout mais ne se sentent jamais vraiment en paix.

Le corps ne demande pas des réponses. Il demande une expérience

Et c’est là, seulement là, que commence une transformation réelle.

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Prenez soin de vous

Mabelle

Connaissez vous Jane Elliott ?

L’institutrice qui a divisé sa classe en “yeux bleus” et “yeux marron” pour montrer le racisme… les enfants deviennent cruels en quelques heures

Le 5 avril 1968, le lendemain de l’assassinat de Martin Luther King, Jane Elliott, institutrice de CM1 à Riceville (Iowa), décide d’enseigner le racisme à sa classe de 28 élèves blancs.

Elle annonce que les enfants aux yeux bleus sont supérieurs aux yeux marron. Elle leur donne des règles : les yeux bleus ont droit à plus de récréation, à la fontaine en premier, à des éloges ; les yeux marron sont relégués au fond de la classe, doivent porter un collier pour être identifiés et n’ont pas le droit de jouer avec les « supérieurs ».

En quelques heures seulement, le groupe « supérieur » devient arrogant, insultant et cruel. Les enfants aux yeux marron se replient, perdent confiance, deviennent timides et obtiennent de bien moins bons résultats aux exercices.

Le lendemain, Jane Elliott inverse les rôles. Les mêmes mécanismes se reproduisent instantanément.

Cette expérience choc, filmée en 1970 dans le documentaire Eye of the Storm, montre à quel point le racisme et la discrimination sont faciles à instaurer et à intérioriser, même chez des enfants de 8-9 ans.

Critiquée à l’époque (elle reçoit des menaces de mort), Jane Elliott a répété l’exercice pendant des années. Aujourd’hui encore, cette expérience reste l’un des outils pédagogiques les plus puissants pour comprendre comment naît et se propage la haine.

Tellement simple d’introduire le racisme mais aussi tant d’autres choses négatives dans l’esprit des enfants !

Mais n’allez pas imaginer qu’en tant qu’adulte vous êtes à l’abri, c’est exactement pareil pour vous, pour nous : à nous raconter des bobards, à nous les répéter régulièrement nous les prenons pour la réalité et c’est d’autant plus facile qu’on nous a modelé nos croyances depuis l’enfance. Nous allons jusqu’à croire que ce que nous pensons vient de nous alors que ce ne sont absolument pas nos idées ou valeurs, mais celles qui nous ont été mises dans la tête par un parent, un enseignant, la télé, un ami, un employeur, tout le système dans lequel nous vivons.

Soyons vigilants sur ce qu’on tente de nous mettre dans la tête.

Mabelle

Retrouver la confiance en soi en 21 jours

Connaissez-vous Henri Durville ?

Des milliers de personnes lui doivent d’avoir retrouvé confiance en eux grâce à sa méthode de 21 jours.

Son secret ?

Un message qui vous atteint jusque dans les profondeurs de votre âme, et qui vous aide à mobiliser cet immense potentiel qui sommeille en chacun de nous.

Je vous invite à essayer ce programme très efficace qui vous permettra d’être plus déterminé et positif, de balayer les obstacles et de reprendre votre destin en main

Comment ?

1 -Téléchargez et imprimez la formule de Henri Durville. Ou écrivez-la en gros caractères pour en faciliter la lecture.

2 -Placez-la chez vous dans un endroit bien visible.

3 -Lisez la formule, à voix haute, deux à trois fois par jour. Il est important de répéter la formule la matin au lever (l’exercice vous donnera des forces pour effectuer vos différentes tâches de la journée), et le soir avant de vous coucher (les phrases continueront à travailler dans votre inconscient durant votre sommeil)

Je serai ravie de connaître vos impressions après ces 21 jours . Partagez les changements survenus dans votre vie !

Et si vous avez aimé cet article, partagez le, il fera sans doute du bien à quelqu’un

Mabelle

Relation saine

Bonjour, j’espère que tu es en forme.

Je serai très brève ce matin

UNE RELATION SAINE c’est garder un équilibre entre ses propres besoins et ceux des autres en étant conscient de ses limites.

Une relation saine permet à chacun de se sentir respecté, libre et entendu ; elle repose sur la confiance, la communication authentique et la reconnaissance des limites de chacun, sur le respect mutuel, la communication ouverte et l’équilibre entre donner et recevoir. Chacun peut y être lui-même, exprimer ses besoins et poser ses limites sans crainte.

La confiance, l’écoute et la bienveillance permettent à la relation de grandir.

UNE RELATION TOXIQUE crée un déséquilibre psychologique : l’un prend le pouvoir sur l’autre par la manipulation, la peur ou la culpabilité.

L’un des deux partenaires cherche à contrôler l’autre à travers manipulation, dépendance, domination ou culpabilisation entraînant perte d’estime de soi et dépendance affective.

Cette relation enferme car elle se nourrit de dépendance et d’insécurité plutôt que de respect et d’épanouissement mutuel.

Prends soin de toi

Mabelle

Un enfant naît avec sept dons naturels.

Bonjour, comment vas tu ?

Je te partage un petit texte du Capitaine Paul Watson

Le premier est l’innocence, le second est l’ouverture d’esprit, le troisième est l’imagination, le quatrième est la confiance, le cinquième est une passion pour la vie, le sixième est la compassion pour la vie, le septième est le courage.

Voilà les dons que le monde tente de dérober à chaque enfant, en les remplaçant par sept traits inférieurs comme la culpabilité, l’étroitesse d’esprit, le conformisme, le doute, l’apathie, l’insensibilité et la peur.

J’ai découvert la face sombre de l’humanité quand j’étais encore enfant, lorsque j’ai vu assommer un bébé phoque pour la première fois. Mais j’ai aussi eu la joie de voir les baleines et de nager au milieu des castors, des dauphins, des phoques et des poissons.

Mon enfance m’a donné pour toute ma vie l’amour des autres créatures et de la nature, et pour toute ma vie aussi la passion de défendre et protéger. Elle m’a aussi fait entrevoir les choses auxquelles je ne voulais pas prendre part. Lorsque j’étais enfant, je me disais que je ferais cesser le massacre des phoques et que je protégerais les animaux sauvages.

Mes expériences enfantines ont modelé mon évolution en tant qu’adulte, et je n’ai jamais perdu cette innocence, j’ai gardé un esprit ouvert, nourri mon imagination et conservé ma confiance, ma passion et ma compassion, et renforcé mon courage.

Les livres que j’ai lus, les oiseaux dont le chant m’a émerveillé, les animaux que j’ai vus, les grands professeurs que j’ai écoutés et l’amour qui emplissait constamment mon cœur m’ont gardé sur la voie de la compassion.

Chaque enfant a le potentiel pour la grandeur, et cette grandeur peut être nourrie simplement en ne renonçant pas aux sept vertus positives pour les remplacer par les sept traits négatifs.

Les rêves d’un enfant peuvent se réaliser s’il ne perd pas les sept dons naturels qu’il reçoit à la naissance. Le secret est simple. Suivez votre cœur, et souvenez-vous que votre cœur n’a jamais tort.

Prenez soin de vous – Mabelle